C’est jeudi et je ne vois pas meilleur jour pour sortir cet article définition un peu particulier. En effet, pour une fois, on ne va pas faire le tour d’un terme technique, mais d’un titre marketing de la chaîne ABC. Le #TGIT… Parfois, j’ai l’impression que ce n’est plus à présenter, et parfois, on me demande ce que ça veut dire depuis que c’est dans le compteur à gauche de cette page. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me donner envie de faire un article, c’est parti !
Alors c’est quoi exactement le #TGIT ? Cela signifie « Thanks God It’s Thursday », « merci mon dieu on est jeudi », et c’est une opération marketing de la chaîne américaine ABC, notre équivalent du TF1 français si je fais des comparaisons franchement douteuses. Pourquoi un tel titre ? Et bien, parce que le jeudi soir sur ABC, c’est la soirée drama et plus particulièrement, la soirée des séries du Shondaland, connue pour être les derniers gros cartons d’audience de la chaîne depuis quelques années. Pas étonnant que la chaîne fasse une promo de dingue autour de cette soirée !
C’est quoi ce nom ? C’est un détournement de l’acronyme américain « TGIF », « merci mon dieu c’est vendredi » et le week-end arrive. En France, elle a été popularisée par Katy Perry, mais dans les pays anglophones, elle est extrêmement connue et il existe même une chaîne de restauration qui porte ce nom.
C’est l’éclate, quoi !
Quelle origine ? Difficile de remonter aux origines de l’expression, mais en tout cas, ABC l’utilisait dès 1989. À l’époque, c’était bien un TGIF : une soirée comédie qui cartonnait avec Family Matters ou Full House (La Vie de famille et La Fête à la maison). En toute logique, quand la chaîne a découvert que ses jeudis soirs rapportaient soudainement plus d’audience que les vendredis, il a été décidé de changer tout ça. Il est à noter que la soirée comédie continuait d’exister jusqu’à l’an dernier le vendredi et malgré une pause de trois ans (2000-2003), mais qu’elle est désormais oubliée au profit d’une soirée fourre-tout de tout ce qui ne fonctionne plus ou pas (The Inhumans, Once Upon a Timeet, malheureusement, Agents of S.H.I.E.L.D). La chaîne tente de se réinventer depuis l’an dernier, cherchant une stratégie pour faire remonter les audiences…
L’effet sur ma personne quand j’ai découvert la nouvelle case d’Agents of S.H.I.E.L.D.
Ce n’est que pour la saison 2014-15, donc il y a trois ans, qu’ABC a renommé ses jeudis soirs ainsi. Pourtant, la promo a été si intensive pour quiconque suit Grey’s Anatomy, Scandal et HTGAWM qu’il est difficile d’imaginer un jeudi soir où le #TGIT n’existait pas. C’est l’arrivée de How to get away with murder qui a permis la création de cette soirée spéciale, l’avènement de Twitter aidant à populariser le hashtag (après tout, Scandaln’a été sauvée de l’annulation en fin de saison 1 que parce qu’elle cartonnait sur Twitter).
C’était la fête à l’époque (mais ça, c’était avant parce que la série touche à sa fin cette saison).
Et aujourd’hui ? La soirée existe toujours, même si elle a connu quelques tentatives de modification l’an dernier. Suite à un changement de direction chez ABC et surtout à un raccourcissement obligatoire de la saison 6 de Scandal pour cause de grossesse de Kerry Washington, la chaîne a tenté de coller un drama qui ne soit pas du Shonda. Notoriouss’est cassée la figure, mais à sa décharge, The Catch n’a pas fait beaucoup mieux malgré sa deuxième saison.
Ellen Pompeo (Meredith Grey, Grey’s Anatomy), Shonda Rhimes (la créatrice), Kerry Washington (Olivia Pope, Scandal) & Viola Davies (Analise Keating, HTGAWM)… C’est possiblement un chouïa féministe le #TGIT.
Ce soir, ABC diffusera son premier #TGIT de la saison, avec la reprise de Grey’s Anatomy et celle de HTGAWM. La première entamera sa saison 14 suite à un final littéralement enflammé et avec des retrouvailles émouvantes pour Owen alors que la seconde entamera une quatrième saison que j’espère un tout petit peu moins explosive (littéralement, toujours) que l’an dernier. Enfin, la semaine prochaine, Scandal reprendra à son tour le chemin de la diffusion et la saison du #TGIT sera pleinement entamée.
Le pire, c’est que le marketing fonctionne totalement, je suis impatient de retrouver mes vendredis matins dramatiques !
J’espère que votre rentrée/reprise s’est bien passée si vous êtes concernés. Quoiqu’il en soit, le thème du TFSA proposé par Tequi cette semaine va nous permettre à tous une petite pause en allant rendre une visite à ces personnages qui nous font fantasmer, rien que ça.
Ce n’est pas évident comme thème, car il y en a à la pelle et j’ai dû faire des choix drastiques, parfois cruels, mais c’est comme ça, c’est la loi du TFSA. Pas facile tous les jours !
Pour rappel avant de commencer, le TFSA c’est un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut y participer donc n’hésitez pas à nous rejoindre, c’est super marrant à faire. Personnellement, je me limite à un personnage par série histoire de varier autant que possible les réponses. Allez, je vous laisse découvrir tout ça… après une spoiler alert, et oui, même sur un sujet comme ça !
Spoiler alert :
J’y vais mollo, mais je parlerai de la saison 1 de Will, de la deuxième de Daredevil (avec mention de Defenders aussi) et des trois saisons de Fear the Walking Dead. En revanche, je spoile énormément les fins de saison 8 de Grey’s Anatomy et HIMYM, et même la saison 9 pour cette dernière. Vous êtes avertis, si vous n’êtes pas à jour, il y a quelques paragraphes qu’il ne vaudra mieux pas lire 😉
Ouais, je commence avec un mec, surprise, mais ce qui me fait franchement fantasmer avec Richard, c’est sa vie : acteur raté mais ayant les rôles principaux, qui profite à fond de la vie et ne se prend jamais la tête, déconnant toujours de tout, c’est juste le grand kiff. Alors, oui, clairement, sa gueule d’ange et son physique parfait doivent bien l’aider, mais je veux bien la même vie que lui (enfin… son love interest en moins, du coup, parce qu’au-delà du physique pas très compatible, je ne l’ai pas trouvée si marrante/intéressante). Chacun ses fantasmes, j’imagine, mais je voulais prendre le thème au sens large avant d’entrer dans le vif du sujet ! En plus, son évolution en cours de saison était un sans-faute, je trouve, qui le faisait mûrir et le rendait parfait.
Bon, dans le même genre, il y avait eu Shawn des 4400 qui me semblait avoir la vie parfaite, malgré toutes ses emmerdes, ou Connor de HTGAWM qui vit lui aussi la plupart du temps sa vie à cent à l’heure sans se prendre la tête. Tout l’inverse de moi, quoi. Bon, mais alors Connor, sa vie me fait un peu moins fantasmer après réflexion, parce que ça n’a pas l’air de tout repos d’être l’étudiant d’Annalise. Je passe mon tour.
On entre dans le vif du sujet avec Alicia, ou plutôt devrais-je dire Alycia Debnam Carrey s’il est question du fantasme. Et non, je n’ai pas choisi Lexa, parce que même si le personnage est l’un de mes préférés dans les séries, elle a un côté un peu flippant par moment, ne serait-ce qu’avec son maquillage, qui finit par casser le fantasme. La vie me paraît plus simple aux côtés d’Alicia, quand même, malgré les hordes de zombies. On écoutera de la musique, parce qu’elle a des goûts que j’aime, enfermés dans une chambre avec plein de livres pour la rendre un peu plus intelligente parce que ce n’est pas toujours ça (au moins, elle est débrouillarde), pas besoin de plus pour être heureux, non ? De toute manière, peu importe le personnage et le maquillage, je crois bien que c’est uniquement le physique de l’actrice dont il est question ici. Oups ! Bon, recadrons-nous sur les personnages dans la suite (ceci est un mensonge) !
Allez, je continue avec Elektra, qui a failli ne pas avoir sa place ici mais que je ne peux ignorer après avoir vu The Defenders le mois dernier. J’ai toujours adoré le personnage d’Elektra depuis que je l’ai découvert dans le très mauvais film Daredevil, où elle était incarnée par l’excellente Jennifer Garner. Forcément, après ça, je m’étais vaguement mis aux comics et Elektra est la raison pour laquelle je connais un peu cette partie de l’univers Marvel. C’est aussi pour elle que j’ai regardé la saison 1 de Daredevil et me suis tant ennuyé sans elle. Quel bonheur de la voir débarquer en saison 2, surtout quand j’ai su qu’elle serait incarnée par Elodie Yung, gros coup de cœur des Bleus, premiers pas dans la police sur M6 il y a genre dix ans. La vie est pleine de surprises, surtout avec Elektra, qui est un personnage parfait, torturée par un passé qu’elle connaît mal et par un destin qu’elle préférerait ignorer. Son couple avec Matt, sa badassitude en toutes circonstances, et sa folie constamment sur le point d’éclater malgré une douceur incomparable en font un personnage que j’adore retrouver. Quant au fantasme… vous avez vu son look ?
Faut-il vraiment que je développe alors que j’en ai déjà longuement parlé iciou dans ce TFSA (et dans celui-ci aussi)? Lexie est un modèle de perfection dans le fantasme de la petite amie idéale. Belle autant que drôle, hyper intelligente mais pas dépourvue de compassion et de sympathie, j’ai adoré Lexie dès ses premières scènes dans Grey’s. J’ai suivi le destin du personnage avec beaucoup d’intérêt et de rancune, parce qu’il y a quand même eu toute une saison 7 où elle était sous-exploitée (et elle s’était déjà un peu perdue en saison 6 je trouve, étant moins fun qu’avant sans vraie raison). J’ai mis beaucoup de temps à me remettre de sa mort en fin de saison 8, alors je ne me voyais pas l’ignorer dans ce top, même si cela signifie que j’ai dû mettre de côté d’autres personnages qui auraient mérité leur place. Mais alors attendez, si même Lexie n’est pas numéro 1, qui aura cet honneur ?
Tracy McConnell – How I met your mother
Je n’en parle pas assez souvent, mais cette sitcom a quand même marqué mon adolescence et le casting de la mère n’aurait pu être plus parfait. Si la conclusion de la série (bon, énorme spoiler hein, on s’arrête de lire ici si vous ne l’avez jamais vue) nous apprend que Ted n’est resté que peu de temps avec elle et souhaite désormais retourner vers Robin, il n’empêche que Tracy est celle qu’il a toujours cherché – et du coup, moi aussi, c’est mon côté romantique et fleur bleue. Tracy a quand même un sens de l’humour à toute épreuve et des passions geeks qui la rendent exceptionnellement intéressante, en plus d’avoir un physique au top de la mignonnitude et du choupi correspondant à sa douceur. Puis, en plus elle aime l’alcool.
Il suffit de la voir se commander un billet de train pour fondre ; mais en plus, la scène de la première rencontre entre elle et Ted est l’exemple le plus fou d’écriture maîtrisée et réussie que je connaisse. Cette scène, je l’adore, j’en suis juste fou tant elle est réussie narrativement parlant, parfaitement interprétée et conclue à merveille la série. Oui, comme tout le monde, la transition sur la fin a été brutale et j’ai hurlé devant mon écran quand je l’ai vue… mais il m’a fallu trois minutes pour comprendre que la série avait la fin la plus parfaite possible et tous ceux qui disent le contraire n’ont juste jamais compris ce dont il était question tout au long des neuf saisons de la saison – Ted & Robin, et pas seulement Tracy.
Ils étaient parfaits ensemble en saison 2, mais Ted voulait plus et Robin n’était pas prête. Les voir revenir ensemble des années plus tard est logique et très satisfaisant… même si ce dernier épisode a été trop rapide, c’est vrai, le voyage effectué par chacun des personnages dans la série est parfaitement logique. Je m’égare totalement du sujet, mais Tracy est très exactement tout ce que je recherche encore aujourd’hui, parce que dans le fond, je suis aussi chiant que Ted !
Pfiou, c’était long et éprouvant ! Il y en a bien d’autres qui auraient pu se retrouver dans ce top, à commencer par Winifred Burkle d’Angel que j’ai le cœur brisé de ne pas citer plus longuement, Alison Hendrix d’Orphan Black EVIDEMMENT, Juliet Burkle de LOST, Skye d’Agents of SHIELD, Ella de Lucifer(je ne la connaissais pas quand j’ai rédigé ce top, sinon elle se serait sûrement frayé un chemin quelque part je crois), Gretchen de You’re the Worst ou Olivia de Midnight, Texas…
Mon TFSA se limitant toujours à cinq choix, j’ai fait quelques sacrifices. C’est comme ça, et puis le sens du sacrifice (associé à la douceur et à une répartie à toute épreuve) est quand même une énorme constante de ces personnages parfaits dont je tombe amoureux à chaque fois.
Je crois qu’elle est jalouse…
Hop, vous savez tout de moi avec cet article. De toute manière, je ne m’en cache jamais vraiment dans mes critiques, il y a plein d’actrices & personnages qui me font fantasmer, mais c’est la base d’une série de faire fantasmer une histoire de folie, alors ce n’est pas si étonnant 😉
On se retrouve aujourd’hui avec un nouvel article explicatif des termes que j’emploie parfois à tort et à travers (et peut-être que vous aussi, allons savoir !). On passe de l’autre côté de la caméra cette fois avec un rappel de ce que c’est qu’un travelling.
Alors c’est quoi exactement un travelling ? Il s’agit d’un déplacement de la caméra pendant que celle-ci filme, ce qui permet tout un tas d’effets techniques. En effet, ça peut permettre de suivre un personnage/objet pendant qu’il se déplace, zoomer sur un élément essentiel, reculer au contraire pour dévoiler des choses encore hors plan quelques secondes plus tôt, contourner un obstacle, tout ça, tout ça. Une infinité d’utilisations sont donc possible et je ne prétends pas vous en faire une liste complète.
C’est quoi ce nom ? Je vous vois venir et me dire « Une fois de plus, t’as pris un truc anglais pour te la péter là », mais même pas ! Figurez-vous que le mot travelling est… français ! C’est un faux anglicisme, c’est-à-dire qu’en 1920, dans la critique cinéma, on fait semblant de parler anglais (travel = voyage) pour se la péter. Ce terme général n’est pas (ou très peu) utilisé en anglais, où l’on décompose ses différentes utilisations : caméra sur épaule, caméra sur chariot, caméra fixe mais zoom, etc. Tout ça à son propre nom. Pour une fois, on se simplifie la vie, donc. Incroyable.
Quelle origine ? Le premier travelling remonte à 1896 et on le doit à un français, youpi. Alexandre Promio, un opérateur des frères Lumière, est célèbre pour avoir filmé Venise depuis une gondole. C’est la « vue panoramique Lumière ». À partir de là, on a eu un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres : la gondole est devenu bateau, voiture, avion, train… Ce dernier a inspiré la technique des rails : on place la caméra sur un chariot qui traverse le plateau de tournage. Je suis sûr que vous en avez déjà vu des rails de travelling !
Aujourd’hui ? Toutes les séries utilisent des travellings, mais certaines sont plus notables que d’autres. NCIS et Blindspot s’en amusent énormément par exemple : presque tous les plans sont en mouvement avec des zooms (pas si) légers et des mouvements de caméra destinés à… attirer le regard du téléspectateur sur l’écran (moi, ça me donne le mal de mer à force). Les feux de l’amour ne fait pas autre chose avec ses zooms interminables, d’ailleurs.
Colony ou Agents of S.H.I.E.L.D en revanche vont plutôt les utiliser astucieusement pendant les scènes de combat ou fusillade, ce qu’on retrouve aussi pour les autres séries du Marvel Universe. Ces scènes sont impressionnantes parce que tournées en une prise continue alors qu’elles sont hyper techniques.
Joss Whedon était connu pour son utilisation (parfois abusive) des travellings. La première scène post-générique du premier épisode de la saison 5 d’Angel est ainsi un plan en mouvement pendant cinq minutes non-stop, où l’ensemble des personnages principaux est réintroduit dans son environnement. La dernière scène de la série, comme pour Buffy, était d’ailleurs un travelling.
Enfin, How I Met your mother les utilisait pour des longues séquences au montage élaboré, avec changement de décors.
Bref, une infinité d’utilisation, vous voyez ! Autant retenir ce terme beaucoup trop pratique en critique 😉
Comme chaque semaine, Tequi nous a proposé un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5. J’ai trouvé le thème d’aujourd’hui tellement difficile que j’ai failli décider de passer mon tour, mais en fait, j’ai largement de quoi faire – et je suis sûr, comme toujours, d’en avoir oublié.
Pour ne pas changer, je me suis contenté de cinq séries et d’un seul personnage au sein de celles-ci, même si vous allez voir que parfois, ce n’était pas évident de se contenter d’un seul nom ! Je ne sais pas trop s’il y a vraiment des spoilers dedans, mais par précaution, je vous mets l’alerte avant de commencer. À vos risques et périls passé cette ligne d’avertissement 😉
Spoiler alert :
Je préviens évidemment en cours d’article si je m’apprête à spoiler. Les séries & saisons évoquées dans ce top sont The 100 (saison 4), Agents of S.H.I.E.L.D (saison 4), Quantico (saison 3), Orphan Black (saison 5) et Supergirl (saison 2).
Bon, je dois avouer que je n’étais pas particulièrement attaché au personnage (il n’a même pas de nom de famille, le pauvre), du coup, son absence n’est pas si dérangeante que ça… mais j’ai trouvé ça franchement dommage que la saison 4 le fasse disparaître sans excuse valable. Je veux dire, dans cette série, ça n’aurait pas été compliqué de le tuer et de passer à autres choses. Bon, ça la foutait mal de tuer un personnage gay après Lexa, c’est sûr, mais l’ignorer pendant plus d’une moitié de saison, ça n’avait pas trop de logique. Nathan (Miller) semble refaire sa vie avec Jackson, l’air de rien, et personne ne se soucie de Bryan. Je doute beaucoup que le bond de cinq ans aide à nous le faire revenir, et c’est frustrant ! Dans le même genre : l’ex de Raven, qui a disparu entre deux saisons et dont on nous a simplement mentionné la rupture.
Je n’ai jamais trop su pourquoi il avait disparu de la série. Je suis fan de J. August Richards depuis Angel et le personnage de Mike, devenu Deathlok, avait une classe indéniable. En plus, c’est tout de même un personnage-clé de la saison 1, présent dès le pilot, donc tout était fait pour qu’on s’attache à lui. La dernière fois que nous l’avons vu, il était à l’infirmerie du S.H.I.E.L.D, et nous étions en saison 2. Depuis, plus aucune nouvelle. Heureusement qu’il est censé être pote avec Skye (ben oui, pas Daisy du coup…) et Jemma, parce que sinon, je ne sais pas ce que ça donnerait. C’est une carte que j’aimerais que les scénaristes réutilisent en saison 5… mais il y a énormément de retours que j’aimerais dans cette série !
Pour une fois qu’il y a un personnage que j’aime bien dans cette série, il a fallu que sa présence soit un yoyo tout au long de la fin de saison 2. Bon, en même temps, hormis les personnages de la saison 1, tous ont eu tendance à faire yoyo (et je ne parle même pas de Caleb). Harry est quand même l’un des personnages secondaires les plus cools de cette série, parce que sa répartie et son humour permettent de dynamiser des épisodes chiants auxquels on ne comprend parfois rien. En revanche, pitié, ne me ramenez pas Sebastian, il a complétement gâché le potentiel du personnage, je trouve, et a alourdi une bonne partie de la saison pour rien. En ce qui concerne la saison 3 à venir (SPOILER), j’ai vu passer une annonce de casting qui confirme le retour de Dumbo. Espérons que ce soit définitif (j’entends Yodabor fangirler d’ici) !
S’il y a bien une chose que je regrette avec la fin de la série, c’est que la piste Shay ne soit pas exploitée pleinement. En fait, elle aurait pu l’être s’il n’y avait pas eu le cliffhanger de la saison 3 où Delphine lui file une carte de Dyad avec le code 324B21, parce que sa dernière scène avec Cosima passait à peu près. On va dire que Shay a juste été totalement flippé et a préféré se trouver un plan cul moins dangereux/plus reposant. Quant à sa photo en militaire… mystère. C’est quand même dommage de ne pas avoir eu de nouvelles dans la dernière saison qui a fait beaucoup d’efforts à ramener de nombreux personnages. Pire, Shay n’est pas la seule à m’avoir manqué : j’aurais aimé un « coucou » de Cal (le père de Kira), de Vic (l’ex drogué de Sarah) ou d’Angie (la première partenaire d’Art). Tant pis, ils ne pouvaient pas tout faire en si peu de temps !
Alors oui, je suis fan de Maggie et Alex, c’est vrai, mais tout de même, on a passé toute la saison 1 à voir Maxwell draguer Alex (puis Cat), pour qu’il disparaisse du jour au lendemain et sans explication. Au-delà du côté pseudo-romantique, il avait un vrai rôle, celui que Lena Luthor a totalement occupé à sa place : le riche entrepreneur avec tout plein de gadgets et d’inventions, et à l’éthique pas toujours 100% fiable. Il n’aurait pas été compliqué de nous le caser au moins dans un épisode de la saison, si ce n’est plus ; de le tuer, de le faire partir en voyage comme Cat, etc. Non, les scénaristes ont tout bonnement oublié son existence et je trouve ça dommage. Bon, après, dans Supergirl, il y a énormément de personnages que je veux bien voir revenir : Roulette, Superman, la femme électrique, etc, etc. Ils ont tellement d’intrigues en cours de toute manière, ça en devient parfois ridicule (coucou Jeremiah) !
Et voilà, c’est tout pour cette semaine. Dans les séries terminées, et surtout dans celles qui ont réussi à se frayer un chemin vers le générique, j’aimerais également citer Root de Person of Interest et Faith de Buffy. Elles sont la preuve que tout est possible avec un peu d’acharnement et me redonne un peu d’espoir pour ces absents des séries.