Vus cette semaine #15

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Une fois de plus, mes concours ont fait tombé à l’eau un planning séries qui devrait être bien plus chargé que ça, et il n’y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent sur le blog.

Lundi

The Last Man on Earth – S04E13 – Release the Hounds – 17/20
Un excellent épisode qui fait avancer bien trop vite les choses, mais offre de nouvelles perspectives amusantes pour le reste de la saison. Je suis vraiment curieux de voir la suite après les décisions scénaristiques ambitieuses de ces 20 minutes. Ambitieuses et inattendues : la série continue de surprendre à chaque épisode.
The Last Man on Earth – S04E14 – Special Delivery – 18/20
On poursuit sur la même lancée cette saison avec un nouvel épisode qui avance bien trop vite mais le fait bien, avec un cliffhanger qui remet sérieusement en cause énormément de choses. Et c’est tant mieux. Comme l’an dernier, tout se passe beaucoup trop bien dans cette saison qui pond des idées intéressantes à chaque épisode, recommence à me faire rire quand je ne m’y attends pas malgré quelques personnages insupportables et, tout simplement, me donne l’impression de ne jamais savoir à quoi m’attendre quand je fais play.
Here and Now – S01E09 – Dream Logic – 16/20
Non, mais non. Le problème quand tu t’attaches aux personnages de ce genre de séries à l’avenir incertain, c’est que tu te mets à flipper à chaque cliffhanger te rapprochant de la fin, et cet épisode ne déroge pas à la règle. L’épisode était aussi bavard que d’habitude et offrait de jolies avancées dans chaque intrigue, l’air de rien, avec des pistes de réflexion sympathiques, comme toujours. Plus qu’un épisode de longs bavardages après celui-ci et je ne sais pas si je suis prêt à dire au revoir à cette série, mais j’espère vraiment qu’ils feront en sorte de la conclure de manière satisfaisante. Cela me paraît quasi-impossible après cet épisode.
The Walking Dead – S08E15 – Worth – 14/20
Pour changer, il ne se passe rien pendant 48 minutes sur 51, mais les trois minutes restantes sont assez cool pour donner envie de revenir la semaine prochaine pour l’épisode final. Il y a une ou deux scènes qui valaient leur pesant de cacahuète, offrant au moins de quoi rire au milieu d’une intrigue hyper prévisible. Et puis, l’air de rien, on a suffisamment avancé pour en revenir au même point qu’avant les fins de saisons 6 et 7. Chapeau bas.

Mardi

Unreal – S03E07 – Projection – 17/20
Si tous les épisodes de cette saison sont bons, la série commence à tourner en rond je crois car je n’arrive plus à retrouver l’adrénaline des débuts. Tout est toujours aussi brillant qu’avant, mais ça ne parvient plus forcément à monter en tension et les enjeux sont finalement assez similaires d’une saison à l’autre, malgré des fils rouges passionnants. Bref, c’est excellent, mais pour perdurer, il faudrait que la série parvienne à se renouveler et, peut-être, à changer d’émission. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer de se renouveler avec de nouvelles configurations pour chaque saison, mais dans l’ensemble, on a de plus en plus fait le tour. Est-ce que cela me prive de l’envie de revenir ? Certainement pas, car c’est top. C’est juste que c’est un peu frustrant car il manque une toute petite étincelle à laquelle j’étais habitué jusqu’ici !
The Crossing – S01E01 – Pilot – 16/20
Malgré un casting tout juste passable dans l’ensemble, la série a beaucoup d’éléments qui me plaisent énormément : ce n’est pas nouveau, je suis fan de science-fiction et de ce genre d’histoires. Si ce n’est pas la série de l’année, elle est pour le moment suffisamment engageante pour me donner envie d’en savoir plus. Je ne la vois pas devenir mon obsession des prochains mois, surtout que ce pilot avait des aspects extrêmement prévisibles qui m’ont fait lever les yeux au ciel, mais elle est juste assez cool pour que je me plonge dedans, sans mauvais jeu de mots. J’espère juste qu’elle s’améliorera avec le temps, plutôt que de devenir une déception digne de The Mist.
The Crossing – S01E02 – A Shadow Out of Time – 16/20
Eh bien, ce deuxième épisode est dans la lignée du premier. On ne perd pas trop de temps dans la mise en place de l’intrigue qui propose de bonnes situations. Sans être révolutionnaire, la série propose un bon divertissement. Je pourrais y mettre une moins bonne note si je n’étais pas si accroché à la science-fiction mais voilà, c’est un de mes points faibles et la série joue à merveille dessus. Cette histoire est prenante aussi parce que j’ai l’impression de l’avoir vue 50 fois avant puisqu’elle est une énième variation de network sur un schéma qui fonctionne. Finalement, elle n’est pas incontournable, donc, mais pas non plus optionnelle pour les fans du genre qui auront ce qu’ils cherchent.

Mercredi

Rise – S01E04 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.
Rise – S01E05 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.
Shadowhunters – S03E04 – Thy Soul Instructed – 14/20
On ne tourne pas exactement en rond et certaines intrigues avancent, mais on reste sur des choses assez classiques et ça manquait de scènes vraiment hilarantes malgré elles par rapport à d’habitude. La série est tout de même meilleure quand elle ne se prend pas trop au sérieux parce qu’on peut s’en moquer pour un tas de raisons. Là, c’est juste un épisode pas très bien écrit et pas très bien joué, mais qui se regarde. Pas assez catastrophique pour que je m’en moque, pas assez bon pour que je sois à fond dedans, juste moyen finalement. Et la note moyenne du blog, c’est 14, oui.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S14E18 – Hold Back the River – 16/20
Encore un bon épisode qui ne marquera pas les esprits sur le long terme, mais qui s’en sort relativement bien dans le développement des personnages. C’est fou comme la série a une capacité à s’adapter chaque année et à fournir des épisodes qui semblent s’écrire d’eux-mêmes. Bien évidemment, comme toujours, les scénaristes s’appuient énormément sur les personnages qui quitteront prochainement la série, et c’est frustrant car je les aime beaucoup, mais bon.
Grey’s Anatomy – S14E19 – Beautiful Dreamer – 17/20
Pas besoin d’une saison complète pour me faire accrocher à certains personnages alors que d’autres intrigues sont clairement en train de tisser la toile qui constituera la fin de saison. Celle-ci n’est que dans un mois, mais elle approche déjà beaucoup trop vite avec cet épisode qui semble vouloir commencer à accélérer le rythme. Il y a de toute façon beaucoup de choses en cours qui permettront à ce final d’être explosif. En attendant, Grey’s continue de se politiser et d’être résolument anti-Trump, ce qui n’est pas une surprise.
Station 19 – S01E04 – Reignited – 16/20
S’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent en termes de romance et soap, Shonda Rhimes sait comment pimenter les dynamiques déjà mises en place et ajouter quelques couches supplémentaires aux portraits rapidement brossés des personnages secondaires. C’est efficace et ça fait s’attacher plus vite à ces personnages. Bref, la formule est efficace à défaut d’être originale ou surprenante, mais c’est déjà pas mal.
Station 19 – S01E05 – Shock To The System – 15/20
La série souffrira toujours de la comparaison avec sa grande sœur, surtout qu’elle passe son temps à l’inviter, et c’est bien dommage. Il y avait définitivement un petit sentiment Grey’s tout au long de l’épisode et rien de bien surprenant dans les différentes intrigues de l’épisode. C’était bien quand même, mais ça aurait probablement pu être mieux et plus surprenant si on ne connaissait pas tant l’univers.
Scandal – S07E16 – People Like Me – 14/20
Un épisode très bavard qui avance pour mieux reculer et ne pas apporter de réponses satisfaisantes. J’aime cette dernière intrigue pour la série, mais elle pourrait être tellement mieux gérée que c’est frustrant. Et puis aussi, j’aurais aimé en revenir à de temps plus simples, évoqués dans cet épisode, où la série n’essayait pas de tenir un improbable fil rouge de complots politiques emboités les uns dans les autres. Une petite affaire de rien du tout pour conclure la série, ça aurait été sympa. Là, on continue de sous-exploiter certains persos et on tourne en rond. Dommage.
Scandal – S07E17 – Standing in the Sun – 17/20
Quatre ans plus tard, la série se décide enfin à faire ce que j’attendais d’elle et je me sens presque récompensé de cette longue (et souvent douloureuse) attente. Cet épisode arrive beaucoup trop tard pour être vraiment crédible, mais il remonte une pente que je pensais que les scénaristes avaient choisi de contourner indéfiniment. J’ai eu quelques frissons devant l’épisode, c’est dire, et j’ai désormais l’espoir que la fin sera à la hauteur. C’est quitte ou double, ils ont de sacrés choix à faire et si je suis honnête, je ne sais pas trop comment ça va se terminer, ce qui me rend d’autant plus impatient d’être vendredi prochain !

Samedi

Once Upon a Time – S07E16 – Breadcrumbs – 15/20
La série continue de remonter la pente cette semaine avec une intrigue à Seattle qui oscille entre le niais et le très intéressant. Bref, l’équilibre habituel de la série qui s’en sort toutefois bien avec une intrigue qui tient vraiment la route. J’aimerais en dire autant des flashbacks qui ne sont là que pour combler une grosse partie de l’épisode et me rappeler pourquoi j’ai tant détesté la série pendant trop longtemps. En plus, les deux histoires n’étaient pas trop connectées, et c’est vraiment dommage !
Once Upon a Time – S07E17 – Chosen – 17/20
Eh bien, la série continue de se séparer de personnages que j’aime bien à un rythme qui fait qu’il n’y aura bientôt plus personne, mais je continue de trouver cette saison carrément mieux écrite que les précédentes. Je suis frustré de l’annulation du coup, parce que cette deuxième moulure tient beaucoup plus la route que la première et aurait pu tenir deux ou trois ans. Au moins, nous n’aurons pas à voir la qualité décliner de nouveau désormais et la fin se rapproche.
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…

Dimanche

Future Man – S01E09 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.
Future Man – S01E10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.

Challenge Arrowverse

On connaît la chanson à force… mais bon, c’était soit ça, soit continuer de revoir la saison 4 de The 100 avant le retour de la série, et le choix a été vite fait, oups ! J’ai ainsi avancé de quatre épisodes dans cette saison et eu l’occasion de constater que je n’étais pas toujours d’accord avec moi-même du côté des notes en rewatch (l’épisode 4 m’a paru moins bon et le 5 meilleur que l’an dernier… mais c’est uniquement parce que je savais à quoi m’attendre !).

> Vus en 2018

Ce que c’est qu’un « Jumping the shark »

Salut les sériephiles !

J’espère que vous allez bien en ce dimanche matin où je suis probablement en train de roupiller, il faut bien se le dire. On se retrouve aujourd’hui pour analyser et expliquer une expression que je sais que j’ai déjà employée plusieurs fois sur le blog sans jamais prendre le temps de développer plus que ça : « Jumping the shark ». C’est parti !

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Oui, Olivia, tu fais bien de boire…

Alors ça veut dire quoi exactement « Jumping the shark » ? C’est lorsque les scénaristes commencent à ajouter des éléments hyper tirés par les cheveux à leurs intrigues, juste pour renouveler tant bien que mal les choses et au détriment de la qualité. Ouep, c’est une expression qui sert à marquer autant que possible le moment où une série est partie à la dérive. Le plus souvent, après ce genre de scènes, plus rien ne paraît crédible et c’est juste une souffrance de continuer à suivre la série tellement ça n’a plus aucune crédibilité.

Autrement dit, c’est le moment où les scénaristes à court d’idées font tout ce qu’ils peuvent pour se renouveler, au point que c’en est visible et souvent gênant.

Concrètement, ça peut se trouver dans n’importe quelle série, mais aussi dans n’importe quel dessin-animé ou même film, même si dans ce dernier cas, c’est souvent signe qu’il vaut mieux ne pas perdre son temps à le regarder parce que ne pas réussir à rester cohérent durant deux heures sans passer par un moment tiré par les cheveux, c’est plutôt mauvais signe. Pourtant, c’est souvent fait avec l’intention de récupérer les fans en leur proposant des scènes susceptibles de leur plaire, autant par le stress qu’elles procurent que par le plaisir de les voir.

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Yep, c’est étrange, mais c’est pourtant hyper cohérent quand on y réfléchit.

C’est quoi ce nom ? Il se traduit littéralement par « sauter le requin ». Bon, avant que vous ayez des images bizarres en tête, on parle bien de « sauter par-dessus le requin », hein ! C’est une expression assez imagée : vous vous imaginez bien que quelqu’un qui saute par-dessus un requin, que ce soit dans un film ou une série, c’est plutôt signe d’une qualité qui part en vrille.

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Quelle origine ? C’est un spoiler pour tous les fans de Happy Days, mais l’expression est tiré de l’épisode 3 de la saison 5 de cette série. Comme ça date de 1977, je pense que le côté spoilers est un peu éclipsé et qu’on peut en parler librement : Fonzie fait du surf dans cet épisode et malheureusement il y a un requin qui passe par là. Contre toute attente, il réussit à sauter par-dessus le requin, avec la musique bien dramatique qui va bien en arrière-plan.

Au visionnage de cette scène, les fans ont levé les yeux au ciel et compris que la qualité de la série n’était plus spécialement présente dans la série. Les audiences déclinaient depuis un moment et les scénaristes ont écrit cet épisode pour faire parler de la série et pour reconquérir leurs fans. Pas une grande réussite, mais au moins ils ont réussi à faire parler d’eux pour longtemps : c’était il y a quarante ans !

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Bien joué les gars !

Et aujourd’hui ? L’expression est connue de beaucoup de sériephiles et revient régulièrement dans la bouche des fans, malheureusement. Oui, malheureusement, puisqu’il est souvent question de séries dont la qualité a disparu en cours de route. Les exemples sont légions et le plus souvent les fans utilisent l’expression pour essayer de déterminer où exactement c’est parti en vrille. Personnellement, je pense souvent à Scandal quand je cherche un bon exemple pour expliquer cette série. C’est somme toute personnel, mais pour moi, la série est partie en vrille en fin de saison 2, ou au début de la 3 ; mais j’aurais probablement l’occasion d’en reparler.

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Grey’s a eu affaire à son requin dès l’épisode de la bombe en saison 2 pour certains ; pour moi, ça a tenu jusqu’à l’accident de ferry en saison 3 (puis c’est revenu, puis il y a eu la biche du début de saison 5, puis… en fait, je ne la regarde pas pour la cohérence, c’est tout). Station 19 n’a pas attendu plus de deux épisodes avant de proposer un épisode qui disait clairement qu’il ne fallait pas attendre quelque chose de cohérent alors que 9-1-1 m’a perdu avec son épisode de St Valentin.

La liste des séries qui perdent en qualité est longue comme le bras. Il faut toutefois noter qu’une scène farfelue et tirée par les cheveux n’est pas toujours synonyme d’un déclin qualitatif : The Magicians est composée à 90% de scènes de ce genre, et c’est ce qui fait son succès en ce qui me concerne. D’une certaine manière, je pourrais dire à peu près la même chose de Community ou Another Period. Parfois, ça fait du bien de sauter par-dessus le requin.

Et parfois, les séries parviennent à surfer sur la vague sans problème, un peu comme Agents of S.H.I.E.L.D qui malgré quelques scènes parfois moins bonnes a tout de même une qualité constante !

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Allez, bon dimanche à tous ! #ShakeItOff

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E17

Épisode 17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…

> Saison 5


Spoilers

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I don’t wanna be you. I wanna beat you.

Quelque part sous la neige, Coulson et Talbot se promènent et meurent petit à petit, cherchant une solution pour survivre qu’ils semblent vouloir voir tombée du ciel. Cela ne se passe pas comme ça dans la vie, mais ce n’est pas idiot en soi : Daisy et May continuent de les chercher après tout. Le problème, c’est que Ruby aussi, et avec la machine, elle a une avance certaine sur eux.

Alors que Daisy et May naviguent à l’aveugle, Ruby les retrouve immédiatement. Par une chance improbable, Quake débarque à temps pour sauver Coulson et Talbot. Elle donne l’ordre à May de s’occuper d’eux et entame un premier combat avec Ruby.

C’est intéressant sans l’être : on sait parfaitement que Daisy survit au moins jusqu’en 2022 si la théorie de Fitzsimmons est juste. En revanche, quand Deke se pointe sur le lieu du combat, j’ai commencé à mal le sentir et ça ne manque pas : il se fait tirer dessus par Hale qui s’est aussi servie de la machine. Autrement dit, le S.H.I.E.L.D se replie sans otage (alors que Ruby venait d’être mise K.O par Daisy c’est con) et avec un blessé qui ne pourra pas être sauvé par ses grands-parents partis en mission de leur côté.

Au QG, Piper retrouve Mack prisonnier et tente de comprendre ce qu’il se passe, mais ce n’est pas gagné avec notre ours bourru. Quand toute l’équipe arrive, elle est chargée de sauver Deke avec Mack jouant les chirurgiens, et elle n’a pas intérêt à se foirer, déjà que tous les fans la détestent ! Très franchement, cette sous-intrigue n’avait ni queue ni tête, avec des éléments sortant vraiment de nulle part. Mack et Piper chirurgiens ?? OK… La série a habitué à des intrigues moins tirées par les cheveux quand même.

Coulson met à jour Talbot sur la situation sans être lui-même à jour sur tout ce qu’il s’est passé, et May est heureusement là pour le remettre à sa place. Il est rare que j’aime vraiment May, mais là pour le coup, elle est excellente : il était temps d’avoir quelqu’un pour ouvrir les yeux de Coulson sur l’inaptitude de Daisy à être au commandement et sur les sentiments qu’elle a pour lui. Disons qu’on est passé d’un sujet important à un sujet totalement inutile, mais qu’entre temps, on a eu droit à une scène plutôt nécessaire pour Coulson qui fait n’importe quoi depuis qu’il sait qu’il va mourir.

En revanche, je n’accroche toujours pas au couple Phil/Melinda qui continue en ce qui me concerne à sortir de nulle part après tout ce temps et malgré toutes les scènes où on nous l’impose. C’est aussi la dernière fois de l’épisode que l’on voit ces deux-là, alors qu’il y avait du potentiel pour plus, autant dans l’action que dans la relation amoureuse (parce que May dit qu’elle l’aime avant de se barrer sans attendre de réponse).

Talbot rencontre de nouveau Daisy, pour la première fois depuis qu’un robot avec son apparence a voulu le tuer, et c’est plutôt sympa aussi, même si totalement périphérique par rapport à tout ce qui se passe dans la série. On voit donc Talbot qui continue de partir en vrille en demandant de contacter sa famille pour s’excuser. En fait, Daisy s’en fiche pas mal : elle veut juste un maximum d’infos sur Hale et sur ce qu’elle sait. En toute fin d’épisode, elle finit quand même par lui donner un téléphone pour appeler sa famille, c’est mignon.

C’est aussi un risque énorme de se faire localiser ou juste que Talbot soit lobotomisé par sa femme qui bosse finalement pour Hale et récite un texte suffisant à le manipuler comme une marionnette. Eh oui, Hale avait encore une carte à jouer et ça fait un cliffhanger intéressant avec Talbot qui se retournera contre le S.H.I.E.L.D malgré leur confiance nouvellement établie.

Pendant ce temps, Mack se confie à Piper sur sa relation avec Hale alors que Piper culpabilise d’avoir trahi malgré elle l’équipe. Il n’est pourtant pas franchement temps de papoter : ils sont toujours en pleine opération de Deke, une opération à la Grey’s avec des rebondissements bien peu crédibles, mais bon.

Finalement, Deke survit et se réveille drogué aux médicaments, avouant à ses chirurgiens qu’il est totalement amoureux de Daisy. C’était plutôt marrant à voir.

Du côté d’Hydra, Creel est confirmé en vie (j’étais incertain après la semaine dernière) mais on ne le voit pas de l’épisode. En punition de l’avoir presque tué malgré les ordres, Ruby est envoyée dans sa chambre qui s’est fait auparavant vider de tout ce qui pourrait la distraire. C’est une punition comme une autre pour l’ado qui a bien déconné dernièrement. Heureusement pour elle, elle a suffisamment manipulé Von Strucker qui débarque dans sa chambre où elle était censée être prisonnière et il lui propose tout simplement de tuer sa mère.

Ruby semble s’y refuse, mais elle confronte sa mère à la place, jouant à merveille la crise d’ado. À merveille, c’est-à-dire qu’elle est insupportable et pleure bien mal, hein. Quand Ruby lui dit qu’elle est sa seule faiblesse, il est évident qu’elle va partir en vrille… mais elle n’ose pas pour autant la tuer. Elle préfère laisser sa mère emprisonnée pour mieux partir dans sa propre mission avec Van Strucker, marquant définitivement sa rébellion adolescente.

Enfin, Fitzsimmons retournent en Angleterre avec Yoyo et plutôt que de se poser tranquillement, les trois décident de sauter en parachute, parce que c’est quand même plus badass. Quelle drôle d’idée. IIs s’infiltrent donc dans une base à la recherche d’une arme. Ils ont la joie de tomber sur Anton, le russe qui ne peut pas mourir non plus. S’ils perdent leur avantage, ça permet la promesse de jolis combats.

Anton est toujours aussi sûr de lui et affirme à Hale qu’il peut protéger ce pourquoi il est là, mais c’est sans compter sur nos agents du S.H.I.E.L.D assez malins pour détourner son attention et découvrir la planque de la machine censée donner les pouvoirs au Destructeur des mondes, qui qu’il soit.

C’est le moment que choisit Yoyo pour enfin annoncer qu’il ne faut pas tenter de sauver Coulson, ce qui aurait eu plus d’impact si elle l’avait révélée avant que tout le monde ne sache qu’il est malade. On sent directement que Jemma n’est pas prête à envisager cette possibilité, et en même temps, on sait qu’elle n’aura pas le choix. Bien sûr, nos trois agents finissent par être repérés et Yoyo utilise ses pouvoirs pour simplifier leur stratégie de repli.

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais pris le temps de tester ses pouvoirs avec ses nouveaux bras auparavant et que ceux-ci n’apprécient pas trop de se déplacer si vite. C’est sans surprise : il fallait bien des ajustements et des faiblesses pour Yoyo après la perte de ses bras, et j’en suis plutôt heureux. Bon par contre, ça laisse Fitzsimmons au milieu d’une fusillade, et ça, ça ne me plaît pas. Il était très cool de les voir amoureux au milieu des balles et de retrouver Jemma doutant de sa théorie.

Bien sûr, elle ferait mieux d’avoir confiance en elle : en parallèle, Yoyo se bat contre Anton et parvient à avoir le dessus sur lui ; même si je n’arrive pas à savoir si elle l’a définitivement tué ou pas (je n’espère pas, car ça manquait de grandeur si c’est le cas). Et comme par hasard, c’est lui qui contrôlait l’ensemble des robots du Général Hale qui se retrouvent ainsi désactivés au moment où ils allaient tuer le couple. Improbable, mais logique du point de vue du temps qui ne peut être changé.

Yoyo est repérée par un drone et nous n’en saurons pas plus pour cet épisode, mais cela permet aussi à Daisy de recevoir un signal sur les robots qu’elle tentait de tracer. De leur côté, Jemma et Leo sont capturés par Ruby et Alex. Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin d’épisode qui les voit coopérer pour survivre, surtout qu’ils ont décidé de ne plus se quitter.

Après, s’ils veulent vraiment changer le futur, il suffit de se laisser tuer et de ne pas réparer une machine qui ne peut apporter des mauvaises nouvelles (surtout quand elle ressemble beaucoup à celle de Captain America, mais aux mains des méchants). Enfin bon, ils sont fatalistes désormais, et pour eux, c’est par conséquent leur destin de réparer la machine qu’ils viennent juste de détruire. Tu parles d’une lune de miel (et d’un titre d’épisode trompeur).

> Saison 5

 

 

La Phase 3 du Marvel Cinematic Universe

Salut les sériephiles !

Troisième et dernier samedi consécutifs que je vous parle de mon avis sur les films Marvel déjà sortis et il sera question cette fois de la phase 3. Bon, contrairement à ce que je pensais, je ne vous écris pas un article sur l’ensemble de la phase 3, parce que celle-ci est loin d’être terminée. Oui, il n’y aura pas six films mais dix pour cette troisième partie des films Marvel. Admettons. J’étais tout content d’en avoir fait le tour pourtant, mais bon. Bref, c’est parti !

Phase 1 | Phase 2 | Phase 3

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Captain America : Civil War – Le film qui n’a de « Captain America » que le titre. Et ce n’est pas plus mal. On s’éloigne véritablement d’un film solo pour s’autoriser un Avengers de plus, quoi. Il faut dire que « Civil War » n’est pas n’importe quel événement des comics : ça a traversé tout un tas de titres papier, évidemment que ça traverse nos films aussi. Cela aurait pu être l’occasion de plusieurs films, mais non, ils ont choisi de n’en faire qu’un et ma foi, c’était plutôt une bonne idée parce que ça aurait pu rapidement être insupportable et trainer en longueur inutilement.

Bon, bien sûr, je n’avais pas vu Ant-Man à l’époque donc je me suis fait un peu spoiler, mais rien de traumatisant. Je ne l’ai pas revu depuis deux ans, mais j’en garde malgré tout un bon souvenir. Oh et puis cette introduction de Spiderman m’a donné envie de croire que je pouvais aimer ce personnage et ce n’était pas gagné car ce n’est vraiment pas un personnage auquel j’accroche depuis gamin, et même plutôt l’inverse.

Quant à savoir dans quel clan j’étais, je n’en sais rien moi-même parce qu’il y avait des personnages que j’adore dans chaque équipe et des arguments qui se tiennent des deux côtés. Laissez-moi juste être un spectateur et puis basta !

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Doctor Strange – Après avoir raté Ant-Man, je me suis dit que ça ne le faisait pas d’en rater encore un autre… Et pourtant ce n’est pas passé loin. Un bon mois et demi après tout le monde, j’ai pu me trouver une salle parisienne pour le voir en VOST et je n’ai pas été déçu du voyage.

Je ne m’attendais pas à ça : l’introduction de la magie dans le MCU se fait de manière assez naturelle avec un très bon film – malheureusement, ça nous a apporté la magie en début de saison 4 dans Agents of S.H.I.E.L.D avec l’intrigue que j’ai trouvé la plus mauvaise de la série. C’est loin d’être le cas de celle du film dont les effets spéciaux m’ont beaucoup plu. Oui, une grosse partie de mon plaisir des Marvel sur grand écran vient des effets spéciaux soignés et visuellement impeccables (ah, je m’imagine déjà relire ça dans dix ans et me dire que je n’avais pas les yeux en face des trous tellement c’est moche par rapport à ce qu’on fera en réalité virtuelle d’ici là – quoi ? l’espoir est permis !), je ne le cache pas.

Cette bataille à l’envers était une bonne idée, originale au niveau du script et marquante au niveau de nos habitudes des films qui passent une demi-heure à tout casser (si vous toucheeeeez au fruit de mes entrailles). Je l’ai toutefois trouvé un peu trop long ce film, on ne va pas mentir, mais c’était bien et j’en garde malgré tout un bon souvenir. Et puis, le casting est excellent.

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Guardians of the Galaxy Vol 2 – Ah voilà probablement mon film préféré de l’ensemble du MCU pour l’instant, en compétition serrée avec le premier Avengers. Dès les premières notes de Mr Blue Sky au cinéma, j’ai su que j’allais adorer le film et ça n’a pas manqué (et puis toute cette scène de générique d’intro autour de Groot, c’était merveilleux).

Il est très simple du côté de l’intrigue, mais il m’a embarqué avec de bonnes musiques, des effets spéciaux dans l’ensemble assez magnifiques et ouais, j’avoue, ce bébé Groot que tout le monde a adoré. Ben, je suis comme tout le monde, voyez-vous. Comme au premier film, je me suis retrouvé à écouter en boucle la soundtrack pendant un bon moment et j’ai revu plus d’une fois certains plans séquence du film bien fichus – dont l’intro, vous l’aurez compris.

J’ai ri devant le film, j’ai passé un bon moment au cinéma, et puis voilà. Enfin non, j’oublie de parler de la musique officielle du film, et de ce qui nous est teasé concernant « bébé » Groot pour le prochain film, ou la musique qui évolue et risque fort de passer aux années 90 à force (et alors là, mais je suis tellement motivé). Oui, je n’ai que le mot musique à la bouche, je reconnais que c’est ce qui me plait le plus dans les Gardiens : cette capacité à lier action et musique fun était une bonne trouvaille du premier opus et c’était encore plus travaillé cette fois-ci.

Quant au reste, oui c’était un peu gamin par moment, oui Starlord & Gamora n’ont rien d’un couple qui fait rêver, oui, c’était prévisible et oui, je m’en fiche parce que je me suis éclaté comme un gosse sur mon siège !

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Spider-Man : Homecoming – Les choses ont commencé à dérailler pour moi avec ce film : j’ai arrêté de les voir au cinéma parce que ça me paraissait difficile de faire mieux que les gardiens et parce que je ne suis pas une machine à distribuer de l’argent. Et puis pourquoi aller au cinéma pour un super-héros que je connais trop dissocié du MCU et dont j’ai déjà vu trois films et deux interprétations (oui, je n’ai pas vu tous les films Spider-man) ?

Bon, finalement je regrette un peu de ne pas l’avoir vu sur grand écran. J’ai regardé ce film il y a seulement un petit mois, mais c’est là aussi un énorme coup de cœur. J’aime énormément cet énième reboot de la franchise. Je trouve ça beaucoup plus sympa d’avoir un lycéen pour jouer le rôle, ça correspond mieux aux histoires de ce super-héros que je lisais petit.

On retrouve un bon humour dans tout le film, le divertissement est prenant et l’inclusion dans l’univers étendu fonctionne bien. J’aurais juste à redire sur la simplicité scénaristique du costume hyper technologique. Un peu dommage – même s’ils s’en tirent bien avec le coup prévisible de Tony lui retirant le costume et de Peter qui comprend qu’il est super héros même sans le costume.

Tom Holland est jeune mais a les épaules pour le rôle et franchement, c’est une excellente surprise. Idem pour les rôles secondaires (bon, juste, la tante est BEAUCOUP trop jeune) qui recelaient de bonnes surprises. Je l’ai vu par « devoir » avant Infinity War, mais c’était un excellent moment !

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Thor : Ragnarok – Ah mince, c’est là tout l’inverse ! J’étais motivé à le voir parce que j’en avais entendu plein de bien et finalement ben… Je me suis ennuyé. L’écriture n’était pas trop mauvaise, il y avait d’excellentes répliques et Loki sauve une grande partie du film, mais cette errance de Thor et d’Hulk m’a laissé majoritairement de marbre. Je pensais vraiment que le film allait me surprendre… et ça pour me surprendre, ça m’a surpris. En négatif.

Le film était bien, je ne peux pas dire le contraire, mais on me l’avait clairement survendu et j’ai le sentiment que j’aurais pu m’en passer dans l’ensemble du MCU. On verra les retombées sur le prochain Avengers, mais ça n’a pas pris avec moi.

C’est simple : je l’ai vu il y a un mois et je n’en ai déjà qu’un vague souvenir quoi… Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il y avait le générique de Sept à Huit dans le film et énormément de fan service avec le combat Hulk/Thor. Je sais qu’il y avait plein d’autres enjeux, mais j’ai fini par le regarder d’un oeil peu attentif tellement ça ne prenait pas sur moi. Comme quoi.

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Black Panther – Là encore, on est sur un film qu’on m’a trop survendu. Après l’échec retentissant qu’avait été pour moi Thor, j’y suis allé à reculons, vraiment, mais comme le prochain Avengers approchait, je me devais d’être à jour.

C’était finalement une chouette Origin Story avec un casting que j’ai trouvé vraiment cool – et probablement le film du MCU qui réunit le plus d’acteurs que je connaissais avant de le voir tellement les acteurs semblaient tous sortir de séries que je regarde. Je n’ai pas pu m’empêcher de voir Michonne à chacune de ses scènes, d’ailleurs ; alors que pourtant je me disais que l’actrice s’en tirait bien à changer de look comme ça.

L’histoire m’a bien embarqué et j’ai senti vraiment les conséquences du film pour le reste du MCU. Si je n’en suis pas aussi fan que la majorité de Twitter, il est difficile de trouver vraiment quelque chose à critiquer, à part qu’il était un petit peu prévisible par moment… mais ils le sont tous de toute manière ! Wakanda semble être un endroit très chouette et je suis un peu triste de la fin du film qui risque fort de mettre ce paradis en danger, même si c’était nécessaire et bien amené par le film.

Bref, un message politique fort portait le film et explique son succès retentissant, surtout quand ce blockbuster parvient à s’affranchir de certains clichés du genre et contenir quelques surprises. Pas mon préféré, mais je vois en quoi il peut l’être pour beaucoup !

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Et tout ceci nous mène donc à la sortie prochaine d’Avengers : Infinity War dans dix jours. Du coup, je vais continuer assez logiquement sur ma lancée : la semaine prochaine, je vous propose un gros récap pour se remettre tout en tête et on parlera vite fait du reste de la phase 3. Il y a fort à parier que je vois rapidement le film au cinéma quand il sortira – je suis juste curieux de voir dans quel ordre ça s’emboîtera par rapport à Agents of S.H.I.E.L.D : il y a un épisode prévu le jour de la sortie américaine du film… alors film d’abord, série ensuite… ou l’inverse ? Je pense que les producteurs donneront rapidement l’information maintenant !

En attendant… ben j’ai justement un épisode de la série qui m’attend. Bon week-end à tous !