Arrow (S01)

Synopsis : Inspirée des comics DC, cette série raconte comment un riche héritier que tout le monde a cru mort pendant cinq ans revient en ville et devient un justicier masqué se battant contre les méchants de ce monde avec juste un arc et des flèches.

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Arrowverse

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Pour commencer, je n’ai jamais été un grand fan de DC et j’ai subi l’ensemble des saisons de Smallville où le personnage de Green Arrow fait plusieurs apparitions. Quand j’ai entendu parler du projet de cette série, il y a six ans, j’ai aussitôt su que je passerai mon chemin, surtout que c’était de nouveau sur la CW. Je pensais avoir déjà assez donné. Le truc, c’est qu’aujourd’hui, la CW a bâti un véritable empire autour de cette série : l’Arrowverse, un univers réunissant plusieurs séries ; et notamment Supergirl que je regarde. À coups de crossovers, ils ont finalement réussi à me convaincre de tout regarder… et me voilà.

Note moyenne de la saison : 15,5/20.

S01E01 – Pilot – 16/20
Un bon épisode introductif qui nous présente un casting beaucoup plus large que je ne le pensais. La série n’est pas exceptionnelle pour le moment, mais elle fait bien son travail de divertissement et est assez différente de ce que j’en imaginais.
S01E02 – Honor Thy Father – 14/20
Du côté de la forme, la série semble se diriger vers un format procédural duquel je ne suis pas adepte. En revanche, il y a aussi un bon fil rouge et beaucoup de petits détails qui font que certains personnages commencent à être attachant. Je sens que je vais accrocher un poil plus que ce que j’imaginais, et c’est tant mieux, car six saisons m’attendent !
S01E03 – Lone Gunmen – 15/20
Si on est définitivement dans un procédural, je suis surpris par le rythme bon d’évolution des dynamiques. La saison sera longue, mais au moins, les personnages ont des relations qui changent, ce qui aide vraiment à donner envie de regarder. En revanche, certaines intrigues (coucou Thea) commencent déjà à me taper sur le système après trois épisodes.
S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20
Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.
S01E13 – Betrayal – 15/20
Si le cas de la “semaine » est on ne peut plus classique/prévisible dans cet épisode, il apporte néanmoins de bons moments à la série. De plus, le fil rouge avance enfin vers quelque chose de nouveau et d’attendu depuis facilement une dizaine d’épisode. Le cliffhanger donne du coup très envie de poursuivre.
S01E14 – The Odissey – 16/20
Un épisode plutôt bon qui apporte enfin quelques réponses (et tout autant de questions). Si on avance en parallèle dans deux intrigues, ces deux-là ont du mal à vraiment former un tout réussi et se terminent en plus par un pas en arrière. Bon, j’en retiens tout de même pas mal de positif et un épisode meilleur que d’autres malgré l’absence d’une grosse partie du casting, c’est déjà ça.
S01E15 – Dodger – 15/20
L’épisode retombe beaucoup trop dans le schéma procédural pour moi, même si les scénaristes ont subitement envie d’y inclure de la romance dans tous les sens – et tant pis pour la crédibilité. On a donc un épisode qui jongle entre de bonnes scènes (merci Felicity pour l’humour apporté à la série) et d’autres terriblement mauvaises (merci Felicity pour ton impulsivité pas crédible deux secondes). Humph.
S01E16 – Dead to Rights – 17/20
Beaucoup de choses sont mises en place de manière très subtile dans cet épisode qui, assez clairement, est l’un des premiers à nous emmener vers ce qui sera la fin de saison – malgré un ou deux autres épisodes plus lents encore, j’imagine. C’est du coup très bien fait, on voit se mettre en place des rouages d’écriture intéressants alors que d’autres se débloquent enfin ; rendant tout cet épisode drôlement intéressant pour la suite.
S01E17 – The Huntress Returns – 16/20
La série parvient à bien capitaliser sur l’ensemble de ses personnages dans cet épisode qui exploite avec justesse les pistes ouvertes dans le passé de la série. Si on n’avance pas spécialement dans le fil rouge, tout le monde a son rôle à jouer et ça fonctionne bien dans l’ensemble. Les flashbacks affaiblissent toutefois considérablement le tout, dommage.
S01E18 – Salvation – 17/20
Les flashbacks continuent de fragiliser la série qui pourrait autrement être excellente, malgré un épisode très procédural encore cette semaine. Seulement, c’est un procédural qui prend bien le temps d’exploiter l’ensemble du casting et de nous faire suivre de fausses pistes sur ses intrigues fil rouge, alors ça passe très bien.
S01E19 – Unfinished Business – 15/20
Voici un épisode qui ralentit à nouveau le rythme et sert surtout de transition avant les épisodes finaux. C’est dommage, car il y avait de bons moments dans ces quarante minutes ; mais l’ensemble s’avère ennuyeux, sans que je ne puisse vraiment décider pourquoi. Peut-être que je suis simplement fatigué, en tout cas, je n’ai pas accroché autant que lors d’autres épisodes et j’ai trouvé ça longuet.
S01E20 – Home Invasion – 16/20
Un guest-star que j’adore, une double intrigue plutôt prenante et des scènes de combat bien maîtrisées font de cet épisode un moment agréable à passer en compagnie de toute l’équipe. En revanche, on ne se sent pas trop encore en fin de saison – mais il reste quelques épisodes encore, c’est bien normal.
S01E21 – The Undertaking – 17/20
Avec un changement de perspective, les flashbacks de cet épisode sont bien plus intéressants que d’habitude, et ça fait du bien. Tout le fil rouge avance, les réponses sur le grand mystère de la saison pleuvent et tout indique cette fois qu’il ne reste plus grand-chose à faire pour en arriver enfin à la fin de saison. C’est que ça commençait à traîner en longueur ! Le problème, c’est que ce n’est que la première saison – je ne sais pas si je vais réussir à tenir le rythme pour la suite de ce défi Arrowverse. Allez, je ne vais pas me décourager maintenant quand même !
S01E22 – Darkness on the Edge of Town – 17/20
Je dois dire que je m’attendais à légèrement mieux maintenant que je suis si proche de la fin de la saison, mais cet épisode faisait bien monter la tension et était plutôt très bien écrit, avec un traitement de toutes les intrigues en parallèle. En fait, il y a désormais des sous-intrigues qui ne me plaisent plus autant qu’au début. Dans l’ensemble, ça restait un bon épisode, mais je suis sûr qu’ils peuvent faire mieux.
S01E23 – Sacrifice – 19/20
Si les flashbacks m’empêchent de monter à 20, cet épisode de conclusion était une sacrée réussite pour une fin de saison. Les enjeux étaient bons, les personnages bien traités dans leur globalité et de nombreuses pistes sont déjà ouvertes pour la saison 2, aussi bien du côté des dynamiques entre personnages que du côté des différentes périodes de la série.

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Arrow – S01E01-03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 3 de la première saison d’Arrow.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
My name is Oliver Queen.

Même si la série ne m’a jamais tenté, il faut bien débuter par le début, et c’est avec Arrow que tout commence. Si je suis passé à côté de la série jusque-là, c’est parce que je considérais en avoir trop subi sur l’archer vert au cours des diverses saisons de Smallville. Depuis le temps, j’ai tout oublié et je suis fin prêt à découvrir cet univers pas si nouveau se déroulant dans le manoir des Luthor… euh non, pardon, des Queen, du coup.

Pas si nouveau, et en même temps tout commence sur une île qui fait plus penser à Lost qu’autre chose. Le flashback est un bon moyen d’introduire tout de suite le personnage en tant que héros et de nous faire comprendre qu’il a perdu cinq ans de sa vie.

L’intro est ainsi rapide, puisqu’il retrouve sa famille, à commencer par sa mère, Raisa la gouvernante, puis sa sœur, Thea (ah, un personnage que je vais pouvoir adorer). La série va vite et ne perd pas de temps non plus à déshabiller son héros, soit disant juste pour nous montrer simplement ses cicatrices, mais plus franchement pour les audiences.

Nous découvrons donc la vie d’Oliver Queen à travers son point de vue paumé et découvrant que sa mère a refait sa vie avec le meilleur ami de son père. Il retrouve aussi son meilleur ami, Tommy Merlin (c’est sympa de sa part de nous donner son nom complet) qui accepte de l’amener voir Laurel. Laurel est l’ex petite-amie d’Oliver… mais pas seulement.

Bon, j’étais prévenu : la série joue aussi énormément sur la temporalité avec des flashbacks de ce qu’il s’est passé au commencement de tout : ainsi, cinq ans plus tôt, Oliver était à bord d’un yacht qui a sombré pendant une tempête, emportant avec lui Sara, sa maîtresse du moment et sœur de sa petite-amie, Laurel. C’est beau.

Tout ceci permet de lui justifier un stress post-traumatique qui complexifie le personnage. Bon, ce n’est pas une écriture bien brillante et c’est assez classique dans la forme, mais c’est vrai que ça fonctionne bien. On se croirait sur la CW, quoi.

Très vite, Oliver se fait enlever par des hommes masqués qui veulent des infos sur … Bon, ils ne réalisent pas bien qui ils viennent d’enlever : un futur super-héros qui a déjà largement les techniques pour tous les tuer sans que personne ne le voit. Aux policiers, il parle d’un homme avec une capuche verte, ce qui semble vouloir dire qu’il a déjà réfléchi à tout ça. Quant à sa mère, elle embauche un homme pour assurer sa protection, Diggle.

Ah lala, les premiers épisodes de série : un véritable enfer de retenir tous les noms. En plus, il se passe énormément de choses dans ce premier épisode, puisqu’Oliver est confronté à Laurel qui lui souhaite le pire, mais qu’il échappe aussi à la protection de Diggle pour… installer son QG. En effet, il est revenu de l’île avec un plan : se venger. Sa première victime ? Adam Hunt, un vilain pas beau hyper riche qui fait du mal autour de lui et auquel s’intéresse beaucoup… Laurel, évidemment.

Comme Oliver s’attaque à Adam avec des flèches et une capuche verte, les policiers se mettent sur la piste de notre futur super-héros qui paraît pour l’instant être un grand vilain très bien entouré de son meilleur ami… qui a tout du grand vilain dans l’ombre.

Alors qu’il a posé un ultimatum à Adam Hunt dont il souhaite récupérer l’argent, Oliver se rend à une fête en l’honneur de son retour où il empêche sa sœur (de 17 ans, bien sûr, bien sûr) de se droguer, se confronte de nouveau à Laurel qu’il souhaite voir loin de lui puis sème une nouvelle fois Diggle.

Cela lui permet d’aller cambrioler 40 000 dollars façon Robin des bois auprès d’Adam Hunt qu’il laisse néanmoins en vie – histoire de garder un méchant pour la suite. Niveau chorégraphie de combat, c’est en tout cas impeccable. Oh, et le père de Sara et Laurel est le flic enquêtant sur le justicier à la capuche verte. Forcément. Bon, ce twist m’a surpris, j’avoue, car aucune scène ne le suggérait vraiment avant.

Du côté des flashbacks, la mort du père d’Oliver est un suicide suivant un meurtre, c’est du beau. Comme il faut bien aussi un cliffhanger, Tommy s’avère coucher avec Laurel, ce qui promet de jolies complications alors qu’Oliver a une liste de personnes qu’il souhaite tuer (apparemment léguée par son père lui demandant, avant de se suicider) et que sa mère est responsable de son enlèvement en milieu d’épisode.

Franchement, la série ne ressemble pas du tout à ce que j’en imaginais pour le moment. Nous sommes loin de Supergirl (forcément), mais aussi de The Flash, malgré des similitudes dans l’écriture. Assez clairement, je pense que la série peut m’accrocher. De là à tenir six saisons… Je sens qu’il y aura du changement dans les épisodes à venir ! C’était donc un bon pilot, surtout que ça donne envie de continuer.

Attention spoilers sur la suite de la série dans ce dernier paragraphe (si jamais quelqu’un découvrant la série pour la première fois me lit) : même si l’actrice jouant Sara n’est pas la même, il me paraît évident qu’il s’agit de celle du crossover en saison 6 et donc qu’elle n’est pas morte. En même temps, comme on ne la voit pas mourir, j’en suis arrivé à la conclusion qu’elle était en vie, et c’est à ce moment-là seulement que j’ai capté qu’il devait s’agir du même personnage. Bref, petit détail, mais c’est prévisible, et encore plus quand on a vu un bout de la suite.

02.jpgÉpisode 2 – Honor Thy Father – 14/20
The truth is I felt closer to you when you were dead.

Ah, la série a sa propre introduction insupportable à la Supergirl, je suis pressé d’en être lassé. L’épisode commence tel un jeu vidéo avec une nouvelle mission pour Arrow qui se passe très bien. Bon, personne ne fait le lien entre le retour d’Oliver et ce nouveau héros, mais bon. On va dire qu’ils sont trop occupés à préparer la résurrection légale d’Oliver.

Bon, Arrow s’embarque dans une sorte de procédural judiciaire avec le personnage de Laurel s’occupant pour cet épisode de défendre sa cliente, Emily Nocenti contre Martin Somers. Bien sûr, ce dernier est sur la liste d’Oliver et est rapidement forcé de se confesser par le nouveau justicier.

Cela énerve le père de Laurel qui fait donc son travail en le découvrant et en assurant la protection de sa fille, de sa collègue et de sa cliente. Laurel a beaucoup de travail malgré l’aide du justicier, mais elle doit aussi faire face au retour d’Oliver dans sa vie. Même s’il lui a intelligemment conseillé de se tenir éloignée de lui, il passe son temps à interférer dans sa vie et ça n’a aucun sens. Elle semble ainsi avoir pardonné la trahison d’Oliver et de Sara particulièrement rapidement.

Oliver continue de s’amuser à semer Diggle, mais aussi de se prendre le bec avec sa sœur, avant de revenir dans les bureaux familiaux où Walter et sa mère lui propose un job… Qu’il refuse. Oliver est aussi constamment harcelé par les paparazzis de Starling City.

La série poursuit aussi dans les flashbacks. Si je reconnais que l’acteur fait du bon travail en étant méconnaissable là-bas, je trouve ça tout à fait inutile pour l’instant de le voir décider d’enterrer son père et trouver son carnet. Bon, en même temps, comme il refuse totalement de parler de son passé à Thea qui passe sa vie à lui demander, ça permet de combler quelques trous – mais le minimum pour un type ayant passé cinq ans seul serait d’avoir un psy. En plus, ce serait sûrement plus passionnant que Thea lui faisant la morale et passant sa vie à pleurer.

Oliver passe donc beaucoup de temps avec Laurel dans cet épisode, et c’est tant mieux pour elle car elle est la nouvelle cible des assassins de Martin Somers. En toute logique, Oliver ne peut la protéger tout de suite, mais Diggle n’hésite pas à le faire, découvrant au passage qu’Oliver a des capacités intéressantes en lancer de couteau.

Le père de Laurel n’apprécie pas trop de voir sa fille dans de si mauvais draps et ordonne à Oliver de rester loin de Laurel, avant de tenter de la forcer de se retirer de son cas. Pendant ce temps, Oliver prend les choses en main une fois sa capuche enfilée et s’attaque à son ennemi de la semaine, dont il obtient des confessions qu’il peut enregistrer et refiler au père de Laurel. La conclusion est rapide, mais ça se tient. En plus, ça permet de découvrir une triade d’assassins au service des méchants, ainsi qu’un Oliver capable de parler chinois, en plus du russe.

Malgré tout, le flic continue de ne pas aimer du tout cet archer anarchiste qu’il compte bien empêcher de nuire.

Oliver, lui, refuse de prendre sa place à la compagnie, faisant une déclaration publique de fils bourré, ce qui fait prendre conscience à sa mère qu’il n’a aucune idée de ses manipulations et du fait que le yacht était saboté dès le départ. C’est merveilleux, on tient au moins un vrai fil rouge avec cette série et un nouvel ennemi qui se dessine à travers un logo. Et puis, voir Oliver faire retirer sa propre tombe de son jardin, c’était rigolo.

Le cliffhanger est intéressant et voit Oliver se faire percer par une flèche en flashback. Il faut bien qu’on comprenne comment et pourquoi il est devenu expert en tir à l’arc, après tout.

03Épisode 3 – Lone Gunmen – 15/20
Looking bad, I could’ve used less space and more parenting.

James Holder sera donc le méchant de l’épisode et c’est dévoilé dès le départ par la voix off d’Oliver : le problème, c’est qu’un twist nous attend quand celui-ci se fait tuer d’une balle en plein cœur alors qu’Oliver l’interroge. Notre archer a le droit à une balle empoisonné au passage, mais il a bien sûr l’antidote sur lui. Cela lui permet de comprendre qu’il est confronté à Deadshot et commencer à mener sa propre enquête.

La mort de James Holder intrigue nos policiers favoris puisqu’elle est par balle alors que clairement l’archer était là. Pas vraiment son mode opératoire habituel et heureusement le père de laurel le comprend.

Oliver est plus rapide que lui à comprendre qu’il a affaire à la mafia russe. Ce n’est toutefois pas très intéressant comme intrigue, on est vraiment dans du pur procedural, et je n’aime pas ça. Au moins, ça a le mérite d’être bien écrit.

De son côté, Thea continue de faire n’importe quoi, ce qui force sa mère à devoir se comporter comme une mère – mais après cinq ans sans rien faire, c’est compliqué. Et trop long, parce que je ne m’attache pas tellement à ces personnages. Bref, il faut en retenir que ouh lala, ça y est, sa mère parle à Thea de son papa.

La collègue de Laurel a enfin un prénom dans cet épisode : Joanna. Cette dernière s’inquiète de voir sa meilleure amie toujours accro à Oliver. C’est vrai que ça n’a aucun sens, je l’ai déjà dit en épisode deux. Bon, évidemment, elle l’emmène dans la boîte de Max Fuller, où se trouve déjà une Thea totalement bourrée et où se rendent aussi Tommy et Oliver. Starling City, cette grande ville où tout le casting se retrouve dans la même boîte et met dix secondes à s’y rencontrer… et moi, les quelques fois où j’allais en boîte (et non, je n’aime pas ça), je passais une heure à retrouver certaines personnes (et inversement). Ah, la magie des séries.

Bref, Oliver tente de jouer au grand frère à Thea, mais tout ce qu’il obtient, c’est la confirmation que Laurel et Tommy couchaient ensemble. Ensuite, il tombe sur Max Fuller, qui a une vieille dent contre lui : Oliver a couché avec sa fiancée juste avant son mariage. Bien sûr.

Bon, Joanna n’est absolument pas vue dans le club en revanche, c’était vraiment juste histoire de justifier la présence de Laurel qui s’avère badass grâce à des cours de self-défense et une bonne répartie. Finalement, Thea me gave et j’aime un peu plus Laurel, on progresse.

La série décide aussi de se complexifier du côté de Diggle qui emmène Oliver et Tommy dans un diner où il retrouve Carly, la femme de son frère… qui est mort en protégeant un client. Hop, nouveau personnage, nouvelle sous-intrigue qui devrait avoir son impact pour la suite. Tant mieux, plus ce sera sérialisé, plus je trouverais ça cool à suivre.

En parlant de nouveau personnage, Oliver rencontre également une certaine Felicity dans cet épisode (hum, hum) : il a besoin d’elle pour récupérer les données de l’ordinateur de Deadshot traversé par quelques balles. Problématique. La relation entre les deux est assez drôle, puisqu’Oliver est à l’ouest complet et que Felicity est simplement la geek de service. C’est amusant quand on a vu quelques épisodes d’autres saisons.

Bref, Felicity permet à Oliver de comprendre qu’il a besoin de la police pour protéger toutes les potentielles victimes de Deadshot. Il contacte le père de Laurel qui fait bien son boulot et sauve la vie de Walter, laissant malgré tout tout le sale boulot au justicier.

La série s’engage aussi bizarrement dans une relation plus poussée entre Tommy et Laurel. J’imagine que c’est un triangle amoureux avec Oliver qui est envisagé, mais pour l’instant, je ne sens tellement pas Tommy que j’ai du mal à m’investir dedans.

Dans les flashbacks, nous suivons Oliver rencontrer son mentor, mais ce n’est pas très intéressant à vrai dire. Il essaye de s’enfuir pour mieux tomber dans un de ses pièges. On apprend toutefois que son kidnappeur parle chinois, ce qui explique qu’il sache le parler après cinq ans sur l’île.

Bon, j’ai trouvé la voix off beaucoup trop présente en début d’épisode et l’épisode m’a rapidement lassé. Le fil rouge est intriguant, mais on sent que la série s’enferme dans sa routine. La saison fait 23 épisodes et ça va être long d’avoir à subir une vingtaine d’enquête comme ça. Les personnages sont au moins intéressants, ce qui est cool, mais les flashbacks m’irritent déjà et je sais que je ne suis pas au bout de mes peines les concernant : en fait, ce qui est irritant pour le moment est qu’ils sont extrêmement courts et n’apportent pas grand-chose à l’ensemble. Il en faudrait soit plus, soit aucun. Je sais, je ne suis jamais content.

Pourtant, j’ai adoré le cliffhanger qui voit Diggle avoir besoin de l’antidote aux balles de Deadshot, mort d’une flèche bien sentie d’Arrow en plein dans l’œil. Grâce à cela, Oliver décide de lui dire la vérité sur sa double identité. C’est tant mieux car ça commençait déjà à être chiant de le voir semer Diggle à chaque fois. Et puis, ça relance la série qui en avait déjà besoin. J’espère qu’on pourra continuer à ce rythme niveau avancée des dynamiques, même si bien sûr cela s’est fait au détriment du fil rouge !

Les stats de la semaine #01

Salut les sériephiles !

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J’espère que vous vous êtes tous remis de vos réveillons et possibles gueules de bois. Moi, j’ai comme toujours très bien vécu tout ça, j’étais même au taquet pour un article à 9h30 hier comme vous avez vu, hein. Ce n’était pas du tout planifié !

Plus sérieusement, courage à tous ceux qui reprennent dès aujourd’hui, je vais m’accorder encore deux jours de vacances/fêtes avant de m’y remettre à fond, je crois (booouh le flemmard).

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Il n’empêche que dans tout ça, je n’ai pas pu vous proposer les stats hier et c’est inadmissible, alors je rétablis tout de suite le coup avec mes tops habituels – et vous allez voir, c’était du lourd pour terminer l’année.

Les articles du blog les plus lus la semaine dernière :

  1. Une saison 2 pour Salvation ?: 813 vues
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  3. Le Challenge Séries 2018… et ma non-participation ! : 52 vues
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Non, vous n’avez pas la berlue

Trois ex-aequo sur la dernière marche du podium, c’est bien la première fois que ça arrive depuis que je fais les stats et je trouve ça génial, surtout pour le top 70 : à croire que ça a attiré exactement les mêmes personnes les deux fois ehe ! Pour le reste, c’est sans surprise que la diffusion de Salvation par M6 bouleverse les statistiques et attire beaucoup de (nouveaux) lecteurs. Vous êtes tous les bienvenus !

Enfin, le Challenge Séries a le vent en poupe en cette fin d’année, mais je pensais que le fait que je ne participe pas ne donnerait pas envie à qui que ce soit de le lire… Finalement, mon commencement de l’Arrowverse en intéresse plus d’un et c’est chouette ! Oh, et puis, comme d’habitude, le TFSA se fait une petite place confortable dans le top de la semaine.

Par ailleurs, les saisons qui ont attiré le plus de lecteurs pour les sept derniers jours de l’année sont :

  1. Salvation (S01)
  2. The Mist (S01)
  3. Scandal (S06)
  4. Suits (S07)
  5. Channel Zero (S02)

Alors très franchement, je ne vais pas prétendre avoir la science infuse sur ce coup-là : je ne comprends pas tout à ce top !

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C’en est presque stressant !

Je suis content de voir d’anciens articles remonter en flèche, surtout pour Scandal, ça fait toujours plaisir, mais je ne sais pas pourquoi. J’imagine une diffusion quelque part. Pour Channel Zero en revanche, c’est arrivé principalement lors de l’annonce de la diffusion de la saison 3… 105 jours à peine après la saison 2. En tout cas, il n’est pas trop tard pour la rattraper si vous aimez les frissons.

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Pour terminer l’article, j’ai eu à éplucher beaucoup plus de « termes de recherche » que d’habitude cette semaine, et pour cause : tout le monde voulait savoir s’il y aurait une saison 2 à Salvation (oui). À croire que les téléspectateurs français ont compris que les chaînes les entubaient souvent à mettre des trucs sans fin en prime-time (et inversement).

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Regarder de moins en moins la télé, pardi !

Bref, une recherche m’a fait sourire : « le pecheur Lucifer ». Voilà qui confirme donc la traduction de « Sinnerman » dans la majorité des sous-titres, je pense. C’est une question qu’on s’était posé en commentaires, alors voilà. Il en faut peu en ce début d’année !

Bonne reprise ou fin de vacances à tous 🙂

Mon planning séries en Janvier

Salut les sériephiles et, une fois de plus, bonne année à tous !

Pour bien commencer l’année, je me suis dit qu’il fallait que je fasse mon traditionnel article mensuel sur les séries du mois à venir. Alors, oui, d’habitude je le poste avant le premier, mais figurez-vous que ma fin de semaine dernière était plutôt chargée… C’est fou non ? Non, pas vraiment ! Qu’importe cette introduction, on n’est pas là pour ça alors sans plus tarder voici ce que je veux regarder/rattraper ce mois-ci, avec les dates de diffusion indiquées en J+1 et quelques nouvelles venant gonfler les rangs déjà trop plein des séries que je regarde :

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Lundi

The Last Man on Earth (S04) – La mi-saison ne m’a pas fourni mon adrénaline habituelle, je suis donc stressé de voir ce qu’ils vont nous pondre pour ce retour. Reprise le 8 janvier.

Ghosted (S01) – Le niveau global de la série est plutôt bon, même si les épisodes sont de qualité inégale. Allez, ça me fait rire par moment. Reprise le 8 janvier.

Counterpart (S01) – Une série de science-fiction qui sent bon le Fringe avec un univers parallèle et plus de moyens financiers. Je suis curieux ! Débute le 22 janvier.

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Mardi

Lucifer (S03) – Le début de saison a été assez chaotique et manquait de cohérence interne, mais tous les épisodes étaient individuellement bon. J’espère que la suite réussira à réconcilier la qualité individuelle et la qualité globale. Reprise le 2 janvier.

The Gifted (S01)L’un de mes rares coups de cœur de la rentrée de septembre, je suis donc impatient de découvrir la fin de cette saison (il ne reste que trois épisodes). Reprise le 2 janvier.

Marvel’s Runaways (S01) – Je ne l’ai pas commencée, mais je n’oublie pas que je souhaite toujours la voir… un jour. Reprise le 2 janvier.

The Brave (S01) – Je ne suis pas sûr de la continuer un jour, mais au cas où ça en intéresse certains. Reprise le 9 janvier.

Supergirl (S03)On va enfin savoir ce qu’il advient de Kara après le cliffhanger de mi-saison (et surtout retrouver tous les personnages que j’adore). Reprise le 16 janvier.

Black Lightning (S01) – Une nouvelle série de super-héros DC… Comme cela faisait longtemps. Netflix ayant acquis les droits de diffusion mais diffusant la série avec une semaine de décalage (pourquoi, sérieux ?), je sens que je vais faire mon feignant et la regarder en décalé. Débute le 16 janvier (USA) ou le 23 janvier (Netflix France).

00 Mercredi

Kevin (Probably) Saves the World (S01)Le début de saison feel good m’a bien plu et même si ça fait deux mois que je ne me suis pas penché sur les aventures de Kevin, je n’exclue pas d’y revenir. Reprise le 3 janvier.

Teachers (S02)Une de mes comédies préférées a repris sans prévenir et j’accumule maintenant le retard, mais je sais que j’y passerai une soirée à un moment ou un autre ! Reprise le 3 janvier.

LA to Vegas (S01) – J’imagine que je n’ai jamais assez de comédie ? Je ne suis vraiment pas convaincu par le trailer ou l’intrigue de cette série qui consiste à suivre l’équipage d’un avion faisant régulièrement le trajet Los Angeles/Las Vegas et son retour. Clairement, ça sent déjà l’annulation, mais il y a une actrice d’Unreal dedans alors sur un malentendu, peut-être que… Débute le 3 janvier.

The Mayor (S01)Plus les épisodes passent, plus je m’accroche aux personnages de cette comédie. Rien d’exceptionnel, mais je me marre bien et l’épisode de Noël était une vraie pépite. Reprise le 10 janvier.

This is us (S02) – Mon retard est tout à fait rattrapable pour cette série qui n’a pas changé sa formule efficace en saison 2. Reprise le 10 janvier.

Another Period (S03) – J’imagine que tout vient à point à qui sait attendre, ma comédie estivale revient enfin ce mois-ci ! Débute le 24 janvier.

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Jeudi

9-1-1 (S01) – Encore une série de Ryan Murphy au casting de dingue, cette série a l’air juste dingue même s’il s’agira probablement d’un simple procédural sur les équipes de secours répondant au numéro d’urgence. C’est rare toutefois qu’un procédural me donne autant envie. Débute le 4 janvier.

The Magicians (S03) – Il va me falloir relire mon article de la saison 2 pour me souvenir des délires de cette série que j’attends malgré tout impatiemment, rien que pour son casting. Débute le 11 janvier. 

08-3 Vendredi

Superstore (S03) – La saison en cours me paraît légèrement moins bonne que la deuxième, mais je passe toujours de bons moments dans les allées de Cloud9. Reprise le 5 janvier.

The Good Place (S02) – Si le cliffhanger ne m’a pas fait mourir d’impatience, le manque des personnages loufoques de la série s’est fait sentir lui ! Reprise le 5 janvier sur Netflix.

Life in Pieces (S03)Cette série contient toujours mes familles préférées du petit écran avec lesquelles je passe à chaque fois un excellent moment, je continuerai de rire de toutes leurs aventures en janvier. Reprise le 5 janvier.

Grey’s Anatomy (S14)Vu comment j’ai hurlé de surprise lors de la fin de l’épisode précédent, je pense pouvoir dire sans mentir que je trépigne d’impatience de découvrir la suite. Reprise le 19 janvier.

How to Get Away with Murder (S04)Là aussi, l’épisode précédent m’a laissé sur le sol tellement ces cinq dernières minutes étaient insupportables à regarder… vite, je veux connaître la suite. Reprise le 19 janvier.

Scandal (S07)À ce stade, c’est vraiment pour en connaître la fin parce que je ne suis pas resté sept ans devant pour arrêter maintenant… mais vivement que ça se termine ! Reprise le 19 janvier.

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Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05)Si le début de saison était perturbant à établir de nouvelles dynamiques, il n’en était pas moins excellent. Je suis très pressé d’avoir les réponses à mes questions sur le cliffhanger ! Reprise le 6 janvier.

Blindspot (S03) – Il ne faut jamais dire jamais, j’y reviendrais peut-être. Reprise le 13 janvier.

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Dimanche

Ten Days in the Valley (S01)Le début de saison était mediocre, mais ce serait bien de me motiver à voir les six derniers épisodes quand même. Fin de saison le 7 janvier.

Arrow (S01) – Chaque dimanche, j’essaierai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse. Oui, cela veut dire que je vais fractionner au fur et à mesure les articles de chaque saison, mais c’est pour m’assurer de ne pas avoir la flemme de mettre en page 23 épisodes d’un coup.

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