Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)

Salut les sériephiles,

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Comme promis la semaine dernière, je continue aujourd’hui ma super saga de l’été sur mon déménagement (mais si, c’est super) en me forçant à écrire un article que j’ai en tête depuis au moins septembre dernier. Ben oui, ça fait dix mois qu’on me demande de temps à autre ce que ça fait d’être parti super loin de ma région d’enfance, qu’on me regarde bizarrement quand je dis que je me passerais bien d’y retourner ou qu’on ne comprend pas comment j’ai pu demander à être muté si loin (parce que, oui, ce n’était pas ma demande #1, mais c’était dans mes demandes tout de même).

Voir aussi : Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Le problème, c’est que je n’ai jamais trouvé l’angle d’attaque parfait que je voulais pour répondre à tout ça… mais voilà, je me suis dit que cette série d’articles sur le déménagement était l’occasion ou jamais d’en parler, alors c’est parti sur la base à avoir, selon moi, pour refaire sa vie à 500 km.

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Quand on me dit « jamais j’ai la capacité de faire ça, moi »

C’est évidemment un point de vue totalement personnel, mais pour moi, l’être humain a une capacité de résilience et d’adaptation qui fait qu’on peut tous s’en sortir… après, oui, il y a des obstacles, des difficultés et certains n’ont pas (immédiatement) l’énergie pour. Il paraît alors que les témoignages d’autres peuvent aider, donc  je vais faire le point sur l’année écoulée tout en évoquant aussi des choses plus récentes.

Le premier point, évidemment, c’est le logement, et c’est marrant, parce que c’est exactement là que j’en suis aujourd’hui aussi. Louer un appartement est une galère assez incroyable, surtout quand vous n’avez qu’un mois/un mois et demi pour le trouver, et que vous êtes à 500 km de distance. Les agents immobiliers ne vous répondent absolument jamais, vous ghostant plus que n’importe quel crush qui ne vous aime pas. Je n’ai pas spécialement de conseils là-dessus, à part peut-être ne pas hésiter à mentir : ils sont beaucoup plus réactifs quand vous dites vouloir acheter. Le problème, c’est qu’après, vous leur inspirez de la méfiance pour avoir menti, alors pas sûr que ce soit un bon calcul.

Dans tout ça, j’attends donc désespérément des retours des différents agents contactés depuis une semaine et j’ai en tout et pour tout UNE visite de prévue les jours où je serai en région parisienne, pour un appartement qui ne me tente même pas. Bref, il y a une galère certaine, mais un truc essentiel pour un logement, c’est de varier au maximum les moyens de recherches (les sites, les agences par téléphone, mais aussi le bouche à oreille dans les magasins par exemple) pour tenter d’avoir autant de visites que possible ; de manière à savoir quel appartement est votre coup de cœur.

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Vous cherchez CET appartement, celui-qui vous fait faire cette tête et vous donne envie sacrifier votre âme au diable pour s’assurer que vous l’obteniez.

La notion de coup de cœur est un peu essentielle de mon côté, choisir un appartement, c’est quand même choisir un endroit où l’on sent qu’on sera bien. Et quand il est question de se déplacer sur 500 km, il faut aussi être capable de s’imaginer ce que sera notre vie dans le nouvel appartement, comme le nouvel environnement. N’ayant pas de voiture, je regarde la distance à la gare, évidemment, mais aussi les commerces de proximité et tout. Par exemple, j’étais à trois minutes à pied de la médiathèque, j’ai testé le drive à pied à dix minutes et j’avais la chance d’être à sept minutes de mon lieu de travail.

Evidemment, le travail est un deuxième point essentiel quand vous refaites votre vie. De mon côté, je n’ai pas spécialement la possibilité de faire des choix, je vais grosso modo où on me dit d’aller en adaptant comme possible ma vie à ça, sachant que c’est loin d’être une tâche simplifiée par les choix faits pour moi. Mais bon ! Difficile de vous donner des conseils de ce côté-là, c’est un facteur qui m’échappe.

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Les mutations quand vous êtes prof, en un gif.

Le troisième et dernier point essentiel, à mon sens, est la vie sociale. Oui, partir à 500 km de sa famille et ses amis, c’est bien, mais et après ? En arrivant à Bordeaux, j’avais la chance de déjà connaître quelques amis blogueurs/vidéastes, donc je n’étais pas tout à fait perdu. Trois jours après le début de l’emménagement, j’étais déjà invité à l’anniversaire du Sérigraphe, alors oui, c’est sûr, ça aide pour la vie sociale.

Cela dit, ce n’est pas tout, loin de là. Un réflexe très français (ou francophone ??) que j’ai suivi a été de recontacter des personnes perdues de vue qui habitaient plus ou moins à proximité. À défaut d’en connaître beaucoup, j’ai eu la chance de savoir que j’étais à proximité de la copine de la cousine d’une amie, par exemple. On s’était vu une fois à Paris un après-midi, on s’était bien entendu et on n’avait jamais eu l’occasion de se revoir. Badaboum, un déménagement plus tard et on a pris l’habitude de se voir une fois par semaine de septembre à décembre ; puis avec un peu plus d’irrégularités, à cause d’emploi du temps moins compatibles.

En tout cas, le conseil reste valable : soyez sociables, regardez dans votre entourage si vous ne connaissez pas déjà quelqu’un dans la région, ou quelqu’un qui connaît quelqu’un. Pour avoir eu l’occasion d’en parler avec des amis d’autres pays, je sais que c’est un réflexe qui paraît bizarre dans certaines cultures, mais je crois que ça et demander « t’as fait quoi comme études ? » quand tu ne sais pas quoi dire à quelqu’un que tu viens de rencontrer, c’est un truc français qui fonctionne toujours bien !

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On déteste tous le silence gêné des premières rencontres, non ?

Après, évidemment, ça ne refait pas forcément tout un réseau. De mon côté, j’ai passé une super année : j’avais des collègues sympas au lycée, notamment deux autres ayant mon âge et un vivant à cinq minutes à pied de chez moi. L’avantage, c’est que si on était collègue, on ne travaillait pas directement ensemble (pas les mêmes classes, pas la même matière), donc certes, on parlait boulot, mais pas que. Oui, parce que je reste partisan de la distance travail/vie perso, quand même. Il faut trouver l’équilibre.

Et puis, comme j’étais encore en formation, je voyais aussi les mêmes gens chaque vendredi et ça permet aussi de lier des liens d’amitié assez forts, l’air de rien ; et d’avoir pas mal de soirées et de squattage chez eux parce que j’habitais loin de la formation, contrairement à d’autres. Ne vous inquiétez pas, je rends la pareille (pas plus tard que ce soir d’ailleurs).

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Encore deux choses si vous êtes dans l’angoisse de vous reconstruire un cercle social avant/après un déménagement à 500 km… On est à l’ère des réseaux sociaux et des messageries instantanées ! Vos amis d’avant le déménagement sont toujours là aussi, à portée de coups de téléphone ou messages, et ça, c’est quand même un vrai point positif de notre époque. Dans ma vie sociale de cette année, il faut quand même souligner le fait que la majorité de mes amis les plus proches a pris le temps de venir me voir aussi ; occupant comme ça quelques week-ends l’air de rien. Si vous déménagez loin, invitez vos amis en vacances, y a rien de mieux ! Pas besoin donc de refaire à zéro votre cercle social, au contraire !

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Profitez-en aussi pour faire le tri si vous vous rendez compte qu’il y en a qui ne mérite pas autant de votre attention que vous le pensiez, hein.

Toujours sur l’ère des réseaux sociaux, eh bien, profitez des opportunités que ça peut offrir… Je n’ai pas trop eu l’occasion de le faire, mais bon, il y a des groupes Facebook qui peuvent aider. Sur Twitter, certains tweets sur des événements à proximité de chez vous peuvent aider à rencontrer des personnes aussi. Notons que chaque fois que je pars en vacances dans une nouvelle ville, je prends toujours le temps de faire une recherche « nom de la ville + geek » pour voir ce qui ressort. Le guide du routard n’a qu’à bien se tenir.

Pour terminer, tant qu’on est sur la vie sociale et les rencontres, j’ai fini par tester Tinder quand même après des années à critiquer sans avoir essayé. Ben, je n’ai rien perdu pendant ces années sans, parce que l’algorithme est tout pété franchement, et ce n’est pas vraiment une bonne idée de tenter des rencontres par là. Outre le fait que c’est majoritairement basé sur le physique (ça, on le sait tous), c’est quand même assez toxique…Résultat de recherche d'images pour "younger tinder"

Entre ceux qui sont là pour les plans cul, ceux qui sont là pour améliorer leur score dans l’algorithme avec des matchs sans jamais te parler (apparemment, ça existe un peu moins si vous êtes une fille, mais eh, vous vous retrouvez avec plus de la première catégorie) et ceux qui soi-disant cherchent des amis… mais sont souvent des personnes toxiques ; j’ai vite fui ce système, hein. Je ne dis pas, la perle rare doit bien exister, y compris sur ces applications… Mais c’est bien trop chronophage ET n’oubliez jamais que l’intérêt des sites de rencontres, c’est que vous restiez clients chez eux, donc célibataires le plus longtemps possible.

Résultat de recherche d'images pour "tv show resilience"Voilà, j’ai fait à peu près le tour de tout ce que j’avais à dire… en espérant que ça puisse en aider certains ou simplement vous rassurer si vous avez un jour à changer de vie totalement. C’est faisable, restez optimiste et ouvert à la rencontre, la découverte et aux possibilités qui s’offrent à vous ! N’oubliez pas que peu importe ce que la vie vous impose, ça reste votre vie, alors gérez-la comme vous le voulez !

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…

Les sorcières & sorciers préféré(e)s

Salut les sériephiles !

C’est avec un peu de retard non justifié (sauf si se dorer la pilule au soleil – et encore, j’ai un bronzage peu efficace – est une justification) que je débarque aujourd’hui avec le TFSA de la semaine, qui était loin d’être facile. En effet, Tequi nous proposait de parler de nos sorciers et sorcières préféré(e)s cette semaine… Et j’en ai tellement qu’il était compliqué de restreindre les choix, surtout que je voulais continuer sur ma lancée du « un seul par série ». Les choix furent drastiques, mais voilà, j’ai réussi à me fixer sur cinq à peu près ; et même si j’en oublie sûrement, voici donc mes réponses !

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  1. Regina (Once Upon a Time)

Franchement, ça me fait tout bizarre de citer cette série dans un TFSA tellement ça fait longtemps que je n’en ai plus parlé ! Pourtant, il faut bien reconnaître que si j’ai subi ces sept saisons, c’est bien parce qu’il y avait le personnage de Regina qui est géniale. Beaucoup d’humour, un brin de machiavélisme et un cœur gros comme ça, c’est une sorcière qui a su se montrer de plus en plus attachante… Même si elle était souvent chiante à régresser au bon vouloir des scénaristes. M’enfin, elle n’était pas Rumple non plus, ça va !

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  1. Macy (Charmed 2018)

La lutte était terrible (et je ne voyais que les ombres), mais il fallait bien me décider à ne sauver qu’une seule des trois sœurs du reboot. C’est finalement Macy qui l’emporte, même si Maggie n’est vraiment pas loin derrière (avec Mel qui leur fait des tacles au passage), parce que c’est elle qui a eu l’intrigue la plus originale cette année. J’aime beaucoup le fait qu’une part d’ombre se cache en elle, et les raisons du pourquoi. De toute manière, j’ai adoré ce reboot, parce que même si c’est super perché, il y avait un bon humour tout du long. Et Macy était chouette ! #DrunkAndClumsy

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  1. Quentin (The Magicians)

Alors là, c’est incompréhensible, je sais ; j’en suis le premier surpris. Je n’ai pas aimé ce personnage pendant deux saisons, j’ai commencé à l’apprécier en saison 3 et depuis la fin de saison 4, je n’arrive plus à ne pas l’adorer. La raison, c’est probablement l’évolution du personnage : l’écriture est efficace et son développement vraiment impressionnant. J’adore tout le casting, mais dernièrement, je me rends compte qu’il est l’un de mes personnages préférés, et j’ai envie de reprendre au début pour l’adorer dès le début, parce que je sens que j’ai changé d’opinion sur lui à ce point-là (bien aidé par les livres aussi, sûrement)… même si Margo aurait pu tout autant figurer ici. Il fallait faire un choix. Et si, les magiciens sont des sorciers ; ne chipotons pas sur les termes.

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  1. Paige (Charmed)

S’il ne fallait sauver qu’une Halliwell, ce serait une Matthews qui aurait mes faveurs. Ce n’est pas nouveau et ça s’est encore confirmé lors de mon rewatch de la série cette année : Paige est un super personnage. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la série et j’adore comment son caractère la différencie bien de Prue tout en trouvant un nouvel équilibre naturel dans la famille. C’est assez dingue de voir comment les scénaristes s’en sont tirés avec elle, et rien que pour ça, elle mérite d’être dans le top. Et puis, ensuite, j’adore la majorité de ses intrigues, tous ses mecs et tous ses pouvoirs, qui sont largement ceux que j’aimerais bien avoir. J’aime même le personnage de Billie en saison 8, c’est vous dire si j’accroche à tout ce qui touche de près ou de loin à Paige !

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  1. Tara (Buffy)

Oh, je sens que certains fans de la série vont me tomber dessus pour ne pas avoir choisi Willow, mais la vérité, c’est que même si j’adore Willow, Tara sera toujours au-dessus pour moi dans la représentation des sorcières. Douce, gentille et aimante, Tara est un personnage hyper attachant, de son bégaiement timide à la révélation de ses grands pouvoirs, en passant par sa famille tordue et ses nombreuses connaissances. Vraie maman de substitution après la saison 5, c’est un personnage équilibré qui faisait beaucoup de bien à la série au beau milieu de toutes les souffrances. Bref, c’est ma sorcière bien-aimée (fallait que je la fasse) !

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Voilà pour moi cette semaine. Du côté des mentions honorables, il y a évidemment Magnus de Shadowhunters et certaines sorcières d’American Horror Story, Zoé et surtout Madison en tête. Contrairement aux apparences, je n’oublie pas Fiji de Midnight Texas : elle ne mérite pas sa place dans le top parce que c’est un personnage qui me souuuuuuuuuuuuuuule énormément ! Et puis, ensuite, il y a des séries que je n’ai pas encore vues, comme Sabrina… Un jour, peut-être !

Bingo Séries #28

Salut les sériephiles !

J’ai le même discours chaque mois, mais vraiment, j’ai l’impression que cette année, je me fais prendre par surprise tous les 6 en mode « oh mais miiiiiiince, il faut que je ponde une nouvelle grille du Bingo ! ». Et par conséquent, je ne m’étends pas en introduction. De toute manière, vous ne la lisez pas, je le sais 😉

LISEZ CECI : Le mois dernier, j’ai évoqué en riant un grand-chelem des États. On est plusieurs à s’être motivés pour tenter de le faire vraiment, et il y a encore de la marge ! Même à nous tous, il nous en manque encore six… Je vous propose donc de continuer. Poluss a eu la bonne idée de compiler nos premières trouvailles, puis de nous laisser accès à un formulaire Excel pour le continuer par nous-mêmes. Vous pouvez ajouter vos noms au tableau s’ils n’y sont pas et simplement mettre un « x » lorsque vous validez un nouvel état. Le fichier est ici : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1LDz6Ag5ErmlVwg2wLE3L1m11TvZhtdOot9_dwoPsD7s/edit#gid=0

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juillet au 7 août 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Mi-Temps

Le mois de juillet est le septième de l’année… ce qui veut dire que la moitié de 2019 est déjà écoulée et que l’on est aussi au milieu de l’été. Ben oui. Pour changer un peu de tous les thèmes d’été, je vous propose donc de faire le point sur ce très beau palier qu’est le milieu !

  1. Regarder de la pub pendant un épisode : parfois, on tombe sur des épisodes avec de la pub dedans, à la télé, en streaming ou juste parce que la série a décidé d’ajouter une scène de pub* au beau milieu de son intrigue (coucou Younger et Stranger Things ces dernières semaines). Parfois, on est trop accro à Netflix et il n’y a vraiment aucun placement de produit proposé… auquel cas, il faudra faire un truc aberrant : pause + youtube pour voir de la pub. Bienvenue dans l’enfer de la société de consommation, c’est cadeau !
  2. Un personnage demande/fait une pause : un « time out » pendant un match, un personnage qui fait pause alors qu’il regarde la télé, un « break » pendant une dispute ou dans une relation de couple… Ce point est SUPER large, à vous de voir comment vous l’interprétez ; tant qu’il fait une pause dans une activité, ça marche !
  3. Voir une mi-saison : Juillet marque aussi, déjà, le milieu de l’été ; et généralement, il s’accompagne de séries qui partent en pause de mi-saison. Il marque aussi le temps des rattrapages où l’on se mange des saisons entières. Bref, je ne m’inquiète pas trop, on devrait bien trouver des mi-saisons !
  4. (Re)voir une mi-série : C’est généralement beaucoup moins marquant, mais les séries terminées ont toutes eu un milieu ; même si elles ne le savaient pas forcément. L’idée est ce mois-ci de faire nos curieux et de retourner voir l’épisode qui se trouvait pile au milieu d’une de nos séries préférées… ou alors, tout simplement de voir le milieu d’une série finie depuis un moment mais que vous ne rattrapez que cette année. À vous de voir ! PS : la photo de ce thème est une capture du 51e épisode de Person of Interest, sur 103. Si ça peut donner des idées de rewatch à certains…

* une scène de pub comprend un visuel du produit (au moins logo), le nom du produit et un compliment sur le produit ; le produit pouvant être un film, une boisson, de la bouffe, etc. Je vous invite, ironiquement, à vous tourner vers les productions Netflix qui adore caser de la pub dans ses séries…

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Numéro 8

Tequi a tellement adoré, il y a deux ans, quand on a joué avec le numéro 7 qu’elle était toute contente de tomber sur la possibilité de choisir un nombre à nouveau. Elle a pris le 8, allons savoir pourquoi !

  1. Voir le chiffre 8 : allez, pour le coup, c’est vraiment facile. Je vois d’ici l’excitation des fans de Revenge ou de ceux qui regardent The 100, parce que le symbole de l’infini fonctionne aussi, du coup. Le chiffre doit être écrit quelque part à l’écran ; normalement, c’est vraiment pas quelque chose de compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un parle d’une année avec le chiffre 8 : 2008, les années 80, 1840, 1958… Plein de possibilités. Ca va être soit vraiment simple, soit super dur ; je ne sais pas encore. Généralement, je « teste » les points un peu avant, mais comme là, ma série-test a été Stranger Things, ben… difficile de se faire une idée !
  3. Huit personnes à l’écran : un point qui nous avait tous amusé (ou fait nous arracher des cheveux) avec le chiffre 7 est de retour, inévitablement. Il faut que nous voyons huit personnes à l’écran, peu importe leur âge ou leur importance (figurants, acteur, etc.). Les animaux ne sont pas des personnes, les aliens pourquoi pas, s’ils parlent. Enfin bon, normalement, on est à peu près tous d’accord sur ce que c’est qu’une personne !
  4. Voir un épisode avec huit acteurs crédités comme principaux : Pour compter si vraiment vous avez un doute, les acteurs principaux sont ceux qui apparaissent durant le générique ou juste après celui-ci (ceux qui défilent en bas d’écran là). Vous pouvez aussi vous référer à wikipedia ou IMDB pour avoir la liste. Ou alors, vous comptez pendant l’épisode (ou avant). Huit, ça commence à faire ; généralement, ça se trouve dans les comédies familiales ou les séries drama un peu mystérieuses.

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Repas

Enid a choisi de récupérer ce point sélectionné pour elle par Tequi. Au départ, je m’étais motivé pour chercher des points compliqués… mais comme je trouve le début de la grille déjà dur, voici quelques points donnés (et faciles à retenir), histoire de constater à quel point nos personnages préférés passent leur temps dans les restaurants !

  1. Un personnage mange son petit-déjeuner : c’est donc le matin. Petit-déj continental ou non, qu’importe ; l’idée, c’est que le personnage vient de se lever. On va être large et accepter les brunchs s’il est sûr qu’il est question du matin, comme c’est censé être le cas quand on va bruncher, en théorie.
  2. Un personnage mange son déjeuner : pour les amis belges, je parle non pas du soir, mais bien du repas du midi. La pause déj’ peut se traduire par des pauses au restaurant ou avec la sandwicherie du coin de la rue, chez nos personnages. Plus rarement, on les voit parfois se faire une salade chez eux… En tout cas, on veut un repas de milieu de journée ; et vous verrez, c’est possiblement le plus rare !
  3. Un personnage mange un goûter : le goûter est censé être un en-cas en-dehors des repas. Autrement dit, on va être super large pour l’acceptation de ce point : que ce soit le matin, l’aprèm ou le soir, je valide tant que c’est un personnage qui choisit de manger quelque chose que l’on mangerait bien en goûter, en-dehors des heures du repas. Bref, le pop-corn, les glaces, les barbe à papa, c’est validé (alors que les barbe-à-papa, ce n’est pas bon et je n’en veux pas pour mon goûter, déso pas déso). Les insectes mangés par dépit par un survivant d’un crash sur une île déserte ou la paté pour chien donnée à ce prisonnier dans un pays chaud en développement bafouant les droits de l’humain, ça ne fonctionne pas.
  4. Un personnage mange un dîner : bon, je pense que vous l’avez vu venir ; il est cette fois question du repas du soir ! Pour vous amuser un coup avec ce thème, ou pour le rendre un tout petit peu plus compliqué, vous pouvez aussi décider de ne marquer le point que lorsque l’on voit réellement l’acteur mettre quelque chose dans sa bouche (non, ce n’est pas tordu comme phrase, c’est faux). Vous verrez, il y a plein de scènes où les acteurs sont à table, mais ne mangent rien ; pour des raisons évidentes de tournage !

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Villes

Py_Heck n’a pas trop aimé son tirage, je crois, et il est parti sur ce thème un peu à contre-cœur. Pourtant, il y a plein de choses à faire avec ce thème ; et ça ne devrait pas être trop compliqué !

  1. Quelqu’un prononce le nom d’une ville : Oui, d’une ville, peu importe laquelle dans le monde. Ce ne devrait pas être trop compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un prononce le nom de la ville dans laquelle il se trouve : Sunnydale, New-York, Los Angeles, Hawkins, San Francisco, Paris… Les séries nous font voyager, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Attention à bien faire attention, parfois un personnage donne le nom de sa ville mais ne s’y trouve pas au moment où il parle… or, le point que l’on cherche suppose justement qu’il soit dans la ville qu’il cite, sinon, ce n’est pas drôle.
  3. Une scène à la mairie : un personnage se rend à la mairie. Ou alors, il y travaille. Ou alors, il s’y marie. Bref, on veut trouver une scène avec un personnage qui se rend à la mairie de la ville.
  4. Un panneau de ville : Sunnydale, Storybrooke, Hawkins ou Midnight sont les premiers panneaux à me venir en tête, alors j’ai l’impression que ça se voit surtout dans les séries aux villes fictives, mais voilà, l’idée est de voir un panneau d’entrée ou de sortie dans la ville à l’écran. Attention, les directions sur l’autoroute, ça ne fonctionne pas ; c’est vraiment le panneau de l’entrée/la sortie qui est à voir !

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  1. Faire deviner une série en émoji (17/07) : Le 17 juillet, c’est la Journée de l’Emoji ! Par conséquent, je vous propose de jouer un peu avec ça. Sur Twitter ou en commentaire ici, essayez de faire deviner de quelle série vous parlez, en n’utilisant que quelques émojis. C’est un jeu assez répandu, je n’invente pas l’eau chaude ; mais voilà, je trouve ça marrant. Si vous ratez le coche le 17, vous pourrez toujours le faire sur le reste du mois !
  2. Manger/boire quelque chose de glacé : Je varie un tout petit du point « manger une glace » ou « boire une boisson fraiche », mais ce mois-ci, c’est l’été alors montrez-nous que ça l’est en consommant sans le réchauffer quelque chose qui sort de votre congélateur. Mais euh… quelque chose de consommable sans le réchauffer, hein, n’allez pas nous manger de la viande congelée, je ne suis pas responsable de ça, moi !
  3. Parler de votre première série d’été : On a tous une série qui nous rappelle l’été. Que ce soit parce qu’étant enfant, elle n’était diffusée à la télévision que pendant l’été ou tout simplement parce que c’est un guilty pleasure qui vous a donné chaud en rentrant de la plage ; que ce soit une comédie vue dans l’avion/la voiture nous menant en vacances d’été ou tout simplement une série qui nous a donné envie d’être en été… on a tous au moins une série qui nous rappelle l’été. Si vous êtes comme moi, vous en avez une dizaine que vous associez à l’été et mon but est de connaître la plus ancienne d’entre elles ! Quelle est donc la série qui vous fait à coup sûr penser à l’été ; ou l’inverse d’ailleurs, la série que vous avez envie de voir parce que c’est l’été ? Vous pouvez en parler en tweet, en commentaire ici, dans un article sur vos blogs… Faites-nous (moi !) voyager en vacances !
  4. Votre moment préféré du Comic Con San Diego 2019 : Comme tous les ans, le comic con de San Diego va rouvrir ses portes. Cela signifie que l’on va avoir droit à plein de nouvelles sur les séries, via les panels, via les bandes-annonces, via des interviews… Sur les séries, mais aussi sur les prochains Marvel (j’espère) et parfois, sur la nouvelle tendance meme de l’été ! Bref, c’est un moment marquant de la pop-culture et même si vous ne parlez pas anglais, je suis sûr que vous dénicherez un moment préféré à partager avec nous (une bonne nouvelle, une citation drôle, un gif… il y a toujours de quoi faire 🙂 ).

  1. Le point bonus : Ce mois-ci, on retrouve le point bonus qui m’avait donné l’idée d’ajouter des points bonus à mes grilles du bingo. Vous pourrez… Valider jusqu’à cinq points avec des rewatchs. Bon, par contre, c’est à l’exception des points du thème action, évidemment !
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Bonne chance à tous !