Les premières chansons marquantes (4/16)

Salut les sériephiles,

Toujours plus tard, mes articles, n’est-ce pas ? Et en plus de ça, le titre est de plus en plus mensonger ! Aujourd’hui, je poursuis en effet ma petite saga de l’été qui consiste à faire le tour de mes premières fois en série. À l’occasion de la fête de la musique demain, je me suis dit que je pouvais bien envisager un petit article sur la première chanson marquante dans ma vie de sériephile. A priori, ce serait un épisode de Charmed, pour ne pas changer… mais j’ai déjà eu la triste occasion d’en parler dans un article !

Voir aussi : The Cranberries dans les séries

Par conséquent, j’ai changé d’optique et plutôt que de réfléchir à la première chanson marquante, j’ai décidé d’essayer de dater le moment où j’ai commencé à me dire que les séries étaient un bon moyen de connaître plein d’excellentes chansons… Il y a tout de même toute une période de ma vie où elles étaient presque la seule manière pour moi de découvrir de nouvelles chansons, notamment lorsque j’étais en prépa. Depuis, j’ai pris un abonnement Spotify et je me fie à ses recommandations, même si c’est parfois douteux. Je ne voulais pas tomber dans la facilité des génériques non plus… Et j’ai fini par tomber sur la saison 2004/2005 qui a proposé des scènes vraiment marquantes. Oui, avant même que je ne regarde Grey’s Anatomy !

Voir aussi : Une seule chanson parmi les séries ?

Je pense que c’est à peu près l’époque où j’ai commencé à avoir des mp3 et à utiliser… Windows Media Player. Une autre époque, sacrément révolue ! Pourquoi cette période ? Je ne sais pas, c’est l’année où je suis entré au collège, j’imagine que ça a dû jouer, l’adolescence, l’émancipation culturelle, tout ça tout ça. En tout cas, je me suis dit que j’avais deux souvenirs de chansons très marquantes cette année-là, et que ça méritait bien un article, surtout qu’il s’agit de séries dont je ne parle pas souvent sur le blog !

Blog de couples-en-serie - [] .::. Couples-en-Série ...

Les 4400 – 1×05 : She Will Be Loved de Marron 5

Il est possible que je me contredise un peu par rapport à l’article de la semaine dernière, mais c’est tout le problème d’essayer de remonter le temps… La chanson est utilisée dans la série lors d’une scène entre Shawn et Nikki – que tout le monde a oublié, je pense. D’accord, tout le monde a oublié les 4400, mais moi, j’adorais cette série à l’époque et je l’adore toujours autant aujourd’hui.

Du coup, le préadolescent que j’étais a vibré pour ce couple qui s’est formé envers et contre tous… même si aujourd’hui, je me rends bien compte que c’est hyper problématique parce que c’est quand même un ado de 17 ans qui crushait sur une fille de 14 ans et qu’on nous présente comme chanceux de pouvoir avoir 17 ans en même temps qu’elle grâce à un petit rebondissement paranormal.

Il n’empêche qu’ils étaient super mignons ensembles et que cette scène avait été un grand plaisir à découvrir. Là-dessus, on m’a rajouté du Maroon 5 et ça doit être à peu près la première fois que j’entendais ce groupe. Clairement, ce n’était pas la dernière, parce que je me souviens très bien avoir cherché sur internet la chanson ensuite et demandé à ma sœur de me trouver un moyen de l’écouter chaque fois que l’envie me viendrait ensuite.

Smallville – 4×18 : You & Me de Lifehouse

L’Histoire est mal faite parce que j’aurais vraiment dû être un énorme fan de Supernatural. Merci M6 d’avoir tout cassé… Toujours est-il qu’avant ça, Jensen Ackles était dans Smallville et qu’il faisait des ravages dans le cœur de Lana. Fou amoureux d’elle, il a provoqué bien des remous dans le couple Clark/Lana, avant de devoir reconnaître sa défaite lors du bal de promo.

Finalement, c’est rigolo : je me souviens surtout de cette scène comme le départ de la série de Jason (c’est-à-dire Jensen Ackles) que j’aurais aimé voir rester en couple avec Lana… alors même qu’à la revoir des années plus tard, il est surtout question de poser les jalons d’un couple Clark/Lois, tout en détruisant les espoirs de Chloe (toujours bizarre de revoir Alison Mack et d’adorer son personnage quand on sait ce que l’actrice faisait de sa vie) et en le remettant ENFIN avec Lana, LE couple que l’on voulait tous voir, même s’il n’était pas endgame et qu’on le savait tous.

Cette scène, je l’avais sur une VHS et je l’ai vue et revue des dizaines de fois, au point d’en connaître par cœur la chanson qui tournait par conséquent en boucle dans ma chambre. Autant vous dire qu’à l’époque, je n’avais pas le niveau d’anglais que j’ai aujourd’hui et que c’est surprenant de savoir que j’en connaissais les paroles par cœur… oui, mais voilà : Lifehouse est un excellent groupe et la chanson me plaisait autant que la scène – Kristin Kreuk y est juste magnifique.

C’est toujours un plaisir de revoir cette scène des années après, surtout qu’on fait le tour du casting au complet un peu de temps (désolé Lex, t’avais rien à foutre là aussi).

Voilà donc pour des chansons marquantes, les premières que j’ai téléchargées grâce aux séries et qui ont fini dans mes playlists de MP3. Les premières d’une longue, très longue série… même si je reconnais que ces derniers temps, je ne fais plus aussi attention qu’avant aux découvertes musicales des séries. On parlera quand même de musique dans un autre article demain, alors que l’écriture de cet article m’a donné de quoi faire pour celui de la semaine prochaine qui sera une véritable plongée dans mon passé. Je n’étais pas prêt moi-même, attention !

Ce que c’est qu’un showrunner

Salut les sériephiles,

En ce moment, j’ai l’inspiration pour reprendre un peu le lexique des sériephiles, comme je vous en avais fait part la semaine dernière. Il y a encore des termes que je n’ai pas eu le temps d’évoquer avec vous alors qu’ils peuvent tout de même être bien pratiques. Et comme je sais que vous aimez ces articles, je n’ai pas de raison de faire l’impasse dessus, ce serait contre-productif, non ? Voici donc un tout nouvel article, sur une figure de l’ombre, le showrunner. Enfin, de l’ombre, ça dépend de qui on parle, c’est clair !

Voir aussi : Le lexique du sériephile

gifs women work feminism emotions play TED shondaland shonda ...
Certaines sont plus connues que d’autres !

Alors c’est quoi exactement le showrunner ? C’est un terme qui ne s’applique qu’aux séries télévisées (parfois, par extension, aux émissions) et qui désigne la personne chargée du suivi et de la cohérence globale du programme.

Concrètement, c’est une personne qui veille au grain pour que l’univers complet de la série soit cohérent, en suivant l’ensemble des épisodes – là où le réalisateur de l’épisode veille à ce que ce soit le cas au sein de l’épisode, comme il le fait dans les films. Dans les sagas de film, ça arrive parfois également d’avoir une tête pensante chargée de ce rôle (et là, difficile de ne pas penser à Kevin Feige à la tête du Marvel Cinematic Universe).

Le plus souvent, le showrunner est le créateur du programme, mais il peut aussi s’agir d’un réalisateur ou même d’un scénariste. Cela signifie donc qu’il n’y a pas d’obligation : un créateur peut parfois s’éclipser après le premier épisode et laisser son bébé s’envoler sous le regard d’un autre showrunner. C’était le cas d’How to get away with murder, vite abandonné par Shonda Rhimes.

charmed maggie | TumblrParfois aussi, le poste est partagé par plusieurs personnes qui sont habituées à travailler ensemble. C’est notamment le cas face à des univers complexes… Et bien sûr, comme pour tout boulot, on note parfois une succession de showrunners différents selon les saisons d’une série. Généralement, c’est alors visible : par exemple, la saison 2 du reboot de Charmed n’a rien à voir du côté de l’ambiance avec la première. Un autre exemple célèbre est évidemment The Walking Dead.

Voir aussi : Comment Charmed nous fait un reboot dans le reboot

C’est quoi ce nom ? C’est un « mot-valise » comme il en existe des tas en anglais : il est composé de deux autres mots pour donner un nouveau sens. Vous aurez tous repéré les mots en question « show » (pour émission ou série) et « runner » (pour le compétiteur d’une course, ou simplement une personne qui coure). Ici, on a donc un mot qui désigne la personne « running the show », c’est-à-dire dirigeant l’émission, avec une jolie image de coureur pour l’exprimer en anglais.

Quelle origine ? Le showrunner n’a pas toujours été là dans l’industrie des séries télévisées. Au contraire, c’était à l’origine les studios qui endossaient cette responsabilité… mais petit à petit, ce poste s’est avéré nécessaire, d’autant plus face aux programmes sérialisés et feuilletonnant. Ce n’est qu’en 1992 que le magazine Variety, une référence aux États-Unis, a commencé à utiliser et populariser ce terme pour désigner ce poste.

The Walking Dead Is Over. (Season 9 rant and opinions) | Zombie ...
The Walking Dead a connu plusieurs showrunners. Le dernier changement date de la saison 9 et, personnellement, c’était pour le meilleur avec un revirement total du scénario carrément apprécié ! Par contre, mon opinion n’est pas forcément partagée, je le sais bien…

Et aujourd’hui ? Depuis 1992, autant dire que le showrunner est devenu hyper populaire. On l’utilise aux États-Unis, mais aussi au Canada et même en France, ce terme (Plus Belle la Vie a un showrunner, par exemple). C’est un boulot qui semble parfois épuisant tant la tâche semble complexe, et parfois simplement honorifique tant le showrunner s’éclipse de la série en laissant les manettes à d’autres (JJ Abrams, c’est de toi que je parle, toi qui créé des séries à tour de bras avant de disparaître plus vite que les disparus de LOST).

maurissa tancharoen jed whedon | Tumblr
Il faut que j’écrive un article sur ces deux-là, franchement !

De mon côté, j’ai quelques showrunners fétiches, à commencer par Jed Whedon et Maurissa Tancharoen à la tête d’Agents of S.H.I.E.L.D depuis 7 ans (après avoir exercé sur Dollhouse et Spartacus) ou Shonda Rhimes, qui n’est plus à présenter puisqu’elle est à la tête d’un véritable empire avec Grey’s Anatomy, qui fait d’ailleurs d’elle la showrunner la mieux payée de la télévision américaine. Rien que ça !

 

Films vus en 2020 (#25)

Salut les cinéphiles,

Un nouveau mercredi me permet de vous parler des films vus au cours de l’année et malheureusement, on est parti pour quelques mercredis sans le moindre coup de cœur. C’est le problème du confinement : j’ai vu tellement de choses qu’il était difficile d’être encore emballé par des films. Il y en aura d’autres, je vous rassure, notamment du côté des films d’horreur qui sont en train de suppléer définitivement les films de science-fiction comme meilleur genre à mes yeux. Par contre, ce ne sont pas ceux dont je vais parler aujourd’hui qui m’ont donné ce sentiment.

Poltergeist

Poltergeist GIF | GfycatBien que sympathique, le film n’a pas réussi à me faire vraiment peur. Il y a quelques jumpscares et cette histoire d’esprit frappeur au sein d’une maison de banlieue est très sympathique, mais aussitôt vu, aussitôt oublié. J’exagère un peu, j’en garde de bons souvenirs, notamment du côté de l’humour (la fin du film est géniale de ce point de vue-là).

Après, l’histoire n’invente pas l’eau chaude et propose des choses assez classiques et prévisibles, du coup, ben, c’est un divertissement, mais ça ne sera pas plus à mes yeux, malgré les bons échos que j’en avais eu. Il m’a rappelé, en moins bon, la première saison de Channel Zero, forcément, et quelques scènes des premiers volets d’Insidious, mais il souffre donc de la comparaison avec ceux-ci.

En revanche, je tiens à préciser qu’il fait une excellente utilisation des poupées de clowns et que c’est uniquement pour ça que je parle de jumpscare, parce que je suis toujours coulrophobe.

Dead Silence

Dead Silence | Horror movies, Horror, Creepy

Je peux faire à peu près la même critique avec ce film qu’avec le précédent… Je l’ai lancé parce que j’ai vu que Ryan Kwanten jouait dedans et que j’adorais le personnage de Justin dans True Blood, mais franchement, malgré son histoire de base qui avait tout pour me faire frissonner, je n’ai pas franchement eu peur.

Le film raconte la vie d’un héros bouleversé par la mort de sa petite-amie après avoir reçu chez lui une étrange marionnette. Celle-ci s’inscrit dans les traditions de son village natal, une malédiction semblant frapper tous ceux qui voient cette marionnette… Difficile d’en dire beaucoup plus sans trop spoiler, surtout que ça spoile déjà un peu trop le début du film de dire tout ça.

Une histoire de marionnette, c’est généralement efficace pour me filer quelques frissons, mais le film en lui-même n’a pas réussi à capitaliser assez là-dessus pour que ça fonctionne à 100%. En revanche, je ne peux dire qu’il soit aussi prévisible que le précédent : j’ai eu de bonnes surprises par moments et disons que quand on arrive à la fin du film, on comprend l’idée de base du scénario… Malheureusement, ça traîne en longueur pour arriver à ce qui rend le film bien.

Ma Reum

Ma Reum : 3 bonnes raisons de voir la comédie avec Audrey Lamy et ...

Changement d’ambiance total avec une petite comédie française pour se remettre des émotions du film d’horreur. Très drôle, ce film ne vaut le coup que pour Audrey Lamy qui excelle dans un scénario très classique qui manque clairement de réflexion ou de profondeur, proposant une fin qui n’a aucun sens pour quiconque travaillant de près ou de loin avec des enfants ou dans l’éducation.

Cela n’empêche heureusement pas de rire quand il faut et de savourer le film, qui a également une tendance à proposer de bonnes musiques pour nous persuader de rester plus longtemps devant ! C’est déjà pas mal ! En plus, quelques-uns des plans machiavéliques proposés dans le film sont bien tentants, il faut l’avouer…

Il faut sauver le soldat Ryan

Saving Private Ryan Matt Damon GIF - SavingPrivateRyan MattDamon Crying GIFs

Ben… Je peux dire que je l’ai vu, comme ça. Honnêtement, j’ai fini par l’accélérer sur la fin… Je n’ai pas du tout aimé ce film pourtant culte et célébré à l’époque de sa sortie. Il s’agit une fois de plus d’un film de mon poster des 100 films à voir avant de mourir, mais je suis surtout mort d’ennui devant.

Ma culture cinématographique s’en portera probablement mieux, certes, seulement, c’est typiquement le genre de films que je déteste et auxquels je n’accroche pas. Je suis sans cœur et mon aversion pour l’Histoire ne fait que se confirmer avec les films… Un casting excellent ne fait pas un excellent film, de toute évidence.

Pupille

Affiche du film Pupille - Affiche 4 sur 4 - AlloCinéJe suis un peu sévère de ne pas en faire un coup de cœur, car ce film français est excellent, retraçant l’histoire d’un pupille, c’est-à-dire d’un bébé né sous X, de la naissance à son adoption plénière définitive. Un parcours semé d’embûches pour le bébé, certes, mais surtout pour les adultes chargés de s’occuper de lui.

C’est un très beau film, avec de belles émotions et un casting qui porte très bien les choses. J’ai beaucoup aimé, et si je ne le mets pas dans les coups de cœur, c’est uniquement parce que j’ai vu trop de films cette année (on approche tranquillement de mon centième film de l’année avec cet article, alors que j’en suis à 150 désormais) et qu’en comparaison, celui-ci a finit par s’estomper.

Bien sûr, ça n’aide pas que la construction du film ne me plaise que partiellement, qu’une des affiches soit littéralement le dernier plan du film (sérieusement, pourquoi ????) ou que des acteurs que j’aime bien (l’infirmière ! la vraie Coralie de Plus belle la vie !) n’y soient que de passage. Un brin frustrant !

Par contre, c’était un vrai plaisir de retrouver Elodie Bouchez dans un rôle qui lui convient parfaitement. J’ai failli ne pas la reconnaître… mais en même temps, je pense que je ne l’avais jamais vu dans rien d’autre qu’ALIAS (dont elle s’était fait évincer en partie au profit… d’Amy Acker).

Hocus Pocus

hocus pocus sorcieres winifred sarah mary Image, GIF animé

Je termine cet article avec un film de plus, culte, trouvé dans le catalogue de Disney +. Je sais, je sais, ce n’était pas la bonne période de l’année pour le voir, mais je ne regrette pas d’avoir enfin découvert cette référence.

Je me suis bien marré de retrouver certains acteurs beaucoup plus jeunes que je ne les avais jamais vus (McGee de NCIS, vraiment ?!), les chansons sont envoûtantes et l’histoire plutôt marrante, avec de bons effets spéciaux et des twists sympathiques. En bref, un bon film dont je comprends le statut culte aux États-Unis et dont j’ai plus de mal à comprendre pourquoi il semble avoir moins marqué la France… Peut-être que c’est le côté sorcières d’Halloween qui était moins vendeur ? Peut-être qu’il a marqué la France et que je suis juste passé à côté comme je n’aime pas les films ? Mais tout de même, il ne me paraît pas être une référence souvent évoquée…

En tout cas, ça m’a permis aussi d’approfondir enfin les références faites au film dans pas mal de séries, à commencer par Charmed, évidemment !

Voilà donc pour mon 96e film de l’année. Vraiment, je ne chôme pas de ce côté-là, désormais !

Résultats Bingo Séries 38

Salut les sériephiles,

Le mois de juin file déjà à la vitesse de l’éclair, je trouve, puisqu’on est le neuf et je n’ai pas encore terminé mes bilans mensuels habituels. Ca devrait être bon d’ici vendredi, notamment grâce à cet article qui va me permettre de vous faire un retour sur la grille du Bingo Séries 38, alors que la trente-neuvième a commencé à battre son plein, sans moi. Ou presque. J’ai vu quelques épisodes, mais je n’ai pas fait attention aux points qu’ils pouvaient contenir, en fait. Ce n’est pas très malin, je sais. En tout cas, trêve de bavardage, c’est parti pour mes résultats du mois passé !

Déconfinement (3/4… ou 4/4 ?)

Because Reasons GIFs | TenorCe fut juste, mais j’ai fini par trouver un personnage qui portait un masque jeudi dernier de manière totalement aléatoire et improbable devant Agents of S.H.I.E.L.D. Ce sont clairement les petits plaisirs du Bingo, ça. Du côté de ce qui est moins plaisant, en revanche, j’ai le point « salle de cinéma » que j’hésite encore à me valider avec la saison 3 de 13 Reasons Why où l’on voit plusieurs fois les personnages dans le hall du cinéma, et même une fois où on les voit sortir de la salle… mais jamais tout à fait dans la salle. Ca compte quand même, non ? Pour le reste, il s’agissait de points faciles à valider.

Bijoux (4/4)

Tom Everett Scott | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirAvec un thème pareil, je me doutais bien que je n’aurais aucun mal à valider les quatre points, même ceux qui étaient un peu plus compliqués. Et ça n’a pas raté, ce fut assez facile à gérer comme thème, notamment grâce à deux épisodes de Council of Dads, la série insistant particulièrement sur la bague de fiançailles de son héroïne qui permettait de valider les points six et sept lors de deux épisodes différents (je connais tout de même les règles de mon jeu, je vous rassure) !

Panneaux et enseignes (4/4)

Where Exactly Is Riverdale Located? And What Year Is It Set In?Voilà un thème que je pensais tout aussi simple que les bijoux et qui m’a posé beaucoup plus de soucis finalement, me forçant même à utiliser le bonus sur le point 11 qui était supposé être facile. J’ai aussi cru que je n’aurais jamais l’enseigne qui clignote, mais ça a fini par arriver de manière tout aussi improbable que le masque plus haut dans un épisode de Riverdale. Si on m’avait dit que ça me servirait à quelque chose de regarder cette série… Deux points dans ce thème !

Sens de la vie (4/4)

Pin on GifCe que je pensais être le thème le plus difficile est le premier thème que j’ai réussi à finir, finalement, comme quoi, nous n’avons jamais la meilleure première impression face à une grille, non ? J’ai quand même eu la frustration du 42 qu’on voyait seulement à moitié dans le décompte de The Purge avant de le trouver dans un épisode de The Rookie, mais sinon, c’était du gâteau, avec Zoey et Charmed. Quant au « purpose », un grand merci à In the dark !

Actions (4/4)

most dangerous game | TumblrJe suis frustré car j’ai vu passer de supers panneaux et le mien était tout pourri, du coup, je ne l’assume pas vraiment. C’était supposé être une cassette d’Hannah pour 13 Reasons Why, mais bon, je ne suis pas très doué en dessin de toute évidence. Au moins, il a eu le mérite d’exister… mais bravo à tous ceux qui ont partagé de supers résultats, soit en dessin, soit à l’informatique ! Pour l’épisode à l’origine de ma sériephilie, il a lancé une nouvelle série d’articles sur le blog (c’est par là), le bijou, ce fut pour The 100 et j’ai porté un masque devant Most Dangerous Game, puis j’ai regardé les épisodes dans le train. C’est fait pour, Quibi, après tout.

Et voilà, je termine donc avec 19/20… ou 20/20, je ne sais pas trop. Concrètement, la porte de la salle de cinéma était ouverte quand ils en sortent, donc on les voit dedans un quart de seconde. C’est bien suffisant… Non ? Je vous laisse juge, de toute manière, ça ne change plus grand-chose : au mieux, je suis 4e à finir la grille, et seuls les trois premiers peuvent choisir un thème de la grille suivante. C’est juste pour le principe d’avoir eu peut-être un 20/20, quoi, y a rien de plus frustrant qu’un 19,5 !