Future Man – S01E01-02

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.

> Saison 1


Spoilers

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WE ARE FROM YOUR TIME !

La première scène nous plonge in media res dans une ambiance très futuriste avec un super-héros sauvant une famille de soldats armés jusqu’aux dents. Il s’agit en fait d’un rêve de Joshy, un gamer adulte qui vit encore chez son père lui faisant des pancakes le matin. Il y a comme une critique de ces jeunes vivants chez leurs parents sans jamais murir (oh wait !).

Il se rend racheter une manette car il a cassé la sienne et qu’il souhaite bien réussir à terminer un jeu que personne n’a jamais fini. La série se présente d’un coup comme une comédie avec des conversations geek sur les personnages de jeux vidéo qu’ils aimeraient bien mettre dans leur lit, et c’est une conversation qui n’hésite pas à être bizarres.

Après cet achat compulsif, Joshy se rend à son travail, un laboratoire ressemblant comme deux gouttes d’eau à la nouvelle aile de l’hôpital de Grey’s Anatomy ajoutée en saison 13 sans qu’on ne sache comment, ni pourquoi (ce n’est pas vraiment un spoiler, juste un lieu de combat). Bref, ce laboratoire, Kronish, souhaite combattre l’herpès, mais Josh n’est pas vraiment un expert scientifique, il se contente d’y faire le ménage et de jouer aux jeux vidéo.

Il réussit à se faire des ennemis malgré tout sans terminer son jeu et moi je découvrais en novembre que le casting était plein d’acteurs que j’adore, venu de Man seeking woman à Community. C’est excellent, les choses se passent bien vite et Josh est sauvé de son harceleur par le big boss, Elias Kronish lui-même. Le scientifique est un homme au grand cœur qui devient rapidement ami avec l’homme de ménage. Ce dernier n’en ’st pas moins affecté par les mots du scientifique qui l’a harcelé juste avant. Du coup, ses parents le réconfortent le soir quand Joshy commence à déprimer de ne rien faire de sa vie : ils sont excellents et dignes des meilleures comédies. Josh comprend que sa vie est un échec, et ce n’est pas les jeux vidéo qui le sortiront de là…

Joshy se décide d’aller jouer malgré tout aux jeux vidéo parce que c’est fun et il a l’idée qui lui permet d’enfin réussir à sauver l’humanité : il retire toutes ses armes, se faufile entre les gardes lui tirant dessus, tue le boss final et détruit le laboratoire qui détruit le monde. Joshy gagne donc pour la première fois… et comme il est seul chez lui, il décide de se masturber sur Tiger, l’héroïne de son jeu ; alors même qu’il affirmait ne pas le faire le matin même dans le magasin.

Qui débarque dans sa chambre, accompagnée de Wolf se prenant donc un jet de sperme à son arrivée. Le jeu vidéo qu’il vient de gagner devait permettre de découvrir un homme capable de sauver le monde grâce à ses excellentes capacités.

Tiger lui explique donc qu’ils doivent se rendre en 1969, en passant par un jeu de mot réussi et facile par la position sexuelle du 69. Les blagues fonctionnent aussi bien la deuxième fois que la première fois, et Joshy se retrouve donc quelques décennies en arrière. C’est légèrement traumatisant, de toute évidence, mais ce n’est que le début de ses aventures.

Tiger est surprise de voir Joshy se faire maîtriser par sa famille en deux secondes. Ah oui, ils ont réussi à remonter dans le temps sans le moindre problème, mais ils s’attendaient à voir Josh comme un véritable soldat, sauf qu’il n’est qu’un loser jouant aux jeux vidéo, forcément. Joshy s’enfuit de chez lui après s’en être fait chasser, et il est retrouvé par Tiger et Wolf sur un parking américain des années 60, avec tous les clichés qui l’accompagnent.

Cela comprend donc les bikers qui cherchent des noises à notre trio du futur et le regrettent bien vite. Si Josh est plutôt en mode « oh mon dieu, ils vont nous détruire », Wolf et Tiger se lancent dans un combat digne de jeux vidéo, annonçant tout ce qu’ils font à la manière d’un jeu, ce qui rajoute une bonne dose d’humour à la scène de combat ultra-violente.

Voilà donc le trio habillé pour l’époque et équipés de motos : ils sont prêts à… aller discuter dans un diner. Tiger est complétement déprimée de comprendre qu’elle s’est plantée sur toute la ligne, Josh n’a rien d’un sauveur et ses jeux n’étaient pas des simulations d’entraînement pour lui. Il ne sait rien faire pour les aider à venir au bout d’Elias.

À moins qu’il ne s’agisse d’Elias Kronish, le patron de Josh. Ce dernier comprend soudainement qu’il a peut-être un rôle à jouer dans tout ça : les recherches d’Elias vont aboutir à la résolution de toutes les maladies : en soignant l’herpès, il trouve donc de quoi créer une race de surhommes (les Biotics) qui se mettent à tout contrôler et provoquer l’apocalypse. Le but de Wolf et Tiger est donc d’empêcher Elias de parvenir au terme de ses recherches.

Par chance, Elias a expliqué à Josh en début d’épisode qu’il est devenu scientifique pour détruire l’herpès qu’il a contracté lors d’une fête le 20 juillet 1969, la date du jour où Tiger et Wolf l’ont emmené. Josh sait exactement par où commencer pour mettre fin à la fin du monde, mais il est malgré tout avec deux sociopathes, Wolf et Tiger qui n’hésitent jamais à tirer sur tout ce qui bouge. Quitte à tuer des policiers sur leur chemin, oups. Bienvenue dans la Résistance !


Épisode 2 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

> Saison 1


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Dead men don’t get herpes.

Quatre mois plus tard, me voilà donc de retour devant la série pour découvrir ce qu’il va se passer dans la suite la série. L’épisode commence par une bonne scène de comédie où l’on découvre qu’un seul des policiers est mort : Jorge. Son partenaire est chargé d’annoncer sa mort à la famille, qui est d’abord constituée de la fiancée enceinte, puis des parents, puis de toute la famille, y compris le jumeau de Jorge. C’est un grand classique dans le quiproquo et l’humour.

De son côté, Josh empêche Wolf et Tiger de tuer Elias en proposant de simplement l’empêcher de sortir avec la fille qui lui refile l’herpès labial. Wolf est totalement contre cette solution et passe ses nerfs dans la boutique d’une station-service… puis sur les doigts du pauvre vendeur qui se croyait avec un ami biker. Cela fonctionne plutôt bien, mais il est clair qu’ils n’arrêtent pas de se faire des ennemis.

Tiger révèle quant à elle qu’elle n’a jamais vu de bébés et qu’elle est la plus jeune, avec Wolf, de la résistance car ils sont tous stériles. Elle essaye de kidnapper un bébé, mais Josh l’en empêche. Une fois de plus, la série parvient à créer de l’humour dans des situations qui n’ont a priori rien de drôle.

Le trio se rend ensuite à la fête de la fraternité d’Elias et découvre qu’il s’agit d’une soirée sur invitation seulement, et pour les noirs uniquement. C’est problématique, surtout quand Wolf rencontre Elias et souhaite la « mort de toute sa race ». Ah bah oui, forcément. En même temps, ça permettait une réflexion sympa sur le racisme, sa disparition dans un futur pas si lointain et l’évolution depuis les années 70 (avec Josh pas convaincu que ce soit vraiment mieux en 2017).

Une fois virés sans même se faire tabasser, ils doivent trouver une nouvelle solution. Josh décide de porter un déguisement d’astronaute (purée ça aurait pu servir pour un Bingo Séries ça) et de se faire passer pour un bizut de la fraternité afin de s’infiltrer de nouveau dans la fête, mais bien sûr, ça se traduit par un tas d’interruptions de la mission par tous les invités… et par les hormones d’Elias qui veut juste se faire Barbarella, peu importe ce qu’elle a. C’est problématique aussi.

Cela se termine par une compétition pour gagner l’affection de Barbarella, avec un concours de danse entre Josh et Elias jeune qui est assez sympathique. Josh gagne contre toute attente en faisant un moonwalk – qu’il invente au passage pour Michael Jackson, ben voyons – mais se fait finalement découvrir pour ce qu’il est. Il est tout de même persuadé d’avoir réussi son coup, puisque Barbarella a dit vouloir coucher avec lui plutôt qu’avec Elias.

Pendant ce temps, Wolf et Tiger établissent un périmètre de sécurité en détruisant au passage le quartier. Forcément, ça attire les flics, qui découvrent en plus qu’il s’agit des suspects ayant tué Jorge. Wolf et Tiger se débrouillent pour gagner du temps autant qu’ils peuvent avec des demandes improbables… et ça dérape encore plus quand les bikers débarquent et se mettent à vouloir tenter une percée dans la barricade.

Cela vire en baston générale, mais Wolf et Tiger sont un peu décevants à ne plus crier tout ce qu’ils font au fur et à mesure. Qu’importe : la baston ne dure pas bien longtemps car Josh demande une extraction et l’obtient…

Le trio redébarque le 12 décembre 2017 et est persuadé d’avoir sauvé le monde, mais comme nous sommes face à une saison de 13 épisodes, on sent bien que c’est trop simple… et effectivement. Josh tente d’embrasser Tiger qui le repousse, ne sachant même pas ce qu’est un baiser, et il découvre ensuite qu’Elias a toujours l’herpès et cherche toujours à s’en débarrasser. C’est con !

L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

> Saison 1

Stranger Things, sa promo intensive et le podcast d’hier

Salut les sériephiles,

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J’espère que tout va bien ce matin où je vais vous parler une fois de plus (la dernière pour le moment, je crois) de Stranger Things et de la diffusion de la saison 2. Je vous rassure, il n’y aura pas de spoilers ici, si vous en voulez, je vous laisse consulter l’article.

Si vous suivez le blog, vous savez que j’ai commencé à la regarder dès sa sortie et sur grand écran grâce au Comic Con. Ensuite, je me suis laissé gagner par mon retard dans toutes les séries. Ce n’est pas faute d’un cliffhanger insuffisant, parce que j’avais grandement envie d’en savoir plus sur cette fin très ouverte. Finalement, la saison m’a plutôt convaincu dans son ensemble, malgré de nombreuses lenteurs. Mon grand souci a été une fois de plus la promotion.

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Je trouve que Netflix en fait trop du côté marketing, en mettant toujours l’accent sur un point que les gens se retrouvent à attendre fortement alors que ce ne sera pas dans la saison. Pour Stranger Things, toute la promo tourne autour des enfants et du groupe soudé qu’ils forment. Ce n’est pas la première chose qui saute aux yeux dans la saison 2. De même avec The Defenders : toute la hype se fait autour du groupe de super-héros et blablabla, mais ce n’est pas le cœur des premiers épisodes. Et quand il y a peu d’épisodes dans la saison, je trouve qu’on frôle le bad buzz avec ces promotions qui promettent des choses qui ne sont pas dans les séries.

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Hier soir, j’étais invite par Geeleek pour un podcast sobrement intitulé « Stranger Things vaut-elle sa hype ? ». La réponse est forcément longue et dépasse l’heure qu’on s’était accordée, mais il y a des moments marrants et je crois qu’on n’était pas trop chiants. Fin, j’espère, quand même. C’est par-là, mais comme vous vous en doutez, j’ai eu l’occasion d’évoquer ce problème aussi. En une heure vingt, c’est du rapide, mais on aborde tous les sujets :

Si vous n’êtes pas encore convaincu, le live s’est fait en compagnie de Rhomin, dont je vous avais déjà parlé dans un article de 500 mots à l’occasion de son projet Collab’août. D’ailleurs, puisqu’il en est question, sachez que c’est officiel, je vais avoir droit de prendre ma revanche et une nouvelle vidéo est en préparation. On en parle brièvement à la fin du live d’hier, c’est une bonne nouvelle dont je vous reparlerai dans une quinzaine de jours, je pense.

Le dernier invité du live était GeekEtc, que j’avais lui aussi croisé à Bordeaux et qui est super sympa. N’hésitez pas à aller voir ses blogs, ils sont toujours bien montés avec de jolies images comme je ne sais pas faire (et vous en savez peut-être quelque chose si vous subissez mon snapchat).

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Quant à ce podcast, c’est mon deuxième chez Geeleek après celui sur 13 Reasons Why que vous pouvez aussi retrouver sur le blog et sur Youtube.

Allez, je vous laisse rattraper l’écoute de tout ça, bonne journée !

Stats de la semaine #14

Salut les sériephiles,

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De beaux sourires dès le matin pour bien commencer la semaine

Nous sommes repartis pour une nouvelle semaine avec pas mal d’inédits, et il y a fort à parier que je ne serais toujours pas à jour au prochain article de statistiques ! Peu importe, je me rattrape peu à peu et j’ai de moins en moins de gros articles à rédiger maintenant que j’en ai terminé avec la semaine spéciale Comic Con Paris. Reste qu’écrire des critiques, ça peut être long et que j’ai du travail à côté, alors chaque chose en son temps ! J’espère que je vais à un rythme qui vous convient quand même.

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Les statistiques repartent à la hausse cette semaine et je vous en remercie, même si ce n’est qu’une surprise relative puisque j’ai aussi repris mes activités. Le Nostradamus en moi prévoit même de meilleures stats aussi la semaine prochaine parce que je publie un nouveau Bingo Séries dès ce soir. Grosse semaine à venir, donc, mais avant, revenons ensemble sur celle qui vient de s’écouler au cours de laquelle j’ai pu voir 20 épisodes. Les articles les plus consultés au cours des sept derniers jours sont :

  1. Une saison 2 pour Salvation? : 83 vues
  2. Quadras(S01) : 80 vues
  3. Mon planning série de novembre : 51 vues
  4. Un vendredi au Comic Con Paris : 44 vues
  5. Deux séries en danger : 40 vues
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Représentation des deux premiers articles de ce top.

Je ne sais plus quoi dire des deux premiers qui sont clairement en train de devenir les articles les plus lus du blog. Le top ne change pas d’une semaine à l’autre et ils continuent d’être populaires – avec un meilleur score que la semaine dernière. Le planning séries est un nouveau RDV qui semble vous plaire, j’essaierai donc de continuer à le faire régulièrement (surtout que c’est plus simple que le bilan mensuel, OUI, je suis à la bourre pour Octobre, je sais). Le résumé du Comic Con vous a beaucoup intéressé et les trois articles sont dans le top 10 de la semaine, y compris celui paru hier. Merci à vous ! Logiquement, le vendredi s’en tire mieux, comme ça fait trois jours qu’il est en ligne. Le top de la semaine se conclue par un 500 mots plus classique commentant la diffusion US.

Du côté des articles saisons, voici ceux que vous avez le plus plébiscités :

  1. Quadras (S01)
  2. HTGAWM (S04)
  3. The Good Place (S02)
  4. Younger (S03)
  5. The Last Man on Earth (S03)

Pas de surprise en première place, en revanche il est à noter que How to get away with murder attire beaucoup chaque semaine. L’article de la saison 4 a déjà autant de vues que celui de la saison 3, qui était pourtant explosive.

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Je ne me lasse pas de cette blague, désolé (pas désolé)

Malgré mon retard dans The Good Place, l’article continue d’attirer. Le top se conclue par deux saisons terminées l’an dernier et qui seront dans mon Top 70 de la saison passée que vous pouvez retrouver chaque samedi sur le blog. Cela est dû à leur diffusion télé, mais je trouve ça cool que ça fasse venir des gens (il faut dire qu’elles restent peu connues en France, alors c’est sympa de lire des avis dessus, j’en sais quelque chose).

C’est tout pour ces statistiques qui j’espère continuent de satisfaire votre curiosité. En cette semaine d’Halloween l’un d’entre vous a aussi eu la bonne idée d’atterrir sur le blog en tapant…

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« Tableaux clown The Good Place »

Merci beaucoup pour ça… Le pire, c’est que je suis bien référencé avec cette recherche sur Google. Bonne semaine !

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Un dimanche au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.

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Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).

Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.

9h30 : Arrivée au Comic Con

Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.

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Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !

Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).

Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.

Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.

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10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man

Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.

Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.

C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.

L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.

Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.

Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !

La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.

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11h30-12h30 : Serinda Swan & Javier Garron (Marvel’s Inhumans)

On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.IMAG0024.jpg

Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).

Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.

J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).

Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).

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12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière

À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).

Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).IMAG0028.jpg

Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.

Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.

Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.

14h15-15h : The Walking Dead, avec Austin Nichols

Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.

Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.

Snapchat-306293925.jpgBon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.

Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.

Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.

Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.

15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click

Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.Snapchat-405603485.jpg

Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.

En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !

Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.

En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.

16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !

IMG-20171031-WA0025.jpgIl nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.

Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.

J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article. IMG-20171031-WA0017.jpg

On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.

Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.

J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.

Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.

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Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !

 Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.

À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.

 

Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.

Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !

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Et j’avais du rangement à faire !

J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !