Future Man (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, le trio de nos héros voyageant dans le temps se retrouvait très, très loin dans le futur et devenaient les stars d’une télé-réalité qui voulait les juger. Oups !

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Pour commencer, je m’étais dit que j’attendrai la diffusion sur Prime Video pour regarder cette saison 3, mais elle tarde vraiment à venir et je suis quelque peu impatient. Le #WESéries 14 m’a donc paru vraiment propice au visionnage de cette saison, parce que je voulais connaître le fin mot de l’histoire et parce que des épisodes de 25 minutes, c’est plutôt un bon moyen de grapiller des minutes sans se lasser.

Après, je connais l’humour de la série et si je devais venir à me lasser, il me suffirait de passer à une autre série, tout simplement. On verra bien, mais sur deux jours, je devrais réussir à atteindre la fin, qui me rend d’autant plus curieux que c’est la fin de la série. Rien que ça.

Sur ce, c’est donc parti pour les critiques de toute la saison ! Et oui, j’ai attendu sagement d’en arriver au bout pour la diffuser sur le blog, pace que c’était plus simple. Quant à la présentation, elle devrait malgré tout vous permettre d’avancer assez vite dans les épisodes… enfin j’espère !

Note moyenne de la saison : 18/20

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08


S03E01 – The Precipice of Yesterday – 16/20
La saison reprend avec de bonnes idées, mais j’ai eu du mal à accrocher. Je me souvenais que les répliques s’enchainaient à toute vitesse, ça oui, mais là, j’ai eu du mal à trouver de quoi faire ma critique, parce que la série reprenait en plus ses schémas classiques. Et en même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne quand la dynamique est si parfaite ?
S03E02 – There Will Be Borscht – 19/20
Que c’est bon de retrouver la série exactement comme je l’adorais en saison 1. Je ne m’attendais pas à ça du tout : la saison prend une tournure parfaitement inattendue par rapport au cliffhanger de la deuxième et ça permet aux scénaristes de recommencer à s’amuser avec leur meilleure arme, à savoir l’humour temporel. Le tout se fait toujours avec beaucoup de fluidité, de références et malgré tout, un scénario qui tient la route. Bien content de les retrouver aussi en forme !
S03E03 – Trapper’s Delight – 16/20
Malgré de bons gags et anecdotes, toujours, avec ce qu’il faut de parodie, cet épisode comble un peu le temps de la saison, et c’est dommage. Autant l’épisode précédent était excellent du côté du rythme, autant celui-ci avait bien du mal à rester passionnant et être fluide. De toute manière, j’aime les personnages, alors je n’ai pas besoin de ça pour passer un bon moment.
S03E04 – The Outlaw Wild Sam Bladden  – 16/20
C’est plus confus dans cet épisode avec une séparation en deux intrigues se rejoignant que j’ai trouvée un peu moins efficace. Il faut aussi dire que je me suis retrouvé confronté face à une limite de mon humour : la série a toujours était un brin poussive de ce côté-là, mais cette fois, c’était un peu la goutte d’eau pour moi. Certaines choses sont encore trop récentes pour que je ris sans arrière-pensée. C’est bien dommage, parce qu’autrement l’histoire est relancée pour la deuxième partie de saison, évidemment.
S03E05 – Haven is for Real – 20/20
Oh la la, quelle idée de génie ! Je ne peux pas en dire autre chose tant cet épisode enchaîne les bonnes réflexions, les blagues efficaces et les références geek, culturelles, historiques, artistique… Non vraiment, il fallait y songer à cet épisode : c’est à la fois évident dans la lignée de la série et particulièrement bluffant. Bref, du génie.
S03E06 – The Land After Time – 19/20
J’ai presque envie de dire que cet épisode était interminable, mais c’est tellement volontaire que je ne peux pas leur en vouloir, surtout qu’il contient possiblement la meilleure réplique de toute la série et qu’il est excellent lui aussi. J’aime vraiment beaucoup l’idée directrice de l’épisode, qui parodie totalement certains films – un en particulier – et le fait bien. Par contre, je retire un point à la note, parce que la division des intrigues n’est pas bien équilibrée et parce que j’ai envie que la série avance, pas qu’elle fasse du surplace comme ça !
S03E07 – Time Rogues III: Escape from Forever – 16/20
C’est étrange comme une idée géniale peut l’être bien moins quand elle traîne en longueur. Heureusement, nous sommes sur l’avant dernier épisode de la saison, alors on finit par suivre quelques développements qui sont bien pensés pour mener plutôt naturellement à la fin de la saison et, par la même occasion, de la série. Les personnages me manqueront. Je sais, on n’en est pas encore là.
S03E08 – Return of the Present – 20/20
Je ne pensais pas qu’ils y arriveraient, mais même s’ils ont peu de temps pour tout conclure, les scénaristes ont en stock de bonnes pirouettes et parviennent à proposer une fin de série qui ne fait pas tache du tout après les deux premières saisons. C’est un très bon épisode, à l’image de la série, avec un message et toujours autant de parodies et références. Un très bon final, donc.

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Épisode 1 – The Precipice of Yesterday – 16/20
La saison reprend avec de bonnes idées, mais j’ai eu du mal à accrocher. Je me souvenais que les répliques s’enchainaient à toute vitesse, ça oui, mais là, j’ai eu du mal à trouver de quoi faire ma critique, parce que la série reprenait en plus ses schémas classiques. Et en même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne quand la dynamique est si parfaite ?

Spoilers

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I would remember if they wiped my memory.

OK, le résumé de la saison passée est zappée au profit d’une présentation version jeu de télé-réalité de nos trois personnages que sont Tiger, Wolf et Josh. C’était bien drôle comme manière de procéder, surtout que c’était efficace pour faire un bon récap d’où on en était : Josh, Tiger et Wolf sont donc condamnés à mort par le divertissement. Et tout ça enchainait par une première scène loin de tout ce qu’on en attendait.

En effet, la voix off du jeu est un présentateur qui mène sa vie bien pépère dans le futur, avec la peur que la centième saison du jeu se passe mal pour lui faute d’audience. Il a heureusement sa femme pour l’aider et le réconforter, quand il la programme pour ça en tout cas. Ah ben oui, c’est un robot sa femme. Tout s’explique. Il a aussi une petite fille, Stanley, qui les interrompt pendant une chaude nuit d’amour. Soit. Drôle, sympathique, la première scène n’est toutefois pas celle que j’attendais.

Tant pis, c’est comme ça, et ça va tellement vite qu’on en arrive vite à notre trio prêt à entrer pour la première fois dans l’arène du Diecathlon. Ou pas : Josh se prend une lance dès les premières secondes et ne quitte même pas la cage d’ascenseur dans laquelle ils étaient. C’est bête.

Après tout ça, Josh se réveille dans un caisson rempli d’eau bien étrange, parce qu’il a survécu. Cette eau s’appelle le Goo et peut apparemment le guérir petit à petit – ou lui donner le cancer, c’est au choix. On découvre que Wolf et Tiger n’ont eu aucun mal à survivre. Ils sont ainsi tout heureux de venir narguer Josh sans même se rendre compte que ce qu’ils sont en train de faire et sont bien curieux de voir ce que ce Diecathlon peut bien avoir à leur proposer ensuite. Le suspense est de courte durée : ils auront affaire à des dinosaures, comme le leur révèle le présentateur, très heureux des performances du duo venu d’un futur qui est désormais dans le passé.

Le lendemain, Josh est de retour à la vie, avec des nanorobots qui le guérissent petit à petit. Il est en cage et est observé par des fans de Diecathlon, mais on apprend en tout cas qu’il va pouvoir guérir bien vite. Le jour 2 du Diecathlon peut donc commencer avec nos héros qui se rendent à nouveau à l’arène pour affronter des dinosaures… ou pas.

La surprise de ce deuxième jour, c’est que Tiger et Wolf semblent rebooter et reprennent leurs dialogues et blagues du premier soir. Josh ne comprend pas trop ce qu’il se passe, mais il en déduit que tout va recommencer, et il évite donc la première lance. La musique est épique, il est plein d’espoir et… il ne sort toujours pas de l’ascenseur se prenant une deuxième lance. Ah la vache, l’humour de la série me manquait.

Il se réveille à nouveau dans le caisson de goo, où il entend une voix dans sa tête. Le premier jour, on lui disait qu’il allait être un héros, le second, il est considéré par un loser par cette voix off qui pourrait être Dieu, selon lui. Mouais. La voix lui propose de s’enfuir par l’ascenseur pour retourner dans un endroit et une époque qu’il a appelé une fois maison.

C’est intéressant, car ça introduit une variation dans la boucle temporelle mise en place, que Wolf et Tiger refusent évidemment de reconnaître. On en revient toujours au même avec la série : Josh sait quelque chose et les deux autres ne croient pas ce qu’il leur dit. Malgré tout, Josh refuse de les abandonner et il explique à la voix dans sa tête qu’il s’agit de la dynamique habituelle du groupe.

Seulement voilà, c’est bien beau tout ça, mais on passe à un montage où Josh ne parvient pas à les convaincre le lendemain, ni toute la semaine, ni tout le mois. Et chaque fois, il se fait blesser de manière différente, conne et immédiate, alors que Wolf et Tiger s’en sortent toujours. Et à chaque fois, Josh doit réapprendre à se relever et doit subir les nanorobots.

Il a aussi énormément de fans qui ont de la pitié pour lui et qui se marrent bien de sa situation, parce que c’est super drôle de le voir se relever à chaque fois pour être blessé dans les premières secondes. Petit à petit cependant, Josh finit par écouter la voix dans sa tête et à manipuler ses coéquipiers pour obtenir tout ce qu’il veut. Et il faut aussi dire, quand même, que le tout se fait avec la même musique en boucle à chaque fois. L’épisode se termine par Josh réussissant à s’échapper grâce à tous les objets ramenés par Wolf et Tiger, qui le suivent. N’en déplaisent au présentateur.

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Épisode 2 – There Will Be Borscht – 19/20
Que c’est bon de retrouver la série exactement comme je l’adorais en saison 1. Je ne m’attendais pas à ça du tout : la saison prend une tournure parfaitement inattendue par rapport au cliffhanger de la deuxième et ça permet aux scénaristes de recommencer à s’amuser avec leur meilleure arme, à savoir l’humour temporel. Le tout se fait toujours avec beaucoup de fluidité, de références et malgré tout, un scénario qui tient la route. Bien content de les retrouver aussi en forme !

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That’s new and fresh concept. I like it.

Cette fois, ça y est, on a un vrai résumé, mais il ne sert plus à grand-chose, car on est tout de suite dans l’action de la fuite de nos héros. Ce ne sont pas eux qu’on suit directement, évidemment, mais le présentateur frustré de la disparition de ses stars le jour où il a ramené sa fille au boulot. On découvre aussi qu’il a des collègues, notamment une femme qui s’amuse bien de son échec. Apparemment, ce n’est pas son premier échec.

Par ailleurs, nos héros ont tué une bonne partie de l’équipe de télévision avant de voler une machine leur permettant de voyager dans le temps… et dans l’espace, cette fois. Ils se retrouvent donc loin dans le temps, mais aussi dans la géographie : ils s’imaginent au Moyen-Âge, en… France. Il y a des poules et une Eglise, évidemment que c’est la France. Et Wolf parle français, grâce à Jean-Claude Van Damn. DAMN. Anyway.

Les gags fonctionnent bien et il va de soi qu’ils sont à présent des fuyards temporels pourchassés par des gens du futur qui les veulent morts pour tout ce qu’ils ont osé dérailler dans le passé. Et la femme qui les poursuit à distance numérique les connaît bien. Pourtant, loin de tout ce qu’elle surveille, Josh prend le temps de prier Dieu… qui lui répond, par la voix dans sa tête, voulant être appelée « Ami ». Eh, je ne suis pas naïf : ce n’est pas Dieu et il y a fort à parier que ça finira mal pour Josh de suivre tous ses conseils…

Surtout quand le conseil est de voler la machine gardée par Tiger ! Pas si évident, cependant, surtout quand ils sont chassés par des gens du futur chaque fois qu’ils font dérailler l’espace-temps avec un sandwich inventé, par exemple. Finalement, ils se retrouvent au Japon huit cent avant JC. C’est bien drôle tout ça. Ils restent une bonne semaine sur place avant d’être repéré à nouveau à cause de Wolf tuant un grand guerrier. C’est bien drôle cette fuite continuelle à travers le temps et l’espace, en tout cas.

Ils se retrouvent ensuite en 1915 en Russie, n’en déplaise à Josh persuadé d’être aux États-Unis. Rapidement, ils sont hébergés dans une grange grâce à une femme russe tombant évidemment sous le charme de Wolf. C’est toujours pareil. Mais ça aide Josh qui se retrouve à dormir juste à côté de Tiger. Le truc, c’est que même quand elle dort, elle est capable d’attraper et bouffer des moustiques, alors bon, ça calme.

Ils restent donc deux semaines en Russie à faire des travaux difficiles de jardinage pour leur nouvelle amie. Enfin, c’est plus l’amie de Josh que de Tiger qui est énervée de faire du jardinage. Elle s’ennuie ferme dans une timeline où Josh est le seul à être excellent à quelque chose, et elle veut alors se souvenir des joies d’être une guerrière du Diecathlon.

Dans le futur, le présentateur à la voix-off fait bien son travail et finit par comprendre que Josh a eu de l’aide. Il a une bonne motivation à vouloir découvrir la vérité : sa collègue se moque de lui en permanence, tout de même. En même temps, sa collègue se moque de tout, y compris d’un grand trou noir temporel aspirant des timelines et provoquant des incohérences et des collisions, qui commence à se voir dans la série, notamment pour Josh qui ignore le problème.

Il ignore pas mal de choses, notamment le bruit du front de la Première Guerre Mondiale qui est intenable pour lui ou la Russe qui drague Wolf de manière bien comique. On s’amuse bien avec cette série, toujours, les gags sont bons et surprenants. En parlant de surprises, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas pensé plus tôt que Wolf et Tiger ignoraient ce qu’était la Première Guerre Mondiale.

C’est pourtant le cas, ce qui explique que nos héros ne se soient pas déjà enfuis de cette époque. Ca, et Wolf qui voulait draguer la veuve Russe probablement. Il en avait marre de la paille et ça l’arrangeait bien de trouver un vrai lit, là où ça arrangeait bien la Russe de trouver un homme doux et tendre avec elle. La série part un peu loin à se moquer de la religion et de son mari, mais bon, ça reste drôle.

Et pendant que Wolf prend son pied, Josh souffre, regrettant presque les bruits du Front. Le pauvre. Tiger disparaît, Wolf laisse encore une trace dans l’Histoire à rendre son humanité à cette Russe publiée plus tard. Inévitablement, dans le futur, il est alors décidé d’envoyer des machines pour les tuer. Ces machines sont sous forme humanoïde, sinon ce ne serait pas drôle.

Tiger ? Elle est partie faire la guerre, évidemment, en laissant derrière elle de quoi faire des voyages temporels. Cela arrange bien Josh qui le cache à Wolf, mais de toute façon, Wolf se rend compte que des machines sont là pour les tuer. Les tuer eux et tous les gens autour d’eux, à vrai dire, parce que le mari de Dasha, la russe, y passe avant que Wolf ne puisse faire quoique ce soit. En tuant des soldats du futur, Wolf récupère un exemplaire du livre de Dasha. Il manque de mourir, aussi, mais Tiger le sauve finalement in extremis.

Et voilà notre trio qui repart pour un autre temps, sous la direction de Josh cette fois, persuadé d’avoir maîtrisé la machine temporelle à la perfection. Le cliffhanger nous indique que ce n’est pas vraiment le cas toutefois, puisqu’ils se retrouvent au beau milieu d’une bataille armée entre des amérindiens et des colons…

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Épisode 3 – Trapper’s Delight – 16/20
Malgré de bons gags et anecdotes, toujours, avec ce qu’il faut de parodie, cet épisode comble un peu le temps de la saison, et c’est dommage. Autant l’épisode précédent était excellent du côté du rythme, autant celui-ci avait bien du mal à rester passionnant et être fluide. De toute manière, j’aime les personnages, alors je n’ai pas besoin de ça pour passer un bon moment.

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I’m sick of killing would-be rapers.

Josh s’est a priori trompé, mais le voilà qui montre ses bras nus aux deux camps qui s’affrontent, puis qui frappe des mains, afin de pouvoir s’échapper du front sans mal. Tiger et Wolf sont impressionnés par dson calme et font pareil, le suivant en étant content de le voir si heureux et apaisé. Le problème, c’est que Josh tombe dans un piège à ours aussitôt.

Son hurlement lance le générique et on se retrouve ensuite six mois plus tard. Il a trop mal aux jambes pour traverser la montagne et arriver à la maison qu’il vise. En six mois, Josh a eu le temps de voir sa barbe et ses cheveux pousser, mais c’est à peu près tout : il est encore blessé à la jambe, évidemment. La survie avec Tiger et Wolf s’est organisée : il cueille des champignons, Wolf fait la cuisine forcément et Tiger vit sa vie comme d’habitude.

Quelle drôle d’idée n’empêche que de rester coincés dans une époque si vieille. En tout cas, on découvre que Wolf est en fait puni : Tiger ne veut pas qu’il laisse sa marque dans l’Histoire comme il le fait toujours, lui rappelant que Dasha a inventé la littérature érotique à cause de lui. C’était plutôt marrant, mais on sent que l’épisode est là pour combler un peu la saison, ce qui est dommage sur une saison de huit épisodes.

Mais bon, on a quand même de bonnes blagues, notamment les cours de survie avec Tiger qui sait comment faire pour exploiter au mieux tout ce que la nature a à lui offrir. Par contre, la nature n’a pas de médecine à leur offrir pour la jambe de Josh. Ca n’a aucun sens ? Pourquoi ne pas faire un saut à un hôpital du futur ? Je finis par être de l’avis de Tiger qui est de l’amputer.

Le truc, c’est que Josh refuse d’être soigné, parce qu’il est persuadé qu’il va guérir seul : la voix dans sa tête le lui a dit. Un coup de pression du duo plus tard, Josh accepte toutefois d’être amené auprès de l’infirmière que connaît Wolf.

Il faut dire que Wolf connaît absolument tout le monde au village voisin où il laisse sa trace bien malgré lui. Eh oui, il a tout un village qui le vénère, mais il affirme qu’il a appris sa leçon malgré tout : il ne prend que des amantes qui ne savent pas écrire. Quant à la blessure de Josh, la guérisseuse affirme que ce n’est pas la jambe le problème, mais le problème. Josh en profite donc pour avouer que cela fait huit mois qu’il parle à Dieu. Rien que ça.

Il passe pour un taré auprès de Wolf, surtout quand il se met effectivement à parler seul. La crise de foi finit par arriver : Josh finit par avouer qu’il refuse de parler à la voix dans sa tête qui accepte et s’enfuit en claquant une porte. Hmm, c’est trop simple, cela dit, j’ai du mal à y croire. Cependant, l’essentiel, c’est que Josh est heureux de ne plus entendre de voix et de se faire raser.

Wolf, lui, est heureux de savoir qu’il abandonne enfin son désir de rentrer à la maison. Ce n’est pas tout à fait le cas, mais il faut bien qu’il l’admette toutefois : rentrer dans la maison Futturman, ce serait prendre bien trop de risques où il devrait tuer d’autres Josh, ou d’autres parents robotiques, ou allons savoir quoi. Josh est triste tout de même, surtout qu’il sait bien qu’ils ne sont pas une famille et que leur seul futur est de fuir quand il ne peut même pas marcher.

C’est très drôle comme situation, mais en tout cas, ça mène à l’habituelle division de nos héros : Wolf refuse de rester une minute de plus et s’en va, abandonnant Josh seul. De son côté, Tiger passe l’épisode à chasser un ours… pour finalement se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un ours puisqu’il est bien trop malin et est capable de trouver tous les pièges et de les attacher aux arbres autour de lui.

Elle ne rentre donc pas non plus auprès de Josh qui ne trouve rien de mieux à faire que de se bourrer, puis d’envisager le suicide. C’est malin.

Cependant, c’est le moment qu’il choisit pour voir un signe divin dans un panneau routier américain qui n’a rien à faire là, ignorant toutes sortes d’autres objets qui n’ont rien à faire là. C’est une vraie chasse aux trésors d’objets anachroniques dans cette forêt : le trou temporel est là et rapidement, il va falloir sauver le Temps, je pense.

On n’en est pas encore là : Josh cherche son Dieu et Wolf lance la base d’un nouveau Monde, encore et toujours. Il veut être empereur et explique à tout son village, mais aussi aux représentants de plusieurs groupes de la forêt, que le monde est rond. Humph. Il refuse de laisser son nom sur le traité de paix cependant. Et au moment où il compte le signer malgré tout, Tiger est révélée comme encore en vie : elle a tué une ourse polaire et la ramène au village, ce qui permet une jolie blague.

Au même moment, Josh arrive enfin au sommet de la montagne où se trouve la maison de la voix dans sa tête, face à qui il s’agenouille… avant de découvrir qu’il s’agit d’Oussama Ben Laden. What the fuck. Je ne sais pas si je vais accrocher à cet humour, parce que c’est encore trop récent pour être vraiment drôle, je pense.

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Épisode 4 – The Outlaw Wild Sam Bladden  – 16/20
C’est plus confus dans cet épisode avec une séparation en deux intrigues se rejoignant que j’ai trouvée un peu moins efficace. Il faut aussi dire que je me suis retrouvé confronté face à une limite de mon humour : la série a toujours était un brin poussive de ce côté-là, mais cette fois, c’était un peu la goutte d’eau pour moi. Certaines choses sont encore trop récentes pour que je ris sans arrière-pensée. C’est bien dommage, parce qu’autrement l’histoire est relancée pour la deuxième partie de saison, évidemment.

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Shit, run. Mon chapeau !

Huit mois que Josh parle donc à Oussama Ben Laden et qu’il le prend pour Dieu, mais pas d’inquiétude, c’est le Ben Laden qui a été détourné du chemin du terrorisme par un autre Josh. C’est bien drôle à voir, surtout que Ben Laden peut prouver qu’il était le meilleur ami de l’autre Josh avec une anecdote de l’enfance de Josh.

Ce dernier a tout de même du mal à se fier à Ben Laden, étrangement. Franchement, je n’aime pas bien ce détournement d’une figure historique si récente. Ce serait mieux passé avec Hitler, mais j’ai mes limites tout de même apparemment. Il n’empêche que Ben Laden essaie de convaincre Josh que rentrer de nouvelles coordonnées est la meilleure chose à faire.

Je ne lui fais pas du tout confiance malgré l’amitié qu’il déclare pour un autre Josh, surtout qu’on ne sait toujours pas comment il a fait pour entrer en contact avec le nôtre. De toute manière, au moment de s’échapper, le présentateur du Diecathlon débarque soudainement. C’est vrai qu’on l’avait vu résoudre le mystère de l’aide apportée à Josh : Oussama Ben Laden s’est lui aussi échappé du Diecathlon, alors c’était évident.

Ce qui est plus surprenant, c’est qu’il connaisse le lieu de la cachette de cet ancien candidat. Pour gagner la confiance de Josh, il lui offre du Goo, qui permet de guérir sa jambe, avant d’expliquer qu’il veut à présent un refuge, lui aussi. Josh se retrouve face au dilemme de devoir choisir entre Oussama Ben Laden et le présentateur.

Après, il est bien aidé dans sa tâche par le présentateur qui lui demande de trouver comment Ben Laden a bien pu lui parler. La solution est facile : il a créé un émetteur à partir d’une oreille de son Josh. Ouep, il a arraché l’oreille d’un Josh qu’il n’aimait plus parce qu’il a eu la mauvaise idée de ramener d’autres personnes avec lui. C’est bien marrant à voir, mais ça mène à un Josh énervé tirant un coup de feu pour se faire respecter… mais la balle finit dans le front de Ben Laden, par accident.

Pendant ce temps au village admirant Wolf, tout le monde se fait tuer alors qu’il papote avec Tiger : évidemment que les policiers du temps les ont retrouvés à cause du discours de Wolf. Il a un égo démesuré, et elle le sait, mais ça l’énerve quand même. Et puis, comme d’habitude, ils se retrouvent à s’inquiéter de Josh un peu trop tard pour leur bien : il s’est enfui et ils veulent retrouver leur enfant désormais.

Avant ça, il faut se débarrasser des flics du temps qui ne sont pas très malins et tombent un à un dans les pièges d’une Tiger beaucoup trop excitée de les voir mourir grâce à elle. Elle est vraiment drôle quand elle est comme ça, mais ils ont tout de même beaucoup d’ennemis à abattre, ce qui force Tiger et Wolf à se séparer. Ce dernier essaie alors de s’en prendre au colosse qui les pourchasse, mais il n’est pas aidé par la faille temporelle qui le blesse de manière totalement inattendue avec une machine à glace lui tombant sur la tronche.

La série trouve toujours le bon moyen pour ajouter de l’humour, honnêtement. Wolf n’a d’autres choix que de se planquer de celui qu’il considère comme une Machine capable de le détruire et qui impressionne durablement Tiger quand elle retrouve Wolf en sale état. Les deux en profitent pour se réconcilier, tous fiers qu’ils sont d’aimer tuer. Ils se mettent aussi d’accord pour dire que Josh est le problème dans leur relation : il n’aime pas tuer, lui, et il les divise toujours. Ce n’est pas si faux, ça.

Malgré tout, ils le recherchent pour lui offrir un dernier saut et le retrouve en compagnie du présentateur qui donne une nouvelle mission à nos héros pour la fin de la série. Il a besoin d’un refuge et s’ils lui trouvent, alors il les laissera faire ce qu’ils veulent. Ce que Josh veut ? Se faire lobotomiser et oublier toute la série pour vivre heureux à nouveau, comme avant d’avoir rencontré Tiger et Wolf.

Bizarrement, ceux-ci prennent super mal d’être délaissés comme ça. Nos héros se disputent, mais ils acceptent finalement de faire dernier saut vers le paradis créé par Ben Laden. Ils font bien, parce que la Machine qui les poursuit est à deux doigts de les exploser.

Le cliffhanger ? Nos héros se retrouvent dans l’Iowa. Pas tout à faire le refuge qu’ils espéraient donc… Maintenant, reste à savoir comment ils vont s’en tirer de cette situation sans se faire remarquer par la police du temps. D’ailleurs, on notera que c’est finalement un livre pour enfant racontant l’histoire de Tiger tuant un ours qui les avait grillés dans cette période. Comme quoi…

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Épisode 5 – Haven is for Real – 20/20
Oh la la, quelle idée de génie ! Je ne peux pas en dire autre chose tant cet épisode enchaîne les bonnes réflexions, les blagues efficaces et les références geek, culturelles, historiques, artistique… Non vraiment, il fallait y songer à cet épisode : c’est à la fois évident dans la lignée de la série et particulièrement bluffant. Bref, du génie.

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This will change everything.

Le retour à la civilisation, enfin ! Enfin plus ou moins : nos héros cherchent un refuge hors du temps et ils atterrissent dans l’Iowa un 31 décembre 1999. Evidemment, Josh comprend bien vite ce qu’il en est : le bug de l’an 2000 va être ce qui leur permet de trouver ce refuge – et l’horloge fait déjà penser à Retour vers le futur, en plus. Ils n’ont que 13 minutes pour trouver la solution à leur problème.

Tiger et Wolf font semblant de trouver son idée géniale, mais ce n’est pas le cas du tout et il le sait bien. Il les confronte là-dessus, ce qui permet de révéler qu’il a pris une décision définitive : il ne veut pas rester avec eux une fois toute cette affaire réglée. Le duo n’a plus qu’à trouver comment faire pour occuper son temps quand ils ne seront plus des réfugiés temporels.

Soit. L’épisode est extrêmement rapide avec un compte à rebours de dingue, très court, un geek qui programme bien malgré lui la fin de l’an 2000, une soirée de nerds pleine d’humour et de géniale blagues de la part de Wolf et une dernière course vers le nouveau millénaire.

C’est original comme idée, et au moment de fêter la nouvelle année, de la graisse tombe sur les fils du geek qui tape un code et nos héros sont plongés bien malgré eux dans un vortex les menant au refuge. Il n’y a plus qu’à faire signe au présentateur pour qu’il puisse venir vivre avec sa famille dans ce monde avec un filtre orangée bien pourri.

Le refuge n’est pas si pourri lui en tout cas : on y trouve l’horloge de Dali, mais aussi un Abraham Lincoln qui attendait l’arrivée de Josh. Oh, ce n’était pas le seul : il y aussi James Dean, Marylin Monroe, Martin Luther King et même Jésus. Tous ont été sauvés par l’autre Josh, de même que Van Gogh qui a tout peint, histoire d’ajouter de bons gags à l’épisode.

Ainsi donc, on en arrive à une justification du titre de la série : cet autre Josh a sauvé le monde entier et s’est fait appeler Future Man. Josh pète un léger câble avant de s’accorder une vraie pause. Il est heureux de voir ce que l’autre a fait et il s’approprie son travail pour être vu comme une star par tout le monde. C’est compliqué à vivre pour Wolf qui se retrouve considéré comme un bras droit.

Son égo en prend un sacré coup et il fait cavalier seul une fois de plus, alors que Josh a du mal à digérer d’être pris pour quelqu’un d’autre, même si bon, ça va mieux quand Marylin le drague. C’est tellement drôle et perché, mais il n’y a que Wolf pour mal le vivre, parce qu’il est jaloux de Josh. Sa jalousie fait qu’il est le seul à voir que cet endroit déconne sérieusement.

De son côté, Tiger s’est séparée des autres pour mieux tomber sur… Gandhi. C’est con : un personnage violent face à un représentant de la non-violence ? Il fallait y penser, ces scénaristes me tuent tellement ils ont des idées de génie. On enchaîne toutefois sur Tiger qui se sent forcée de tuer une chèvre parce que Gandhi lui a dit que la chèvre aurait les réponses qu’elle cherche… Et il n’en faut pas plus pour qu’elle remette en question toute sa vie.

Du coup, elle décide, tout comme Josh, de rester plus longtemps dans ce refuge plutôt que de le détruire comme le souhaitait Wolf. Bon, et quand même… où est Michael Jackson dans cet épisode exceptionnel ?

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Épisode 6 – The Land After Time – 19/20
J’ai presque envie de dire que cet épisode était interminable, mais c’est tellement volontaire que je ne peux pas leur en vouloir, surtout qu’il contient possiblement la meilleure réplique de toute la série et qu’il est excellent lui aussi. J’aime vraiment beaucoup l’idée directrice de l’épisode, qui parodie totalement certains films – un en particulier – et le fait bien. Par contre, je retire un point à la note, parce que la division des intrigues n’est pas bien équilibrée et parce que j’ai envie que la série avance, pas qu’elle fasse du surplace comme ça !

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Oh, oh. He is risen.

Je m’y attendais, mais j’ai du mal à m’arrêter en cours de saison. En plus, cette intrigue qui amène nos héros dans un refuge hors du temps est une idée absolument brillante. Hors du temps, on se sent en plein Midsommar, c’est un été qui ne termine jamais, une journée dans laquelle il n’y a pas besoin de dormir… OK, c’est à la fois le paradis et l’enfer, donc.

Il fallait y penser, j’insiste, et les scénaristes sont parfaits pour ça, alors que chaque personnage le vit plus ou moins bien : Josh est au Paradis à tenir un sacré journal de bord, Tiger est en pleine remise en question existentielle à parler avec une chèvre et Wolf est en Enfer. De toute manière, il y a une brèche temporelle dans le ciel qui semble bien menaçante.

Josh oublie le problème, clairement, préférant vivre à fond sa relation amoureuse avec Marilyn Monroe. Ouep, la série part trop loin et reprend après un bon montage en début d’épisode sur une dispute de couple entre ces deux-là. C’est plein de très bonnes blagues, c’est vrai, et le jeu de l’actrice est à mourir de rire, mais ça pose problème tout de même, parce que ça redonne l’impression que l’intrigue est paralysée pour l’épisode. C’est triste… j’ai envie de savoir comment tout va finir, alors que comme Josh, j’ai envie de rester coincé dans cet épisode où ils peuvent être heureux.

En fait, ils sont comme confinés en extérieur, une idée qui m’est apparue évidente quand il s’est mis à écrire à nouveau dans son carnet, comme moi. Pourtant, il est tout aussi évident que Wolf est en plein confinement à péter un câble comme il fait et à être le seul à parler du vagin dans le ciel qui s’agrandit avec le temps qui pourtant ne passe pas.

C’est marrant, sauf que Josh finit par comprendre qu’il est amoureux de Marilyn, oubliant au passage qu’il s’est disputé avec elle. Yep, ce paradis est dérangeant comme tout : les gens qui y sont oublient tous ce qu’il se passe, petit à petit, pour rester coincé dans la même boucle. Pendant ce temps, Tiger n’en a toujours pas fini avec sa chèvre. Les blagues sont bonnes, mais ça finit par être un peu longuet.

Quand Josh rentre chez lui, il comprend pourtant que quelque chose ne va pas dans le refuge : ce n’est pas Marilyn qui l’y attend, c’est James Dean. Et ils sont fous amoureux l’un de l’autre d’après James. C’est d’abord un gros problème pour Josh, mais quand il lit son journal, hop, il comprend qu’il a toujours était amoureux de lui et ce n’est plus un problème.

Heureusement, il y a donc Wolf qui prend des notes du temps qui ne passe pas et qui s’amuse à repeindre tous les Van Gogh pour faire entendre raison aux autres. Pas évident de faire entendre raison à des gens qui oublient tout cependant. Il se retrouve à se prendre un coup de poing de la part de Gandhi. GANDHI !

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il se retrouve pris au piège loin des autres… alors que Josh se retrouve au lit avec James Dean, puis avec Jesus. Il comprend soudainement qu’il a passé des centaines et des centaines d’années au Refuge, à sortir avec tout le monde. Cette fois, ça y est : il est prêt à s’enfuir du refuge et il part à la recherche de Wolf, à qui il réapprend son prénom.

Tiger ? Elle a enfin trouvé l’équilibre en elle. Du coup, alors que les deux autres se rappellent peu à peu de leur mission, avec quelques détails foireux, Tiger apprend à léviter tellement elle est au sommet de la paix. Drôle de cliffhanger, honnêtement.

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Épisode 7 – Time Rogues III: Escape from Forever – 16/20
C’est étrange comme une idée géniale peut l’être bien moins quand elle traîne en longueur. Heureusement, nous sommes sur l’avant dernier épisode de la saison, alors on finit par suivre quelques développements qui sont bien pensés pour mener plutôt naturellement à la fin de la saison et, par la même occasion, de la série. Les personnages me manqueront. Je sais, on n’en est pas encore là.

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I think we have each other toes.

L’épisode reprend inévitablement où en était le dernier, avec Wolf et Josh montant un groupe avec Buddy Holly, qui prend peu à peu la grosse tête. C’est con, parce que Josh se pensait leader. Et comme Wolf et lui se font virer du groupe, ils reprennent la quête de leur passé en respirant comme il faut pour obtenir de nouveaux souvenirs.

Ce n’est pas dingue, mais la quête prend un tournant sympathique quand ils cherchent la raison pour laquelle Wolf a un orteil féminin. J’aime bien l’idée qui s’appuie sur une bonne blague du passé de la série, parfois quelque peu oublié. Après le duo Wolf/Josh n’a jamais été mon préféré et l’étrange fétichisme des pieds qui s’ensuit pour eux pas bien dingue.

Heureusement, ils finissent par comprendre que celles qu’il cherche n’est autre que Tiger, la « Crazy goat lady ». C’est bien drôle, parce qu’elle les a oubliés aussi et parce que les rôles qu’ils pensent évidents ne sont pas du tout les rôles qu’ils avaient : Wolf qui clame que Josh est le leader, c’est génial à voir, tout de même.

Malheureusement, c’est un peu long aussi parce que Tiger ne les reconnaît pas et ne fait pas d’effort pour s’en souvenir, maintenant qu’elle est maîtresse zen. J’aimerai avoir sa patience, surtout que ma connexion s’est remise à déconner pendant l’épisode. Bref, le duo Wolf/Josh a vraiment envie de se souvenir de la mission et du passé, alors ils décident de séparer Tiger et sa chèvre. C’est pour eux la chose logique à faire – et pour Wolf, ça veut dire tuer la chèvre.

Josh veut juste l’enlever évidemment, et ils y parviennent au moment où Tiger se remettait pourtant à douter de son bien être intérieur, n’arrivant plus à léviter et se demandant pourquoi elle avait effectivement les « cubes de l’amitié » présentés par le duo – la famille du présentateur du Diecathlon. C’est en tout cas bien drôle de la retrouver sans sa chèvre, car il s’agit soudainement de l’ancienne Tiger : elle est tellement énervée qu’elle n’hésite pas à s’en prendre à Abraham Lincoln lui-même. Soit.

Les coups de poing qu’elle lui met lui rappelle toute sa rage passée et j’ai presque de la peine que le personnage ne puisse pas rester la maîtresse zen qu’elle était dans cet épisode.

Après, les compétences de tracker de Tiger sont un sacré don qu’elle avait oublié et qu’elle doit aimer retrouver malgré tout. Elle retrouve vite sa chèvre, menaçant au passage la vie de Josh qui la supplie de le laisser en vie. Il n’en faut pas plus pour réactiver les souvenirs de Tiger qui se souvient soudainement de son passé avec Josh, puis de celui avec Wolf, avec qui elle couchait et partageait les rats.

Tiger récupère donc sa chèvre et leur montre le cube qu’elle a aussi. Ensemble, ils comprennent qu’ils sont une famille et qu’ils doivent absolument se barrer du refuge. Il était temps : autant j’ai adoré le premier épisode dessus, autant la suite a commencé à trainer en longueur. C’est souvent le problème que j’ai observé au cours des deux dernières saisons de la série : ils font trainer certains concepts excellents qui perdent en qualité.

Bon, ce n’est pas tout à fait le cas ici, parce que les trois épisodes forment un tout cohérent menant à une Tiger super zen et capable de comprendre que pour s’échapper ils ont besoin de Big Time, le geek qui les a mis là et que Wolf a repéré il y a deux épisodes, à jouer à la balle.

J’ai beaucoup aimé ce rebondissement qui donne du sens aux derniers éléments qui n’en avaient pas, tout comme j’ai aimé que Tiger décide de ne pas suivre Wolf et Josh. C’est la moins susceptible de quitter le groupe qui décide finalement de le faire… mais on se doute bien que ce n’est pas vraiment possible alors qu’il reste un épisode. Il n’empêche que les adieux étaient tops, de même que le fait que la chèvre soit celle qui motive Tiger finalement à quitter le refuge.

Ce n’est pas si simple pourtant, parce que la fuite est futile d’après Big Times. Big Times ? Oh, c’est juste qu’à chaque fois que quelqu’un vient dans le refuge, il amène avec lui une version du geek qui fusionne avec la précédente, d’où les nombreux bras qu’il a. Soit. Il refuse de voir Josh et Wolf partir, parce que l’univers est en train de mourir de toute manière, alors il est inutile de fuir. En plus, chaque fois que quelqu’un arrive ou s’enfuit, le trou dans le ciel s’agrandit et compromet l’équilibre du tout.

L’équilibre reste à trouver pour Josh et Wolf, parce que Josh se prend vraiment pour le leader suite à cette aventure : Wolf est persuadé d’être son sous-fifre. En tout cas, il faut reconnaître que Josh est plutôt bon : il comprend que Big Times est le portail qu’ils cherchent. Il n’en faut pas plus pour que Wolf et lui s’enfuient, suivis sans qu’ils ne le sachent par Tiger qui arrive au dernier moment, en abandonnant au passage sa chèvre qui… ben n’était qu’une chèvre en fait.

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Épisode 8 – Return of the Present – 20/20
Je ne pensais pas qu’ils y arriveraient, mais même s’ils ont peu de temps pour tout conclure, les scénaristes ont en stock de bonnes pirouettes et parviennent à proposer une fin de série qui ne fait pas tache du tout après les deux premières saisons. C’est un très bon épisode, à l’image de la série, avec un message et toujours autant de parodies et références. Un très bon final, donc.

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You’re telling me the Big Suck is real?

Il ne reste que trente minutes pour tout résoudre alors que l’univers est en train d’être détruit par un trou noir temporel. Sérieusement ? Allez, notre trio arrive sur une Terre apocalyptique et se souvient soudainement de tout ce qu’ils ont vécu dans le Refuge. Cela fait beaucoup pour Josh, tout de même, et pour Wolf peu heureux d’avoir été une victime.

En tout cas, Tiger est celle qui arrive à garder son calme après son détour par le Refuge et elle est capable de les aider à trouver quoi faire : ils appellent Susan, le présentateur de Diecathlon, comme prévu, pour l’amener au Refuge. Pour cela, les quatre font un détour par 1999, parce que le bug de l’an 2000 doit être plus important que celui de 1000 ou 3000 pour une raison ou une autre.

Avec les explications de Wolf, puis celles de Susan, on comprend en tout cas qu’il est possible de… mettre un terme aux voyages dans le temps. Et le tout est carrément logique ! Ben oui, il a été dit plus tôt dans la série que Big Time est le geek qui a permis la création des voyages dans le temps lors du passage à l’an 2000. Pour mettre fin aux anomalies temporelles, au Big Suck qui va détruire le Temps et donc aux voyages temporels, il suffit simplement d’empêcher Big Time de créer la première anomalie. C’est facile.

Tellement en fait que Josh ne voit pas pourquoi il resterait : il n’a pas envie de rester coincé en l’an 2000, alors il dit au revoir à tout le monde, d’autant que Susan a tenu sa promesse. Josh peut ainsi retourner le soir où il a gagné son jeu vidéo et tout oublier des trois saisons qui viennent de passer. Seulement voilà, dire au revoir, c’est facile, mais ça ne paraît jamais suffisant une fois que c’est fait et qu’on a des flashbacks de la course poursuite qui a eu lieu il y a quatre épisodes.

De la même façon, la théorie pour détruire l’anomalie temporelle est simple, mais la pratique l’est beaucoup moins quand la police du temps débarque. Susan les retient aussi longtemps que possible, donc peu de temps, alors que Tiger et Wolf se séparent aussi : elle se rend arrêter Big Time avant minuit, Wolf se rend… sauver les nerds ! C’est inattendu. Un peu comme l’arrivée de l’autre Josh entendue et aperçue par Josh qui sait qu’il va mener des gens vers le Refuge, donc être un problème.

Pendant ce temps, Susan est coincé par sa collègue/cheffe de la police qui n’hésite pas à lui expliquer qu’il était facile de le retrouver : il suffisait de traquer sa famille avec un lien GPS. En plus, c’est pratique, parce qu’elle sait déjà quoi faire de lui : elle veut le faire participer au tout dernier Diecathlon. Pas mal du tout comme idée, ma foi, d’en avoir le présentateur comme ça. Malheureusement, ça n’arrivera pas, parce qu’il est assez malin pour la doubler et faire en sorte d’utiliser Stanley pour la tuer.

Pendant ce temps, Wolf a droit à des remerciements des nerds après une jolie scène de combat où il finit par dire qu’il ne veut pas donner son nom car il n’a pas besoin d’être reconnu (wow sacrée évolution du personnage), alors que de son côté, Tiger fait face à la Machine chargée de les tuer et parvient à créer un bug dans sa matrice, dans un charmant mélange de « je baise, j’épouse, je tue ».

Josh finit par confronter Big Time pour savoir ce qu’il fait et il… télécharge tous les films des ordinateurs du campus avec un virus. Le problème, c’est que ça risque de se savoir, sauf s’il balance un deuxième virus pour minuit pile afin d’accuser le bug de l’an 2000. Big Time fait de la peine, parce qu’il veut juste réparer sa réputation, pas détruire le monde, et pourtant, c’est ce qu’il est en train de faire.

Evidemment que c’est « loser » qui est responsable de tout ça dans cette série. C’est très bien joué. En plus, Josh est forcé de le stopper plutôt que de rentrer chez lui, d’autant que Tiger et Wolf sont en retard. Le plus impressionnant, c’est qu’il y parvient, rien qu’avec des mots, n’en déplaisent à Tiger et Wolf qui ont toujours dit que c’était stupide comme solution.

Le duo s’attend à devoir dire adieu au monde… Mais sont finalement surpris de voir que Josh est là avec eux. Cela promet une jolie conclusion avec le trio coincé en l’an 2000, de jolies retrouvailles et une scène où ils disent adieu à Susan et son étonnante famille. La série nous signe là une jolie fin, avec Josh posant LA question qui n’aura pas de réponse : comment est-ce que la Résistance a créé le jeu vidéo à l’origine de la série, hein ?

On ne saura pas, mais on saura ce que deviennent les héros, parce que c’est une fin de série. Oh, c’est si triste ! La fin de série est claire… Six mois plus tard, Wolf retrouve un vieil ami qui n’a aucun souvenir de lui mais le suit immédiatement. Ensemble, ils vivent de belles aventures, avec un Wolf à la fois avocat et super-héros. C’est Batman le type.

Tiger ? Elle finit par élever des chèvres dans le Larzac avec une machine qui était censée la tuer. Josh, lui, finit par être un pervers aux yeux de ses parents qui voient bien qu’il tourne tout le temps autour de leur fils. Eh, tout l’avenir s’offre à lui maintenant, il pourrait s’éviter la prison tout de même. C’est une jolie fin, même si j’aurais aimé une dernière scène où l’on apprend que les personnages restent un minimum en contact… mais bon, je comprends le choix fait ici.

Quant au générique de fin, il est à l’image de la série, brillant et génial, avec une dernière parodie nous expliquant que toute la série se fonde une histoire vraie… Ils me manqueront tellement.

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EN BREF – La série tire sa révérence sur une très bonne note. Sa première saison était génialissime, la seconde était solide, la troisième confirme l’essai avec des concepts vraiment très bons, un retour à ce qui a fait le succès de la première saison et des parodies constantes, des gags géniaux, des répliques qui font mouche, des délires à la pelle…

Difficile d’être critique avec cet ovni télévisuel qui aura le défaut d’être trop court, malgré des moments dans chaque saison où les scénaristes auront réussi à être un tantinet trop longs. Pourtant, l’ensemble est brillant, je sais que je continuerai à couvrir la série d’éloges et je suis bien content qu’elle s’en aille sur une saison 3 qui ne fait pas fausse note par rapport à l’ensemble.

Je suis triste de dire adieu à ces personnages et ces délires, mais au moins, la série peut toujours être revue sans que rien ne soit gâché. Et ça, c’est tant mieux, quand même !

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#WESéries 13 : c’est pour vendredi !

Salut les sériephiles !

Hier soir, Ludo a changé la bannière du groupe Facebook du #WESéries pour annoncer une nouvelle édition, il est donc temps pour moi de vous en parler à mon tour… En effet, c’est vendredi prochain à 19h que commencera la treizième édition du #WESéries, déjà ! Il n’y a aucun changement dans le principe et les coulisses de cette édition que j’organise toujours avec Ludo : tous les amateurs de séries sont les bienvenus, et particulièrement toi qui es en train de lire, que ce soit ta treizième participation (merci de ta fidélité !) ou la première fois que tu entends parler de notre défi ! J’en dis plus juste en-dessous, c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 31 janvier, à 19h jusqu’au dimanche 2 février à minuit. Purée, on change déjà de mois dans cette année 2020, c’est dingue !

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, je sais que certains d’entre vous font parfois le niveau basique même en-dehors du #WESéries, alors compliquez-vous la tâche si c’est le cas !

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous commencez à accumuler le retard. J’ai deux épisodes de retard par-ci, quatre par-là, ça grimpe vite à 13, non ?

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… tweeter des répliques des épisodes vus (non spoiler ou en l’indiquant !) avec le #WESéries. Pas de chaque épisode, mais un tweet tous les quatre épisodes… Franchement, ça laisse le temps de trouver une réplique qui vous marquera et que vous aimerez bien.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, notamment du côté de Netflix qui propose souvent des saisons au nombre d’épisodes assez bancal pour en trouver deux qui additionnées fassent 18 !

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en faisant des tweets citation tous les trois épisodes 😉

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation), je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul, en ayant une vie sociale à côté (et si).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de trouver une citation à tweeter sans spoiler personne tous les deux épisodes, ça vous occupera 😉

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même !! C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites… de toute manière, vous vouliez faire quoi ? Profiter du temps pluvieux pour aller vous balader, hein ?

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal !

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de trouver une citation à tweeter à chaque épisode vu sur Twitter, avec le hashtag. Ouais, à chaque épisode. C’est facile : je le fais dans chaque critique, après tout 😉

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je vise… euh… le basique ? Je suis en pleine panne de séries depuis près de deux mois. Bien sûr, ce week-end pourrait être l’occasion d’enfin me faire un gros rattrapage de mon retard, mais je sais aussi que les raisons pour lesquelles je vois de moins en moins d’épisodes inédits vont aussi impacter mon week-end à venir. Et c’est tant mieux pour moi, d’ailleurs. M’enfin, on ne sait jamais, le niveau basique, ça se tente peut-être…

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries dont je ne me suis personnellement pas du tout occupé ce mois-ci ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !

Le #WESéries 12 débute demain (déjà !)

Salut les sériephiles !

Si nous avons communiqué la date de cette nouvelle édition sur Twitter, j’ai peu eu l’occasion de l’annoncer ici ou sur le groupe Facebook du #WESéries… pourtant, c’est bien demain à 19h que commencera la douzième édition du #WESéries ! Il n’y a aucun changement dans le principe et les coulisses de cette édition que j’organise toujours avec Ludo : tous les amateurs de séries sont les bienvenus, et particulièrement toi qui es en train de lire, que ce soit ta douzième participation ou la première fois que tu entends parler de notre défi ! J’en dis plus juste en-dessous, c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire demain 8 novembre, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 10 à minuit. Le lundi 11 n’est pas pris dedans, donc pas d’excuse pour ne pas participer, vous aurez même un jour férié pour faire ce que vous faites habituellement le week-end !

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, je sais que certains d’entre vous font parfois le niveau basique même en-dehors du #WESéries, alors compliquez-vous la tâche si c’est le cas !

Niveaux copie

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous commencez à accumuler le retard. J’ai deux épisodes de retard par-ci, quatre par-là, ça grimpe vite à 13 !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… ne pas faire de pause (si, si, ne vous inquiétez pas, c’est pour l’effet de style !). En fait, chaque fois que vous vous poserez pour regarder des séries, il faudra le faire pour 60 minutes minimum. Cela représente donc trois sitcoms… ou un épisode de 40 min + le début d’un autre, par exemple. Pas de pause pipi, pas de pause entre vos épisodes, vous enchaînez, tout simplement. Et oui, c’est l’inverse du défi de cet été, on ne s’est pas trop cassé la tête ehe 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, notamment du côté de Netflix qui propose souvent des saisons au nombre d’épisodes assez bancal pour en trouver deux qui additionnées fassent 18 (genre Atypical et la saison 3 de 3% par exemple – non, je ne suis pas du tout en train de réfléchir à mon planning, c’est faux).

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en faisant des sessions de visionnages de 80 minutes minimum à chaque fois !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation), je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul, en ayant une vie sociale à côté (et si).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de ne pas faire de pause avant 100 minutes de visionnage, et à chaque fois que vous commencez une tranche de 100 minutes, svp. Eh, ça ne fait jamais que huit sessions de visionnage pendant le week-end, ça.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même !! C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites… de toute manière, vous vouliez faire quoi ? Profiter du temps pluvieux pour aller vous balader, hein ?

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal !

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de ne pas faire de pause avant 120 minutes à chaque fois. Easy de se dégager deux heures de visionnage à chaque fois… Pas vrai ?

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je vise… eh bien, je n’en sais rien du tout en fait, je n’ai pas calculé, mais j’ai PLEIN de choses à voir. Demain soir, j’espère avoir le temps et l’énergie d’enfin me rattraper mon retard de quatre épisodes dans la saison 16 de Grey’s Anatomy (sans oublier qu’il y aura un nouveau How to get away with murder, aussi).

Samedi, j’aurais mes hebdos habituels, mais aussi la visite de Poluss pour regarder la saison 3 d’Atypical. Oui, c’est improbable, mais cette année, on n’aura même pas deux semaines de retard dans notre visionnage commun. C’est chouette, j’ai hâte… et je vais carrément switcher une des séries de mon Challenge Séries 2019 par celle-ci ! Et du coup, je compte bien continuer sur ma lancée aussi dans le reste de mes visionnages.

Sinon, j’ai des saisons à finir… large choix possible pour le dimanche, quoi. Tout ça devrait me propulser vers le niveau difficile, au moins ! Reste à voir si j’ai des choses qui se greffent dans mon planning entre temps, par contre.

Pourquoi 12

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la nouvelle grille du Bingo Séries qui commence aujourd’hui même ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV DEMAIN À 19h !

Veronica Mars – S04E08

Épisode 8 – Years, Continents, Bloodshed – 20/20
Même s’il est hors de question d’envisager que cette saison puisse être la dernière de la série avec une fin pareille, même si je suis loin d’approuver toutes les décisions scénaristiques de l’épisode, même si j’ai vu le puzzle se mettre en place un chouilla trop vite à cause d’une bribe de spoiler, j’étais, suis et resterai un marshmallow. With all my LoVe.

Saison 4


Spoilers

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Follow the nail.

Pourquoi seulement huit épisodes, franchement ? Et purée, pourquoi ce résumé qui me fait directement penser que j’ai oublié un suspect : le collègue de la chef de police. Il a le motif en plus, à vouloir la promotion pour être calife à la place du calife. La première scène de l’épisode est cependant loin de tout ça, avec une reprise exactement là où le précédent s’arrêtait. Les Mars se laissent donc convaincre par Penn qu’il est possiblement innocent ou, en tout cas, qu’ils n’ont pas de raison de ne pas au moins mener l’enquête.

Equipée du matériel de Mars Investigation, Matty décide de placer des micros dans le bureau de Big Dick et de copier ses disques durs. Oh, tu prends trop de risques, Matty. Celui-ci n’appelle pas la police, probablement inquiet de ce qu’elle pourrait trouver dans la maison. Il prend un club de golf pour exploser le disque dur de Matty, qu’elle a laissé traîner sur le bureau.

Il passe ensuite au sabre, puis au flingue, le tout en appelant Clyde, très heureux de se dire que les mexicains sont là pour le tuer. Et c’est effectivement le cas : c’est chaud pour Matty, mais finalement, elle s’en sort sans problème car les mexicains tuent Big Dick, le décapitant, sous les yeux de Matty qu’ils ne remarquent même pas alors que Big Dick a laissé entendre qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la maison.

Matty décide en tout cas de mentir aux Mars lorsqu’ils apprennent la nouvelle, et elle est assez maligne pour ramener le matériel. Bien sûr, Veronica voit que le matériel d’écoute a été ouvert, mais elle lui fait suffisamment confiance pour ne pas s’en formaliser. Quant à Matty, elle leur dit que tout va bien, quand il est évident que ce n’est pas le cas, mais Veronica n’a pas trop le temps de s’occuper d’elle. Elle préfère suivre la piste de la sixième bombe, revenant pour cela aux membres de la fraternité de l’épisode 6. C’est une bonne piste : l’un des trois étudiants finit par avouer tout ce qu’il a sur le cœur. Patrick, un autre étudiant, a probablement été tué par leurs deux amis en commun parce que les quatre étaient ensemble quand ils ont agressé un livreur de pizza qu’ils pensent avoir laissé pour mort, noyé. Rien que ça.

Un livreur de pizza ? Il y a de fortes chances que ce soit Penn, alors Veronica et Keith trouvent enfin un mobile anti-spring-breakers à Penn. C’est toujours trop simple à mon goût : le livreur de pizza bosse bien dans la même boîte que de Penn, mais Matty découvre, en fouillant leurs archives sous ordre des Mars, qu’il s’agit en fait d’un certain Don. Comme le type assez insupportable des Murderheads. Ah oui, euh, insupportable mais malgré tout assez insignifiant pour que je ne le mentionne pas vraiment dans les critiques jusque-là.

Au moins, la surprise est totale : je m’attendais à un vrai personnage, pas simplement à un type vu uniquement en caméra depuis tout ce temps. Il peut encore avoir un complice cela dit, et la police n’arrive pas à l’attraper à temps. Il reste peu de temps avant la prochaine bombe, ce qui force Veronica et Keith à faire libérer Penn pour qu’il les aide à retrouver Don.

Le truc, c’est qu’une bombe est sur le point d’exploser et tout le casting de la série vit sa vie comme si de rien n’était. Putain, mais restez chez vous ! Logan se rend à la mairie où il tombe sur Parker, en plein divorce. Si elle a changé physiquement, elle est toujours la même dans sa manière de parler. Oh, pour expliquer ce que Logan fait à la mairie, il faut peut-être que je revienne sur une scène du début d’épisode. Les préparatifs du mariage semblent y rendre Veronica toute heureuse étonnamment ; voulant se marier à la mairie dès le lendemain même si, contrairement à Logan, elle n’a encore parlé à personne de cette grande nouvelle. Et c’est donc pour ça que Logan est à la mairie.

Autrement, on a Wallace qui a accepté un nouveau poste, et ce n’est que lorsqu’il envoie une photo à Veronica que je comprends qu’il s’agit d’un poste lié aux Kane. L’école s’appelle Kane High en même temps, je suis à la ramasse quand je m’y mets ! C’était un clin d’œil sympa, avec même une photo de Wallace et Jake Kane. Qui l’eut cru ?

Allez, Veronica trouve encore le moyen de faire de l’humour au milieu de tout ça, alors que Penn les amène dans ce qui pourrait être la planque de Don, Matty appelle Keith. En route vers Kane High elle aussi, elle annonce que le ticket qui accusait Don était étrange, comme s’il avait été un faux placé là après coup. Certes, Veronica et Penn retrouvent Don suicidé dans sa planque, avec une lettre d’aveu, mais d’un coup, Penn paraît à nouveau très suspect.

Et à un quart d’heure de la bombe, Veronica s’inquiète soudainement de Kane High, comprenant que la bombe peut s’y trouver. La cérémonie a lieu pile à la même heure que la bombe, évidemment, sinon ce ne serait pas drôle. Plutôt que de fuir, Veronica décide de s’y rendre, avec Keith et Penn, alors que ni Wallace, ni Matty ne décrochent le téléphone. Heureusement qu’il y a une alerte à la bombe en cours, hein.

Malgré le stress montant crescendo dans cet épisode, j’ai trouvé cool de revoir notre ancien principal préféré être embauché pour diriger cette nouvelle école et nous réintroduire dans la série Jake Kane. On aura tout vu dans cette saison 4 finalement – à part Lily, ou Mac, ou… ouais bon, huit épisodes quoi. Le petit discours tout sympa de Jake est interrompu par Veronica qui annonce la présence de la bombe et la panique s’ensuit rapidement.

Au milieu de tout ça, Keith décide de se sacrifier et demande à Veronica de partir, ce qu’elle accepte de faire, alors que Keith reste donc auprès de Penn pour le convaincre d’arrêter la bombe. Il finit par y arriver, et j’étais surpris : la présence de cette bombe à Kane High… je m’attendais déjà à ce qu’ils se soient plantés, franchement.

Après tout ça, Penn finit donc par révéler qu’il est bien le tueur, arrête la bombe pour ne pas mourir et les Mars sont acclamés pour les héros qu’ils sont. Penn, lui, s’avère juste être un pauvre type rêvant de gloire… et clairement, le pire est qu’il l’obtient. Il n’a pas tort de dire qu’il y aura des documentaires sur lui ou de penser que son livre se vendra.

Voilà qui marque donc la conclusion de cette enquête : Penn est arrêté par la police, et on n’en parle plus. Il reste encore beaucoup de temps dans l’épisode pour conclure toutes les intrigues cela dit. On commence par Keith qui reçoit les résultats de ses analyses, remis en main propre par Clyde, qui aimerait rester ami avec lui… mais bon, il peut toujours rêver : il reste un criminel qui s’est arrangé pour faire baisser la valeur marchande du quartier.

En parallèle, Logan retourne chez sa psy. Plutôt que de récupérer la licence de mariage, il a rattrapé Parker pour obtenir plus d’informations sur son divorce, pris de doute pour le mariage. C’est atroce, parce que Veronica, elle, pense vraiment vivre la meilleure journée de sa vie : non seulement, elle a une robe de mariage toute simple et classe, mais en plus, elle apprend que son père n’a pas de grave maladie – ce sont les médicaments qu’il prend pour sa hanche qui lui causaient quelques problèmes de mémoire ! – et qu’elle est désormais riche grâce à l’argent donné en échange de l’arrestation de Penn.

Sa bonne humeur est de courte durée quand elle reçoit un SMS qui dit « désolé ». Finalement, ce n’est qu’un problème de communication de plus entre eux : il s’excusait d’être en retard. J’ai adoré voir Wallace s’énerver, mais ça ne valait pas le mariage. Malheureusement, comme je pensais avoir été spoilé sur le sort de Logan et comme il restait encore dix minutes, ma joie à moi a été d’encore plus courte durée… ben oui, on enchaîne sur une scène où Veronica raconte sa journée à Logan et où on comprend que la joie de Penn peut tout à fait être une menace envers la vie de Veronica.

Du coup, quand Logan sort garer la voiture à un autre emplacement sans que Veronica ne l’entende à cause de l’eau de la douche, une scène faisant écho à deux autres de cette courte saison, j’ai vraiment eu l’envie d’arrêter l’épisode. Et effectivement, les indices glissent un à un sur Veronica jusqu’à ce qu’il soit presque trop tard : elle comprend quelques secondes trop tôt que sa voiture va exploser. Le pire, c’est que le coup du décalage horaire, j’en ai eu peur dès la première écoute du poème, c’était obligatoire. Malheureusement, le temps qu’elle se dirige vers la fenêtre pour avertir Logan, dans la voiture, une explosion retentit dans la rue. Sérieusement ? Douze ans d’attente pour une conclusion comme ça ?

Certes, on reprend un an plus tard pour un nouveau Spring Break, mais c’est un grand non. Veronica nous fait la conclusion en voix-off, mais une voix-off qui s’annonce clairement à son défunt mari : elle lui raconte les dernières nouvelles de Neptune… Les riches s’enrichissent, notamment Clyde ou Maloof qui rejoint le Sénat. Les pauvres, eux, non ; avec tout le front de plage qui devient inabordable, la loi NUTT étant finalement passée.

Il n’y a que le motel de Matty qui parvient à rester ouvert sans être racheté : elle avait bien la fameuse bague de fiançailles, et ça lui a donné assez d’argent pour rembourser les dettes de son père. Je suis content pour elle, mais pas encore prêt à pardonner cet ultime twist. Veronica a même perdu sa maison merde.

Finalement, il est révélé que Veronica est en thérapie avec la psy de Logan, et c’est à elle qu’elle raconte tout ce cas de la saison 4. La conclusion de la saison ? Veronica est désormais sans Logan (mais avec sa bague), Matty travaille avec Keith (qui a une petite amie) et un message vocal de Logan à sa psy nous apprend que Veronica est l’être la plus forte qu’il connaisse. Il veut se marier avec elle parce qu’elle est si forte et trouve toujours le moyen de se reconstruire.

Alors, oui, mais si vraiment la conclusion de la série est que Logan est mort, ce sont les fans qui ne vont pas se reconstruire éternellement franchement. Une part de moi se demande même si, finalement, it never rains in Southern California n’était pas une meilleure idée… J’ai plutôt envie d’une saison 5 à la mords-moi-le-nœud nous révélant que finalement Logan est en vie, parce que j’en suis là de mon déni. J’y crois pas, quoi, c’est… odieux de revenir douze ans après pour offrir cette conclusion ? Je crois que c’est le mot, oui, odieux.

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(robe blanche, lit, larmes… ça a un mauvais côté « coup du dentiste » en plus 😥 )

EN BREF – Cette saison était superbe du début à la presque fin. Meilleure que le film, elle nous plongeait à nouveau au cœur de Neptune, avec un ton résolument plus adulte et des intrigues réduites à un gros fil rouge et aux relations entre les personnages. Bref, c’était le meilleur des ingrédients de Veronica Mars qui constituait cette nouvelle saison. Malgré tout, huit épisodes, c’est trop court, et il y a encore des frustrations. Outre Logan, j’aurais aimé une meilleure conclusion pour Nicole par exemple, ou une scène de plus pour Weevil.

M’enfin, j’ai bien compris le message cette fois : be careful what you wish for. J’ai terriblement envie d’une saison 5 (ça marcherait mieux qu’un second film, du point de vue de l’histoire et des retours), même sans Logan, mais Rob Thomas a été trop loin dans le vice là, Veronica a beau se reconstruire sans cesse, je comprends qu’elle veuille quitter Neptune une fois de plus. Je n’en reviens pas de cette fin pour LoVe. Une saison à se déchirer, s’aimer et se perdre comme ça ? Je me sens maltraité en tant que fan.

Et le pire, c’est que malgré tout, je sais que je reste un marshmallow.

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