Shadowhunters – S03E01

Épisode 1 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

> Saison 3


Spoilers

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Do you want me? COME AND GET ME!

La série revient avec un résumé complet pour nous remettre en tête les événements des derniers épisodes, ce qui me fait presque regretter d’avoir assuré mes arrières avec un article 500 mots récapitulatif de la fin de saison 2. La mère de Jonathan ouvre le bal de cette nouvelle saison avec un désir de vengeance de son fils qui n’est pas bien passionnant…

Du générique, je retiens que Maya a rejoint le casting en tant que régulière ! La série s’est également achetée un budget pour les images de synthèse ! Que s’est-il passé ? Qu’importe, Clary est en pleine cérémonie pour enfin devenir une vraie Shadowhunters, parce qu’elle était encore en train de s’entraîner jusque-là apparemment. OK – si toutes les recrues s’entraînent en faisant autant de merde, faut m’expliquer comment l’institut reste ouvert. En vérité, je dois vous avouer que j’étais super déçu : elle n’a même pas pleuré alors que le tatouage était douloureux et que c’était THE moment d’émotion de sa vie.

THE moment est rapidement gâché par Alec qui interroge Clary dès qu’il en a l‘occasion pour savoir ce qu’il s’est passé avec Jace quand il l’a senti mourir. Au moins, on ne tergiverse pas trop sur le sujet de cette saison à venir : Jace refuse de dire la vérité, Clary le suit même si elle n’est pas d’accord, Jace refuse de dire la vérité car Clary finirait en prison, Clary serait prête à le refaire, Jace refuse toujours de dire la vérité. Six minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant que je m’éclate à la rétine à lever les yeux au ciel à cause d’une mauvaise écriture dans les répliques de Clary. Je pense que le record des saisons précédentes n’est pas battu. Quoiqu’il en soit, on n’en sait pas plus sur la crise de Jace en fin de saison 2, ni sur les différences depuis son retour. Next (pour le moment).

On retrouve ensuite Magnus dans une scène Malec de base qui réintroduit le couple. Magnus se dit heureux de pouvoir recommencer à voir des clients en tant que simple sorcier maintenant qu’il a perdu son poste de grand sorcier et il en profite pour se servir des cocktails. Alec lui avoue avoir reçu une promotion, mais ce n’est pas une super nouvelle : cela le forcerait à quitter New-York et empêcherait Magnus de vivre avec lui, malgré les portails.

Raphaël fait partie des clients de Magnus, et ça permet aux deux hommes de se rapprocher, mais ce n’était pas fou à voir. Il achète une lotion qui lui donne l’occasion de bien torturer une femme, mais je ne sais pas trop de quoi il s’agit, je crois.

En parallèle, à l’institut, Izzie est devenue la Maîtresse des armes, ben tiens. Elle en profite pour donner la main à Clary, histoire d’entretenir la confusion générale sur qui a envie de coucher avec qui, et lui expliquer qu’elle doit se choisir son arme de prédilection comme tous les autres. Clary trouve tout de suite les poignards qui lui conviennent le mieux, comme par hasard, puis les deux filles parlent immédiatement du combat contre Valentin.

À défaut de retrouver les larmes de Clary, on retrouve au moins ses sourcils froncés ; c’est un début. Elle ne les garde pas froncés trop longtemps, rassurez-vous pour ses rides : elle est rapidement occupée à coucher avec Jace, jusqu’à ce Jonathan les interrompe et tue Clary. 17 minutes ! C’est le temps qu’il aura fallu avant qu’elle se mette à pleurer. Bien sûr, il s’agit d’un cauchemar de Jace, obsédé par Jonathan, mais toujours à moitié à poil quoiqu’il arrive. Quant à Clary, eh bien, elle doit toujours avoir les sourcils froncés, jusqu’au lendemain où elle s’entraîne avec Jace histoire de nous ramener la tension sexuelle habituelle entre les deux. La bonne nouvelle, c’est que la série me fait toujours rire, surtout quand Jace finit par faire saigner Clary et s’en vouloir.

Ils sont interrompus par Luke qui leur ramène une enquête toute fraîche. La veille, au resto chinois, Luke aperçoit Ollie et sait qu’il va falloir qu’il lui explique tout ce qu’elle sait, ce que Maya lui déconseille de faire. Il écoute les conseils de la serveuse et se contente d’écouter la vie passionnante d’Ollie. Quatre ans plus tôt, elle s’est fait blesser par une créature, un loup, ce qui l’a aidé à prêter attention aux loups garous. Luke lui ment effrontément, continuant de prétendre qu’il ne sait pas de quoi elle parle et apprenant au passage que Samantha a des vidéos, donc il ne peut rien faire de concret contre elle.

À l’hôpital, une femme magnifique demande à tenir un bébé qui n’est pas le sien dans ses bras, puis se plaint de son ex-mari Adam, et on a tous eu bien le temps de comprendre qu’il s’agissait de la mère de Jonathan. D’ailleurs, le médecin gentil à qui elle parle se fait ensuite attaquer dans la rue par une créature de l’ombre qui n’a rien de gentil. Elle prend possession du corps de sa victime, pour mieux tuer par surprise sa victime.

C’est bien sûr l’affaire qu’Ollie et Luke récupèrent, sinon ce ne serait pas drôle ! Ollie continue son enquête de base sur son coéquipier, ce qui est beaucoup trop drôle quand elle lui fait remarquer qu’il n’a même pas de moto, mais Luke comprend qu’il s’agit d’un crime magique. C’est là qu’il rejoint l’institut pour leur confier du boulot, et qu’il part faire une petite balade dans Central Park avec la rousse, balade qui les mène au même banc que l’an dernier si je ne m’abuse (sauf que c’était le banc utilisé par d’autres personnages). On ne va rien dire, c’est parce que Central Park, c’est tout petit !

Clary apprend qu’elle a eu la bonne idée de choisir les mêmes dagues que son père et son frère, ce que Luke lui révèle en mode Ollivanders « ce n’est pas toi qui choisit la dague, c’est la dague qui te choisit ». Qu’est-ce que cette ligne était originale ! ET DEVINEZ QUI A LES LARMES AUX YEUX ? Devinez qui est sur le point de révéler le secret qui lui roooonge la conscience ? Clary bien sûr ! Heureusement, ils sont interrompus par Ollie qui a retrouvé le principal suspect et le prend en joug.

Mal lui en prend : le médecin, Tim Dempsey, toujours possédé s’enfuit en utilisant ses pouvoirs. Elle le rattrape (les scénaristes oubliant totalement qu’ils ont introduit dix secondes plus tôt son grand-père qui n’a pas l’air plus traumatisé que ça par son petit-fils qui s’évapore au milieu de la rue) et lui tire dessus (on notera qu’il a sur certains plans plus de balles dans le corps que de coups tirés !). Finalement, Ollie est secourue de justesse par Luke, transformé en loup et mis K.O rapidement. C’est ensuite à Clary d’intervenir face à une bête beaucoup trop comique dans sa transformation. La série a investi beaucoup d’argent dans les effets spéciaux cette année et ça fait du bien à voir.

Le combat entre la bête et Clary est expédié rapidement, mais est très sympa à voir… Il ne l’est pas à entendre avec un bon vieux « Do you want me ? COME AND GET ME » qui m’a fait mourir de rire tant il était prévisible (et c’est pour ça que je l’écris deux fois dans cet article mouahahaha !). Clary l’emporte évidemment et Ollie est emmenée à l’hôpital. Là-bas, Luke finit par avouer la vérité à Ollie, changeant de discours du jour au lendemain, et même d’une minute à l’autre, allez savoir pourquoi, une fois de plus. Enfin, je sais pourquoi : c’est la fin de l’épisode, il faut qu’on avance avec cette intrigue, on a déjà perdu un épisode de la saison à en revenir au même cliffhanger que l’épisode précédent.

Sinon, après 20 minutes d’épisode, on retrouve enfin Simon et je regrette de l’avoir attendu, car on le retrouve en train de donner un concert privé aux fées – les Seelies, toujours. La reine des fées l’y a convoqué pour on ne sait trop quoi, mais il est amené dans la forêt par l’homme dont j’ai une fois de plus oublié le nom (Yodabor, je compte sur toi stp !). Simon se pense foutu et prêt à mourir, mais en fait, la fée le marque, allez savoir pourquoi.

Simon demande plusieurs fois ce que la fée lui a fait, mais celle-ci refuse de lui expliquer tout de suite. Elle le laisse quitter son royaume et Simon se précipite auprès de Maya, à qui il raconte la vérité. Si elle le traite d’idiot, elle est toujours amoureuse de lui, alors tout va bien (pour le moment, c’est le premier épisode après tout).

On finit l’épisode sur Alec confrontant Magnus sur ses mensonges : il a refusé d’avouer qu’il était dévasté par la perte de son poste, et Alec trouve ça nul. Magnus reconnaît donc qu’il ne veut pas voir son mec quitter New York. Ne sont-ils pas mignons tout plein ?

Dans le même genre, Jace et Clary passent la nuit ensemble, mais pas à faire ce que vous pensez, bande de coquins ! Jace est torturé psychologiquement, il ne veut pas, un câlin lui suffit, voyez-vous ! Et je me rends compte que j’ai oublié de vous parler d’une autre scène hyper originale et jamais vue auparavant où Izzie galère à s’acheter une barre de chocolat à un distributeur automatique de l’hôpital. Fort heureusement pour elle, un médecin hyper sexy est venu à sa rescousse et s’est débrouillé pour lui arracher un prénom. Oui, tout est hyper cool dans cette série, je sais.

Le cliffhanger nous ramène la mère de Jonathan, torturée par la perte de son premier disciple – Tim, donc. Tout va bien, elle en a encore 33 en stock et elle demande donc à la bête d’aller lui en chercher un deuxième.

La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite.

> Saison 3

Le retour de mon guilty pleasure préféré

Salut les sériephiles,

Si hier je parlais dans ma critique du dernier épisode diffusé d’Unreal de guilty pleasure, ce n’est rien à côté du retour qui se fait aujourd’hui sur Netflix (en tout cas pour la France) : celui de Shadowhunters. Et oui, j’ose parler de plaisir coupable.

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Si je détestais tout bonnement la série en saison 1, en me demandant chaque semaine pourquoi je revenais (indice : c’est de l’urban fantasy, et c’est beaucoup trop rare à la télévision), j’ai pris le parti de rire beaucoup de la saison 2, jusqu’à ce que celle-ci effectue tellement de virage à 360° que j’ai fini par accrocher véritablement à la série. Oh, elle n’est toujours pas géniale ou exceptionnelle, mais je l’attendais chaque semaine avec impatience et j’avais même fini par vous en écrire un article pour vous dire ce que j’aimais dedans. C’est dire ! C’est aussi grâce à elle si tous mes articles ont fini par être si long, parce qu’au départ, j’écrivais beaucoup pour m’en moquer, puis j’écrivais beaucoup pour la résumer, et entre les deux, j’ai pris goût à écrire autant sur chaque épisode et ça a fini par affecter les séries que j’adorais, puis toutes les séries du blog.

La saison 3 débute aujourd’hui, et c’est une bonne occasion pour reparler de ce qu’il s’est passé la dernière fois qu’on a vu Clary pleurer, il y a déjà plus de six mois. Parce que si j’attendais impatiemment le retour de la série, je n’ai pas arrêté d’en oublier la date de retour et les intrigues en cours pour autant.

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T’inquiète Clary, faut pas pleurer pour si peu, j’ai relu mes critiques, je suis opé pour ton retour.

Alors que se passait-il dans le dernier épisode de la série, totalement spoilé par l’image de présentation Netflix ? C’est parti pour les spoilers sur la fin de saison 2 ! Le monde était envahi par des dragons, tout simplement, c’est évident, non ? Non, parce que ça ne dure pas, ils étaient des avertissements alors que Valentin menait son plan de réunir les Mortal Instruments près d’un lac magique où il a pris soin de tuer Jace.

Le plan de Valentin est donc mené à bien et il réussit à contacter un ange. Clary venge la mort de son ex-copain, ex-frère, re-copain en tuant son père (pour de bon, j’espère). Par conséquent, l’ange accorde un vœu à Clary car il lui est redevable, et Clary choisit de ressusciter son Jace. C’est l’idée la plus conne du monde, et elle aurait dû le savoir puisqu’elle a tenté de ressusciter sa mère plus tôt dans la saison. Clary étant Clary, elle ne se méfie pas et Jace revient… différent. Il s’effondre même de douleur à la sortie du bar où tout le monde fait la fête.

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Lui aussi, il a la fâcheuse tendance à pleurer pour rien, faudra que je le surveille cette saison pour changer un peu de victime de memes !

Oui, en toile de fond, tout le monde s’est réconcilié, y compris les différents clans magiques qui se faisaient la guerre dix minutes plus tôt et les couples en plein drama, du genre Malec (je ne sais même plus trop pourquoi ils s’embrouillaient, mais c’était une histoire de différence de point de vue avec les Shadowhunters pour le sorcier).

De manière assez claire, Simon a eu la bonne idée de passer un marché avec la reine des fées, mais on ne sait pas de quoi il s’agit. En attendant, il profite de sa relation amoureuse avec Maia, à qui il ment effrontément. Celle-ci s’est aussi réconcilié avec Jace, d’ailleurs, Jace étant quant à lui de nouveau en couple avec Clary (échangisme, bonjour).

Finalement, un cliffhanger moins prenant voyait la coéquipière de Luke lui révéler qu’elle connaissait son secret (c’est un loup-garou, donc) et un bien plus réussi voyait les dragons se réunir autour du cadavre de Jonathan pour former une femme-démon qui n’est autre que la mère de Jonathan, nouvelle grande méchante de cette saison 3 j’imagine.

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… BUT MY MOMMY IS, BITCH !

Je suis impatient de la commencer, mais une fois de plus, j’ai fait un petit détour parisien, alors je ne verrais peut-être l’épisode que dans la soirée. Pas de spoiler, svp !

Bonne journée à tous !

Les spin-off dont on rêve

Salut les sériephiles,

J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.

Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).

Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

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Exactement ! Où est sa série ?
  1. Elektra Natchios : un spin-off de Daredevil/Defenders

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

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  1. How I met your dad : un spin-off de How I met your mother

Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !

Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.

Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.

Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

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  1. Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D

Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.

Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.

Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

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  1. Majority Rule : un spin-off de The Orville

S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.

L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.

L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.

Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

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  1. UnREAL World : un spin-off de UnREAL

Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).

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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.

Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !

Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !

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700 séries sur Netflix en 2018

Salut les sériephiles,

Hier, je publiais un article tout à fait angoissant pour n’importe quel vrai sériephile avec pas moins de 41 séries à voir pour ce mois de mars qui commence.

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Si clairement j’ai bien capté qu’il ne serait pas possible de tout voir ce mois-ci (ni même cette année, ni même peut-être dans ma vie), cela ne m’empêche pas d’avoir envie d’en voir toujours plus et de découvrir de nouveaux projets avec intérêt, alors que la liste de mes retards à rattraper s’allonge chaque fois. Pire encore, ce que je pensais inconcevable jusque-là m’arrive : je mets de côté des séries pendant bien trop longtemps… On en parle de la saison 3 de Blindspot ? Ben non, on n’en parle pas, parce que je ne l’ai pas encore commencée ! Et ça touche aussi des coups de cœur, genre Teachers !

Bref, on arrive à une ère où il y a tellement de séries qu’il est impossible de tout voir. Ce n’est pas bien nouveau, mais avant (et quand je dis avant, je parle d’il y a genre cinq ans), il était possible de voir tout ce qu’on avait envie de voir (en tout cas pour moi), plus quelques séries un peu moins bonnes, plus des séries qu’il fallait voir si on voulait passer une bonne soirée avec des inconnus (je veux dire, combien de fois je me suis retrouvé à parler de Game of thrones dans ma vie alors que je n’aime pas et que je n’ai pas regardé depuis la saison 3 ?).

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Ce n’est plus trop jouable maintenant de se maintenir à jour sur tout ce qui peut valoir des discussions intéressantes, et je ne dis pas ça, en l’air hein.

Image result for joel mchale Il y a deux jours Netflix nous a pondu que la plateforme allait accueillir pas moins de 700 contenus originaux en 2018. 700. Il n’y a que 365 jours dans une année, les gars, on se calme.

Alors, il faut nuancer : ils ont dit ça à propos de la plateforme américaine, mais les originaux ont tendance à être dispo partout dans le monde. Si ce nombre n’inclut pas les films (au petit nombre de 80, donc moins de deux par semaine, une broutille pas vrai ?), je pense qu’il doit contenir aussi les dessin-animés et les émissions – parce que oui, ils se sont mis aux émissions aussi (Le Joel McHale Show with Joel McHale est à voir pour tous fans de Community… et surtout de The Soup) – et la télé-réalité. N’empêche que 700, même si c’est à l’internationale et que ça inclut des productions dans toutes les langues (l’occasion pour moi de recaser Club de Cuervos dont je n’arrêterai pas de faire la pub, non), ça donne plutôt envie de cauchemarder qu’autre chose.

Il faut se rendre à l’évidence, il est impossible de tout voir… mais en même temps, il est impossible que la qualité y soit pour chaque série. Et c’est dommage, parce que Netflix s’était fait sa réputation sur la vraie qualité des programmes proposés, alors que maintenant ça paraît être un fourre-tout. Je ne mets jamais les pieds sur Amazon, mais les retours que j’en entends sont de plus en plus meilleurs que ce que j’entends de Netflix. De toute façon, personne ne leur a pardonné Sense8.

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Je sais bien que je ne suis pas le premier à me plaindre du trop pleins de séries, je sais aussi que j’avais répondu la dernière fois que c’était une excellente chose d’avoir autant de séries à disposition car tout le monde pouvait trouver chaussure à son pied… mais le problème, c’est que trois mois après cet article, je me retrouve avec trop de chaussures et que c’est donc bien trop dur de faire des choix !