The Punisher – S01E01-03

Épisode 1 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.

> Saison 1


Spoilers

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I’m not looking for a pal, yeah? Whatever you’re looking for, I’m not it.

La série commence par une introduction un peu longue sur Frank apprenant à jouer de la guitare avec sa fille, en parallèle de Frank jouant de la guitare tout seul, puis enchaîne avec Frank s’amusant à tuer un à un tous les membres d’un cartel, à moto ou avec son sniper. C’est efficace et ça met dans l’ambiance sanglante que j’attendais. On enchaîne avec le tout dernier membre du cartel, un homme d’affaire a priori propre sur lui qui se fait tuer dans les toilettes d’un aéroport alors qu’il se croyait tiré d’affaires. C’était marrant, écrit avec humour et sur un ton plus sombre que ce que font habituellement les super-héros Marvel.

Le générique est lui aussi beaucoup plus sombre que d’habitude, même si visuellement classique pour la franchise Marvel/Netflix, et je l’aime énormément.

Six mois plus tard, la série nous présente un chantier en ville sur lequel bosse un Frank désormais barbu, mais toujours aussi énervé par la vie. Il choisit de détruire un mur par lui-même et de ne pas se la jouer sociable avec les autres membres de l’équipe du chantier. Admettons. Il est suggéré que chaque coup dans le mur lui rappelle sa fille et la rage de l’avoir perdu. Difficile d’écrire un scénario vraiment prenant sur ce personnage hyper solitaire et torturé qui lit Moby Dick dans une chambre misérable… Il est touchant avec ses problèmes, hallucinations et tout, je ne dis pas, mais ce n’est pas bien intéressant.

Heureusement, le lendemain, Donny, le nouveau du chantier tente de sympathiser avec lui quand les autres membres de l’équipe (menés par Lance) s’en prennent à lui, parce qu’il travaille trop vite et parce que c’est marrant, comme ils le pensent handicapés.

Donny est hyper bavard et assez insupportable, mais je l’aime instantanément rien que parce qu’il ouvre le dialogue avec Frank. Il était temps que ça commence à parler dans la série, on va dire, parce que ça fait déjà un bon quart d’heure qu’on est dans le silence de la solitude de Frank. Donny a toutefois la mauvaise idée de parler de sa grand-mère et de sa famille en général, donc Frank se referme et l’envoie chier, pour parler poliment (mais si).

Par la suite, Frank se rend à un rendez-vous d’anciens combattants anonymes, mais il reste en retrait et, très franchement, moi aussi : rien de fou dans ces scènes. On nous introduit le personnage de Lewis, un ancien combattant qui se sent abandonné maintenant qu’il est rentré au pays, et celui de Curt, qui organise la réunion et est plein de bons conseils. C’est donc Curt que Frank vient voir pour lui rendre Moby Dick et parler un peu du monde en général, et de l’identité changée de Frank qui s’appelle donc Pete désormais. Je vais continuer à l’appeler Frank malgré tout.

Si le duo est assez sympathique, on n’est pas encore dans une série capable de me passionner. C’est malheureusement souvent le cas des premiers épisodes de ces séries nous introduisant lentement tous les personnages. Une nouvelle scène nous présente maintenant une policière, Dinah Madani, enquêtant sur le meurtre d’Ahmad Zubair en Afghanistan. Zubair est un policier afghan ayant découvert que les soldats américains trafiquaient de l’héroïne, ce qui lui a valu de se faire tuer. Bien sûr, son commandant, Wolf, refuse de lui laisser traiter l’affaire qu’elle voudrait.

Ce n’est pas suffisant pour qu’elle s’arrête et on découvre donc qu’elle s’intéresse de près à Frank Castle, qu’elle soupçonne d’être encore en vie. Bien vu ! Elle en parle donc à Sam, son nouveau partenaire, qui accepte de l’aider, parce que les partenaires sont là pour ça.

Le soir, Madani se confie à sa mère, parce qu’elle vit désormais chez ses parents. Sa mère est psy, son père chirurgien et croyant, donc la conversation est un peu cryptique, mais grosso modo sa mère est effrayée de voir Dinah prendre trop de risques sur cette enquête.

Pendant ce temps, Donny se débrouille pour que Lance l’accepte dans le groupe du chantier. Il l’accepte au bar juste pour qu’il paye les verres detout le monde. La série en profite pour nous expliquer que Lance a des dettes avec la famille Gnucci, qui qu’ils soient. Il s’en plaint à un autre employé du chantier, capable de lui fournir un « job » pas très légal.

Effectivement, le lendemain, Frank les entend parler d’aller voler l’argent d’une partie de poker illégale organisée par les Gnuccis eux-mêmes. Et ils recrutent Donny dans le coup. Pauvre, gentil Donny.

Bien évidemment, le soir venu, Frank lit tranquillement dans sa chambre alors que le braquage a lieu et n’est pas si évident à gérer pour Donny qui est chargé de récupérer l’argent sur la table. Il fait de la peine à se sentir si peu en confiance et son amateurisme est une vraie catastrophe. Il finit par renverser le sac de billets et il ne nous reste plus qu’à attendre que ça parte en vrille, car on sait que ça va partir en vrille, il ne peut en être autrement.

Et ça ne manque pas : alors qu’il ramasse l’argent, c’est ensuite son portefeuille qui tombe de sa poche et révèle qu’il s’appelle Donald Chavez en s’ouvrant directement sur son permis de conduire. Il est doué lui, mais ça me rassure : il n’y a pas que moi qui suis pas doué comme ça.

Les braqueurs s’enfuient et, forcément, ils s’en prennent directement à Donald. Celui-ci est capable de les identifier. Du coup, c’est sans surprise qu’ils tentent de le tuer une fois revenu au chantier, mais ils font ça de manière vraiment horrible en voulant le couler dans du béton après l’avoir tabassé ; pour ne pas laisser trop de traces du meurtre. C’est horrible, mais ce n’est que le début.

On entre enfin dans l’action : Frank refuse de voir Donny mourir comme ça et il s’en prend à Lance et ses deux accolytes. Ceux-ci tentent d’abord de neutraliser Frank, avant de comprendre qu’ils l’ont sous-estimé. Il est toutefois trop tard : celui-ci est lancé dans sa rage et les tue les uns après les autres, avant de sauver Donny à qui il laisse l’argent pour quitter la ville.

Il sait toutefois que le travail n’est pas terminé : il lui faut encore aller tuer tous les membres de la partie de poker. Voilà qui devrait réveiller la mafia et intéresser les policiers… mais aussi un geek qui le reconnaît sur les caméras de surveillance et lui souhaite un bon retour.

Et autrement, pendant tout l’épisode, Frank rêve de sa femme et ses enfants, et ça commence déjà à être redondant alors qu’on en est qu’au premier épisode. Par contre, la manière dont sa femme est tuée sous ses yeux au réveil, c’est violent. Et je vais terminer ma critique de ce pilot sur ce mot, parce que c’est on ne peut plus juste pour décrire ce que je viens de voir : violent.


Épisode 2 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.

> Saison 1


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Somebody knows I’m alive.

 Frank fait un petit tour de ferry et se souvient qu’il avait eu la chance d’en faire avec ses enfants en rentrant de la guerre. Cela ne nous avance pas plus que ça sur l’intrigue de la série, surtout qu’il découvre que le massacre qu’il a fait la veille est considéré comme un massacre, certes, mais perpétré par sa dernière victime qu’il a, si je puis dire, « suicidé » sans trop de mal.

Frank passe donc un petit déjeuner tranquille jusqu’à ce qu’il soit contacté par « Micro » qui lui a laissé un DVD chez lui et qui le surveille de loin. Grâce à quelques repères audio, il est capable de savoir précisément d’où il l’appelle, et en toute logique, il tente de le retrouver, mais il est déjà trop tard.

Le lendemain, Frank se réveille après un énième cauchemar et regarde le DVD de Micro, Bingo, qui nous montre un soldat être torturé puis tué. En vrai, Frank est totalement perturbé par le coup de fil de micro qui sous-entend qu’il a déconné à Kandahar et que c’est pour ça que Maria et les enfants sont morts. Frank contacte Curt pour savoir s’il n’a pas parlé à quelqu’un de sa nouvelle identité, mais bien sûr ce n’est pas le cas.

Frank Castle recontacte Karen comme elle aussi connaît son identité, et ça, c’est une excellente chose. Je suis mitigé sur ce personnage et sur leur relation, mais après tout, ça fait un personnage à qui Frank peut parler, donc on avance. Il se fait passer pour un SDF pour la contacter discrètement, puis il lui demande son aide pour enquêter sur Micro.

Sans trop de raison autre que son amour pour lui, elle accepte et entame les recherches après un câlin avec. Grâce à son travail, elle trouve rapidement une piste auprès de son éditeur, parce qu’elle est journaliste. Elle n’approuve pas spécialement les méthodes de son boss, mais elle obtient ce qu’elle veut comme information assez rapidement.

Karen recontacte Frank, mais elle est pleine de doutes malgré tout car elle ne veut pas être mêlée à un énième meurtre. Bon, c’est surtout pour combler un peu de temps d’épisode car elle finit par lui raconter ce qu’elle sait sur Micro, dont le vrai nom est David Lieberman. Son histoire est assez sombre, il est considéré comme mort et le papier du boss de Karen sur cette affaire n’est jamais sorti à cause d’un certain Wolf, qui n’est autre que le chef de Dinah. Eh ! La saison se met en place !

La saison, et l’intrigue sentimentale entre ces deux-là aussi, avec une Karen qui assure s’inquiéter pour lui et son devenir. Si ce n’est pas chou !

De son côté, Micro observe une famille monoparentale qui s’avère assez évidemment être la sienne. Mieux : sa femme est au courant des caméras qu’il a placé partout dans la maison pour les surveiller. On l’imagine assez facilement lui aussi au cœur d’une histoire lui attirant quelques ennuis et l’obligeant à rester loin de sa famille, pour leur sécurité.

Et leur sécurité, il y a besoin de l’assurer quand Frank se pointe chez eux et fait en sorte d’être renversé par Sarah, la femme, pour s’infiltrer sans mal chez eux. Micro l’aperçoit et se précipite à leur rescousse, alors que Frank se renseigne de manière sympathique auprès de Sarah. Celle-ci est vraiment un personnage sympathique, dévastée par la mort de son époux : quand elle regardait la caméra, elle regardait en fait une photo de lui.

Micro n’ose pas intervenir auprès de Frank qui s’assure d’être vu comme un ami par Sarah avant de rentrer chez lui et se raser. C’est con, le look « hipster » comme ils disent lui allait beaucoup mieux.

Pendant ce temps, Dinah et Sam continuent leur enquête, et Dinah est sûre qu’il ne s’agit pas que d’un suicide concernant le massacre de Little Italy. Elle soupçonne Frank Castle et décide de contacter Billy Russo pour obtenir plus d’informations. C’est décidément un bon épisode : après le retour de Karen, voici donc l’introduction de Billy Russo, joué par Ben Barnes. Comme j’aime beaucoup cet acteur depuis Westworld, c’est motivant.

Billy Russo organise quelques sessions d’entraînements pour les policiers, et Dinah entre facilement en contact avec, flirtant pour obtenir ce qu’elle veut, sous le regard méfiant de son patron.

Quand Wolf rentre chez lui, c’est pour mieux tomber dans une embuscade et être mis en danger de mort par un homme cagoulé. Heureusement pour lui, Wolf sait très bien se défendre… mais pas assez pour mettre K.O Frank Castle. Celui-ci profite d’avoir le dessus pour l’interroger et obtenir des informations sur David Lieberman, en le liant à un certain Schoonover et au Kandahar.

Assez vite, Wolf reprend le dessus sur Castle en lui subtilisant son pistolet, mais il est évident qu’il s’agit d’une ruse du Punisher : ça ne rate pas. Il fait parler le méchant monsieur pour obtenir les informations qu’il veut, découvrant que le meurtre de sa famille est loin d’être un hasard. Puis, il tue Wolf, comme ça. OK, voilà qui est fait.

Alors que son boss est en train de se faire tuer, Dinah continue de draguer Billy Russo dans un bar, avant de griller sa couverture avec ses questions. Elle veut des infos sur Frank, et Billy était son meilleur ami – du coup, je le soupçonne immédiatement d’être l’un des grands méchants de cette saison, mais bon, on verra bien. Ils ont tué Wolf, Micro est un gentil, il en faut bien un.

Malgré l’interrogatoire, Billy fait comprendre à Dinah qu’il aimerait beaucoup la revoir quand elle s’en va pour… enquêter sur le meurtre de son patron. « Holy shit » comme elle dit.

Frank, lui, se laisse recontacter par Micro/David et lui explique que, désormais, c’est lui qui sera en charge. C’est assez excellent de le voir très simplement renverser la tendance hiérarchique entre eux. Il balade ensuite David dans toute la ville pour s’assurer qu’il vienne bien seul, en le faisant surveiller par Curt. David est finalement invité à venir sur sa propre tombe pour recevoir un message de Curt assez clair : il doit arrêter de chercher Frank immédiatement, où Frank rendra une nouvelle visite à Sarah, moins amicale cette fois. C’était une mauvaise idée de vouloir forcer le Punisher à faire des choses.

C’était d’autant plus une mauvaise idée que Frank se planque dans son coffre pour le trouver plus vite et l’assommer. Bien.


Épisode 3 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.

> Saison 1


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Guys like us, paranoia is kind of a second nature.

 Et hop, nouvelle scène de torture perpétrée par Frank, ça va commencer à devenir une habitude, même si cette fois, allez savoir pourquoi, il décide de commencer par déshabiller sa victime. Il s’agit bien sûr de David et on reprend donc quelques minutes après l’épisode précédent. David l’implore de le libérer, surtout qu’il veut justement tout lui raconter. Comme c’est trop simple, les scénaristes nous rajoute une petite pression : David a tellement bien sécurisé son QG qu’une bombe explosera trois minutes plus tard s’il ne fait pas un scan rétinien. Merveilleux.

Frank s’en contrefiche et y voit l’occasion d’en savoir bien plus sur lui beaucoup plus rapidement : il le laisse finalement désactiver son alarme, puis le rattache, toujours à poil pour le faire parler en lui expliquant à quel point il sait bien torturer les gens. OK, OK, David se laisse plus ou moins faire et lui apprend qu’il bossait pour la NSA. Cela nous lance quelques flashbacks sur la famille de David, mais ce n’est pas aussi passionnant que ce que je l’espérais au premier abord.

Sarah était une femme aimante, même lorsqu’elle n’était pas en accord avec ses décisions de contourner le gouvernement : on le voit ainsi envoyer la vidéo du DVD de l’épisode 2 à Dinah, et c’est une vidéo du meurtre d’Ahmad Zubair évidemment, contre l’avis de Sarah. Le lendemain, il est pris au piège par les autorités qui l’abattent devant Sarah. En vérité, il s’en tire grâce à son portable qui prend la balle pour lui – quant à l’absence de son corps, apparemment, elle n’a choqué personne comme il est tombé dans l’eau.

Même s’il a tout raconté, Frank continue de le torturer et de l’empêcher de dormir, surtout qu’il est persuadé qu’il a un complice – il faut bien quelqu’un pour payer les factures, j’imagine. Il comprend surtout que les bombes dont parlent David n’existent pas, ce à quoi il répond que la bombe est surtout une métaphore : ce QG est filmé, et s’il ne rentre pas le code, alors toutes les images sont envoyées à plusieurs médias, qui pourraient donc révéler que le Punisher est encore en vie.

De toute manière, David est sûr que Frank ne le tuera pas, parce que c’est quelqu’un de bien. Oui, peut-être, mais Frank n’en est pas si sûr : après tout, il fait du groupe qui a tué Ahmad Zubair au Kandahar. Pire, c’est lui qui a retiré la balle de son crâne avant de l’enterrer, malgré les doutes d’un autre homme.

Pendant ce temps, Dinah et Sam enquêtent sur la mort de Wolf, alors que Dinah est désormais en charge des choses. Le soir, sa mère la rassure sur sa future promotion et approfondit un peu sa relation avec, mais ce n’est pas passionnant. C’est mieux le lendemain quand Sam découvre beaucoup trop d’argent sur les comptes de Wolf et que Dinah lui demande de garder ça pour lui, même si elle n’a pas encore gagné toute sa confiance.

Par ailleurs, Curt reçoit la visite de Billy qui a une livraison spéciale pour lui, un chèque pour s’assurer que le groupe de « vétérans anonymes » continue. Billy avoue culpabiliser d’être parti à temps de la guerre, parce qu’il n’a pas de traumatisme et a pu se refaire une chouette vie en parallèle. J’ai envie qu’il soit un gentil, surtout quand il propose un boulot à Curtis, mais je continue de le soupçonner, c’est plus fort que moi.

Billy refuse donc de rester pour la réunion où Lewis recommence à monopoliser la parole et expliquer ses traumatismes. Je l’avais oublié le Lewis, et je me demande vraiment où ils vont avec cette intrigue. Ses remords sont accueillis avec bienveillance par Curt et avec intérêt par un autre vétéran qui lui propose de s’armer…

Curt et Billy se retrouvent ensuite au cimetière pour l’anniversaire de Frank : ils boivent un peu de whisky sur sa tombe et partagent quelques regrets. Le lendemain, Lewis a donc réussi à s’armer bien rapidement, parce que nous sommes aux États-Unis après tout ! Il est réveillé par son père alors qu’il est en plein cauchemar, et il se débrouille pour lui tirer dessus – enfin à côté. Bref, ça craint un peu ce personnage, on nous le construit petit à petit comme un futur mercenaire.

Quelques flashbacks nous montrent aussi des moments du passé de Billy et Frank dans l’armée. C’est surtout l’occasion de nous expliquer qu’ils sont vraiment amis et que Billy ne mentait pas, parce que sinon, aucun intérêt. Enfin, ça nous permet de voir Billy comme un tombeur, Frank comme un bon père de famille et l’armée comme des cons n’écoutant pas les intuitions bonnes de Frank quand il a l’impression de foncer tête baissée dans un piège.

Malgré le piège, Frank parvient à s’en tirer avec juste une balle dans l’épaule après avoir tué plein de gens. La balle le met un peu KO, mais pas assez pour l’empêcher de donner tout un tas de coups de poings. C’est intéressant également parce que Billy disait être parti avant un désastre, mais c’est en fait un désastre qui l’a poussé à demander à rentrer au pays.

Enfin, Frank fait aussi un énième cauchemar où il s’avère être l’homme qui tue Maria. À son réveil, il finit par baisser sa garde alors que David lui souhaite son anniversaire et rentre le code pour la troisième fois de l’épisode. Ce code, il le rentrait à chaque fois avec un crayon, ce qui n’avait pas trop de sens jusqu’à ce qu’il soit révélé que le crayon contenait assez de somnifère pour prendre Frank par surprise.

Il ne le tue pas, il ne déshabille même pas et lui laisse un flingue à portée de main pour son réveil, histoire que Frank comprenne qu’ils sont amis. Il serait temps.

Frank est encore bien affaibli, donc il se laisse conduire par David qui lui révèle que toute l’opération sur laquelle il a travaillé a disparu des rapports officiels. Frank accepte donc de travailler avec David, à condition que tous les coupables qu’ils visent soient tués, sans le moindre procès. Et la réponse de David qui assure pouvoir vivre avec ça sur la conscience fait un excellent cliffhanger à cet épisode : on sait clairement vers quoi se dirige la série.

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Les séries de 2018 dont on n’entend pas assez parler 

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour un TFSA qui ne m’inspire pas énormément, parce que le thème choisi par Tequi me semble loin de mes préoccupations habituelles de sériephiles. Ou alors, c’est simplement que le mois de mars est un peu tôt pour trouver cinq séries qui ont débuté en 2018.

J’ai hésité à passer mon tour ou à aller chercher un ancien thème, mais finalement, j’ai eu envie de faire les choses sérieusement malgré tout. Soyons honnêtes, je suis tellement en retard qu’il y a beaucoup de nouveautés que je n’ai même pas testées, y compris parmi celles que je disais attendre le plus en janvier dernier. C’est peut-être pour ça que le thème m’a si peu inspiré : je n’ai pas vu grand-chose, et si je n’ai pas vu grand-chose, c’est aussi parce que nous n’en avons pas assez entendu parler !

Allez, c’est parti :

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  1. Altered Carbon (S01)

Je sais : il y a eu de nombreux échos et une bonne campagne de pub une semaine avant la diffusion… mais c’est tout. J’ai l’impression que la série n’a pas été l’événement que Netflix voulait qu’elle soit. Autant les séries Marvel bénéficient toujours d’une bonne promo et d’une reprise en Une de nombreux journaux ou magazines, autant j’ai eu du mal à mettre la main sur des critiques d’Altered Carbon. J’ai de plus en plus l’impression que les gens se lassent de Netflix et de son mode de diffusion, ou alors, ce n’est que moi qui suis lassé pour un temps (j’ai quand même énormément de retard dans mes séries Netflix). Bref, j’aurais aimé avoir plus de retours sur la série, mais c’est surtout parce que je l’ai adorée donc j’aurais pu en lire des pages et des pages !

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Lors de la diffusion du trailer en mai dernier, j’ai eu l’impression que la CW tenait là son prochain succès : actrice adorée par des tas de fan, situation de base intéressante et intrigante, la série avait tout pour elle… Et puis, ça fait trois semaines qu’elle est diffusée et, à part un ou deux tweets assassins, je n’en ai rien vu ou lu. Par conséquent, j’ai l’impression qu’elle fait un flop et je n’ai plus tellement envie de la voir. Pourtant, elle me faisait envie, et c’est donc qu’on n’en a pas assez entendu parler. Oui, j’ai parfaitement conscience d’être un peu hors sujet avec celle-ci, parce que Tequi voulait probablement qu’on parle des séries qu’on a aimées mais dont personne ne parle. Seulement, j’ai galéré à en trouver cinq ; mais si vous continuez à lire, ça devrait aller mieux !

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  1. Stargate Origins (S01)

Si l’annonce de l’existence de cette websérie avait fait du bruit au Comic Con de San Diego, sa diffusion est passée totalement inaperçue. Il faut dire que la qualité n’était pas forcément au rendez-vous, avec toute la mythologie de la franchise remise en question dans les premiers épisodes (même si ça retombe sur ses pattes par la suite). Cette websérie était finalement juste une promo de dix épisodes pour un service de streaming que j’aurais aimé avoir en France et juste assez pour me donner envie de découvrir une nouvelle série Stargate qui commencerait dans les années 2020 ; mais comme personne ne semble l’avoir regardée, ça tombe à l’eau. Pourtant, elle est loin d’être ratée : ça n’a pas la qualité d’une série, oui, mais pour une websérie, elle s’en tire bien.

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La FOX propose une comédie à l’ancienne, avec des décors réduits et un concept qui pourrait paraître être vite épuisé, mais qui s’en tire pas trop mal sur la longueur : nous suivons dans cette comédie la vie des passagers et du staff d’un avion faisant l’aller-retour Los Angeles/Las Vegas tous les week-ends. Il faut quelques épisodes pour rentrer dans le rythme de la série, mais il y a des personnages attachants et un humour qui prend la plupart du temps. Beaucoup passent à côté à cause d’une histoire qui ne paraît pas engageante, mais finalement, je ris bien devant et c’est dommage qu’elle ne soit pas plus mise en avant par les promos de la chaîne.

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  1. Burden of Truth (S01)

Ce n’est pas parce que j’ai un mois de retard que je n’adore pas cette série dont la diffusion est mal tombée. Pour moi, il s’agit d’une série toute calme et douce qui a tout de la série estivale, alors la mettre en janvier était une drôle d’idée. Portée par Kristen Kreuk, la série est excellente dans son genre – elle a genre 16 de moyenne sur les épisodes que j’en ai vus. On y suit une avocate qui a réussi sa vie dans une grande ville, mais qui retourne dans sa petite ville de campagne à cause d’une étrange maladie touchant des adolescentes. Bien sûr, elle va passer d’avocate les attaquant à avocate les défendant, avec l’aide d’un ancien ami de lycée qui s’appelle tout de même Billy Crawford, ça ne s’invente pas. Chaque épisode est un petit bonbon qui fait avancer la mystérieuse intrigue (d’où vient la maladie ?) en développant les personnages et leur passé. Aucune révolution dans l’écriture, mais une très chouette série qui vaut la peine d’être vue !

Finalement, j’étais peu inspiré, mais j’ai un article aussi long que d’habitude. À croire que j’aime juste me plaindre en début d’article !

Un sériephile en retard (pour changer)

Salut les sériephiles !

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Cela faisait un moment que je n’avais plus écrit d’articles sur mon retard permanent dans les séries que je veux regarder, mais comme ça commence à s’accumuler de manière terrifiante et que ce n’est pas prêt de s’arrêter vu le planning série des semaines à venir, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre pour faire un point avec vous sur ce qu’il me reste à voir, mes choix, mes priorités et aussi pour avoir vos avis dans les commentaires ! Enfin, la vraie raison, c’est surtout d’avoir à l’œil tout ce qu’il me reste à voir pour ne rien oublier quand ça partira dans les archives de TVtime parce que « pas vues depuis un moment ».

Le premier constat de ces trois dernières semaines est que j’ai clairement établi quelques priorités dans mes visionnages, et ça ne se fait pas toujours à la qualité. Par exemple, j’ai tenté de rester autant que possible à jour dans The Walking Dead, par peur d’être spoilé, alors que la série est loin d’être géniale. À l’inverse, rester à jour dans Agents of S.H.I.E.L.D, Unreal et The Magicians était juste obligatoire tellement je les adore (et pour la troisième, c’est une surprise, il faut bien l’avouer !).

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J’ai rattrapé Stargate Origins, This is us ou HTGAWM assez vite pour m’assurer de me débarrasser de quelques saisons dans mon planning. Les épisodes arrêtent de s’accumuler avec ces fins de saison, et si je suis cette logique, les prochaines qu’il me faut rattraper sont 9-1-1 ou Channel Zero. À la place, j’ai (re)commencé cette semaine Future Man, allez comprendre !

Du côté des retards incompréhensibles, j’ai six épisodes de retard dans Another Period (je ne pensais pas que ce serait possible puisque je me suis arrêté à l’épisode 5 et que je pensais que la saison ferait 10 épisodes). J’adore la série, et 20 minutes ça se regarde facilement normalement, mais je ne suis pas d’humeur à la comédie, comme le confirment mes retards dans LA to Vegas, Superstore et Life in Pieces. Ces trois-là ne font que 9 épisodes en tout, ça va, je peux me les faire en une soirée en vrai !

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Et puis, il y a Burden of Truth que j’adore mais dont j’ai oublié une partie déjà – ça attendra peut-être l’été du coup. Quitte à être dans le ménage de printemps, il me paraît clair que Black Lightning n’est pas à la hauteur de mes attentes et que je n’ai pas envie d’enchaîner à la suite mes quatre épisodes de retard dans Counterpart.

Il me reste donc à rattraper rapidement Lucifer et Skam France parce que c’est rapide. Les séries s’accumulent tellement, et je ne vous parle pas non plus des deux épisodes de Strike (je pense me les garder de côté jusqu’à la sortie du tome 4 du coup) ou des nouveautés Netflix. Je n’ai pas encore commencé la troisième saison de Love ou la deuxième de Jessica Jones. Dans le premier cas, c’est parce que je ne suis pas assez fan clairement, dans le deuxième parce que je veux d’abord voir The Punisher, donc j’ai 26 épisodes à caser.

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Cela n’a pas tendance du tout à me laisser perplexe sur le sens de la vie !

Alors certes, j’ai le Bingo Séries qui me pousse à commencer une nouvelle saison dimanche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. À l’origine, je comptais bien voir Blindspot, mais j’ai aussi le point DVD à valider, alors pourquoi pas 24 ? Et puis, tant qu’il est question du Bingo, il serait bien aussi de publier les résultats de ma grille du mois dernier.

Voilà, ça me fait une belle liste de choses à regarder, pas vrai ? Je ne sais trop par où commencer entre les fins de saisons de 9-1-1 et Channel Zero. Pour ne rien arranger, ce vendredi voit le lancement de Station 19 et je vais essayer de la regarder aussi pour rester à jour dans le TGIT.

Pas facile tout ça, surtout que c’est en faisant abstraction des 333 épisodes de l’Arrowverse qu’il me reste ! Et plutôt que de regarder des séries, je me concentre souvent sur la rédaction des 500 mots à la place, parce que ça, je suis à jour, donc ça fait plaisir (mais ça n’arrange pas mon calendrier de séries).

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Donc ça, c’est moi devant mon compte TVshow time, ou à la relecture de cet article.

Alors à votre avis, sur quoi devrais-je mettre la priorité ?

Shadowhunters (S03)

Synopsis : Suite à la fin de la saison 2 qui s’est terminée sur la mort de Valentin, tué par Clary, et la résurrection de Jace par un ange, les secrets foisonnent pour les Shadowhunters et leurs alliés, qui essayent tous de reprendre une vie normale. Pas facile quand dans l’ombre émerge une nouvelle menace, qui n’est autre que la mère de Jonathan.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Fin

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Pour commencer, je me sens presque trop impatient de voir enfin cet épisode alors que j’ai redécouvert seulement le week-end dernier que la série était de retour. Déconseillée au moins de 13 ans sur Netflix, cette saison m’intrigue déjà et je suis prêt à chanter à tue-tête le générique. Je sais aussi que mon impatience va vite se traduire par une douche froide quand je me souviendrais que la qualité n’est vraiment pas au rendez-vous, mais c’est tellement drôle de me moquer de cette série que je ne manquerai ce retour pour rien au monde.

Oui, si vous êtes nouveau sur le blog, sachez que j’ai la fâcheuse tendance à m’éclater dans les critiques de cette série, parce que je la trouve super drôle. J’ai également un petit jeu personnel qui est de traquer les larmes de Clary – l’actrice joue si bien (hum) !

Certes, j’ai attendu presque 48h pour m’y remettre, mais c’est que j’ai eu une semaine chargée côté boulot. L’essentiel, c’est de voir l’épisode de toute façon, et aussi de m’être remis en tête la fin de saison 2. Du coup, je n’ai pas envie de traîner en introduction alors comme d’habitude retrouvez l’avis sans spoiler ici et la critique complète en cliquant sur le titre de l’épisode !

Note moyenne : 15/20

S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.
S03E02 – The Powers That Be  – 13/20
Le plaisir de retrouver la série passé, Shadowhunters redevient plutôt médiocre cette semaine où les économies se font déjà sentir : une grosse partie du budget a dû y passer dans le premier épisode, et si ça rendait bien visuellement, maintenant, ça rend plutôt bof. Cette semaine voit se développer une intrigue un peu molle et des quiproquos dignes de télénovelas. Ce n’est pas un épisode qui restera marqué dans ma mémoire, mais ça fait toujours son taf de divertissement me faisant lever les yeux au ciel, alors tout va bien !
S03E03 – What Lies Beneath – 14/20
Voilà un épisode qui repart sans trop de raisons sur des vieilles intrigues oubliées. Après trois épisodes, il serait temps. Autrement, les coïncidences merveilleuses continuent, l’écriture n’est pas au top et les révélations finales sont hyper prévisibles… mais jouissives quand même. Entre ennui et bonne tranche de rire, ça aurait pu être mieux, ça aurait pu être pire.
S03E04 – Thy Soul Instructed – 14/20
On ne tourne pas exactement en rond et certaines intrigues avancent, mais on reste sur des choses assez classiques et ça manquait de scènes vraiment hilarantes malgré elles par rapport à d’habitude. La série est tout de même meilleure quand elle ne se prend pas trop au sérieux parce qu’on peut s’en moquer pour un tas de raisons. Là, c’est juste un épisode pas très bien écrit et pas très bien joué, mais qui se regarde. Pas assez catastrophique pour que je m’en moque, pas assez bon pour que je sois à fond dedans, juste moyen finalement. Et la note moyenne du blog, c’est 14, oui.
S03E05 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !
S03E06 – A Window Into An Empty Room – 14/20
Je termine mon #WESéries 6 en rattrapant mon retard dans cette série, parce que c’est n’importe quoi, je ne sais même pas trop pourquoi j’ai zappé ma dose de fou rire hebdomadaire – et cet épisode possède une excellente scène dans le genre. L’épisode était assez lent mais mène à quelques « rebondissements » attendus depuis deux épisodes, donc c’était plutôt sympa.
S03E07 – Salt in the Wound – 16/20
Enfin des larmes, enfin du sang, enfin du rythme et de l’action. Tout ceci n’est pas super bien joué par les acteurs, mais l’histoire avance à grands pas et même les sous-intrigues étaient intéressantes à découvrir. Certes l’une permettait de ralentir l’action, mais elle permettait aussi de s’intéresser à l’un de mes personnages préférées (et peut-être à la meilleure actrice de la série ?), donc ça m’a bien plu et je ne serais pas trop méchant avec la série (mais un peu quand même).
S03E08 – A Walk in Darkness – 14/20
L’épisode était plus cool en lui-même, faisant avancer en parallèle trois intrigues différentes et apportant quelques réponses attendues depuis un moment. Il est juste dommage qu’une grande partie de ces 40 minutes ne serve finalement pas à grand-chose, pour ne pas dire à rien. La série gagne simplement du temps avant son double épisode de mi-saison la semaine prochaine.
S03E09 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.
S03E10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !

Suite à l’annulation surprise de la série, la diffusion de la fin de saison – normalement trois mois après – n’a repris qu’un an après. Et ça se sent dans mes critiques.

S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.
S03E12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.
S03E13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.
S03E14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.
S03E15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.
S03E16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.
S03E17 – Heavenly Fire – 14/20
Je dois avouer que je n’étais pas du tout motivé pour regarder cet épisode, mais je ne m’en suis rendu compte qu’une fois devant quand je me suis senti plus fatigué qu’autre chose. C’est gênant quand c’est comme ça : je ne regarde que d’un œil… Bon après, avec cette série, on sait tous que c’est suffisant quand même. L’épisode était bien, mais ce n’était pas leur meilleur du tout.
S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.
S03E19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.
S03E20 – City Of Glass – 15/20
Je m’attendais à mieux pour la fin, parce que si j’ai bien eu quelques frissons, je ne sais pas si c’était à cause des rebondissements ou parce que j’avais un peu froid, là. C’est un épisode très précipité que celui-ci et qui ne règle pas du tout certaines intrigues. Il s’agit pourtant de ce qui était prévu pour marquer la fin de la saison 3, alors oui, je m’attendais à mieux. Il y a une part de déception, donc, puisque tout va très vite. J’ai peur de ce que donnera la conclusion de la série la semaine prochaine après ça.

S03E21-22

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