Salut les sériephiles,
Je ne pensais pas écrire un nouvel article du jour sur The Book of Boba Fett si peu de temps après le dernier, il y a sept jours, mais la vérité est que je ne peux pas faire autrement après l’épisode bluffant que je viens de voir. Et vous aurez compris si vous avez lu ma critique que, non, il n’était pas bluffant par sa qualité d’écriture, mais bien par ses effets spéciaux.
Attention aux spoilers si vous n’êtes pas à jour.
Un deepfake impressionnant
C’est bien simple, la série nous a proposé un bon quart d’heure, peut-être même plus, d’images avec le personnage de Luke Skywalker. Jeune… alors que Mark Hamill, l’acteur qui l’interprète depuis toujours a aujourd’hui 70 ans.
La prouesse est impressionnante et vraiment réussie : contrairement à l’épisode final de la saison 2 de The Mandalorian où l’on voyait bien qu’il y avait un côté « faux » et plat ajouté par les effets spéciaux, le Luke de The Book of Boba Fett est incroyablement réussi, avec peu de moments où l’on se dit que l’on a affaire à un visage reconstitué de toutes pièces. Et c’est d’autant plus impressionnant que cette fois-ci, il échange des répliques en partageant l’écran avec une autre actrice, Rosario Dawson.
il est dingue de considérer les portes que ça ouvre pour la suite.
La technique s’appelle deepfake et n’a rien de tout à fait inédit puisque même Plus belle la vie a ouvert la voie en s’en servant un temps pour remplacer une actrice covidée, avant de manquer de budget et d’abandonner l’idée. Un manque de budget, ça ne risque pas d’arriver à Disney et il est donc bien logique de voir un Mark Hamill jeune sur nos écrans… mais tout de même, c’est incroyable de se dire que la technologie en est là.
Une technique coûteuse ?
Bien sûr, ça demande beaucoup d’argent et de technique, mais cet épisode 6 nous prouve que c’est possible, avec même un Luke qui effectue quelques cascades. Inutile de préciser que Mark Hamill n’est pas le seul interprète de cette version plus jeune de lui : deux autres acteurs (cascadeurs ?) sont crédités au générique en tant que « Jedi ». La voix ? Elle est retravaillée informatiquement pour coller au plus près à celle d’un jeune Mark Hamill, même s’il est probable que l’algorithme parte de la voix actuelle de l’acteur.
Si d’un côté, ça paraît beaucoup juste pour un rôle, de l’autre, ça semble assez fou dans les promesses que ça offre pour le futur d’Hollywood – et assez peu cher par rapport aux possibilités offertes.
En à peine un an, la production a fait des progrès de dingue avec ce deepfake, au point de nous proposer tout un pan d’épisode se concentrant sur Luke et Grogu. Eh, comme je le dis dans la critique, Grogu me paraît plus fake que Luke, c’est quand même fou !
Une galaxie de possibilités
Et ce qui est fou, c’est donc de se dire qu’une limite vient de sauter définitivement à Hollywood : avec une telle prouesse, les équipes de la série nous expliquent surtout que n’importe quel acteur peut désormais revenir pour interpréter son rôle… Et je suis prêt à parier qu’ils sont mêmes fichus de nous faire revenir Leïa si la famille de l’actrice accepte. C’est là le plus dingue : on sait déjà qu’il y a une immortalité acquise par la célébrité pour les plus grandes stars du cinéma, mais là, l’immortalité est carrément celle de la jeunesse éternelle.
Si les contrats de certaines stars ont déjà été revisités pour coller à cette nouvelle tendance, il ne faut pas oublier que nous vivons une ère de reboot en tous genres tellement Hollywood n’arrive pas à se renouveler et est nostalgique. Désormais, nous savons que tous les personnages cultes peuvent même revenir sous les traits d’antan, moyennant finances.
M’enfin, ce qui coûte une fortune aujourd’hui risque fort de coûter bien moins demain.
C’est simple, la série nous propose une révolution numérique aussi importante que ce qu’Orphan Black faisait avec ses multiples clones. Tout le travail qui est fait aujourd’hui pave la voie vers un futur où on ne sera même plus surpris de voir les acteurs être rajeunis pour les besoins d’un flashback ou d’un projet. Pensez à toutes les grosses sagas qui pourraient revenir ainsi ? Pensez à ce que donnerait une série comme This is us avec une telle technique quand elle est déjà bluffante par son maquillage ? Pensez aux acteurs-enfants dont on a toute la vie en vidéo ?


1. Lire dix pages par jour minimum : Si l’on part du principe que je visais 3640 pages dans l’année, c’est une réussite ! Ouf. Au mois d’août, j’en étais à 5 466 pages lues sur 23 livres d’après Goodreads. J’ai tenté d’ajouter en toute hâte hier quelques comics et les livres de ces derniers mois, mais ça n’a pas été pris en compte pour 2021. Allez savoir. J’ai donc explosé le nombre de pages prévues, seulement le coup des dix pages par jour est un échec. Et ça m’énerve, un peu. Je suis content d’avoir lu encore plus cette année, d’avoir terminé
3. Plus de portable au lit, du tout : Le but était surtout d’arrêter de scroller sur mon portable le matin, parce que ce n’est pas super niveau énergie (mais je n’ai jamais eu d’énergie le matin) et que ça bouffe un temps fou. C’est la résolution que j’ai eu le plus de mal à tenir. Je pense que dès février, c’était foutu, même. Triste. L’été et décembre sont les deux mois les pires sur le sujet, donc je suis juste dépité de relire cette résolution de l’an dernier et de me rendre compte qu’elle est tombée à l’eau bien vite, parce que vraiment, j’ai encore passé mes matinées cette semaine à perdre du temps.
4. Rester à jour dans mes séries : Bon, alors, comment dire ? Sur l’ensemble de l’année, c’est un échec, parce que le retard a recommencé à s’accumuler depuis septembre. Avant ça, ça allait, je trouve même que ça allait super bien sur les cinq premiers mois. Ca a déraillé en juin, j’ai rattrapé l’été et la rentrée fut une catastrophe. Je ne veux pas être trop dur avec moi et dire que c’est un échec total, mais je n’ai pas réussi à rester à jour en tout cas. Et heureusement, ce n’était pas le challenge séries ma résolution !
5. Tenir un album photo : Il s’agit à nouveau d’un échec, et pourtant ça me tenait à cœur de le faire cet album photo. Surtout pour cette année. C’est vachement déséquilibré parce que je sortais peu en début d’année avec le couvre-feu et que ça s’est emballé ensuite. Je le ferai bien un jour. Mais bon, c’est la misère encore cette année, genre, je n’ai même pas commencé mon agenda pour 2022. C’est pas la misère, c’est la merde.
1. Lire dix minutes par jour : je modifie légèrement la résolution prise l’an dernier, parce que je me rends compte qu’elle ne me convenait pas vraiment puisque même réussie, je n’en suis pas satisfait. Pour ancrer une résolution, il faut généralement la tenir 21 jours de suite : c’est donc parti pour 210 minutes de lecture en janvier. J’ai plein de choses à lire, j’ai encore eu de super livres à Noël, j’ai des comics qui sortent régulièrement et, avec ce « dix minutes », je peux comptabiliser aussi des lectures d’articles sur mon portable. Cependant, l’idée est aussi d’arriver à 52 livres pour le défi de base Goodreads, tant qu’à faire !
2. Manger moins : Ouais, je lâche l’affaire des langues pour cette année, parce qu’il est temps de réduire les doses dans mon assiette. Cela fait un moment que je le sais que je mange trop à chaque repas, et ça va attendre quelques jours parce qu’il y a des restes de réveillons (pluriel, oui) à terminer, mais c’est une résolution moins dure qu’il n’y paraît. Il faut arrêter d’être trop gourmand, c’est tout – et probablement manger plus tôt aussi, car ça joue beaucoup sur la faim et l’envie de se servir trois tonnes de bouffe. Bref, ce n’est pas infaisable. Si ? Hum.
4. Anticiper davantage les articles du blog : Je dois vous avouer que ça ne va plus sur ce blog. Il y a des articles qui me prennent un temps fou à rédiger sur des jours où ce n’est pas possible (surtout le 6 de chaque mois HUM) ; et il y a les articles du jour que j’ai tendance à bâcler pour une publication à 23h59 parfois, et ça ne marche pas. Le but n’est quand même pas que le blog finisse par me stresser ou ajouter une trop grosse contrainte ; qu’il m’empêche trop de regarder les séries. Il y a un problème d’organisation de mon côté ces derniers temps, finalement, alors qu’il y a des articles que je pourrais préparer davantage en avance. Celui-ci, par exemple, a été écrit hier soir. À une époque, j’écrivais toujours la veille pour le lendemain matin, et c’était mieux géré, moins prise de tête, tout ça, tout ça. Bref, je suis moins rigoureux depuis 2020 à peu près, merci le confinement, et il est temps de reprendre ça en main. Dans le même genre, je crois qu’il faut que chaque premier du mois, je vienne relire cet article, du coup.
5. Tenir mon agenda p*tain, et un album photo, tiens : C’est la même cinquième résolution que l’an dernier, sauf que là, c’est la catastrophe, parce que je n’ai pas préparé mon agenda de 2022. Et en décembre, j’ai eu du mal à tenir celui de 2021, dans lequel je note chaque film, chaque livre lu, les idées d’articles, les événements dans ma vie sociale, etc. Il faut vraiment que je m’en occupe plus sérieusement. Et je vais faire d’une pierre deux coups, je crois, en y ajoutant mes photos dedans cette année, tout simplement : j’ai un carnet qui a un format plus grand et des pages en plus. À voir si ça peut le faire.

Qui est-ce ? Alison Hendrix est un personnage qu’il faut apprendre à apprécier, mais en ce qui me concerne, c’est arrivé très rapidement. Au départ de la série, elle n’est même pas présente, avant d’être présentée comme la mère de famille bien sous tous rapports, pour ne pas dire parfaite quand elle s’occupe d’emmener ses enfants au sport. Toutefois, le cliché s’écaille vite et elle est une
Quel impact sur moi ? Bon, là, il est assez évident qu’Alison m’a montré qu’il était parfaitement possible, si ce n’est nécessaire, de lâcher un peu du lest pour ne pas être trop un control freak. Je l’adore, mais elle est souvent insupportable pour son entourage, alors ce n’est pas malin de ma part de vouloir être trop organisé non plus.
C’est trop stressant, et je ne dois pas gérer mon stress comme elle le fait.