Ce que c’est que la mythologie d’une série

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.

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Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !

C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !

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Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.

Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.

Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.

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J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !

Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).

La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).

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Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !

Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.

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Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).

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Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.

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Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.

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Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…

Et ça, c’est passionnant à découvrir !

Les séries qui oublient d’allumer la lumière

Salut les sériephiles,

Je sais que vous adorez quand je pousse un coup de gueule, alors je ne vais pas me priver surtout que je garde celui-ci depuis quelques temps déjà et que j’ai hésité à m’en servir dans l’article Les coups paru hier. Finalement, j’ai bien senti qu’il y avait le potentiel d’un article à part, donc le voici, tremblez séries !

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Aujourd’hui, je vais donc me plaindre des séries trop sombres inutilement, histoire de savoir si vous aussi ça vous agace ou s’il n’y a qu’à moi que ça pose problème ! Voyez-vous, on a de manière assez incompréhensible une semaine tellement belle qu’on se croirait au printemps (quoi ? Comment ça c’est normal mi-avril ? Mais il grêlait il y a sept jours !), voire en été – mais il y a trop de pollen pour ça ! Comme je suis toujours étudiant à distance, c’est la période de l’année que je préfère (bon, pas le pollen) car c’est le moment où je peux m’installer dans le jardin pour lire et bosser et profiter du soleil et boire des thés glacés faits le matin même et me sentir en vacances alors que je n’y suis pas. La belle vie, donc. Inévitablement, qui dit belle vie dit visionnage de séries à un moment ou un autre, et c’est là que se pose un gros problème : trop de lumière dehors, pas assez dans les séries que j’ai à voir.

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Notons que la lumière vacille, faudrait pas trop éclairer les acteurs. Peut-être que c’est parce qu’ils jouent mal et qu’ils ne faut pas que ça se voit ?

Par exemple, voyez, j’écris cet article à 16h (hier donc), heure où je m’accorde généralement une petite pause série. Oui, mais je voulais regarder Shadowhunters et avec ce soleil autant dire que je ne vais rien voir. Comme beaucoup d’autres, Shadowhunters a en effet décidé que les trois quarts de ses épisodes se feraient la nuit ou dans des pièces hyper sombres, ce qui fait qu’au moindre rayon de soleil, on est foutu : je me retrouve bien plus souvent à contempler mon reflet énervé que mon épisode tellement la photographie se prive de lumière.

Avant qu’on ne m’accuse de mauvaise foi parce que oui, quand même, Shadowhunters ça veut dire chasseurs d’ombres et que c’est dans le synopsis de la série que ça parle du monde des créatures nocturnes, je tiens à dire que c’est loin d’être la seule série à être confrontée à ce phénomène.

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Et en plus ça force les gens à faire des gifs surexposés, en plus !

 Je pense que tous ceux qui ont vu la saison 8 de The Walking Dead se rappelleront d’une scène où Rick s’attaque au méchant du moment (je ne nomme pas pour éviter le spoil, même si bon…) dans une cave. Qu’il n’y ait pas de lumière, c’est assez logique, mais on s’est retrouvé avec 15 minutes d’épisode où on ne voyait rien. Et déjà qu’il ne se passe pas grand-chose habituellement dans la série, là, il fallait se contenter de voir deux trois silhouettes bouger et faire des monologues dans le noir. C’est hyper frustrant, surtout quand ça commence à se battre et qu’on est bien incapable de savoir qui est qui ou ce qu’il s’y passe.

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Cela dit, là aussi, quand on voit les tronches, ça vaut peut-être mieux ?

Je zappe le retour de Fear the Walking Dead qui m’a forcé à fermer le volet, ne pas allumer de lumière et augmenter les contrastes de la télé (je n’étais même pas dehors, c’est bon quoi, c’est plus de la mauvaise foi de ma part ; surtout que j’avais une qualité d’images pas trop dégueu !). Suite à cette prétérition (coucou Gaelle), j’enchaîne ainsi sur Agents of S.H.I.E.L.D.

Si vous suivez le blog, vous savez que j’adore cette série. Oui, mais ça ne va pas m’empêcher d’être hyper critique de sa saison 2. Suite aux événements de fin de saison 1 qui font basculer la série dans un univers plus… sombre, ma foi ; la photographie de la série a décidé de suivre l’écriture. Si en soi, c’est une bonne chose, on s’est retrouvé avec une saison tellement sombre qu’il y a plein de scènes dans lesquelles je ne sais toujours pas ce qu’il se passe quand je les regarde sur mon lecteur DVD (merci Ludo).

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Vous voyez : pas de lumière sur tout le visage des acteurs, gif surexposé pour tenter d’y voir quelque chose…

La saison 5 est également assez sombre, mais je trouve pour l’instant la photographie mieux gérée. Je reste tellement frustré de certains combats de la saison 2 (avec Mack ou Skye notamment) où l’on ne voyait rien alors qu’on sentait un beau boulot de chorégraphie. Dans ces moments-là, j’étais bien souvent soulagé d’avoir Lincoln pour faire un peu de lumière (et pourtant, ce n’était pas une lumière ce garçon)…

Allez, pour terminer de cracher dans la soupe, je me sens forcé de parler d’American Horror Story (autant la saison 6 est la meilleure, autant bien souvent, ben… on ne voyait pas grand-chose) et des séries Netflix, particulièrement les Marvel.

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Quand il fait jour dans AHS… (bon, après, c’est vrai que ça aide à flipper quand tu vois pas ce qu’il se passe)

Je comprends bien que c’est censé instaurer une ambiance un peu angoissante pour la survie de nos héros (même si dans les Marvel, bon, on sait bien comment ça va se finir) ; mais bien souvent, ça me décroche totalement de l’épisode parce que je ne vois pas ce qu’il se passe. C’est bien beau de voir des silhouettes bougeant dans tous les sens, mais si on ne sait plus à qui elles correspondent, ni ce qu’elles font, je trouve que c’est de la perte de temps pour tout le monde. Ce genre de scènes coûte cher à tourner, prend du temps pour les acteurs, et tout ça pour que les téléspectateurs entendent vaguement deux trois coups de poings (d’ailleurs, d’où les coups de poing font ce bruit-là franchement ?) au milieu de cris.

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On ne risque pas d’oublier qu’il est aveugle au moins, mais il nous pète les yeux à nous forcer à augmenter tout le temps la luminosité… 

Je trouve ça frustrant, dommage et c’est pour ça que c’est mon coup de gueule du jour, même si je sais bien que c’est dans le vent. Histoire que ça ne le soit pas totalement, dites-moi… Vous aussi ça vous arrive de vous retrouver face à ce genre de scènes, pas vrai ?

Shadowhunters – S03E05

Épisode 5 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !

> Saison 3


Spoilers

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In that rare case than I suppose erasing love is actually an act of compassion.

Le résumé de l’épisode repart bien loin avec la sœur de Luke, mais on va dire que ça va le faire, surtout que la première scène, elle, reprend exactement là où la série nous avait laissé avec un Magnus beaucoup trop gentil avec la méchante de la saison. Il lui donne gratuitement ce qu’elle veut, à savoir un elixir pour que Jace ne soit plus amoureux de Clary. Evidemment, il n’a aucune idée de ce qu’il fait car elle le manipule facilement. Il y a tout de même un problème : la potion qu’il lui donne doit contenir un bout de l’âme de la personne aimée… Sinon côté conséquences, si Jace boit ça, ce sera comme s’il n’avait jamais connu l’amour, donc ça craint.

Cela rend Magnus tout confus par rapport à ce qui est probablement un ex puisqu’on le retrouve ensuite à regarder une boîte avec des objets souvenirs. C’est le moment que choisit Alec pour lui demander d’emménager, ce qui est le pire des moments. Comme ça ne fait que deux mois qu’ils sont ensemble (bah putain, ça paraît tellement plus !), Magnus refuse.

La réaction logique pour Alec ? Fouiller ses affaires et découvrir Georges, l’ex de Magnus auquel le sorcier pensait encore. C’est beau.

De retour à l’Institut, il se fait remercier par un autre Shadowhunter car il lui a permis d’avoir un modèle pour faire son coming-out. Cela n’a absolument aucun sens, mais c’est rigolo. Ce sera soit un futur emmerdeur dans le couple Alec/Magnus (il débarque en pleine crise après tout), soit juste un type là pour faire douter encore plus Alec.

Ce dernier retrouve Magnus durant la soirée et forcément le sujet de la boîte avec les souvenirs de George est le premier à venir sur le tapis. Forcément. Magnus révèle alors que la boîte ne contient pas que des souvenirs de George, mais les souvenirs de toutes ses relations spéciales, un par ex. Alors certes, ce n’est pas plaisant pour Alec, mais moi je note surtout que la boîte est toute petite pour un type qui a eu 14 000 relations dans sa vie (je veux pas remuer le couteau dans la plaie une fois de plus, mais ça fait plus d’une par jour dans son existence complète, hein). Finalement, ils se réconcilient plus ou moins autour de verres de gin, mais j’imagine que ce n’est pas fini pour autant ; ce sont les joies d’une série !

De leur côté, Clary et Jace envisagent les possibilités pour comprendre ce qui arrive à Jace. Clary propose de parler à un ange pour trouver des solutions et, si Jace n’est pas partant à l’origine, il finit par accepter. Pour trouver un moyen de contacter l’ange, elle demande à Luke (travaillant toujours sur le démon-chouette) de reprendre contact avec sa sœur.

Bien évidemment, cela signifie qu’elle décide aussi de raconter son secret à Luke. Cela fait cinq épisodes qu’on nous bassine qu’il ne faut le dire à personne et à la première question, elle crache tout naturellement le morceau, et les larmes qui vont avec. C’est beau comment d’un plan à l’autre, elle a les yeux subitement plein de larmes. Les oignons ont de nouveau la côte, youpi !

Simon se rend compte qu’il a beaucoup d’ennemis quand il se rend dans le bar où bosse Maia et où il doit faire un spectacle le soir-même pour découvrir que quelqu’un a annulé son numéro en se faisant passer pour son manager. Et Maia n’a pas arrangé les choses ou prévenu qu’il n’en avait pas, apparemment.

Il tombe aussi sur Jace, en train de boire pour oublier (c’est beau – mais il passe ses épisodes à boire quand il n’est pas occupé à se déguiser en chouette ou à cauchemarder qu’il tue Clary). Il se distrait en écoutant Simon se plaindre, puis lui rend visite à son nouvel appartement, trouvant immédiatement louche à quel point l’appartement correspond exactement aux goûts de Simon. Jace n’a jamais été aussi perspicace, mais bon.

En toute logique, Jace fouille donc la chambre de Kyle qui revient en deux minutes alors qu’il était parti déjeuner. Il fallait bien faire avancer l’intrigue en même temps et on obtient donc toutes les infos sur Kyle. Sans surprise, il est donc un loup-garou, mais un loup-garou d’une sorte de service secret envoyé pour protéger Simon suite à la révélation de son pouvoir.

C’est ridicule, mais ça passe bien dans la mythologie de la série. Par conséquent, on enchaîne vite sur un Simon qui se sent trahi de découvrir que Kyle lui a menti tout ce temps. Simon quitte donc l’appartement pour deux minutes, le temps que Jace le retrouve et parvienne à le convaincre, sans donner spécialement de raison, de reprendre l’appartement.

Jace rentre à l’institut pour enfin parler à Alec, toujours perturbé par Magnus. Jace décide de faire une retraite à Silent City et Alec veut l’accompagner, mais ce n’est pas possible. Les Parabatai sont donc séparés. Tu parles d’un jour de congé pour le Shadowhunter.

Pendant ce temps, Izzie appelle Clary pour lui piquer une robe car elle a accepté un dîner avec le docteur, Charlie. Elle est pleine de doutes quand même, mais bon. Elle s’y rend et ça se passe plutôt bien, même s’il lui pose aussi pas mal de questions et qu’elle est forcée de lui mentir sur ses occupations, disant qu’elle a un business familial de création de bijoux.

Le vrai problème pour elle est qu’elle a emprunté une robe de Clary. Comme celle-ci a quitté la ville, c’est donc à elle que s’attaquent les démons envoyés par la méchante pour récupérer un bout de l’âme de Clary. Ils cherchent en effet son odeur, comme le feraient des chiens. Elle parvient à les stopper sans le moindre problème, mais est quand même un peu blessée.

Bien sûr, Charlie entend le combat et la retrouve. Elle simule un talon cassé pour expliquer sa blessure, ce qui est stupide, mais passe. Elle s’en sort avec quelques points de suture et un gros crush sur Charlie à qui elle fait un baiser rapide. Si c’est pas meugnon !

Si Luke fait les gros yeux à Clary d’avoir ramené Jace à la vie, il accepte malgré tout de l’aider. Bien sûr, la sœur de Luke lui apprend que Clary n’est pas une Iron Sister, mais qu’elle est assez exceptionnelle (avec le sang dans ses veines) pour le faire toute seule. Clary se débrouille donc pour convoquer l’ange Ithuriel et lui demander si elle est responsable de ce qui arrive à Jace.

Il a le temps de lui dire que non et qu’une menace immense s’apprête à s’abattre sur le monde des humains car le démon-chouette a un maître… avant de se faire tuer par celle-ci, transformée en dragon pour l’occasion. Ouep, Ithuriel se fait arracher le cœur devant Clary alors qu’il allait enfin donner le nom de la grande méchante et avant que la rousse ne se fasse voler un bout de son âme par le dragon. Oui, la méchante a tout ce qu’il faut pour faire la potion. Clary s’en tire malgré tout à peu près indemne, mais elle est bonne pour pleurer Ithuriel – et elle rentrera à l’Institut après le départ de Jace en plus, merveilleux.

Pour finir sans trop de surprise, Simon accepte de pardonner Kyle s’il l’accompagne à son concert (toujours dans le bar de Maia, qui brille par son absence dans cet épisode) et Jace s’y rend aussi pour tenter de retrouver Clary afin de lui annoncer son intention de partir à Silent City. Il se retrouve à boire deux gorgées de bière auxquelles la potion est évidemment mélangée par la grande méchante. Oups. Le voilà qui se dit homme nouveau, oh oh (niveau jeu d’acteur, un « homme nouveau », c’est un visage fermé et lobotomisé sans la moindre réaction… ça ne change pas énormément de d’habitude, mais bon).

J’ai envie de terminer en disant que je trouvais plutôt sympa la chanson de Simon en fin d’épisode et c’est évidemment une des chansons de l’acteur, Alberto Rosende. En revanche, énorme déception en allant l’écouter sur Youtube… c’est encore plus autotuné que la chanson de Katherine McNamara (Clary ; Ember, entendu en fin de saison 2). Tant d’autotune, ça m’a rendu grave triste, genre au moins comme ça :

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Cela dit, comme Freeform a eu la bonne idée de nous en faire un clip avec des extraits de l’épisode, on ne va bouder notre plaisir et je vous invite à regarder ça en oubliant la série, parce que ça donne parfaitement l’impression d’un triangle amoureux gay et c’est juste encore plus drôle de le voir bouffer son micro avec ça en tête :

 

Saison 3

Stats de la semaine #16

Salut les sériephiles,

Image result for shadowhunters raphaelComme chaque lundi, il est temps de regarder ce qu’il s’est passé du côté des statistiques du blog cette semaine. On reste sur un nombre de vues du blog assez stable dans l’ensemble depuis février dernier et c’est top de voir revenir les visiteurs, et d’en accueillir quelques nouveaux aussi, car ça fait qu’il y a toujours des choses à raconter dans ces articles ! Les séries se succèdent et je trouve toujours de quoi faire un petit commentaire, grâce à vous !

Le top 5 des articles les plus lus cette semaine sont :

  1. Les séries de cet été ? : 68 vues
  2. Les séries à ne pas annuler (et celles qui peuvent l’être) : 61 vues
  3. La grille d’anniversaire du Bingo Séries : 47 vues
  4. Les souvenirs marquants du Bingo Séries : 44 vues
  5. La playlist du moment sur le blog : 39 vues
  6. Ce que c’est qu’un « Jumping the shark » : 39 vues

Image result for rise nbcYep, il y a un peu moins de vues sur les articles les plus consultés, mais ça s’est équilibré avec les critiques, ce que je trouve assez beau en soi. Pas beaucoup de surprises cette semaine car les quatre premiers sont assez prévisibles, ce sont les types d’articles que je m’attendais à voir fonctionner (surtout celui avec un point d’interrogation, il faut bien le dire : les questions attirent, les plannings aussi, alors les deux ensemble, je ne vous dis pas !).

Le Bingo est un peu le fond de commerce du blog, donc bien sûr que ça attire du monde également. Je suis plus surpris par le succès de l’article sur la playlist. Je ne m’attends pas à le voir fonctionner, c’était surtout une idée en l’air, mais du coup, j’essaye de tenir les choses à peu près sérieusement et il y a déjà quelques nouvelles trouvailles depuis que j’en ai parlé ! Et sinon, grosse surprise de voir un article du lexique se hisser dans le top 5 et finir ex-aequo alors qu’il a été publié hier matin. En 14h, l’article sur les séries sautant au-dessus d’un requin a connu un gros succès alors que je l’ai écrit samedi soir après un repas de famille et sur un coup de tête. Comme quoi, les mojitos, ça peut avoir du bon !

Related imageEt le plus marrant de ce succès de la playlist, c’est qu’il a éclipsé le Bilan des saisons terminées en mars (33 vues) que je pensais bien voir dans ces statistiques. Comme quoi, on ne sait jamais tout à fait ce qui fonctionne ou non et vous me surprenez chaque semaine (je vous imagine souvent comme Margo dans le gif ci-contre).

Sur ce, il est temps de passer aux saisons les plus consultées du blog, et on notera l’absence de The Fades malgré son incompréhensible remontée dans les consultations  du blog de ce week-end !

  1. The Magicians (S03)
  2. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  3. Grey’s Anatomy (S14)
  4. Rise (S01) 
  5. Shadowhunters (S03)

Pas de vent de renouveau dans le top 5 cette semaine, puisque The Magicians continue de s’assurer la première place avec une très grande marge, alors même qu’il n’y a pas eu de nouvel épisode cette semaine. En même temps, j’étais déçu de ne pas la voir à la première place lundi dernier, alors je suis bien content de cette remontée, surtout que j’ai lu une grosse partie du tome 1 cette semaine (oui, j’en ferai probablement un article).

Agents of S.H.I.E.L.D n’a pas beaucoup d’audience outre-atlantique, mais vous êtes nombreux à lire mes articles et ça me donne vraiment l’espoir naïf d’une saison 6 qui semble mal partie (l’épisode final de la saison 5 s’appellera « The End », ce n’est jamais bon signe). En tout cas, ça fait plaisir de voir qu’il y a plein de fans français malgré la diffusion chaotique de la série dans l’hexagone !

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Malgré la diffusion française et deux critiques d’épisodes, Grey’s a du mal à s’imposer cette semaine, mais elle s’en tire plutôt bien. Je ne préfère pas vous parler de Station 19 qui s’effondre d’épisode en épisode… À l’inverse, Rise nous fait une jolie remontée, mais c’est possiblement aidé par le succès de l’article playlist qui la prenait en exemple. Il faudra voir la semaine prochaine si ça continue sur cette lancée ou pas. Enfin, Shadowhunters est aidée par mon rattrapage de la série, je crois. Deux épisodes donc deux critiques pleine d’ironie cette semaine, forcément ça se voit dans les stats où elle pique la place de The Walking Dead à une vue près.

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Dans les termes de recherche menant au blog, j’ai eu deux petits coups de cœur qui en disent long sur ce que les gens cherchent sur Google : « girl orgasm forêt ensorcelée » (j’imagine que ça fait tomber sur les articles parlant de The Magicians où il est question d’un peu tout ça, mais c’est une recherche hyper étrange quand même) et « supergirl jeu d’alcool ».

Comme Supergirl revient demain, je propose à tous ceux qui le veulent de jouer à un jeu d’alcool et de boire une gorgée chaque fois que Kara change de look (particulièrement les lunettes), chaque fois qu’Alex joue avec ses lèvres, chaque fois que Winn tente une blague et chaque fois que James est inutile (pour vous aider : c’est chaque fois qu’il est à l’écran, en fait). De rien !

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Bon, n’oubliez pas modération quand même, même si les Networks en ont fait fi en programmant cette semaine avec le clap de fin de Scandal, celui de la première (et unique ?) saison d’Here and Now, ainsi que les retours de Supergirl et de FTWD.

Bonne semaine à tous, moi, je vais la commencer par le doublé The Walking Dead/Fear The Walking Dead et ça a intérêt d’être bien ! Tant que j’y suis pour un récap des derniers épisodes de FTWD, il suffit de cliquer sur ces quatre lettres majuscules 😉