De belles annonces de casting

Salut les sériephiles,

J’ai repéré deux annonces de casting (et demi) qui me plaisent beaucoup au cours de la dernière semaine et demi, mais c’était tellement chargé que je n’ai pas eu le temps de vous en parler. Ni une, ni deux, je profite de cet article pour me rattraper dans les règles de l’art. Il sera de deux questions, une qui ne commencera qu’en 2018, et l’autre dont la saison 3 débarquera en 2018. Ce qui m’intéresse, cela dit, ce sont vraiment les acteurs dont il est question, c’est du mindblown !

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Pose (Saison 1)

Ryan Murphy est de retour avec une énième série pour FX : Pose. Cette fois, le format de la série ne devrait pas être celui d’une anthologie, et c’est tant mieux. Pose se déroulera en 1986 et s’intéressera à la vie new-yorkaise pour mieux critiquer Trump. Original après American Horror Story, hein ? Sur le papier, la série entend présenter l’émergence de l’ère Trump et le centre-ville social et littéraire… Rien qui ne m’attire, donc.

Oui, mais. L’équipe technique est bonne et surtout, surtout !, le casting s’annonce magistral. Vous vous en doutiez, comme c’est le thème de cet article. Pour ne pas changer, Ryan Murphy s’entoure de grands noms de l’industrie : comme toujours, Evan Peters sera de la fête, mais ça ne surprend plus personne de le voir collaborer avec Murphy. Bon, je l’aime bien, mais ça ne vaudrait pas un article s’il n’y avait que lui.

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À ses côtés, on pourra voir James Van Der Beek (éternel Dawson) et Kate Mara (de la série House of Cards). Voilà une série déjà prometteuse et qui aurait attiré mon attention en temps normal. Seulement : ce n’est pas tout, Ryan Murphy a aussi eu l’excellente idée de caster Tatiana Maslany inoubliable *insérer ici le nom de votre personnage préféré d’Orphan Black*. Rien que ça. De manière évidente, j’entends suivre Tatiana Maslany à peu près partout où elle ira, même si c’est pour jouer une prof de danse dans une série qui me laisse de marbre.

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Du coup, ça m’ajoute une série pour 2018, comme si je n’en avais pas déjà assez, j’abandonne !

Ou pas.

The Magicians (Saison 3)

Dans le genre totalement inattendu, j’ai découvert cette annonce de casting hier soir et ça me donne envie de vite voir cette saison. Pourtant, ce n’était pas gagné. J’ai rattrapé cette série parce que Yodabor en parlait tout le temps sur son blog et parce que ma pote Sophie voulait absolument que je la regarde. Je l’ai mise dans mon challenge séries rien que pour ça (oui, ce même challenge que j’ai totalement abandonné).

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Si j’avais su dès janvier que ce serait une merveilleuse idée en novembre 2017, j’aurais été encore plus motivé ! Non parce que j’y suis allé à reculons et que je ne sais toujours pas quoi en penser, en fait. Parfois, la série est excellente et pourrait même être ma série préférée vu le nombre de rebondissements, et parfois, elle est tellement mauvaise et incompréhensible que j’ai juste envie de zapper.

La bonne nouvelle, c’est que désormais, je ne serais plus du tout objectif avec la série et que je vais rejoindre Yoda dans le clan des fans de la série : ils ont casté Felicia Day, dont j’ai déjà parlé sur le blog par ici ou par-là. Autant vous dire que vous m’avez perdu d’avance sur ce coup là, je serai beaucoup trop content de la revoir à l’écran !

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C’est tout pour aujourd’hui, je n’ai pas d’autres bonnes nouvelles en stock… mais eh, c’était déjà une pluie de super annonces de casting !

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Bingo Séries #8

Salut les sériephiles,

Il est déjà temps de se pencher sur la liste des items du prochain Bingo Séries qui débutera à minuit (ou n’importe quand dans la journée, le lancement de la 8e grille mettant fin à celle du 7, vous gérez comme vous voulez).

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 novembre au 7 décembre. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

Aucun changement dans les règles depuis la dernière édition, je vous propose donc de tout de suite regarder ce qui nous attend pour cet avant-dernier mois de l’année 2017 (je ne le vis pas bien, j’vous jure). N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Attention, un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème.

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Une tendance dingue de ce mois d’octobre, sur mon blog et sur ceux que je suis, a été de prendre du retard dans le visionnage des épisodes et la rédaction des articles. Du coup, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’en faire le thème du mois, surtout que ça devrait commencer à aller mieux, avec les premières pauses de diffusion approchant, déjà !

  1. Un personnage dit être en retard : Rien de particulier à préciser pour cette règle, je pense que c’est assez clair. Il peut s’excuser d’être en retard, craindre de l’être, etc. En revanche, je veux le mot retard (« late » en anglais) dans sa réplique, ce qui complique un peu le point, mais pas trop.
  2. Voir un épisode diffusé avant le 7 octobre 2017 : allez, on se met à jour dans les séries ! C’est un point facile, mais qui me bloque déjà vu tout ce que j’ai à rattraper ces dernières semaines… J’ai autre chose à faire qu’un voyage dans le passé.
  3. Voir quatre épisodes dans les 24h suivant leur diffusion : c’est plus compliqué car il faut que les sous-titres soient rapidement dispos (comptez sur Netflix, les amis). Vous pouvez choisir une seule série que vous validerez semaine après semaine, ou quatre séries différentes que vous validez dès la première semaine, à vous de voir et de faire à votre sauce.
  4. Rattraper son retard (trois épisodes ou plus au début du Bingo) dans une série : Une série pour laquelle les épisodes s’accumulent contre notre gré… on a tous ça dans nos placards, non ? Si ce n’est pas votre cas, il ne vous reste plus qu’à en commencer une autre.

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Historique

(Thème choisi par Gilwen du blog Livrement Vôtre )

Voilà un thème qui a fait couler beaucoup d’encre tant il a été attendu pendant des mois, pour finalement tomber quand les personnes le réclamant le plus ne regardent rien d’historique. Bonne chance à tous, personnellement, je ne le sens pas trop !

  1. Un roi ou une reine est vu(e) à l’écran : bon, jusque-là, ça devrait le faire ; ça marche aussi bien pour les personnages de rois ou de reines ayant vraiment existé que pour les Inhumans par exemple.
  2. Il est fait mention de la date d’un événement historique : n’importe quelle date historique (bataille, victoire politique, passage d’une loi, etc.) de l’Antiquité au 11 septembre 2001. Attention, cette fois, il est vraiment question d’une date de l’Histoire que l’on pourrait trouver dans un livre, pas d’un événement fictif !
  3. Une scène inspirée de faits réels : c’est le principe même d’une série historique, il faut que ce que l’épisode nous raconte se soit réellement déroulé. Toute ressemblance avec des faits réels est donc purement fortuite cette fois.
  4. Une scène se déroule pendant la première Guerre mondiale : je ne sais pas où je vais trouver ça, mais le 11 novembre m’oblige à choisir cette période… N’importe quel épisode se déroulant entre 1914 et 1918, même s’il n’est pas question de la Guerre, fera l’affaire.

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Drogue

(Thème proposé il y a quelques mois et choisi ce mois-ci par  AnadoraBlack de Bigreblog)

C’est un thème tellement à la mode dans les séries que ça ne devrait pas être trop difficile de trouver ça. Enfin j’espère !

  1. Quelqu’un propose de se droguer : l’invitation peut être explicite ou implicite, très sérieuse ou humoristique, mais il faut que ce soit clairement une proposition malgré tout. N’importe quelle drogue fait l’affaire du moment qu’elle est perçue comme illégale dans la série : oui, si vous regardez un épisode se déroulant dans les années 20 aux USA, boire de l’alcool, c’est comme consommer de la drogue. Sinon, non.
  2. Quelqu’un est vu en train de se droguer : piqûre, ligne de coke, joint ou que sais-je encore, tout peut valider ce point. Mon conseil (et il vaut pour l’ensemble de ce thème) : comptez sur Netflix, ils adorent les histoires de drogue…
  3. Le mot « overdose » (OD) est prononcé : peu m’importe qui fait une overdose ou si c’est réellement une overdose, tant que vous avez le mot, ça compte !
  4. Quelqu’un lutte (efficacement) contre une addiction : refus de prendre des médicaments, faire une réunion d’alcooliques anonymes, avoir du mal à lutter contre une envie addictive, tout compte et je compte beaucoup sur le Shondaland pour rapidement me valider ce point. Attention, le meilleur moyen de résister à la tentation n’étant certainement pas d’y céder, si le personnage craque dans l’épisode, le point ne peut être validé !

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Tatouages & piercings

(Thème choisi par Pauline, qui entre pour la première fois dans le top 3 après plusieurs tentatives, bravo !)

Les points de ce thème sont un peu donnés, ne stressez plus !

  1. Voir un tatouage à l’écran : le point le plus facile du monde. Attention, on parle d’un tatouage permanent hein, pas de maquillage).
  2. Voir un piercing à l’écran : rectification, c’est celui-là le point le plus facile du monde.
  3. Quelqu’un dit le mot tatouage : ça se complique un peu, mais ça reste quelque chose qu’on entend régulièrement, que ce soit pour identifier un corps ou pour parler d’une envie persistante dans la vie.
  4. Quelqu’un se fait tatouer au cours de l’épisode : j’ai la gentillesse de ne pas demander à ce qu’on le voit se faire tatouer, car c’est beaucoup rare, mais il faut que le personnage ne soit pas tatoué avant cet épisode et le soit après. S’il se réveille en début d’épisode pour découvrir son tatouage suite à une nuit alcoolisée, ça marche aussi, avis à ceux qui n’ont pas encore vus How I met your mother (entre autres).

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Actions

Si vous avez des idées d’actions pour les prochains Bingo, n’hésitez pas, car ça se complique de trouver des idées originales (même si j’en ai déjà deux pour le mois prochain).

  1. Voir (au moins) 3 épisodes de Thanksgiving : le quatrième jeudi de novembre est célébré la fameuse fête américaine de Thanksgiving, difficile de passer à côté dans les séries, surtout les comédies et les séries familiales ! Saurez-vous trouver trois épisodes où il est question de fêter cette journée de remerciements ? 
  2. Boire une boisson chaude devant un épisode : chocolat chaud, thé, café, grog, ce que vous voulez, tant que ça se boit et que c’est chaud. On en a bien besoin avec le froid qui arrive progressivement et l’hiver qui s’approche (NON, ce n’est pas une référence à Game of Thrones).
  3. Entendre le titre d’une série dans un épisode : je n’arrête pas d’entendre des personnages me parler de « salvation » dans diverses séries alors ça m’a donné l’idée de ce point. ATTENTION, il ne s’agit donc pas d’un personnage disant qu’il va regarder la série, mais bien d’un personnage qui emploie le titre d’une série dans sa phrase sans avoir conscience que c’est le titre d’une série (ou en tout cas sans y faire explicitement référence). C’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, il y a quand même une série qui s’appelle Friends quand même.
  4. Lire un livre en rapport avec une série : Et oui, un comic, c’est un livre. Il peut s’agir d’un livre ayant inspiré une série, d’un livre inspiré d’une série, d’un acteur qui a écrit un livre, d’un livre d’analyses de la série, d’un livre collector sur le tournage, etc. Vous n’êtes pas obligés de regarder la série au cours du mois (genre pour ceux qui n’ont jamais lu 13 reasons why ou Les Orphelins Baudelaire mais ont vu les séries, par exemple), en revanche, ce doit être la première fois que vous lisez ce livre. Bien sûr, le livre peut être digital si vous préférez, mais pas être un audiobook. Dernière précision : ce peut être un livre inspirant une série encore en production.. pour tous ceux voulant découvrir Locke & Key, par exemple.

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Bien sûr, ce qui est surligné en bleu indique que des précisions importantes sont données dans l’article. Voilà, ça va encore être un mois bien chargé avec tous ces points à trouver ! Bonne chance à tous.

Un dimanche au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.

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Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).

Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.

9h30 : Arrivée au Comic Con

Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.

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Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !

Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).

Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.

Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.

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10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man

Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.

Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.

C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.

L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.

Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.

Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !

La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.

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11h30-12h30 : Serinda Swan & Javier Garron (Marvel’s Inhumans)

On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.IMAG0024.jpg

Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).

Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.

J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).

Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).

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12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière

À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).

Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).IMAG0028.jpg

Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.

Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.

Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.

14h15-15h : The Walking Dead, avec Austin Nichols

Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.

Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.

Snapchat-306293925.jpgBon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.

Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.

Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.

Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.

15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click

Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.Snapchat-405603485.jpg

Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.

En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !

Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.

En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.

16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !

IMG-20171031-WA0025.jpgIl nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.

Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.

J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article. IMG-20171031-WA0017.jpg

On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.

Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.

J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.

Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.

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Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !

 Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.

À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.

 

Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.

Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !

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Et j’avais du rangement à faire !

J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !

Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉