Westworld – S03E06

Épisode 6 – Decoherence – 17/20
C’est peut-être l’absence de certains personnages qui m’aide, ou à l’inverse la présence d’une autre, mais j’ai eu beaucoup moins de mal à accrocher à cet épisode. Il faut dire que ça a aussi l’avantage d’accélérer le rythme à l’approche de la fin de saison (dans deux épisodes) et que les révélations des épisodes précédents nous mènent peu à peu vers l’apogée de tout ce qui se met en place depuis six épisodes.

> Saison 3


Spoilers

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I want what Dolores have.

De manière inattendue, cet épisode recommence en se concentrant sur Maeve et sa petite fille, avec des images qu’on connaît déjà par cœur mais qui évoluent un peu plus cette semaine : on y voit Maeve pleine d’espoir de retrouver sa petite… Elle est en fait manipulée par Serac qui lui montre un futur possible.

Il se trompe totalement sur ce que veut notre robot préféré – bon, OK, la mienne en tout cas : elle n’a pas besoin d’être énervée par la possibilité que Dolores détruise le paradis numérique de sa fille, par contre, de l’aide de la part d’autres robots, elle ne dit pas non. Il n’en faut pas plus pour qu’elle soit renvoyée dans la simulation sur les nazis. Là-bas, elle réimpose une fois de plus son pouvoir, comme toujours, en faisant déposer les armes à tous les soldats, avant de s’en prendre physiquement à eux.

Mouais. Elle n’a pas vraiment besoin de se battre contre eux si elle en a le contrôle, mais bon.

Une fois que tous les hommes sont à terre, elle retrouve Lee, ce que j’ai beaucoup aimé. Je n’ai pas caché mon amour du personnage, qu’un test de personnalité dit même être le personnage de Westworld le plus proche de moi. Ensemble, ils se rendent dans un bar pour boire un verre afin qu’elle lui explique où elle en est dans sa vie.

Bien sûr, elle est là pour le recruter et pour recruter aussi d’autres robots. Elle est donc ravie de lui annoncer son retour dans le parc, surtout qu’une surprise l’y attend. On ne le sait pas tout de suite cela dit, puisqu’elle est d’abord rejointe par son amant de toujours, Hector, qu’elle restaure afin d’enfin le récupérer. Les retrouvailles sont de courtes durées, car Maeve a hâte de rendre visite à sa surprise : une copie de Dolores, offerte par Serec.

Après le générique, on se retrouve dans une scène qui n’est pas sans me rappeler le début de Survive, ce qui n’est jamais bon signe. On assiste en effet à une sorte de réunion pour dépressifs, et pour cause : on se retrouve dans l’asile psychiatrique de William, où il est invité à partager ses pensées avec le groupe. Ce n’est pas bien passionnant : comme toujours, il part dans un grand délire pseudo-philosophique sur les raisons de notre présence sur Terre.

C’était rigolo comme scène, surtout pour la réaction des autres malades autour de lui. Une fois la séance de groupe terminée, il a droit à une thérapie personnelle où il est évidemment question du massacre du parc et d’Emily. Il est intéressant de voir que les scénaristes jouent avec la temporalité : la psy est harcelée de messages par sa famille, ce qui permet de comprendre que ça y est, ses données personnelles et son futur sont accessibles.

Elle ne les regarde pas immédiatement, préférant s’occuper de William… En revanche, elle finit en larmes quand elle jette un œil à son portable et qu’elle découvre qu’elle perdra sa licence médicale d’ici un ou deux ans à cause de plusieurs relations sexuelles avec ses patients. Du coup, son mari n’attend pas que ça arrive et prend les enfants, se barrant aussi vite que possible de leur foyer. Charmant.

Malgré tout ça, William est envoyé sur une table d’opération où on le drogue, parce que c’est à la mode cette saison, de toute évidence. Personne ne doit le prendre au sérieux quand il voit sa psy se suicider, c’est triste pour elle. Mis en isolation avec un casque de réalité virtuelle, William se retrouve donc dans un énième monde qui n’est pas le vrai monde. Très clairement, on le renvoie cette fois dans le passé, et il n’aime pas son passé avec ses parents qui se disputent – et le père qui bat la mère, probablement.

Du coup, il se montre violent dans la réalité, mordant le pauvre infirmier qui voulait juste lui donner un sédatif. Une fois sédaté, il se retrouve convié à une nouvelle thérapie de groupe qui est particulièrement géniale pour la construction du personnage. Ben oui, le groupe est constitué de William enfant, William jeune (saison 1), William homme en noir, William riche entrepreneur et lui-même, avec un psy pour mener tout ça.

Bref, la série prend le temps d’explorer encore et toujours plus la folie de ce personnage, mais c’est étonnamment efficace, surtout quand le psy lui rappelle que ce n’est pas qu’à propos de lui, tout ça. La série s’amuse bien pour qu’on apprécie le personnage de William en nous montrant que son père le torturait psychologiquement, buvant à cause de lui et lui reprochant une violence qui n’était là que pour l’imiter. Le problème, c’est qu’après trois saisons, j’ai toujours autant de mal à accrocher au personnage de William… qui se trouve une nouvelle destinée : tuer tous ses alter-égos.

C’est cathartique et j’aimerais presque être la place de ce tueur qui se défoule sur toutes les versions de William qui ont réussi à me souler un jour ou l’autre. En tout cas, j’ai toujours du mal à voir où les scénaristes veulent en venir avec William. Au moment où il annonce avoir compris qu’il est le gentil de l’histoire, Bernard et Stubbs sortent de nulle part pour le libérer de l’hôpital psychiatrique. Dans le chaos ambiant, les médecins ont abandonné William seul en pleine réalité virtuelle.

En tout cas, le monde est dans le chaos après l’intervention de Dolores et Caleb la semaine dernière. Charlotte – aka Dolores, je sais – amène donc son fils à son ex (pas vraiment son ex, je sais). Celui-ci a reçu son profil, mais il refuse de lire ce qui l’intéresse le plus, à savoir son futur avec Charlotte, dont il voit qu’elle se scarifie. Ce n’est pas rien comme choix de sa part, tout de même. Bien sûr, il a raison : il est maître de ses choix, ce n’est pas un robot qui décide pour lui.

Seulement, le reste du monde semble l’avoir oublié avec des révolutions un peu partout. Ainsi, quand Charlotte arrive au travail, c’est sans surprise qu’elle est prise à partie par des hommes de Serac qui n’hésitent pas à tuer un des membres du conseil de Delos en plein jour. De toute manière, il y a tellement de morts et de disparition dans cette apocalypse, on n’est plus à ça près semble-t-il.

Il ne reste plus que deux heures avant que Serac ne prenne le contrôle de Delos, mais c’est hors de question pour elle : elle remotive donc Charlotte au téléphone pour qu’elle se rende à nouveau dans l’entreprise. C’est abusé, mais j’ai beaucoup aimé la simplicité de la scène, notamment lorsqu’il est question de Charlotte regrettant d’avoir des sentiments et de Dolores lui rappelant qu’elles n’avaient pas le choix de conserver ces sentiments des hôtes.

Finalement, Charlotte décide donc d’accueillir Serac lorsqu’il arrive à Delos, maintenant ainsi sa couverture auprès de lui qui n’est pas censé savoir qu’il est en train de parler à Dolores, donc à son ennemie. Il fait réunir le personnel de direction pour leur annoncer des changements radicaux et son intention de trouver une copie de Dolores au sein de Delos. Evidemment, il est au courant qu’elle a des copies d’elle-même, alors c’est logique de faire des tests pour retrouver cette copie.

J’ai trouvé beaucoup moins logique que les tests ne soient pas plus poussés que ça, Serac se contentant de tests de mémoire et de parcours déviant des propositions de Rehoboham. C’est étrange, tout de même. Et c’est sacrément insuffisant : Charlotte n’hésite donc pas à faire des copies de ce que Serac demande à voir détruit, quitte à tuer un témoin gênant et un brin balance au passage.

Tout cela lui permet de découvrir que William est au Mexique, mais aussi de découvrir que Maeve est recrutée par Serac et qu’elle est en présence d’une des copies de Dolores, gentiment fournie par le français. Maeve en profite bien sûr pour confronter Dolores sur son plan. Cette dernière ne se laisse pas intimider, soulignant au passage que Maeve lui reproche ce qu’elle faisait elle-même. C’était bien trouvé, tout ça.

Et alors que Serac est en train de détruire tout un tas de robots, Dolores révèle à Maeve qu’elle ferait mieux de mieux couvrir ses arrières… Ce qui suit est d’une tristesse redoutable, mais il faut un détour dans la critique pour pouvoir mieux l’expliquer.

De son côté, Charlotte a toujours du mal à oublier que sa famille ne l’est pas vraiment : elle décide donc de tout plaquer pour les rejoindre. Ce n’est évidemment pas si simple quand on est au dernier étage de Delos : elle est détournée en chemin pour son rendre à une énième réunion du personnel, ordonnée par Serac.

Là, les exécutifs de Delos se montrent assez rebellés contre le nouvel ordre instauré par Serac… jusqu’à ce que ce dernier révèle à tous que Dolores est dans la pièce et qu’il s’agit de Charlotte. C’est excellent à voir, surtout la partie où Charlotte révèle qu’elle avait absolument tout prévu. Serac la surveillait, mais il n’avait certainement pas prévu le gaz qu’elle avait dans son sac et qui lui permet de s’échapper en faisant s’étouffer tout le monde (parfait pour le Bingo Séries ça !), sauf Serac, encore une fois en hologramme. En tout cas, j’ai bien aimé découvrir que ce qui trahissait Charlotte/Dolores, c’était la tendresse qu’elle avait pour son fils, tendresse que la vraie Charlotte n’aurait jamais eu. C’était à la fois vrai et triste, en soi, mais c’est de loin la partie de cette saison que j’ai préférée.

Grillée, Charlotte se lance dans une redoutable expédition pour sortir de Delos, expédition qui passe par les laboratoires du parc. Là, elle peut accéder à la perle d’Hector, qu’elle n’hésite pas à détruire aussitôt. Maeve perd donc son amant dont elle n’a même pas pu profiter lors des retrouvailles. C’est tellement triste à voir… mais aussi tellement expéditif.

Ben oui, Charlotte est en fuite, alors elle enchaîne rapidement : acculée par des gardes, elle n’a pas le temps de s’occuper du cas de Maeve, qui reste en vie pour souffrir encore un peu plus, mais elle récupère malgré tout cette perle de Dolores – que Serac avait récupéré dans le garde du corps de Liam, donc. Dans sa fuite, Charlotte fait preuve d’une efficacité redoutable, comme toujours, en faisant appel à un des robots de Delos vu il y a quelques épisodes – le tout pendant que Maeve obtient un nouveau corps, de même que Lee (probablement).

Malheureusement, cela n’empêche pas que Charlotte se prenne une balle qui la ralentisse… Elle parvient malgré tout à rejoindre son ex et son fils pour les mettre à l’abri, en les faisant monter dans une voiture où elle leur assure pouvoir les protéger et les garder en sécurité… Le tout pour mieux se faire exploser par un des hommes de Serac, qui tue donc le fils et l’ex. Je suis tellement dégoûté de ce revirement. On le sent arriver dès le début de la scène, mais c’est odieux.

D’autant plus que Charlotte/Dolores s’en sort. Et déjà que Dolores est énervée de base, mais là, sa version robotique en flamme et en deuil des êtres chers, ça promet de nous lancer une véritable guerre encore plus sanglante que l’apocalypse en place depuis le dernier épisode. Et wow, la prestation de Tessa Thompson, encore une fois ! On la retrouve carrément sans cheveux. That’s commitment.

> Saison 3

Stats de la semaine #16

Salut les sériephiles confinés,

Westworld saison 2 : Erreur ou secret révélé dans l'épisode 8 ?
Au moins, à l’inverse de cette image, vous restez chez vous si vous êtes sur le blog, et je vous en remercie !

Vous tenez toujours le coup du confinement ? Apparemment oui, parce que malgré trois articles de moins la semaine dernière, vous étiez plus nombreux à passer me lire et laisser 48 commentaires. C’est donc signe qu’une grande partie d’entre nous occupe son temps comme il peut en restant chez soi, et j’espère que ça veut dire que la majorité de mes lecteurs vont toujours bien. Je souhaite à vos proches de rester en bonne santé aussi, évidemment, mais si vous êtes là, ça doit être le cas, ou alors c’est pour vous changer les idées… alors, c’est parti pour le top des articles les plus lus la semaine dernière :

  1. Westworld – S03E05 : 86 vues
  2. Ce que c’est qu’un ship : 85 vues
  3. Grey’s Anatomy – S16E12 : 75 vues
  4. La saison 12 de Buffy : 68 vues
  5. Colony – S03E13 : 67 vues

Même si je suis passé à côté d’une partie de l’épisode de Westworld, ça n’a pas été votre cas pour la lecture de l’article. Vous étiez au rendez-vous comme chaque semaine pour lire mon avis sur les aventures de Dolores et me partager vos théories. C’est de loin ce que je préfère d’ailleurs, l’échange qu’on peut avoir sur les épisodes ; ce n’est pas la première fois que je le dis, mais sur cette série, c’est précieux.

greys season 16 | Tumblr

Pour le reste, je n’ai pas inspecté les programmes télé, mais a priori, Colony est diffusée le samedi soir, parce que j’ai eu un pic de consultation de l’article à ce moment-là ; alors que pour Grey’s, c’était le mercredi, merci TF1 ! Je suis en revanche bien incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour l’article sur le ship, qui fonctionne toujours semaine après semaine, ou pour mon avis sur les comics Buffy. Vraiment, c’est un mystère ce dernier article, et ce n’est pas la première fois qu’il cartonne comme ça sans raison.

Enfin, j’ai un début d’explication avec les recherches menant au blog, cela dit, puisque plusieurs semblent avoir cherché « fin comics Buffy » ou « comment fini Buffy SPike ». Les fautes ne sont pas de moi, mais de la recherche. Une autre recherche très à la mode jeudi soir concernait la chanson chantée par April dans l’épisode 5 de Why Women Kill. Il s’agissait de « Que sera que sera »… est-ce que ça permet à cette saison d’être à nouveau dans le top 5 des saisons les plus consultées du blog la semaine dernière ? Rien n’est moins sûr… alors jetons-y un œil :

april why women kill | Tumblr

  1. Grey’s Anatomy (S16)
  2. Westworld (S03)
  3. Colony (S03)
  4. Les Bracelets rouges (S03)
  5. Why Women Kill (S01)

La série entre de justesse dans le top, mais ce qui compte, c’est qu’elle y soit… Pas comme Station 19 qui recule de plusieurs places et disparaît complètement du top 10 cette semaine, ce que je ne comprends pas tout à fait à vrai dire puisque la série continue d’être diffusée. Comme quoi, on a parfois des surprises. À l’inverse, Grey’s Anatomy continue d’être portée par sa diffusion sur TF1… Bon, ça ne va pas durer en revanche.

https://cdn-s-www.ledauphine.com/images/5A2EEB4A-CBC7-4F61-91FF-C9FCA8193BBF/NW_raw/mehdi-(azize-diabate)-lui-a-decide-de-devenir-medecin-il-est-en-stage-a-l-hopital-photo-tf1-vema-philippe-le-roux-1582541167.jpgDans le même genre, ce soir marquera la fin de diffusion des Bracelets rouges, alors il y a fort à parier que la série retombe vite dans le classement des saisons les plus consultées d’ici deux semaines. Pour la remplacer, il faudra compter sur de nouvelles séries j’imagine… Mais ce n’est pas gagné ! En effet, la reprise d’In the Dark est passée tellement inaperçue pour l’instant que personne n’a encore consulté la critique du premier épisode. Outch ! Zéro vue, je crois que c’est une première pour le blog… Vous passez vraiment à côté d’une série géniale en tout cas, je vous la conseille !

Au cas où, la critique en question est ici : In the Dark – S02E01

katie bowman | Tumblr
Bon, je n’ai pas parlé de Colony du coup, mais je n’ai rien de plus à en dire, alors je vous laisse sur cette jolie conclusion…

Tout n’est pas perdu pour le blog : maintenant que mes hebdos voient leurs saisons se terminer, je vais essayer de commencer à rattraper tout le retard accumulé dans le reste de mes séries. J’ai remis à jour mon tableau de suivi des séries en cours, et c’est flippant tout ce qu’il me reste à voir ! Au moins, je ne vais pas chômer du côté de mon hobby…

Tiens, d’ailleurs, ça me fait penser… Bonne rentrée à la zone C ! Et bonne continuation aux autres, n’oubliez pas que le #Sériesnement recommence si ça vous tente d’essayer. Je vais tenter un autre sept sur sept, moi !

Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Westworld – S03E05 – Genre – 16/20
C’est la première fois, je crois, que j’ai tant de mal à accrocher à un épisode de la série : j’ai eu l’impression de ne jamais tout à fait rentrer dedans, probablement à cause de son jeu sur les genres. Pourtant, il y avait de très belles idées et une réalisation vraiment incroyable encore cette semaine. Les producteurs retrouvent des thèmes qui leur sont chers et qui étaient sous-exploités jusque-là dans la série… D’un côté, ça donne l’impression qu’on avance à grands pas vers la fin, d’un autre côté, j’ai l’impression que ça casse quelque peu l’originalité de la série.
Les Bracelets rouges – S03E07 – 18/20
J’ai eu quelques déceptions au cours de l’épisode, mais c’est principalement parce que je n’ai pas envie que ça se passe mal pour les personnages et que bon, la série n’a pas assez de personnages pour se permettre que tout aille bien dans le meilleur des mondes. L’épisode prépare quelque peu la fin de saison et je suis curieux de voir ce que ça donnera, parce que la conclusion là, ça donne très envie d’être lundi prochain déjà.

Mercredi

NCIS – S17E19 – Blarney – 19/20
Je le vois en retard, mais je le regrette d’autant plus que c’était un excellent épisode avec de la pression comme il faut et une petite dose d’humour bien sentie ! Ca fait plaisir de revenir à cette série sur un si bon épisode – l’un des meilleurs de l’année, même si c’est malheureusement l’avant-dernier d’une saison raccourcie (un truc à la mode en ce moment).
NCIS – S17E20 – Arizona – 12/20
Franchement, j’aurais préféré une diffusion inversée entre cet épisode et le précédent, parce que celui-ci fait que la saison se termine de manière décevante. Il y aura pas mal de travail et de bons épisodes en septembre, j’imagine, parce que beaucoup d’intrigues vont rester en suspend dans l’entre-saison… enfin, si la série est bien renouvelée. Je ne m’inquiète pas trop pour elle.

Vendredi

In the Dark – S02E01 – All About the Benjamin – 20/20
Wow. Je surnote un peu, mais je suis tellement content de retrouver cette série et ses personnages, vous n’avez pas idée ! Cette saison 2 démarre sur de jolies perspectives, en exploitant bien les pistes ouvertes dans les derniers épisodes. C’est un plaisir de retrouver l’ambiance, l’écriture et la fluidité de cette série : j’avais déjà oublié à quel point ça coulait tout seul et à quel point ça se regardait tout seul. Excellent épisode de reprise qui ne laisse rien de côté !
Station 19 – S03E13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
How to get away with murder – S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.

Quibi

Most Dangerous Game – S01E01 – The Offer – 16/20
Si on ne perd pas de vue que c’est un premier épisode, c’était plutôt chouette et même sans longueur alors que tout concourait à en apporter dans les choix faits. Je ne sais pas encore si je pourrai en dire autant de l’épisode suivant, mais pour l’instant, c’est un bon début, plutôt prenant.
Most Dangerous Game – S01E02 – The Motivation – 11/20
Bon, définitivement, les scénaristes sur Quibi ne tirent pas du tout profit du format des « quick bites ». C’est bien dommage : on nous propose finalement un épisode classique de série répartis en plein de petits segments… sauf que du coup, ça révèle à quel point toutes les parties d’un épisode classique ne se valent pas. Et là, c’est flagrant.
Most Dangerous Game – S01E03 – The Rules – 16/20
Voilà un épisode qui utilise un peu plus intelligemment ses dix minutes pour mettre en place tout ce qu’il y a à mettre en place. Parfait condensé des deux premiers, il est beaucoup plus engageant et donne ainsi envie de découvrir la suite de l’histoire. Le potentiel est là, espérons qu’il soit correctement exploité !
Most Dangerous Game – S01E04 – The Acceptance – 17/20
Dix minutes, ça se justifie d’un coup beaucoup plus quand les shots d’adrénaline commencent à arriver ! J’espère que la série saura garder son rythme haletant comme en fin d’épisode ici. Cet épisode était exactement ce que j’attendais de cette série en lisant son synopsis.
Survive – S01E08 – The Weigh – 12/20
Comme d’habitude, autant ça passerait bien comme partie d’un épisode plus long, autant vu indépendamment, c’est juste longuet ! On retrouve là un défaut que j’attribue souvent aux séries du câble, à savoir que l’on tente de nous faire croire que les personnages sont développés psychologiquement juste parce qu’il y a des gros plans et des silences au milieu de moments intenses… Mais enfin, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne la psychologie et ça paraît juste être du travail bâclé. Surtout avec ce format court !
Survive – S01E09 – Exit Strategy – 14/20
Ce n’est pas cet épisode qui sauvera la série, qui semble bien toucher à sa fin (déjà). Je doute de l’utilité d’une saison 2, à moins de revenir sur les éléments du début qui n’ont plus rien à voir avec le schmilblick. La construction est tellement schématique qu’elle en est prévisible… bref, ça vaut le coup pour les plans extérieurs très beaux et l’expérience Quibi (et encore), mais c’est à peu près tout. !
Survive – S01E10 – What Does This Say About Us ? – 12/20
Il faut bien finir ce que j’ai commencé : je reprends en ce dimanche la série pour en voir les trois derniers épisodes. Comme ça, on n’en parlera plus… Et concrètement, s’il me fallait encore ne parler, ce serait pour dire les mêmes choses : c’est beau, mais c’est sombre et ennuyeux.
Survive – S01E11 – A Hundred Echoes – 15/20
J’ai lâché prise sur mon intérêt pour l’intrigue, mais il faut reconnaître que l’adrénaline de cet épisode est plus efficace que tout ce qu’on a pu voir jusque-là. En revanche, je n’aimerais vraiment pas avoir le karma de ces personnages.
Survive – S01E12 – Where Memories Live – 14/20
Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais : ça se devait de finir de cette manière, mais je suis tout de même déçu, surtout qu’il y a tout un côté où on essaie de me forcer des émotions que je n’ai pas. Je pense que le principal problème vient finalement du format de Quibi : plein de fois dix minutes, ça empêche d’accrocher, et sur portable uniquement, ça empêche d’être pleinement immergé dedans. Dommage !

Challenge Séries 2020

Voilà, voilà.

> Vus en 2020 

Ces 5 personnages qui ne supporteraient pas le confinement

Salut les sériephiles confinés,

Vous le vivez bien vous le confinement ? Moi plutôt bien pour le moment, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Indépendamment de tous ceux qui connaissent des malades (courage à vous), tout le monde ne peut pas supporter de rester coincé chez lui pour une durée aussi indéterminée que la nôtre et c’est un peu le but du TFSA du jour de se rassurer en le remarquant aussi chez nos personnages préférés. Je suis bien placé pour le savoir, c’est encore moi qui ai suggéré l’idée de ce thème à Tequi cette semaine ! C’était la moindre des choses à faire comme j’ai proposé comme défi du vendredi de #Sériesnement de faire les TFSA

How I Met Your Mother : une folle théorie change TOUT dans la série
Deux mois sans coucher, plusieurs mois sans bar ?
  1. Barney Stinson (How I Met your mother)

Oh, ce n’est pas pour les bonnes raisons qu’il ne supporterait pas le confinement et, à vrai dire, je ne suis même pas sûr que quelqu’un confiné avec lui le supporterait également. Il passerait inévitablement du temps sur son blog à écrire des articles du type « comment convaincre votre voisine d’être confinée dans votre lit », mais la vérité, c’est qu’il serait terriblement triste de ne plus pouvoir mener à bien ses plans dragues, ses plans cul et ses sorties legen-wait for it-dary ! Bref, ça me ferait de la peine de voir un personnage comme lui être confiné.

Réponds à ces questions on te dira si tu survis à Westworld

  1. Dolores (Westworld)

Elle a passé toute sa vie à vivre le meilleur confinement possible dans un parc d’attraction à ciel ouvert et elle n’en est pas heureuse, alors imaginez si on lui dit qu’une fois son évasion réussie, il faut qu’elle reste confinée deux mois dans un mini appartement. Déjà qu’elle pète un câble et veut détruire l’humanité, je pense que le confinement pour échapper à une maladie (en admettant que le coronavirus détraque la machine aussi), ce serait le bug de trop dans la matrice de Dolores. Ce n’est probablement pas le meilleur exemple que j’aurais pu trouver, mais tout le problème des TFSA, c’est que je pense toujours en premier aux personnages des séries que je regarde en ce moment !

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  1. Sarah Manning (Orphan Black)

Ou pas ! Seulement voilà, un personnage qui ne peut pas envisager de rester sur place deux minutes même pour sauver sa vie, alors rester deux mois confinée dans le loft de Felix (où d’autre ?) pour lutter contre une maladie invisible ? Tu parles ! Elle serait déjà chez Cosima à l’engueuler de ne pas avoir trouvé un vaccin plus rapidement, avec Delphine sur le dos pour tenter en vain de la calmer et Alision en train de voir un verre ou deux en visio, pendant que ses enfants débordent Donnie en arrière-plan sous le regard d’une Helena morte de rire, des beignets plein la bouche. Quelque chose comme ça. En tout cas, le confinement, ce n’est pas pour Sarah, on le sait très bien !

maya bishop | Tumblr
Elle fait genre, mais elle vit pour son taf, on le sait bien !
  1. Maya Bishop (Station 19)

C’est valable pour la majorité des personnages de cette série, et pour la majorité des pompiers dans toutes les séries, d’ailleurs, mais Maya est celle qui me vient le plus évidemment à l’esprit quand il est question de quelqu’un qui ne supporterait pas d’être confinée – même si elle serait de toute manière  toujours à travailler en tant que personnel essentiel. Maya criserait pour plusieurs raisons : déjà, le confinement impose le respect de règles strictes que plein de gens contournent ou refusent d’appliquer, alors qu’elle adore faire appliquer les règles. Ensuite, on finirait par lui interdire le jogging de 10h à 19h que courir, c’est toute sa vie. Enfin, Maya tournerait tellement en rond à être enfermée dans une cage sans pouvoir s’entraîner au maximum de ses capacités. Oui, elle continuerait de faire du sport et de l’exercice physique, mais non, ce ne serait pas suffisant.

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  1. Buffy Summers

Pour être tout à fait honnête, j’ai d’abord pensé à Faith, avant de me souvenir que dans Angel, Faith était confinée un bon moment sans rien dire. Je me rabats donc sur l’autre Tueuse qu’on connaît le mieux, et clairement, Buffy aussi aurait dû mal à rester coincée entre quatre murs. D’ailleurs, chaque fois que ça lui arrive dans la série, elle le vit plutôt mal… à l’exception d’un épisode qu’elle passe au lit avec Riley, bien sûr. Buffy a toujours besoin de se dépenser et de trucider un ou deux vampires par nuit, alors rester deux mois enfermés ? No way. Ce serait rigolo, cependant, de la voir se balader dans Sunnydale et de devoir à expliquer aux flics pourquoi elle n’a pas d’attestation (je sais, je sais, ils n’ont pas les mêmes règles que nous aux États-Unis, c’est juste que j’imagine bien les centaines de blagues que Xander, Willow et elle pourraient faire sur cette attestation).

Voilà pour moi ! J’ai aussi pensé à Sidney Fox l’aventurière en écrivant cet article, mais je la connais moins que les personnages cités ici. Il y en a des tas qui vivraient sûrement mal le confinement, c’est juste que eux, ils m’inspiraient bien. Ca ferait de bons épisodes de les voir confinés, et j’espère que les séries reviendront en septembre avec de bonnes intrigues sur le sujet… Je n’en doute pas spécialement : on va en faire une overdose en septembre, mais pas autant que ces personnages. Et non, Tequi, je n’oublie pas The 100 – seulement, j’aurais mis Octavia, mais celle-ci a passé tant d’années confinée qu’on sait qu’elle est capable. Quant à Lexa, elle est confinée dans son cercueil, j’ai compris.

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