En manque d’inspiration, help ! :)

Salut les sériephiles,

Quelle drôle de semaine que celle qui est en cours. C’est la première fois depuis un moment que je me retrouve vraiment à court d’idées de choses à vous présenter sur le blog. Il n’y a plus tellement de news dans les séries en cours, parce qu’elles sont toutes en production et qu’on est entre deux vagues de gros teasings. C’est bien simple, il n’y a pas tellement de news à décortiquer et maintenant que je me suis exilé dans le sud, je peux faire une croix sur les chouettes projections en avant-première de l’an dernier.

Peut-être aussi que le problème vient de moi, parce que j’ai pas mal de cours à préparer et de copies à corriger – enfin, je ne devrais pas dire copies, ce sont des petits travaux ne faisant même pas un recto pour le moment, alors ce n’est rien… mais ça prend déjà tant de temps aha.

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Oh, bien sûr, la rentrée séries commence à avoir une saveur qui est plutôt excellente avec You et The Purge dont les pilots étaient solides, mais je n’ai rien de plus à en dire. American Horror Story revient demain, avec le suspense habituel de savoir si la saison sera à la hauteur ou aussi soporifique que l’an dernier. Tous les espoirs sont permis et j’ai envie d’y croire.

De mon côté, dans les articles que j’envisage de vous écrire, il y a évidemment un article sur mon emploi du temps rock’n’roll, histoire que vous sachiez quand attendre de nouveaux articles. Le problème ? Je n’ai pas encore mon emploi du temps, parce que celui de la rentrée est provisoire – oui, certains profs étaient manquants pour la rentrée, alors bon… Je sais quand même que mon mercredi ne devrait pas changer, ce qui est une excellente nouvelle parce que je n’ai que deux heures de cours à donner, le matin de 8 à 10. Cela me laisse toute la journée pour le reste du boulot ET pour les séries (faut pas déconner), et c’est d’autant plus cool que mon jeudi est majoritairement off pour l’année.

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#mitempsformation

C’est juste con que je ne regarde pas tellement de séries diffusées le jeudi, quoi. J’y reviendrais en vous proposant un planning plus détaillé, je vous rassure. Autrement, Pauline m’a soufflé la bonne idée de vous présenter les séries à (re)voir sur Netflix ou Amazon Prime Video. J’y pense depuis quelques semaines, mais la tâche est vaste, surtout pour Netflix. Prime Video ? Eh bien, il me reste une vingtaine d’épisodes d’Heroes/Heroes Reborn, alors je préfère ne pas regarder trop vite le reste du catalogue, histoire de la finir comme il faut. Si on m’avait dit que je la reverrai en entier !

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Même si j’aime certaines intrigues de la saison 4, franchement, ils n’ont jamais fait mieux, si ?

Dans le même genre, dimanche dernier, je me suis motivé à faire un détour par la brocante de ma nouvelle ville et devinez qui a craqué ? C’est moi, bien sûr. Les DVDs de la saison 2 de Charmed ont rejoint ma collection… Je n’ai plus qu’à acheter les six saisons suivantes, maintenant. C’est un prochain rewatch, j’imagine. Elle rejoint les rangs des séries que je veux revoir, aux côtés d’HIMYM, Buffy ou Veronica Mars. Tout ça, ce sont de bonnes séries pour faire à manger, corriger les copies, etc.

Si je vous raconte tout ça, c’est parce que je note depuis deux semaines une petite baisse de fréquentation sur le blog. Certes, je regarde moins d’épisodes, mais je me demande inévitablement comment améliorer le contenu, tout ça, tout ça. Les angoisses traditionnelles de bloggeurs, quoi.

Bref, l’idée est aussi de demander vos avis, donc à votre avis, il vaut mieux que je rewatche quoi (sachant que vous aurez droit à des articles sur le blog, forcément) ? Quels genres d’articles voudriez-vous revoir sur le blog (j’ai abandonné quelques concepts en route) ? Ou des idées de nouveautés ? Eh, la parole est à vous, les amis 🙂

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PS : oui, je travaille toujours sur une épuration du menu pour qu’il soit plus efficace, et c’est pour ça que je ne le mets plus trop à jour.

 

Life hack : Le drive… à pied.

Salut les sériephiles !

Encore un article qui paraît en retard ce matin (et en plus, je ne vais même pas parler de série !), mais comprenez-moi aussi, après un coup de fil de deux heures hier (oups), il me restait assez de temps pour voir mes séries OU pour écrire. Et pour une fois, j’ai fait le choix des séries comme YOU m’intriguait énormément.

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Ce matin ? J’ai préféré jouer la sécurité et commencer par relire les cours que je donnais aujourd’hui avant de me mettre à mon clavier et de me rendre compte que je n’avais pas vraiment d’idée d’article. Tristesse !

En plus, le planning est chargé avec les courses à aller chercher avant 11h. Et hop, j’ai eu mon article tout trouvé : parlons un peu de la magie du drive… à pied. Testé et approuvé. Qu’est-ce qu’il dit ? Je sais, je sais, le principe même de drive, c’est d’y passer en voiture et de repartir pépère. D’ailleurs, la plupart des McDo Drive vous refuse si vous y allez à pied pour des raisons d’assurance (et puis, faudrait pas que vous fassiez un semblant de sport avec votre malbouffe). Cela dit, ce n’est pas le cas de toutes les grandes surfaces, et j’ai la chance d’en avoir une qui m’accepte quand je passe à pied et que je récupère mes courses.

Il faut dire que le principe est le même pour eux – et d’ailleurs, ça fait moins de boulot de ne pas avoir à charger dans ma voiture imaginaire. Parce que je n’ai pas de voiture. Et parce que j’habite à dix minutes à pied du supermarché, donc de toute manière, je fais le trajet à pied quoiqu’il arrive.

Maintenant, je vous entends tous vous poser la question du pourquoi ne pas simplement faire les courses comme tout le monde ? Pour tous les habitants d’un centre-ville, voici donc les raisons pour lesquelles vous devriez vous aussi passer au drive ; un article que j’aurais aimé trouvé il y a un mois quand je me demandais si cette drôle d’idée me traversant l’esprit allait être concrétisable ou non.

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1 – Vous ne perdez plus de temps.

Franchement. Les néons brutaux des magasins (migraine assurée quand vous avez des yeux fragiles comme moi, à moins de mettre des lunettes de soleil et d’avoir tout le monde vous jetant des regards offusqués), le bruit de fond constant (entre la super promo, le gosse qui pleure et ce client pas content qui râle, on est servi), le rayon surgelés qui vous congèle plus qu’il ne congèle ses produits, les produits qui changent de place toutes les deux semaines et les 150 types de jambon blanc différents quand vous voulez juste du jambon blanc bordel, j’ai rarement vu plus hostile qu’un supermarché et pourtant je donne cours à des ados de 15 ans. C’est chronophage, tout semble vouloir nous y agresser et même si j’ai un respect éternel pour toutes les personnes qui y travaillent, je n’y arrive plus depuis quelques années, un quart d’heure dedans, c’est l’assurance d’une envie de faire une sieste d’une heure. La perspective d’aller passer une heure dedans me rebute alors énormément, faites le calcul de la durée de la sieste nécessaire pour s’en remettre.

2 – Un choix clair

Dans les magasins, les produits sont étalés sur tout un rayon et démerdez-vous pour trouver le moins cher au kilo en lisant tous les petits chiffres des étiquettes mal placées parce qu’un client ce sera amusé à déplacer les produits. Sur internet, amusez-vous à utiliser les filtres automatiques type « classer par prix/kg croissant » et hop, c’est réglé.

3 – Faire ses courses quand on veut

Plutôt que de faire une liste interminable, de faire des aller-retours dans le magasin et d’y perdre une heure, connectez-vous simplement sur le site quand vous finissez votre boîte de céréales. Vous mettez la suivante en panier et basta, vous validerez quand le prix vous fera assez flippé (ou comme moi, votre drive ne sera dispo qu’à partir de 35€, donc vous validez quand vous êtes à 35€).

4 – Vous faites du sport. Ou pas.

Eh, je vais porter une dizaine de kilos pendant dix minutes à pied aujourd’hui, ça compte un peu, non ? Surtout qu’il fait déjà bien chaud ! Ce n’est pas un choix de flemmard, ni un caprice, c’est juste que ça m’évite d’avoir à faire ça en ayant la migraine et la fatigue provoquées par les magasins. Foutus néons, vraiment (ou foutus yeux fragiles, allez savoir).

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Et pour débusquer les contre-arguments :

1 – On ne perd pas le « lien social »

Il paraît que faire ses courses est un moyen de garder du lien social et de ne pas être robotisé, ou je ne sais quoi. Moui. Je suis très perplexe : à part pour se plaindre de ne pas trouver tel ou tel produit, je parle peu aux vendeurs. Les hôtes de caisse ? Ils sont sympas, mais débordés, donc c’est strict minimum politesse et ciao. Normal. Maintenant, que se passe-t-il quand je vais au drive chercher mes courses ? Ben… Quelqu’un me les apporte et me parle le temps que je réunisse les petits sacs plastiques dans mon sac à dos. Bref, j’ai le strict minimum politesse, quelques questions sur cette drôle d’idée de faire le drive à pied et ciao. La même chose, donc.

2 – Il y a moins de choix sur internet

C’est vrai… mais a-t-on vraiment besoin de 36 sortes de jambon blanc ? Ben non. Perso, je trouve l’essentiel de ce dont j’ai besoin et au pire, rien ne m’empêche de m’aventurer dans le magasin récupérer autre chose avant de prendre ma commande. Bref, c’est tout bénef’, et en plus je peux trier par prix sans me prendre la tête et donc, faire des économies sur mon premier petit salaire pas encore tombé (J-15).

3 – On tue des jobs.

C’est probablement vrai… sans être parfaitement complet. Les commandes sont organisées par des préparateurs. Il y a besoin d’informaticiens pour le site. Etc. On tue des jobs en en créant d’autres. L’exploitation des préparateurs ? Il faut voir la taille de l’enseigne. Je suis en province et ceux à qui j’ai parlé sont souvent multi-tâches : ils organisent les rayons autant qu’ils préparent ma commande, et ma commande leur permet souvent de faire une pause parce que justement il n’y a personne sur leur dos à ce moment-là donc ils prennent bizarrement le temps de papoter plus longtemps que nécessaire. L’idéal est encore d’en parler avec eux, vous verrez tout de suite s’ils sont soumis à une logique infernale de rendement ou non.

4 – Les commerces de proximité se meurent.

Oui, mais certainement pas à cause des drives. Au contraire dans mon cas : comme je fais mes commandes tous les 35€, si j’ai besoin d’une baguette, j’irai à l’une des boulangeries du centre-ville. Si j’ai envie de viande, j’irai trouver un truc pas trop cher en boucherie. Comme j’ai la chance immense de ne pas avoir de classe le jeudi, je me force à sortir de chez moi et vais donc au marché, où il y a du très bon poisson. Bref, ce n’est pas en allant faire un drive que vous tuez les commerces de proximité – c’est en n’allant pas aux commerces de proximité que vous les tuez. Et c’était vrai avant le drive.

Ah, et aussi, ce n’est pas plus cher de faire en drive, hein, c’est un service gratuit dans la majorité des supermarchés.

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Voilà, le drive à pied, c’est bel et bien testé et approuvé, il fallait bien que je vous en parle avant l’arrivée de l’hiver qui me fera regretter mes dix minutes à pied sous un soleil de plomb ! Notons que certaines enseignes – comme Intermarché – développent de plus en plus des systèmes de « drive piéton », avec des mini-antennes installées en centre-ville uniquement consacrées à ça. Moquez-vous donc de ma flemme d’aller faire les courses en sachant que c’est probablement une idée d’avenir pour tous les hyper-centres !

J’attends juste que ça soit une intrigue dans Superstore, maintenant !

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PS : si vous n’êtes pas sûrs que ce soit OK avec votre supermarché, faites une première commande et allez-y en voiture (je n’en ai pas, mais j’ai testé quand mes parents étaient encore chez moi), mais dites-leur que vous pouvez prendre les courses à pied, vous verrez bien ce qu’il se passe. S’ils refusent, indiquez leur la voiture et tout ira bien, sauf que vous ne pourrez donc pas avoir un drive à pied, et ça, c’est triste.

You – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 20/20
Très bonne écriture, très bonne interprétation, très bon rythme haletant, très bonne ambiance filtrée à l’orange, voilà un pilot sacrément réussi et passionnant à suivre. On lui pardonne ses quelques facilités tant il parvient à happer dans le visionnage. Je ne regrette qu’une chose, c’est que toute la saison ne soit pas déjà disponible !

Saison 1


Spoilers

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Jesus, it’s like you’ve never seen a horror movie. Or the news.

Oh lala, les premières secondes ont suffit à me convaincre de nouveau que j’allais aimer cette série. On est directement dans la tête du tueur, du chasseur, Joe, qui repère sa proie, Beck. Sans attente, on assiste donc à la rencontre entre notre libraire et sa jolie future obsession, et c’est dur de ne pas immédiatement accrocher : le flirt entre eux est top, le filtre légèrement orangé met dans l’ambiance et hop, hop, hop, les pensées de notre psychopathe ruine tout. C’est très immersif comme série, mais c’est ce qui va en faire l’addiction.

Les pensées de Joe ? C’est simple, il est flippant : il observe tout ce qu’il y a à observer autour de lui, voyant le monde à sa façon, suivant son propre prisme, persuadé que les gens agissent de manière prévisible et pour lui. Il nous parle donc directement – ou plus précisément, il parle à Beck, et c’est addictif.

Il rentre chez lui où il est gentil avec son jeune voisin dont les parents se disputent, puis stalke Beck sur tous ses réseaux sociaux. C’est aussi rapide qu’efficace : il apprend rapidement tout de sa vie, surtout avec tous les réseaux en public. Son frère, sa sœur, le divorce de ses parents, son adresse, tout est facile d’accès.

Joe n’a plus qu’à passer la journée du lendemain à la stalker un peu plus, mais cette fois pour de vrai basculant vraiment dans la folie pure : il sait tout d’elle bien vite, et nous en informe tout en lui parlant. C’est génial, mais le scénario doit être sacrément long et plein : Joe parle tout le temps, en non-stop, et les infos vont vite : dès qu’elle est seule, Beck est sur ses réseaux, comme n’importe qui en 2018 ?, et quand elle est avec ses amies, elle n’a pas trop d’amies, en fait.

Oh, elle a bien une meilleure amie à tendance un peu trop hautaine, compatissante et à la main baladeuse, mais tout ça, Joe le voit bien lui aussi. Ce que Joe n’avait pas prévu toutefois, c’est l’ex de Beck qui est encore là quoi qu’elle en dise sur ses réseaux. Et Joe observe leurs retrouvailles sexuelles depuis la fenêtre, parce que nous sommes aux États-Unis et que personne ne semble connaître le vis-à-vis là-bas, même si dans des dizaines de séries, il y a un observateur au loin derrière la fenêtre.

L’ex de Beck ? un connard pur et dur qui vient tirer son coup puis disparaît presque aussitôt. Joe ? Etonnant comme il parvient à se faire discret en étant omniprésent devant sa fenêtre, y compris quand elle se masturbe pour enfin jouir. Dans la tête de Joe, il va sans dire qu’elle pense à lui à ce moment-là, et la série n’hésite pas à nous le montrer. Lui, il fantasme et se masturbe dans la rue alors qu’elle prend son pied dans son appartement.

Et quand il manque de se faire surprendre ? Il ne se lave pas la main avant d’aider la petite mamie qui a besoin d’aide avec sa valise, croyez-moi. Yerk. Quand il rentre chez lui, il retombe sur Parker, le fils de ses voisins qui a toute confiance en lui et le suit à la bibliothèque sans prévenir personne. Cette fois, ses parents sont en train de se réconcilier (enfin, sa mère et son beau-père, si j’imagine bien sa situation familiale désespérée).

Maintenant qu’on a cerné un peu la personnalité dingue de Joe, c’est flippant de voir le petit lui faire si confiance et le suivre dans la cave de la bibliothèque. Pour en rajouter, la série nous montre des flashbacks de Joe ado avec un vieux libraire étrange. Finalement, il ne fait que lui proposer de lire Don Quichotte. Pas mon préféré, mais pas si mal.

En rentrant chez lui, le petit se fait engueuler, et Joe se fait menacer, mais il n’en a rien à carrer en fait. Le lendemain est encore plus intéressant pour lui : il s’introduit chez Beck grâce à une jolie manœuvre complétement stupide et il observe tout d’elle sur son ordinateur. C’est trop simple. Pendant ce temps, elle se fait draguer lourdement par son prof abusant de son autorité. Qu’importe pour lui : il sait désormais que Beck a envoyé un message à ses copines après l’avoir rencontrée… et elle l’aime beaucoup plus, plus.

Il n’empêche qu’elle manque de le coincer dans son appartement. C’est franchement gros comme situation : on a Joe caché dans la douche et Beck qui ne se rend compte pas qu’il est là. Cela lui permet d’entendre qu’elle est invitée par ses amies et qu’elle détourne l’invitation vers un open mic dont il peut se servir évidemment. Il l’observe donc se bourrer là-bas, se ridiculiser sans le soutien de ses amies, mais avec celui de l’alcool, et surtout sans son ex, Benji.

C’est intéressant, même si on perd de plus en plus la crédibilité : il ne supporte pas de la voir comme ça, donc il s’en va… et Beck se fait probablement huer, donc elle se barre du bar. Là-dessus, elle est trop bourrée pour être seule sur un quai de gare, et elle se vautre sur les rails. Qui la sauve de justesse ? Joe, évidemment. On a une jolie scène où elle préfère son portable à sa vie, où il la sauve in extremis et où il se fait vomir dessus.

Magnifique première rencontre entre eux, très différente de tout ce que j’imaginais, évidemment. Le livre doit être sympa dis donc. Tout cela les force à se parler, et bien sûr à se reconnaître, enfin. Ils parlent donc un bon moment, prennent le taxi ensemble et la romance entre eux peut reprendre comme si de rien n’était. Notre stalker se plante une ou deux fois, mais rien ne le grille vraiment… ce qui est parfait pour leur romance.

Malheureusement, ils sont interrompus par Benji qui ne le prend pas si bien que ça de voir Beck avec un autre. Elle diminue bien sûr le charme de Joe devant lui et nous abandonne Joe bien rapidement en ne lui laissant qu’une pauvre adresse mail pour qu’ils se revoient. Cela pourrait être la fin de l’épisode, mais toujours pas.

De retour chez lui, Joe retrouve Parker en larmes de lui rendre le livre précieux que Joe lui avait confié, mais déchiré par son beau-père. Qu’à cela ne tienne, Joe lui montre comment réparer un livre, avec énormément de minutie… et on comprend bien vite que c’est cette même minutie qu’il met en place pour piéger Benji et le tuer.

Le tuer ? Pas vraiment, il le laisse en vie histoire que le cliffhanger nous le montre vraiment comme un psychopathe. Et franchement, chapeau bas à Penn Bagdley dont l’interprétation est parfaite sur ce coup-là. D’un côté, on a donc le psychopathe calculateur au sourire flippant, de l’autre, le gentil vendeur au sourire craquant que Beck vient remercier en lui offrant un livre plein de private jokes. C’est atroce, parce que ça donne envie de les voir flirter plus longtemps et sans faux pas, mais on ne veut pas d’une fin misérable pour Beck.

Vivement la semaine prochaine, c’est tout.

Saison 1

012

Planning de mes séries en septembre

Salut les sériephiles !

On est déjà en septembre et je n’ai pas encore pris le temps de vous faire mon traditionnel planning des séries qui m’intéressent et reprennent ou commencent ce mois-ci ! Rien ne va plus, le type est déjà en retard sur sa rentrée, sérieux…

Et je ne crois pas si bien dire parce qu’il est évident que malgré un mois d’août plutôt calme et de nombreux rattrapages ces derniers temps, j’ai malgré tout réussi à accumuler des épisodes dans certaines séries. Par chance, le début du mois de septembre est assez souple. Par malchance, je commence aussi un travail assez chronophage, qui l’aurait cru ?

Allez, ni vu, ni connu, voici donc le planning comme si de rien n’était de tous ces divers retards. Comme toujours, j’ai indiqué les dates en J+1 et ça reste soumis à l’incertitude des plannings américains qui regorgent de plus en plus de surprises ces derniers mois !

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Lundi

Fear the Walking Dead (S04) – Je ne sais plus quoi dire de cette saison : d’un côté, je trouve que la qualité est toujours bien au-dessus de celle de la série-mère, de l’autre, je suis hyper déçu par cette saison qui ne répond plus tout à fait mes attentes. C’est long, on se fait chier les trois quarts du temps… mais j’aime toujours les personnages, alors je reste à peu près au rendez-vous. En cours de diffusion.

You (S01) – L’une des séries que j’attends le plus en cette rentrée est probablement celle-ci. Une thriller sur fond de romance, ça m’intrigue, même si ce n’est pas trop ce qui m’attire habituellement. J’en espère une bonne surprise parce que la bande-annonce était top. Débute le 10 septembre.

9-1-1 (S02) – La série la moins crédible mais la plus addictive de 2018 est déjà de retour pour sa saison 2. Malheureusement, on sait qu’il y a eu du mouvement dans le casting… mais je suis quand même impatient de retrouver cette série qui a réussit à me stresser par moment alors qu’il n’y avait vraiment pas de quoi ! Débute le 24 septembre… puis le 25.

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Mardi

Salvation (S02)Cas typique de série dans laquelle j’ai pris du retard, mais ça devrait vite se rattraper. Oui, je dis vite au sens de « speedwatching », ça va sans dire. De toute façon, ce n’est pas comme si c’était génial. En cours de diffusion.

Manifest (S01) – Alors là, le suspense est entier. Vais-je ou non regarder cette série ? C’est pas dit. Je n’ai pas beaucoup de cours, ni de séries le mardi… C’est jouable, mais pas gagné. On verra bien. Débute le 25 septembre.

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 Mercredi

Wrecked (S03)Pour celle-ci, je suis en retard malgré moi, car je suis incapable de trouver le dernier épisode diffusé ; ce qui est hyper frustrant vu le cliffhanger du précédent. Dès que je le trouve, je m’y remets, parce que cette série est géniale. En cours de diffusion.

The Outpost (S01) – J’ai eu les réponses que je voulais autour du personnage de Gwynn et voilà que je me mets à ne plus la regarder. J’ai tenu cinq ou six épisodes, je me dis que la finir serait la moindre des choses. En cours de diffusion.

The Purge (S01) – Pour faire les choses bien, je me suis mis à rattraper tous les films aujourd’hui, et je suis très impatient de voir ce que ça va donner sous forme de séries ! Et c’est pour bientôt ! Débute le 5 septembre.

The Gifted (S02) – ENFIN ! La série est de retour et j’aime beaucoup la case horaire choisie, parce que j’aime quand mes mercredis matins sont marqués par des super-héros ! Débute le 26 septembre.

This is us (S03) – Je me demande si je vais prendre du retard devant cette saison 3 après la catastrophe qu’a été mon visionnage de la saison 2 ! En tout cas, j’ai acheté des boîtes de mouchoirs en emménageant rien qu’en me souvenant que j’allais regarder cette saison 3 bientôt. Je suis prêt. Débute le 26 septembre.

Castle Rock (S01) – Un jour peut-être.  Autant on en a beaucoup entendu parler avant la diffusion, autant je trouve qu’elle n’a pas su se faire son nid dans les conversations entre sériephiles, non ? En cours de diffusion.

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Jeudi

Suits (S08) – Trois épisodes de retard, cette saison atteint la palme de tous les retards. Et ça n’a pas de sens parce que j’aime beaucoup les épisodes que j’ai vu jusque-là. Je vais bien m’y remettre en attendant la reprise de toutes les séries. En cours de diffusion.

American Horror Story (S08) – Parce que les annonces autour de cette saison promettent une saison qui ne sera pas aussi catastrophique que l’an dernier et parce que c’est un bon plan de la mettre le jeudi où je serai apparemment en congé, je me dis que cette saison 8 pourrait me réconcilier une fois de plus avec la série horrifique. Débute le 13 septembre.

Single Parents (S01) – Il était temps que les comédies reprennent ! J’ai totalement lâché l’affaire des comédies que je regardais l’an dernier, mais je ne perds pas l’espoir de découvrir une nouvelle perle… Emmenée par Leighton Meister, cette série a toutes ses chances, je pense. J’espère. Débute le 27 septembre.

A Million Little Things (S01) – Si sur le papier la série me faisait plutôt fuir, sa bande-annonce nous promet une histoire vraiment sympa. Vous pouvez être sûr que je commencerai mes jeudis par celle-ci, au moins les premiers temps, rien que par curiosité ! Débute le 27 septembre.

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  Vendredi

Atypical (S02) – Autant vous l’annoncer tout de suite : je ne vais pas la regarder immédiatement. J’avais passé une excellente soirée lors de la première saison à enchaîner les épisodes avec Pauline, et on va faire pareil pour la saison 2. Un jour ou l’autre ! Débute le 7 septembre.

The Good Place (S03) – Après un très bon cliffhanger l’an dernier, je me demande à quoi ressemblera la série cette année. Par conséquent, je suis impatient de retrouver tout son humour… malgré un emploi du temps catastrophique le vendredi qui ne me permettra pas de la voir le jour même. Débute le 28 septembre.

Grey’s Anatomy (S15) – 15 saisons ! À ce stade, la série est un dinosaure, mais elle est toujours là et elle n’hésite pas à revenir directement avec un double épisode. La seule question est de savoir si ce sera excellent comme l’an dernier ou juste très bon. Débute le 28 septembre également.

HTGAWM (S05) – Les questions sur lesquelles on nous a laissé sont suffisamment bonnes pour que je sois pressé de découvrir la suite, même si une part de moi sait qu’elle ferait mieux de se diriger vers sa fin. On verra ! Débute le 28 septembre aussi.

Murphy Brown (S11) – La série reprend des années et des années après, et j’ai envie de me lancer dedans sans en avoir jamais vu un épisode complet parce que j’adore tous les extraits que j’ai pu en voir dans ma vie. On verra si ça me déçoit ou pas, du coup. Débute le 28 septembre… encore !

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Samedi & Dimanche

A Series of Unfortunate Events (S02), The Punisher (S01), Jessica Jones (S02), Love (S03), Arrow (S03), The Flash (S01), Constantine (S01), Lucifer (S03), The Rain (S01), 3% (S02), Glow (S02), Luke Cage (S02), Silicon Valley (S05), Legion (S02), The Bold Type (S01), Iron  Fist (S02), la liste est sans fin ! Au moins, je récupère enfin mon week-end complet cette année. Je pense qu’avoir des épisodes à visionner du lundi au samedi l’an dernier a participé à me faire décrocher plus facilement des productions Netflix. On verra !