Vus cette semaine #13

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Here and Now – S01E07 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.
The Walking Dead – S08E13 – Do Not Send Us Astray – 16/20
Eh ben voilà, quand ils veulent, ils nous écrivent des épisodes avec de l’action. La prochaine fois, il restera à espérer moins d’incohérences et de comportement complétement stupide de la part de certains personnages et on aura un vrai bon épisode. En attendant, on nous laisse sur notre faim et avec l’envie de revenir vite, ce qui est loin d’être toujours le cas. C’était mieux que d’habitude, mais loin d’être parfait.
The Last Man on Earth – S04E12 – Señor Clean – 16/20
Un épisode plutôt classique qui calme un peu l’aspect insupportable que peut parfois prendre la série (ce qui est positif) mais qui met trop de temps à relancer vers la saison vers une nouvelle piste qui m’a fait lever les yeux au ciel pour le moment (moins positif). On verra ce qu’il en est au prochain épisode.
Ghosted – S01E10 – Hello Boys – 15/20
Contre tout attente, les scénaristes se souviennent finalement qu’ils avaient des envies de fil rouge et d’une intrigue suivie cette saison, et ça constitue le cœur de cet épisode. Après huit épisodes où tout cela était quasi-inexistant, c’est un peu tard et c’est très dommage, mais ça donne quand même envie de savoir ce qu’ils avaient dans la tête. Quant à l’humour, je n’ai pas réussi à me mettre dedans, mais il m’a paru au même niveau que d’habitude.
Silicon Valley – S05E01 – Grow Fast or Die Slow – 16/20
La série revient sur son rythme de 150 rebondissements par épisode et avec son humour décalé. Cela fonctionne plutôt bien dans l’ensemble. Si j’avais fini la saison 4 lassé par tout ça, j’ai trouvé ce début de saison déjà plus à la hauteur : c’était rafraichissant en terme d’intrigue et ça continuait de jouer avec les clichés. Quelques rires et une intrigue qui accroche, on est reparti comme dans les beaux jours de la série, même si ça manquait encore de quelques blagues.

Mardi

Unreal – S03E05 – Gestalt – 18/20
La mi-saison fait avancer les différentes intrigues à grande-vitesse et semble proposer plus de résolutions que de problèmes. J’ai toutefois l’habitude d’être surpris par les épisodes 6 de cette série, alors je trouve que les personnages feraient mieux de rester sur leurs gardes tout du long, et ce n’est pas les cliffhangers qui me feront dire le contraire. Un excellent épisode, comme toujours, au titre énigmatique à première vue, mais très révélateur après quelques recherches Google.

Mercredi

Rise – S01E03 – What Flowers May Bloom – 15/20
Franchement, je ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais tout est très convenu : c’en est au point où j’ai du mal à croire que ce soit inspiré d’une histoire vrai tant c’est prévisible. Les personnages ne sont pas très originaux, l’histoire elle-même semble réchauffée, et pourtant, il y a un aspect réaliste des coulisses de l’organisation d’un spectacle qu’on ne voit nulle part ailleurs. Je reste mitigé après trois épisodes, mais je continue d’avoir envie de la regarder et c’est déjà ça.
Shadowhunters – S03E02 – The Powers That Be  – 13/20
Le plaisir de retrouver la série passé, Shadowhunters redevient plutôt médiocre cette semaine où les économies se font déjà sentir : une grosse partie du budget a dû y passer dans le premier épisode, et si ça rendait bien visuellement, maintenant, ça rend plutôt bof. Cette semaine voit se développer une intrigue un peu molle et des quiproquos dignes de télénovelas. Ce n’est pas un épisode qui restera marqué dans ma mémoire, mais ça fait toujours son taf de divertissement me faisant lever les yeux au ciel, alors tout va bien !

Jeudi

The Magicians – S03E12 – The Fillioran Candidates  – 17/20
Cet excellent épisode dirige vers la fin de saison et la fin d’une quête qui dure depuis 12 épisodes. C’est toujours fait avec fluidité et humour, faisant de l’écriture de cette saison un véritable exemple de perfection, et j’exagère à peine quand je dis ça. Il se passe beaucoup de choses l’air de rien dans cet épisode, et je n’arrive pas à croire que j’ai pu être aveugle à tant de potentiel sur les premières saisons que je trouvais beaucoup plus en dents de scie. Cette saison (et cet épisode ehe) m’aura rendu la vue. I was blind and now I see
Suits – S07E11 – Hard Truths – 16/20
Je m’attendais à mieux pour une reprise, par habitude d’avoir mieux pour le retour de Suits, mais dans l’ensemble, la série revient avec un épisode solide qui ouvre quelques pistes vers une fin de saison qui sera de toute manière inoubliable. En attendant, les scénaristes prennent soin de proposer des relations et dynamiques cohérentes au milieu d’intrigues bien rodées après sept ans.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S14E17 – One Day Like This – 17/20
Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le permettre et réussit à ne pas être trop ennuyante malgré ce rythme lent et très différent de ce dont on a l’habitude. Il ne se passe pas grand-chose, mais c’était passionnant malgré tout – ou alors, c’est parce que j’ai accroché aux personnages mis en avant.
Station 19 – S01E03 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.
Scandal – S07E15 – The Noise – 15/20
Après sept saisons, les scénaristes ont du mal à surprendre dans une intrigue convenue, mais au moins, la série n’est plus aussi aberrante que plus tôt dans la saison. Elle est sur un chemin de rédemption qui la mène à son épisode final, et la dernière intrigue qui se profile est à la hauteur d’une conclusion de série… Toutefois, elle n’est pas à la hauteur de ce qu’a été cette série dans le passé. Mais bon.
Life in Pieces – S03E15 – Graffiti Cute Jewelry Shots – 16/20
Dans l’ensemble, un bon épisode avec de bonnes blagues qui m’auront fait rire, mais dans le détail, je sais que la série peut faire bien mieux que ça, donc il était un peu frustrant de la voir se contenter d’intrigues classiques à la conclusion souvent prévisible. Heureusement, les acteurs sont assez géniaux pour porter une bonne dose d’humour peu importe le scénario !

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E15 – Rise & Shine – 18/20
Un épisode à la structure osée et risquée cette semaine, mais qui permet de mettre en place de nombreuses pièces du puzzle. Et quand je parle de puzzle, je parle autant de celui de la saison en cours que de celui du Marvel Cinematic Universe, car les liens avec le troisième Avengers à venir dans un mois ne font plus de doute. Tous les risques pris finissent donc par payer et proposer un épisode beaucoup trop riche en révélations.
Once Upon a Time – S07E15 – Sisterhood – 16/20
La saison avance rapidement, une fois de plus, avec un épisode qui paraît plutôt banal jusqu’aux dernières scènes qui redéfinissent quelques storylines et me laissent triste. Du coup, c’est un épisode que j’ai trouvé meilleur que les précédents, parce qu’il se concentrait sur un personnage que j’adore et parce que même s’il semble tourner en rond pendant un bon moment, il promet des changements dans les épisodes à venir en apportant lui-même du changement. Une bonne surprise, donc.

Dimanche

Future Man – S01E05 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !
Future Man – S01E06 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

Challenge Arrowverse

Voilà, voilà.

> Vus en 2018

Future Man – S01E05-06

Épisode 5 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !

> Saison 1


Spoilers

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Yes, it is, it’s all about the balls.

Après une intense journée de révisions, je dois dire que j’attends beaucoup de ces épisodes. Je me dis qu’une comédie, c’est a priori parfait pour me détendre.

Comme Wolf et Tiger envisagent de tuer tout le monde pour séparer les Biotics des humains, Josh tente de trouver des solutions moins radicales et y parvient rapidement. Grâce à une cérémonie du laboratoire Kronish, il sait que tout le monde s’apprête à manger exactement la même chose à la fin du discours du chef. Il n’y a qu’à s’assurer que la nourriture soit légèrement empoisonnée pour faire le tri entre les Biotics et les humains.

Wolf est chargé de fabriquer le poison, Tiger est son rencard… et en attendant, ils squattent chez les parents de Josh. Le bal du laboratoire n’est en effet que deux jours plus tard. Josh retourne donc travailler avec pour mission de trouver un moyen d’empoisonner tout le monde, et tout en sachant qu’il y a aussi la masse de Biotics parmi ceux-ci.

Le premier problème arrive rapidement : la fête est annulée parce que le partage des recherches de Kronish a coûté bien trop cher à la compagnie. Il s’arrange avec la secrétaire pour malgré tout obtenir la recette des boulettes Kronish (je perds le jeu de mots avec cette traduction, mais est-ce bien grave ?).

Il poursuit ensuite son enquête en fouillant les dossiers des employés, mais il est rapidement surpris par Jeri, la secrétaire. Les deux passent donc du bon temps à fouiller les dossiers ensemble et flirter l’air de rien. Ne sont-ils pas mignons ?

En parallèle, Wolf apprend à faire une omelette avec le père de Josh. C’est aussi hilarant que prévu quand il éclate les œufs et se fait punir par… un câlin. Plus la recette avance, plus c’est compliqué, mais Wolf finit par faire le lien entre cuisine et confection d’armes, donc les choses se déroulent plutôt bien. Il devient digne d’un grand chef très rapidement.

Au laboratoire, les choses tournent mal quand les flics viennent chercher un certain « Josh Pastman », le nom qu’il a utilisé avec le dealer dans l’épisode précédent. Il est heureusement averti par Jeri qui l’aide à s’évader alors que les flics sont très clairement sur la piste de Josh, parce que le flic en charge de l’enquête est évidemment le partenaire du flic tué en 1969.

Chez les Futterman, Tiger apprend à marcher avec des talons, ou en tout cas elle essaye, mais ce n’est pas glorieux (tu m’étonnes). Elle sympathique avec Diane, la mère de Josh, qui est beaucoup trop drôle à lui expliquer ce qu’est la famille et comment fonctionnent les hommes (enfin pas tous, mais un peu quand même).

Le lendemain, elle est donc prête pour la soirée de Noël du laboratoire alors que Wolf a préparé assez de boulettes pour la fête. Tiger rencontre donc Kronish et elle est tellement cinglée que c’est beaucoup trop drôle. Le plan tombe rapidement à l’eau quand Stu pète une fois de plus un câble et détruit toutes les boulettes de Wolf.

Il se retrouve à devoir en refaire extrêmement vite et se sert des apprentis en cuisine pour le faire. Stu se fait virer. Josh demande quand même à Tiger de s’occuper de son cas pour être sûr qu’il ne recommence pas à tout détruire. Elle se sert donc de ses charmes, une technique apprise avec Diane, pour le « neutraliser » dans un vestiaire… où il se retrouve vite à vomir.

Josh se débrouille également pour rassurer Jeri sur leur relation : maintenant qu’elle l’a vu avec Tiger, elle est jalouse, mais il la rassure en lui expliquant qu’il la connaît, à force de fouiller ses poubelles. Les deux s’embrassent mais sont interrompus par le discours de Kronish, lui-même stoppé pour Josh par le flic qui met enfin la main dessus.

Le discours de Kronish commence pile au moment où Wolf met la touche finale aux 150 nouvelles boulettes qu’il a pu cuire grâce à une invention du futur qu’il a recréé au passage. Le délire final est excellent et sent bon Noël : tout le monde se met à vomir sur un chant de Noël, hormis les Biotics devenant de puissantes armes de combat. Josh parvient à s’enfuir de la suveillance du flic qui l’a tout de même menotté avant. Le problème, c’est que les BIotics n’hésitent pas à se suicider plutôt que d’être fait prisonnier.

Le second problème est que Jeri s’avère être une Biotic aussi. Oh, je l’avais vu venir il y a un moment et particulièrement avec le baiser, mais je trouve ça dommage malgré tout. En tout cas, elle nous sert l’épisode suivant sur un plateau d’argent. À peine consciente, il lui reste 28 minutes avant que sa tête n’explose… Bref, ça fait plaisir d’enchaîner avec l’épisode suivant !


Épisode 6 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

> Saison 1


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Why don’t you just contemplate that for the next thirty secon…

L’épisode se fait plaisir avec un compte à rebours à l’écran dès la première scène histoire qu’on ne perde pas de vue l’explosion à venir de la tête de Jeri. La scène d’introduction se fait tranquillement avec des personnages qui s’amusent (Tiger et Wolf) et un autre qui flippe en bonne et due forme (Josh, vous l’aurez compris).

C’est bien drôle comme introduction, mais ils arrivent beaucoup trop vite chez Josh à mon goût. Je trouve dommage que le compte à rebours fasse des va-et-vient, car il n’est pas trop crédible dès le départ (on passe de 26 à 24 minutes en deux minutes d’épisodes, sauf qu’il y a bien plus de deux minutes de temps vécu pour les personnages). Qu’importe, la situation d’urgences est pleine de rebondissements bienvenus avec le père de Josh qui les interrompt alors qu’ils se dirigent vers les égouts pour les faire rentrer dans la maison où il y a bien évidemment des invités.

Diane est toute heureuse de voir que Josh a ramené Jeri à la maison après en avoir parlé beaucoup trop longtemps, et Josh comprend immédiatement qu’il doit bloquer l’accès de sa chambre aux parents. C’est Wolf qui s’y colle, faisant semblant d’être dégouté mais étant vraiment trop heureux en réalité.

Il se retrouve ainsi en cuisine où le père de Josh a raté son plat. Sans trop de surprise, il devient le cuisinier parfait et s’attirant les suspicions d’un homme venu pour draguer à qui il pique la place sans même le savoir. Du coup, il a même droit à une petite gâterie dans la salle de bain, sans rien demander. Et il découvre que le « trou à rats » peut avoir d’autres utilités, clairement.

Dans la chambre de Josh, Jeri tient un discours bien trop convaincant pour être entièrement faux, et je le sentais venir depuis un moment : Tiger et Wolf sont loin d’être les gentils dans son histoire personnelle. Non, ils sont des terroristes voulant détruire une utopie qui fonctionne bien. Bon, qui dit utopie, dit problèmes ; mais effectivement le monde décrit par Jeri, sans maladie ni pollution, ça fait rêver.

Tiger se défend en disant que les Biotics ont voulu les tuer, mais le problème, c’est que c’était en réaction à la destruction d’hôpitaux… Il y a beaucoup trop d’humour dans ces scènes, surtout quand Tiger apprend pour le baiser entre Jeri et Josh. Elle sort de la pièce à la recherche d’un scorpion, laissant Josh et Jeri débattre de leur relation à moins de 15 minutes de l’explosion de celle-ci.

Si Jeri sait très bien ce qu’il en est et veut surtout « sauver le monde », Josh est en boucle sur la manipulation dont elle a fait preuve. Quant à Tiger, elle revient avec le bébé des invités Futterman pour faire parler Jeri sur sa machine à voyager dans le temps en lui faisant croire qu’elle est prête à tuer le bébé Kronish. Josh ruine le bluff de Tiger et on en revient à zéro à huit minutes de l’explosion.

Finalement, Josh confie le bébé et son oncle à Tiger pour qu’ils redescendent auprès de ses parents, et Josh revient interroger Jeri. Douée comme elle est, Jeri parvient à le convaincre qu’il est en train de ruiner son propre futur et le manipule pour qu’il fasse tout ce qu’elle veut… À moins que Josh ne la manipule pour avoir toutes les informations dont il a besoin.

Ainsi, Jeri avoue sans même s’en rendre compte que le Cameronium est nommé ainsi parce que James Cameron est celui qui a découvert cette substance, six ans plus tard, au fond de l’océan. Et hop, Josh commence à récolter toutes les infos utiles de manière bien peu discrète, mais efficace. Quant à sa machine à remonter le temps ? Eh bien, elle n’existe pas, c’était un aller-simple.

De son côté, Tiger découvre que la science peut lui permettre de retrouver de la famille en vie. Elle et Wolf commencent alors à raconter leur vie, ce qui énerve bien l’oncle Barry, complétement saoul. Celui-ci se souvient subitement de l’intrusion de Wolf, Tiger et Josh dans sa vie en 1969. Tout cela termine en réconciliations familiales autour d’un fusil. Tiger comprend soudainement qu’elle aimerait avoir une famille.

À l’étage, Jeri finit même par avouer ses sentiments à Josh, mais celui-ci lui explique qu’il était simplement en train de l’interroger. Bon, tant mieux, mais il ne reste qu’une minute avant qu’elle explose, il faudrait se bouger les gars !

Ou pas. Sa tête finit par exploser trente secondes trop tôt et laisse Josh dans un piteux état pour la photo de famille. Dommage, je l’aimais bien Jeri… mais bon, elle a servi son rôle, c’est clair.

> Saison 1

Mon abandon du blog, je ferme boutique…

Salut les sériephiles !

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Joyeux 32 mars à tous !

Vous l’aurez compris, ce titre est un odieux mensonge destiné à vous faire cliquer sur mon article pour vérifier ou non s’il s’agit d’un poisson d’Avril. Enfin j’espère. Si vous avez cliqué pour faire une danse de la joie, sachez que je suis très vexé. Si vous avez cliqué sans penser au fait que nous étions le premier avril… Ne croyez rien de ce que vous lirez aujourd’hui sur internet.

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1er avril : un résumé.

Et ne croyez rien non plus de ce que vous avez lu jusque-là. Je sais bien qu’on va encore avoir une déferlante d’articles parodiques en tout genre, nous annoncer quatre spin-off supplémentaires de The Walking Dead, les annulations de Grey’s, Westworld ou The 100, les morts de Rick, Meredith, Dolores ou Clarke, et le casting d’Arnold Schwarzenegger dans l’épisode final de Once Upon a Time, mais j’ai fait dans la simplicité avec ce titre, et le reste de l’article sera légèrement plus sérieux. Hum, hum.

Le vrai sujet de cet article est bel et bien de vous annoncer un micro-arrêt provisoire du blog, ou du moins le passage à un service minimum. Comme au début du mois de mars, donc, je me prépare à passer un concours qui ne se déroulera cette fois que sur deux jours, jeudi et vendredi (ouf). Les épreuves ne durent que six heures (re-ouf), mais il n’empêche qu’elles exigent pas mal de révisions, que j’ai commencé progressivement ces deux dernières semaines.

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Comme les épreuves sont désormais dans cinq jours, je vais y mettre les bouchées doubles et recommencer à accumuler du retard dans mes séries. Par conséquent, ça va se ressentir de nouveau sur le blog et je m’en excuse, mais vous comprendrez que le boulot passe avant tout. Je pense me limiter à un épisode par jour cette semaine, vous aurez donc ce soir la critique de Future Man, demain celle de The Walking Dead et/ou Here & Now (parce que je fais partie de ces personnes étranges travaillant lundi, donc si je suis trop fatigué pour réviser, ce sera double ration de série), Unreal mardi et peut-être Shadowhunters mercredi.

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En fonction de comment se déroulera l’épreuve et de mon stress, je regarderai ou non The Magicians jeudi. C’est un cas critique et un énorme dilemme, parce que c’est une fin de saison que j’attends très impatiemment, mais il sera probablement plus raisonnable de réviser. Au pire, vous l’aurez très tard vendredi soir, ou très tôt samedi matin. Samedi, j’enchaînerai clairement avec Agents of S.H.I.E.L.D et peut-être avec Grey’s, on verra, je ne sais pas trop encore de quoi sera fait mon week-end post-concours. Ah, et aussi, je n’ai pas de connexion Wi-Fi car je retourne une fois de plus à Paris ; où je compte uniquement sur mon réseau mobile. En général, ça suffit, mais autant vous prévenir, il est certain que je mettrai longtemps à valider les commentaires en fin de semaine (en même temps, logique, je ne vais pas pouvoir le faire pendant mes épreuves, même si j’aimerais bien).

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Sinon, outre les critiques, j’ai comme d’habitude planifié mes articles comme si de rien n’était en fin de semaine. Je ne les ai pas encore tous, mais vous devriez si tout va bien avoir les 500 mots sans interruption cette semaine et sans que je ne fasse appel à d’autres blogueurs cette fois, mais aussi le planning du prochain Bingo vendredi à 20h ! C’est une grille spéciale anniversaire, j’ai plutôt intérêt à réussir à la sortir à temps après mon concours.

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« Écris un article, mais écris un article ! »

La semaine du 9 avril risque d’être chargée en critiques de séries en tous genres, mais en attendant, je tourne au ralenti, et la mauvaise nouvelle est que c’est tout le mois qui risque de subir des va-et-vient d’activités de ma part, parce qu’une fois ce concours terminé, il est bien possible que je m’accorde quelques week-ends à droite à gauche. Vous me suivrez dans mes périples de toute manière, ça m’inspire toujours quelques articles.

Voilà, vous savez tout de ma vie, j’espère que vous me pardonnerez ma blague pas drôle du titre et je retourne à mes révisions passionnantes d’Ancien français et de poésie.

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Once Upon a Time – S07E15

Épisode 15 – Sisterhood – 16/20
La saison avance rapidement, une fois de plus, avec un épisode qui paraît plutôt banal jusqu’aux dernières scènes qui redéfinissent quelques storylines et me laissent triste. Du coup, c’est un épisode que j’ai trouvé meilleur que les précédents, parce qu’il se concentrait sur un personnage que j’adore et parce que même s’il semble tourner en rond pendant un bon moment, il promet des changements dans les épisodes à venir en apportant lui-même du changement. Une bonne surprise, donc.

> Saison 7


Spoilers

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Yeah, I wouldn’t save me either.

L’épisode commence par l’enfance de Drizella et Anastasia jouant à cache-cache dans les bois, de nuit et sous la pluie. Normal, quoi.

Une fois adolescente, Drizella veut lancer son sort pour se venger et est interrompue par Regina. Elle ne l’entend pas franchement de cette oreille et est stoppée par Drizella. Regina s’avère alors être Gothel. Nous voilà donc au moment où Drizella s’est fait enrôler dans la fameuse secte de cette saison 7, même si on ne sait pas bien à quel moment de la chronologie ça correspond.

Bien sûr, Drizella accepte de faire partie de la secte, mais elle découvre que ce n’est pas si simple d’entrer dedans : Gothel organise un test pour recruter deux sorcières parmi une petite dizaine. Elle doit retrouver dans les bois et au plus vite ce qui ressemble fort à des œufs de Pâques. Je ne sais pas si c’est voulu par rapport à la date de diffusion, mais c’était marrant.

Bien sûr bis, Drizella se fait remarquer dès le début et se fait une nouvelle amie, en qui il est difficile d’avoir la moindre confiance, même lorsqu’on découvre qu’il s’agit de Gretel. Cette dernière s’en tire mieux que son frère, infirme à vie, et est devenue une puissante sorcière capable de transformer plein de choses en bonbons. Merveilleux.

Elles font ainsi équipe pour être les deux prochaines recrues de la secte. Gothel les observe et se rend compte que Drizella est assez forte pour les rejoindre. La vraie tâche commence alors : elle doit se débrouiller pour tuer Gretel. Cette dernière est elle aussi contactée par Gothel qui lui promet une place dans sa famille si elle tue Drizella.

Bien sûr ter, Drizella propose un marché à Gretel pour ne pas avoir à la tuer, mais elle ne l’entend pas de cette oreille et la pousse à la tuer, permettant à Drizella d’entrer dans la secte. Bon, j’aurais aimé une conclusion plus complète, mais ça fait le travail pour nous expliquer que Drizella a fait des choses pas jolies jolies dans son passé, mais que c’est tout de la faute de Gothel. Et c’est exactement ce qu’il va se passer aussi en 2018.

À Seattle, Ivy tente de retrouver sa sœur (pour changer) et Gothel la contacte de nouveau pour rétablir leur accord. Ivy le refuse et Gothel souligne une fois de plus qu’elle est toute seule. On change alors radicalement de série lorsqu’elle se fait agresser dans un garage sombre par un homme avec un masque de bébé. On se croirait dans Happy Birthdead.

Regina et Lucy continuent de chercher un moyen de séparer Henry et Jacinda. Si cette dernière a Lucy pour la soulager, Henry n’a personne pour combler la solitude parce qu’il n’a pas ses meilleurs amis (parmi lesquels le sosie de son beau-père, donc).

Elles décident donc de les réunir, et ça ne traîne pas. Lucy envoie un SMS à Roger (parce qu’elle en a le numéro bien sûr) et à Nick (son faux père biologique ici) pour qu’ils rejoignent Henry dans un bar d’arcade. Ma foi, pourquoi pas en ce qui concerne Roger, mais Nick, c’est tordu quoi. Qu’importe, ça ne dure pas longtemps avant qu’Henry décide d’oublier Jacinda en sortant avec la première femme entrant dans le bar. Il n’en faut pas plus pour que Jacinda entre dans le bar, donc. Oui, elle est censée dîner avec Sabine, mais la table n’est pas prête donc elle se rend un bar en attendant que Sabine la prévienne qu’elles peuvent dîner. EUH ? QUI FAIT CA ? Bon, bref, faisons comme si c’était tout à fait normal qu’elle abandonne sa meilleure pote à attendre dans le restaurant.

Roger et Nick disparaissent immédiatement à l’arrière-plan et cela permet au couple de flirter, et à Nick et Roger de sympathiser. Henry et Jacinda décident de tester le destin, et le destin a une drôle de manière de sauver la vie d’Henry et le séparant momentanément de Jacinda.

En fin d’épisode, Henry et Roger abandonnent Nick devant sa voiture au pneu crevé, prouvant qu’ils sont désormais tous les pires amis du monde (même s’ils se connaissent à peine), mais ça n’empêche pas Nick de donner sa bénédiction (ou quelque chose comme ça) pour qu’il sorte avec son ex. Comme si Henry avait besoin de ça. Et quel était l’intérêt de cette roue crevée ?

Oh, simplement nous informer que Nick est le tueur en série qui s’en est pris à Ivy… Mais euh !

Weaver continue de vouloir réparer la tasse de Belle, mais il retrouve Anastasia le plus vite grâce à une caméra de vidéosurveillance.

Ivy contacte Regina pour obtenir son aide face au tueur de la secte qui en a après elle. Alors que la barmaid contacte Weaver pour régler ce problème, Ivy est contactée par Facilier qui lui propose d’échanger la vie d’Anastasia contre la sienne. Il lui donne ainsi les cartes de tarot dont elle a besoin pour retrouver sa sœur, ou plutôt pour que celle-ci la retrouve, parce que c’est plus efficace : il suffit d’envoyer quelques lampions dans les airs, comme lorsqu’elles étaient enfants.

Evidemment, Ivy accepte le marché et Regina s’en rend compte. Elle rejoint donc Weaver/Rumple dans sa recherche d’Anastasia. Ivy est plus rapide à retrouver Anastasia et la manipuler pour lui faire croire qu’elle a un moyen de la ramener chez elles. En fait, elle a juste décidé de sacrifier sa sœur pour sauver sa vie.

Le problème, c’est que quand Facilier commence son rituel pour la sacrifier à la place de Drizella, Gothel débarque une fois de plus et réveille Anastasia. Celle-ci s’énerve, laisse s’échapper Facilier et s’apprête à tuer Ivy… qui a une fois de plus ce qu’il faut pour s’en sortir : son talent à parler et à convaincre sa sœur de ne pas la tuer malgré tout le mal qu’elle a fait. C’est beau et ça réunit les deux sœurs.

Rumple et Regina débarquent alors trop tard, comme bien souvent, et retrouvent les deux sœurs dans les bras l’une de l’autre. Cette intrigue étant enfin résolue et Gothel essuyant une nouvelle défaite, les deux sœurs décident de rentrer chez elles. C’est un coup dur pour Regina de voir Drizella partir et c’en est un pour Rumple qui laisse s’échapper Anastasia, la gardienne, qui pouvait l’aider à atteindre Belle plus vite.

Franchement, je suis dégouté de ce départ précipité d’Ivy qui était un personnage auquel j’accrochais beaucoup. Bon, il reste Facilier et Jacinda dans les nouveaux personnages plutôt cools, mais bon. Ah d’ailleurs Facilier recontacte Regina en fin d’épisode pour lui apprendre qu’il a volé de la magie d’Anastasia… pour lui offrir afin qu’elle trouve un moyen de sauver Henry. Ils sont plutôt mignons comme couple, c’est chouette.

Sinon, on a droit à une scène finale Rumple/Facilier qui ne sert pas à grand-chose et à Jacinda ayant récupéré la pièce à envoyer dans un verre pour tester le destin (techniquement, c’est impossible pour elle de l’avoir récupéré, et c’est impossible aussi de l’envoyer dans ce verre) sur son couple avec Henry. Et bien sûr, elle découvre que le destin veut la voir finir avec Henry et que les contes de fée sont donc vrais. Eh ben, si c’est pas magique tout ça !

> Saison 7