Raised by wolves : déception & abandon

Synopsis : Père et Mère sont envoyés sur une nouvelle planète afin de la coloniser en faisant naître des enfants ex-vitro. Ben oui, ce sont des robots.

Pour commencer, nous sommes en disette de séries, il est donc bien normal de commencer une nouvelle série même si je ne suis pas encore à jour ailleurs. HBO Max a eu la bonne idée de diffuser d’un coup trois épisodes, comme si je n’avais que ça à faire en ce moment… Malgré tout, j’ai eu envie de la tester parce que son synopsis m’intrigue, qu’il y a un gros nom à la production et que c’est de la science-fiction.

Le fait que ce soit de la science-fiction, c’est suffisant, en fait, je ne sais pas pourquoi je prétends qu’il y a plusieurs raisons, tout le monde sait que je mens, moi le premier. Et sinon, cette série ? C’est quelque peu cheap dès la bande-annonce, mais je suis tout de même déçu violemment par le pilot. La critique commence bien avec plein d’espoir… mais plus j’avançais dans l’épisode, plus je comprenais que non. Et finalement, je me suis décidé à considérer ce premier épisode comme un film n’appelant pas de suite. Une vraie perte de temps.

S01E01 – Raised by Wolves – 06/20
C’est rare que ça m’arrive, mais j’ai failli ne même pas finir ce premier épisode. Là, j’ai fini pour le principe, parce qu’il y avait quelques petits aspects pour m’intéresser ou me faire croire que ça pouvait s’améliorer. C’est mal joué, les images ne sont pas si belles, le scénario n’a pas trop de sens et on nous fait miroiter une histoire complexe qui est pourtant simple et déjà vue, revue et usée jusqu’à la moelle. Même les effets spéciaux ne sauvent pas l’ensemble, loin de là. La suite se fera sans moi, tant pis. Une soirée de perdue devant ce qui sera pour moi un simple téléfilm médiocre ! Chronique d’une déception dans la critique…

Spoilers

Don’t let mother catch you praying.

C’est original comme titre d’épisode ça, dis donc. Et la série commence de manière bien surprenante par des plans dans l’espace, puis l’atterrissage d’un vaisseau sur une planète déserte qui avait le mauvais goût de me rappeler The Mandalorian (qui revient en octobre !), en beaucoup plus cheap. C’était donc mal barré dès les premières secondes, mais ça empire avec l’introduction de Père et Mère, tout de latex vêtu. Déjà que je disais que HBO Max, ça faisait nom et logo de marque de préservatifs…

Tout ça est un étonnant point de départ pour la série avec l’atterrissage frôlant le crash de Père et Mère, les Adam et Eve des temps modernes, si je résume. Ils sont rapidement mis en danger, mais un peu trop rapidement pour qu’on s’attache à eux, surtout avec le ton détaché qu’ils prennent pour nous faire comprendre qu’ils sont des robots. Au moins, les lentilles les font être jolis, on va dire, surtout Père.

Ils s’installent rapidement dans un coin de désert où Père peut nous inséminer la Mère, parce qu’ils sont là pour peupler la planète après tout. OK, à ce stade, où on fait un bond dans neuf mois dans le futur mais qu’ils sont toujours des préservatifs géants, j’avoue que l’envie d’arrêter m’a effleuré. J’ai envie d’une nouvelle série, pas trop envie de me lancer dans autre chose ce soir, ils ont de la chance, on va dire.

Neuf mois plus tard, l’accouchement peut donc avoir lieu, mais l’accouchement n’en est pas un, puisque les bébés sont formés ex-vitro dans des cubes de plastique qui ont tout à envier au Tesseract si vous voulez vraiment mon avis. Cinq bébés naissent ainsi, alors qu’un sixième ne respire pas. Mère veut le prendre dans ses bras, Père suivre son programme qui consiste à le tuer et à donner à manger aux autres bébés. Charmant.

C’est intrigant de commencer une série de ce genre par son origine qui est généralement le point de mystère gardé secrètement pendant plusieurs épisodes. Peut-être que l’origine de Père et Mère sera évoquée plus tard, cela dit. En tout cas, cette scène est intéressante – enfin – avec un bébé qui ressuscite contre le sein de sa mère et qui est appelé Campion, comme le créateur de ses parents. Soit.

Le temps continue de passer dans notre désert avec des enfants qui grandissent et Père et Mère qui vieillissent. Campion devient alors la voix off de la série, et je sens qu’il va me souler rapidement.

En attendant, il nous promet des problèmes à venir, problèmes que ses parents ne peuvent deviner même s’ils sont des androids… Et avant que les problèmes n’arrivent, Père et Mère trouvent une tête gigantesque d’animal qui m’a envoyé à la fois des vibes de dinosaure, du Roi Lion et d’Osselait. C’est un concept, un peu comme le fait que les différents enfants de Père et Mère soient tous d’origines ethniques différentes.

Ils ne vont pas faire dans la subtilité, je sens. Du point de vue de l’intrigue, Tally, la petite asiatique, échappe à la surveillance de ses parents et se balade en chantant, se dirigeant droit vers un cratère, parce que pourquoi pas ? Et pour rajouter au ridicule de tout ça, la petite laisse une poupée derrière elle pour que sa Mère puisse se prendre pour une louve et hurler (???), alors que la musique oppressante continue de nous accabler. Ouais, la musique est très désagréable, non ? On se croirait dans Tenet, limite. Et OK, c’était le titre le côté loup, mais… c’est mauvais ? Genre, juste mauvais.

Une fois Tally morte, c’est ensuite à Devon, un caucasien, de tomber malade et de faire comprendre à Campion que le monde s’en fiche de le savoir bien ou non, heureux ou non. Heureux, il ne doit pas l’être beaucoup, avec la mort de tous ses frères ou sœurs. Au bout de quinze minutes, nous en sommes donc à quatre enfants morts, avec seulement la survie de Campion et sa sœur Spiria. Soit. Cette dernière tombe malade à son tour, et elle commence à donner une véritable crise de foi (sans e) à Campion.

En effet, sa mère nous apprend que son origine est une guerre entre croyants et athées. Si les croyants ont gagné la guerre, les athées ont finalement été plus malins qu’eux et ont envoyé des robots s’occuper de créer la vie sur une nouvelle planète, ce que les croyants jugeaient impossibles. Difficile de ne pas se dire que c’est impossible à la mort de Spiria, pour le coup. Campion se retrouve donc le seul survivant, et il est bien déprimé. Quant à l’étrange guerre qui s’est déroulée avec les croyants… on verra plus tard, mais a-t-on vraiment besoin d’en savoir plus ?

Pas sûr. On assiste à l’enterrement de la dernière fille de la portée (oups, pardon) et Mère y fait une petite surcharge d’émotions. Parce que oui, l’intérêt de ces robots, c’est qu’ils ont l’air capable de découvrir des émotions avec le temps. C’est particulièrement visible chez Mère, triste, mais aussi capable de colère quand il est question de s’assurer que son fils ne soit surtout pas croyant pour la civilisation qu’il doit créer sur cette planète.

En même temps, c’est mal barré cette affaire : je ne sais pas comment les robots comptent lui faire faire des enfants – enfin, j’ai bien une théorie sur Mère capable d’enfanter les rejetons de son fils, mais bon – mais c’est mal barré tout seul.

Il est alors révélé que la série nous a caché une mythologie plus complexe : le cratère récurrent dans cet épisode semble pouvoir mener Père vers quelque chose capable de contacter le vaisseau des Mithraic dans l’espace (à moins que ce ne soit son propre vaisseau crashé ?). Les Mithraic ? Les croyants qui ont gagné la guerre mais pas empêché nos préservatifs géants de débarquer sur cette planète des années avant eux.

Campion essaie bien d’empêcher son père de partir, puis de lui montrer qu’il n’a pas trop envie de suivre les enseignements de sa Mère, mais cela n’a aucun effet sur le Père qui s’inquiète juste que Mère apprenne trop tôt ce qu’il s’apprête à faire. Soit, encore. Finalement, la mission de Père échoue car il est trop lourd pour la corde qu’il souhaite utiliser, et parce qu’il ne veut pas envoyer son fils accomplir sa tâce. Et c’est bien logique pour lui : il fait partie d’une espèce en danger. Ah, pauvres humains.

La série s’embarque alors dans une mythologie encore plus complexe, avec Mère capable de changer d’apparence pour ressembler à ses enfants ou pour voler et observer une ville humaine futuriste être détruite. OK ? Le grand problème, pour l’instant, c’est vraiment les looks en latex qui n’ont aucune classe et qui ont du mal à rendre attachants les personnages. En plus, Campion, qui était le seul en qui je pouvais à peu près accrocher, finit par révéler bien trop tôt à sa Mère la vérité sur sa journée.

Son Père se retrouve à devoir justifier ses actions à la Mère : même si les Mithraics sont les ennemis des robots, il veut les contacter pour que Campion soit retrouvé et soit avec des humains. Il a enfin compris que son fils ne pourrait repeupler la planète à lui tout seul. Malheureusement, Mère ne le voit pas comme ça et refuse que son fils puisse être retrouvé par d’autres humains. Là voilà donc qui se remet à criser (désolé, mais je trouve ça mal joué en plus) et à tuer le Père (dans une scène digne de Marion Cotillard, pardon). C’est con qu’il se fasse avoir comme ça, surtout que j’aimais bien son analyse assez logique qui était que plus son fils souffrait, plus il se tournait vers la foi et les prières.

Le problème de ce meurtre de Mère, c’est qu’il est insuffisant : Campion est triste pour son père, croit les mensonges de sa mère sur une mort naturelle du robot… mais il refuse d’abandonner le plan de son père qui était d’utiliser le vaisseau pour contacter l’espace. Très rapidement, le voilà donc dans le vaisseau de ses parents à appeler à l’aide de parfaits inconnus. Pas une bonne idée, ça. Il échoue misérablement en plus, réactivant le moteur du vaisseau qui part s’exploser plus bas dans le cratère.

Pendant ce temps, Mme Latex refait une surchage avec du liquide blanc coulant sur son visage… Sans commentaire. Campion la retrouve et la musique m’a vraiment fait croire qu’elle était morte, mais non, elle est toujours bien en vie le lendemain pour accueillir un groupe d’hommes.

Oui, finalement, l’appel de Campion a été utile et fait débarquer sur la planète plusieurs hommes et un robot, venu inspecter les lieux pour comprendre d’où venait le message. Ils ne sont pas déçus en trouvant le campement de nos héros et on arrive aux premiers moments vraiment intéressants. Malheureusement, c’est trop tard pour moi, je doute vraiment qu’ils arrivent assez pour me motiver à regarder la série. Je termine l’épisode par principe, quoi.

Bref, Mère rencontre les hommes, s’inquiète que Campion leur dise sa vraie nature, mais prétend être une humaine… tout en refusant de faire croire qu’elle est religieuse. C’est con, quand elle s’adresse à un prêtre. Oui, évidemment, les Mithrac sont clairement là en mission d’évangélisation, rien d’autre. Ils cherchent autrement à s’installer sur la planète, se rapprochant de l’équateur et considérant qu’il n’y a pas vraiment de lois sur la planète pour le moment.

Bizarrement, tout ça fait que Lamia, Mère, me paraît presque convaincante dans son jeu d’actrice alors que tout le début n’était franchement pas fameux. Très rapidement, nos missionnaires décident de s’installer pour la nuit, pour le plus grand plaisir de Campion qui n’attendait que ça et qui les voit déjà en héros. Tout est présenté de manière tellement lourde, en mode « évidemment que c’est comme ça, faites pas chier ». Genre, d’où le gamin est heureux ? On ne sait pas trop.

Bien sûr, les missionnaires comprennent très vite que Lamia est un robot, et ils décident de s’en débarrasser… en utilisant Jinn, leur robot. Des religieux utilisant des robots à l’accent anglais, il ne manquait plus que ça. S’ils veulent tuer Lamia, c’est en épargnant Campion, évidemment, parce que cet humain pourrait être un prophète. Le seul problème, c’est qu’ils en parlent à Campion, qui est toujours incapable de garder un secret.

Ce gamin est tellement mal écrit, c’est fou. Qu’il se laisse convaincre par la suite par le missionnaire qui veut lui présenter des animaux et l’emmener dans son arc, je comprends. Qu’il balance aussi vite le secret de sa mère juste parce que quelqu’un lui demande si elle est un robot, ça n’a pas de sens. La Mère écoute toute la conversation et finit par débarquer, mais c’est déjà trop tard.

Jinn a en effet prévu de l’attaquer par surprise, persuadé de pouvoir la tuer facilement. Malheureusement pour lui, ce n’est pas le cas. La scène d’action est sympa, mais toujours pas exceptionnel, jusqu’à ce que la Mère révèle des pouvoirs insoupçonnés jusque-là pour tuer les humains. Telle Meduse, elle est capable d’utiliser ses yeux pour tuer ses ennemis. D’un regard, oui. Ah. C’était badass, mais toujours pas dingue.

Elle s’arrange ensuite pour usurper l’identité d’un missionnaire et s’infiltrer dans l’arche de ses ennemis, qui sont techniquement nos alliés. Cela tombe bien qu’elle soit métamorphe, tout de même. Une fois dans l’arche, ça devient assez cool à regarder. Telle une sirène, elle est soudainement capable d’hurler et faire exploser des gens, juste comme ça, en envoyant des ondes. Quand aux balles, elles lui arrachent la peau sur les plans larges, mais jamais sur les gros plans. Evidemment.

Que c’est raté comme série. Elle se débrouille alors pour faire en sorte que l’arche aille s’écraser au sol, mais elle profite d’un dernier quart d’heure pour aller rencontrer les enfants de l’arche. Ces derniers s’amusent dans une salle à… choper des flocons de neige ? Cela n’a aucun sens. Vraiment aucun sens.

Mère réussit en tout cas à détruire le vaisseau, sous les yeux de Campion, médusé, et du missionnaire qu’elle n’a pas tué sur Terre. C’est con. Contre toute attente, Mère décide finalement de sauver quelques enfants du crash, enfants qui se retrouvent à avoir froid sous la neige de la planète alors que ça allait bien dans le vaisseau ???

Ridley Scott, mais t’as chié dans la colle quelque chose de sévère là. La déception est totale. Ma seule joie dans cette affaire, c’est que ce premier épisode se suffit à lui-même. OK, Campion a peur de sa mère désormais et a de nouveaux frères et sœurs croyants, OK il y a toujours un missionnaire sur la planète et OK on a deux autres arches dans l’espace… mais bon. Vu la puissance de feu de la Mère, je ne vois pas trop l’intérêt de nous faire croire qu’elle pourra être battue plus tard.

J’aimais bien Campion à la base, mais c’est un gamin et comme tous les gamins de série, il est insupportable. Sa petite conclusion comme quoi il n’a jamais été en sécurité avec sa Mère et comme quoi elle a toujours été dangereuse… putain, mais c’est écrit avec les pieds ? Je suis vraiment déçu, parce que je m’attendais à une bonne épopée de SF. Là, on a des clichés à la pelle, un jeu d’acteur qui laisse à désirer, de la musique oppressante et omniprésente… J’ai vraiment perdu une heure – et même plus parce que j’ai eu un bug d’ordinateur en cours de route.

Je ne suis que déception. Je veux bien être en disette de séries, mais faudrait voir à pas abuser quand même !

Quand on me fait perdre ma soirée…

Ma première rentrée des networks (15/16)

Salut les sériephiles,

2011 Fall TV Calendar: Find Out Where Your Favorites Landed | TVLine
Alors, vous avez reconnu l’année ?

Ma schizophrénie commence à être totale avec cet article, parce que quand j’ai redécouvert ce que j’avais prévu comme thème, je me suis quand même exclamé, à voix haute : « oh mais c’est sympa, ça ». J’espère que vous en penserez autant ! Je suis beaucoup revenu au cours de cette saga d’articles sur tout ce que j’avais regardé ou fait en tant que tout jeune sériephile, à l’enfance ou en début d’adolescence…

Seulement, s’il y a bien un truc marquant en tant que sériephile, ça a été ma première rentrée des networks américains, c’est-à-dire la première année lors de laquelle je me suis décidé à laisser tomber la télévision pour suivre uniquement mes séries en streaming, puisque de toute manière, je n’avais pas de télévision : ma première année post-bac, celle où je faisais mes emplois du temps sur Excel.

Ma première rentrée des networks (2011-2012)

C’est une année qui reste gravée comme particulière, puisque pour la première fois, je collais à la diffusion américaine pour un tas de séries. Aujourd’hui, c’est devenu une vraie habitude de le faire et de suivre un épisode/semaine, au point que je suis progressivement en train de changer pour en revenir à ce que je faisais avant, faute de régularité dans mon emploi du temps. Cette année-là, j’entrais en prépa, je n’avais pas beaucoup de temps et je me mettais à tout planifier. L’avantage, c’est donc que j’ai un tas de souvenirs ! Voici donc ce que je regardais, jour après jour, en J+1… ou plus :

Fringe' Check-in: Season 4 (4x19) -

Lundi :

Fringe (Saison 4)Officiellement, la série était diffusée le jeudi soir aux États-Unis, donc le vendredi pour nous. À l’époque, j’utilisais encore suffisamment peu Twitter pour me permettre de me la garder de côté jusqu’au lundi midi où j’avais un emploi du temps merveilleux avec quatre ou cinq heures de pause entre deux cours, et toute la journée avec la même prof, ou presque. Autant vous dire que je savourais cette saison 4 chaque lundi midi devant mon repas, ça me faisait une véritable pause. Sur la fin de saison, j’avais même envie que le week-end se termine plus rapidement, parfois ! P.S : j’étais d’ailleurs sûr que l’un des deux allait mourir dans la scène du gif ci-dessus tellement j’étais à fond et craignais le pire !

The Walking Dead (Saison 2) J’ai rattrapé la saison 1 en fin d’année, puis la saison 2, jusqu’à me retrouver à attendre les derniers épisodes (peut-être bien à la fin de la saison de Fringe ?). C’est dingue de se dire que j’étais encore jeune et innocent à cette époque, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais avec ce monument de l’ennui et des épisodes interminables !

How I Met Your Mother: Season 7, Episode 14 – «46 Minutes» Watch Online GIF  | Gfycat

Mardi :

How I met your mother (Saison 7)Pour le coup, ce n’était pas la première année que je suivais cette série au rythme américain, mais c’est l’année où je l’ai redécouverte. Je rentrais assez tard chez moi le mardi, et chaque fois, je commençais par allumer l’ordinateur pour regarder ces 20 minutes d’épisode, quoiqu’il arrive ! Je n’ai plus tellement de séries comme ça maintenant, où je sais que dès que j’ai une minute de temps libre, il me faut la regarder. Enfin… Agents of S.H.I.E.L.D faisait un peu le taf dernièrement, mais voilà. En tout cas, cette saison 7 d’HIMYM a relancé mon amour de la série et a recommencé à vraiment me faire rire après une saison 6 à laquelle je n’accrochais pas du tout.

Gossip Girl (Saison 5)Ah lala… J’avais adore la saison 1, mais je me suis arrêté en saison 2, parce que flemme, redondance, zéro cohérence. Cela ne m’a pas empêché de revenir pour la saison 5, parce qu’en mi-saison, Blair a fui son mariage pour finir avec Dan et que, ouais, c’est un couple que j’avais envie de voir. J’adore Serena, hein, mais comme il était facile pour moi de me projeter en Dan, j’étais content qu’il puisse être avec Blair. Bien sûr, la série n’en est pas resté à ce couple-là, mais voilà, son centième épisode m’a fait revenir (comme j’en parlais ici), et ensuite, je regardais chaque semaine en étant sur Skype avec mon meilleur ami de l’époque. Fou.

Season 1, Episode 01 – Pilot, Ringer Recap - Funny TV Recaps - Television  Episode Guides, Reviews, Summaries | Recap Everything

Mercredi :

Ringer (Saison 1) – Le retour de Sarah Michelle Gellar, enfin ! Et de Logan Echolls ! Bon. Tout ça pour ça. Les pires effets spéciaux EVER (sur le bateau là, mais quelle misère !), mais une série franchement sympathique qui aurait mérité une conclusion meilleure que ce qu’elle a eu. C’était bien la peine de passer du temps à la regarder…

Jeudi :

Il était temps pour moi de regarder les épisodes de début de semaine pas encore vus… Parce que je n’avais rien au programme et qu’il valait mieux me dégager du temps pour le lendemain. En réalité, je passais surtout mon temps à réviser le DS du vendredi…

Grey's Anatomy| Season 8 - Episode 14| All You Need Is Love|Lexie/Mark|  Moments ... | Gfycat

Vendredi :

Grey’s Anatomy (Saison 8)J’ai un attachement particulier pour cette saison ! La précédente était franchement décevante (et ça se voyait d’autant plus avec l’épisode musical putain), mais celle-ci… Comment dire ? Avec le concours de médecine se profilant, je trouve que la série avait retrouvé ses lettres de noblesse. J’aimais autant Jackson qu’April, Meredith parvenait à m’intéresser et je leur pardonnais même le fait que Lexie était inintéressante à ne rien faire dans la saison. Le dernier arc de la saison est l’un de mes préférés, même s’il culmine avec ce putain de crash d’avion et cet épisode final dont je ne me remettrais jamais. Tu ne fais pas ça comme ça, à la quinzième minute de ton épisode qui termine en plus sur le cliffhanger le plus naze (et ignoré ensuite…) de l’histoire. La fin me traumatise, la saison me plaisait bien… Et ma tradition du Grey’s tous les vendredis s’installait pour ne (presque) plus me quitter !

Private Practice (Saison 5)Eeeeet… je n’ai quasiment aucun souvenir de cette saison, sinon qu’un épisode a utilisé la chanson « Fires » d’Augustine, qu’Adison me soulait plus que jamais avec ses désirs d’enfant et mauvaises décisions et que les meilleurs épisodes de la série sont là, en mi-saison, avec Amelia et son « What do we want ? Drugs ! When do we want them ? Now. » OK, j’avoue, je ne me souviens que de l’intrigue d’Amelia qui m’avait estomaqué. J’adore tant le personnage d’Amelia grâce à cette saison…

Review: Once Upon A Time Seasons 1 and 2

C’est aussi l’année de…

American Horror Story (Saison 1) – Je n’ai rattrapé la série qu’à la fin de sa saison 2, parce que ça ne me disait trop rien de la voir à l’époque. Dingue de se dire qu’à ce moment-là, la série n’était pas encore une anthologie !

Desperate Housewives (Saison 8) – Aucun souvenir. Comme je suivais la série à la télévision française, je n’ai rattrapé cette saison qu’à la fin de la série en m’enchaînant tous les épisodes en un mois. Normal.

Once Upon a Time (Saison 1)Pourquoi suis-je passé à côté ? Le mystère va rester total… Est-ce que c’était grave ? Non. J’ai rattrapé les trois premières saisons en un mois, juste parce que je voulais voir le premier arc de la saison 4, puis je me suis mis à souffrir en regardant chaque épisode chaque semaine jusqu’à la fin, alors que la série périclitait…

Glee (Saison 3)C’est en décembre 2012 que je me suis décidé à rattraper Glee, si je ne me trompe pas. Je n’avais pas tellement aimé la saison 1, je m’étais arrêté en cours de route. J’ai repris sur ma deuxième année post-bac, parce que c’était parfait pour réviser en même temps cette série. En revanche, c’est sur cette saison 3 que j’ai commencé à vraiment m’investir dans les intrigues, parce que Naya Rivera, évidemment. Ma saison préférée reste toutefois la 4, même si ça n’a de sens pour absolument personne que je dise ça !

Community (Saison 3)Cool. Cool, cool, cool. À cette époque, je n’avais même pas conscience de l’existence de la série. Si j’avais su ! Je n’étais pas prêt pour la recevoir, en même temps, je ne regrette pas de l’avoir découverte une fois un peu plus vieux pour mieux la savourer et la comprendre.

Person of Interest (Saison 1)Ah, pour le coup, celle-ci je l’avais tentée en direct des USA… Et j’avais tellement détesté le pilot que je n’ai même pas tenté de voir le second. Ce pilot reste l’un des plus mauvais de l’Histoire à mes yeux, mais bon, la série a fini par me plaire beaucoup sur ses saisons 2, 3 et 5. Le même schéma que Fringe, donc.

 

Puis, bien sûr, je m’étais aussi fait un rewatch de Buffy, Angel et Dollhouse parce que pourquoi pas ! La conclusion de tout ça ? J’étais à jour partout et j’avais l’impression, aujourd’hui en y repensant, que je gérais bien mieux mon planning puisque je faisais plein de visionnage intensif de saisons complètes. Finalement, je me rends compte que c’est juste que je ne regardais que sept séries hebdomadaires contre plus de vingt ces dernières années. Peut-être que ceci explique cela. Oui, je tenais un planning bien plus rigoureux, mais il était aussi plus léger. Tout va toujours bien pour ma sériephilie, alors.

Cinq nouveautés printemps/été (TFSA)

Salut les sériephiles,

J’ai littéralement vingt minutes devant moi pour rédiger ce TFSA, mais je vais le tenter quand même, parce que bon, il faut bien que j’avance si je veux tenir mes envies pour le blog – et si je veux être cohérent après tout un article sur ma manière de m’organiser ! Pour cette semaine, Tequi nous demande quelles étaient nos cinq nouveautés Printemps/été 2020 préférées… Et contre toute attente, j’ai bien réussi à en trouver cinq ! Merci Quibi…

Survive Sophie Turner GIF by Quibi - Find & Share on GIPHY

5 – Survive (S01)

C’était naze, ne regardez pas. Tout simplement. Après, c’est joli à regarder, il y a des plans magnifiques et un très beau travail de photographie. Bon, le truc, c’est que même ça, comment voulez-vous l’apprécier sur un petit écran. Il est temps de révéler la triste vérité : j’ai regardé un épisode aux toilettes une fois. C’est dire le niveau d’intérêt que j’accordais à cette série !

Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ? – Just One More Episode

4 – Perry Mason (S01)

La saison est complètement schizophrène à mes yeux. C’était très mauvais au départ, c’était plein de problèmes… Et petit à petit, ça s’est amélioré, avec, à la fin, des épisodes plus intéressants. Seulement, s’il n’y avait pas eu le Covid, je ne serais probablement pas resté devant, malgré son casting alléchant et plein d’acteurs que j’adore. C’est typiquement le genre de série qui a des choses à raconter mais ne le fait pas, préférant mettre en place son univers pendant les trois quarts de la saison. Et comme c’était à l’origine une mini-saison, je ne comprends vraiment pas qui a eu cette idée saugrenue. Finalement, il y aura une saison 2… que je regarderais probablement, en espérant qu’ils ne refassent pas les mêmes erreurs !

most dangerous game | Tumblr

3 – Most Dangerous Game (S01)

J’ai vraiment beaucoup aimé la course effrénée contre la montre du héros de cette série qui n’arrête plus de courir à travers la ville pour échapper aux tueurs qui veulent mettre fin à ses jours. Si la série met quelques épisodes à démarrer, et c’est dommage, elle est très addictive une fois que son concept est posé et je serais presque prêt à me mettre devant une saison 2, quitte à reprendre un compte Quibi juste pour la voir. Par contre, je regrette que ce soit si court… Et puis, cette plateforme va inévitablement disparaître, non ? Je dis ça uniquement parce que son sort est aussi prévisible que le scénario de ses séries !

Pères de substitution – Council of Dads | Smells like Chick Spirit

2 – Council of Dads (S01)

Si elle n’est pas totalement un coup de cœur, la série met tout de même en scène beaucoup trop d’acteurs géniaux pour ne pas être mentionnée dans le haut de ce classement. Les Perry me manquent déjà ! C’est une série familiale qui a su me faire m’attacher à l’ensemble de ses personnages, vraiment, et ça n’était plus arrivé depuis Brothers & Sisters. C’est d’autant plus impressionnant qu’il y avait beaucoup d’enfants dans cette série… Alors, OK, ce n’était pas souvent très original et il y avait trop de drama d’un coup pour que ce soit pleinement crédible, mais c’était une super série. Sarah Wayne Callies et J. August Richards à l’écran ensemble, ça me manque. En plus, c’était parfait pour le confinement !

Zoey's Extraordinary Playlist, une pépite musicale - photogeniques

1. Zoey’s Extraordinary Playlist (S01)

Je ne vais pas faire dans le très original en mettant cette série en première de mon classement, mais si on est plusieurs à la mettre à cette place dans nos TFSA, c’est pour une bonne raison. Je n’en attendais pas grand-chose, mais la fraîcheur de Zoey m’a fait beaucoup de bien, sa justesse dans le développement des personnages m’a beaucoup plu et les émotions qu’elle a su me procurer étaient elles aussi les bienvenues pendant le confinement. Zoey me manque… même si j’ai peur de ce que va donner cette saison 2. Hier (ce matin ? La journée est si longue !), on a appris que quatre acteurs de la saison 1 devenaient réguliers (ils seront là à chaque épisode et sont augmentés), et ça me fait drôlement plaisir ! Reste à voir si l’intrigue suivra. En attendant, je continue de chanter régulièrement certaines chansons de cette saison (I want you to be happier !).

 

Bon, j’en suis à cinq séries et ça tombe bien : je n’en ai pas une de plus à proposer… Sinon, jamais Survive n’aurait pu être dans le classement. Allez, 13 minutes de rédaction, plus que sept pour la mise en page. C’est mort, mais c’est pas grave, je ne suis pas à une ou deux minutes près, tant pis si je mange un plat hum… caramélisé, on va dire.

Comment tu fais pour tenir un blog ? Ben, j’ai un agenda.

Salut les sériephiles !

Il fallait une couverture passe-partout, pour le sortir en classe. Le hasard fait ensuite bien les choses pour le crayon à papier et le stylo trois couleurs (sans vert…..) de la MGEN qui sont parfaits pour m’accompagner partout.

Après sept bonnes heures de cours, rien de tel qu’une heure d’administratif pour vous motiver à passer sur votre blog histoire d’écrire l’article du jour, croyez-moi. Aujourd’hui, il était censé être question de mon agenda, comme c’est la rentrée, avec en bonus quelques photos de mon agenda 2021… sauf que je n’ai pas terminé de préparer celui de 2021. J’ai donc cherché des photos que je pouvais assumer pour 2020, et c’est parti pour voir un peu plus en détail comment je m’organise pour tenter de trouver le temps de faire à peu près tout. Non, parce qu’on me demande parfois comment je gère ma vie perso, le boulot et le blog. Ben comme ça. Et c’est facile !

Et c’est comme cela que je rédige mes articles du mercredi, voyez-vous !

Pendant des années, j’achetais des agendas que j’abandonnais au bout d’un mois et demi malgré toute ma bonne volonté (affichée sur le blog parfois) ou je notais les choses sur Word ou Excel, avec plus ou moins de régularité. Pour 2020, j’ai décidé d’avoir une version papier des tableaux que je remplissais sur Word depuis août 2019 et ça semble vraiment bien fonctionner. Je me projette désormais par semaine, avec un agenda que je créé moi-même, histoire qu’il me convienne véritablement.

Merci à Gaëlle qui m’a offert ce carnet à Noël (il était trois fois moins épais à ce moment-là aha). J’y note tous les films que je regarde, mais j’y note surtout plein d’éléments pour penser à faire tout ce qu’il faut dans ma vie. Il faut bien avouer qu’il y a quelques pages de ce carnet qui ne me servent finalement pas tellement – comme celle sur le challenge séries, mais j’y croyais. Et vous aurez vite compris avec ces images que, non, le soin n’y est vraiment pas ma priorité. Le but, c’est l’efficacité, rien d’autre. Et je vous montrerais bien une page bien sale de semaine horrible pour vous en convaincre, mais c’est trop personnel pour oser l’exposer comme ça. Bref, on est à mi-chemin entre l’agenda et le bullet journal, j’ai même parfois tenté des dessins, mais je ne prends pas le temps de faire des trucs vraiment stylés. Ce n’est pas l’esthétique qui compte (notons que j’ai relu après la rédaction de cet article, celui sur mon agenda de 2017 et j’y disais déjà la même chose, quasi mot pour mot, la tristesse est totale !)…

Depuis un peu plus d’un an, je me débrouille donc avec quatre catégories : Blog, Vie Perso, Boulot, Tâches. Et on voit qui a la priorité dans mon agenda, hein.

J’ai lutté très fort pour trouver une semaine où rien n’était écrit (et j’ai gommé des choses ici, mais bon)

Dans la rubrique blog, j’inscris toutes mes idées d’articles du jour, les dates de Bingo, les articles TFSA, tout ce qui me permet de cocher des trucs le soir venu parce que c’est publié. Je procède avec une semaine minimum d’avance, parfois bien plus. Au moins, j’ai une visibilité long terme sur le blog comme ça, et ça m’aide à être régulier ! C’est souvent là aussi que j’inscris les dates de retour de séries ou les jours où je veux voir les épisodes, avec plus ou moins de succès quand vient le temps de cocher ce que j’ai fait !

Côté vie perso, je note tout simplement tout ce qui concerne mes sorties à droite à gauche, des dates de vacances aux dîners prévus, en passant par les séances de ciné ou les coups de tête improvisés. Au moins, ça me permet d’avoir meilleure mémoire, de constater qu’il y a des gens que je n’ai pas vu depuis une éternité et qu’il est temps d’y remédier et surtout, de ne pas dire oui à deux soirées ayant lieu en même temps.

Pour le boulot, il s’agit des échéances, évidemment, mais aussi d’une planification à long terme des cours ou contrôles à préparer, avec les éventuelles dates reloues, type exercice incendie ou conseil de classe. Enfin, dans « tâches », je case tout le reste, des RDV d’assurance maladie à « passer l’aspirateur », histoire de ne pas me laisser déborder par les trucs chiants ou la crasse.

Et ainsi, en un clin d’œil sur la colonne du jour, paf, je sais où j’en suis et je peux m’organiser par horaire pour savoir comment tenter de tout faire – ou en tout cas pour faire le maximum.

Et chaque mois a aussi sa double page de notes et de… points du Bingo ehe 😉 Cela dit, l’an prochain s’étalant sur plus de semaines, il faudra que je réduise l’espace du Bingo pour avoir chaque mois l’espace pour les films que je regarde…

Je déteste rester inactif – même si comme tout le monde, j’ai mes moments d’ennuis ou mes moments où je suis trop cassé pour faire quoique ce soit – alors je fais le plus possible comme cela. En plus, ça me permet aussi d’avoir l’impression de toujours avancer dans un projet ou un autre en venant cocher chaque jour ce que j’ai fait ou non ; et en replanifiant ce que je n’ai pas fait au lendemain ou à un jour où ce sera faisable.

Et ça, c’est plutôt cool !