Riverdale – S05E03

Épisode 3 – Graduation – 12/20
La fin d’une ère de drames est arrivée ! Sympathique fin de saison 4 pour la série qui ne parvient absolument pas à trouver son équilibre entre nostalgie et avancée de l’intrigue. Comme d’habitude, tout semble rushé après une attente interminable et le mot que j’ai le plus utilisé dans la critique est : ridicule. Je n’attendais pas autre chose de cet épisode, de toute manière, mais ça me donne encore plus envie d’arrêter définitivement la série. Ce que je ne ferai pas, let’s go saisons 5 et 6 maintenant. Oh boy.

Spoilers

C’est le dernier jour de lycée, celui de toutes les décisions radicales.


Are we just doomed to be haunted by this town for the rest of our lives ?

Ce début d’épisode sent bon la fin de saison alors même que nous sommes au début, merci le covid. Cela sent bon la connerie aussi : Jug nous fait un petit récap des plus gros psychopathes de la série, laissant de côté Edgard mais ajoutant Jellybean à la liste – oui, il compare sa petite sœur à la Cagoule Noire. Elle n’a absolument rien fait, sérieusement, c’est ridicule.

Tout aussi ridicule est la suite de cet épisode et nous n’en sommes qu’à moins de trois minutes : FP décide de se barrer avec sa fille à Toledo pour l’éloigner de Riverdale, mais pas avant d’avoir remis la main sur tous ses complices. Pour cela, il a besoin qu’Hiram abandonne son poste de shérif (et apparemment il le fait sans opposer de résistance ?) et qu’Archie lui ouvre sa salle de gym où se planquent les complices.

  1. Comme d’habitude, la série décide de nous débarrasser d’une intrigue en deux scènes et on peut ainsi enchaîner sur une toute autre ambiance : la nostalgie des départs et des fins. Il s’agit en effet du dernier jour de lycée de tous nos héros, et chacun se prépare en étant hanté par la ville. Jug et Betty se contentent de réfléchir à tout ça, mais Archie est hanté par un rêve de son père qui ne pensait pas vivre pour voir ce jour où son fils obtient son diplôme (outch… bonne utilisation de cette scène en vrai, mais ça fait mal comme l’acteur est mort) et Cheryl l’est par le souvenir de son frère.

Veronica ? Elle se rappelle le tout début de la série, où elle promettait de rester du côté de son père quoiqu’il arrive. Bon, les choses ont un peu changé en cours de route, forcément. On en arrive alors à la fin des cours et, pour le dernier jour, on a droit à l’ouverture d’une capsule temporelle datant de 1945. Il semble assez clair que le but est de faire un peu d’humour et d’avoir la tristesse et nostalgie d’une fin de lycée.

C’est plutôt chouette avec aussi des livres-photos pour se souvenir du lycée et des meurtres – chouette. On enchaîne vite toutefois sur Archie qui apprend qu’il va devoir redoubler. Il préfère toutefois mentir à tout le monde et dire qu’il passera l’été au lycée. Ceci étant réglé, on peut dire adieu au lycée de la meilleure des manières pour cette série, c’est-à-dire de manière absolument pas crédible avec tous les étudiants bien silencieux lors de la dernière minute de cours.

Jamais ça ne peut se passer comme ça, franchement. Les cris de joie à la sonnerie ? Tiennent-ils vraiment jusqu’à la sonnerie ? Ils s’embrassent en tout cas de joie – histoire de nous rappeler que Kevin finit en couple, contrairement à Archie et Veronica. C’est vrai que je n’aurais pas parié là-dessus si on m’avait demandé avant… mais pas de quoi s’inquiéter tout de même : on a une scène avec un Archie à moitié à poil en train de se réconcilier avec Veronica.

Plutôt que de réconciliations, je pense plutôt qu’il faut voir ça comme un adieu. Rien de tel qu’un dernier baiser et un moment au lit pour se dire au revoir, après tout. Et ceci étant fait, il faut envisager le futur de nos héros à présent : Archie continue de mentir sur son avenir proche alors que Jug envisage de partir à Toledo finalement.

La série semble avoir du mal toutefois à équilibrer la balance entre passé et avenir – et puis, Toni qui fait la fierté de sa grand-mère ou Archie en tenue de diplômé, qu’est-ce qui est le plus ridicule et le moins crédible ? J’en suis arrivé à espérer un autre meurtre pour la cérémonie de remise de diplôme – où Toni est habillée en rouge, comme promis, même si c’est la seule. À défaut d’un meurtre, on a droit au discours de Betty, tout aussi plein de nostalgie et de tristesse d’une période qui précède « l’ère de drame ». Putain, meuf, ton lycée n’a duré que trois ans, hein.

Allez, hop, les scénaristes peuvent cocher une case de plus dans les choses très attendues d’une fin de lycée. On enchaîne avec la remise de diplômes pour tous nos étudiants, et ça me fait toujours autant rire de voir des ados de 30 ans être fiers d’avoir le bac, hein. Après ne mentons pas, le casting est plein de gens très beaux, du côté des enfants comme des parents, alors le petit montage musical fonctionne plutôt pas mal – en plus, c’est Archie qui nous fait une petite chanson. Archie ? Il reçoit une enveloppe vide et sans diplôme… mais pourquoi reçoit-il quelque chose franchement ?

Qu’il soit là, OK, mais qu’il monte sur scène et soit pris en photo, c’est ridicule. C’est un mot qui n’est pas assez fort pour cette série de toute manière, et je dois dire que j’étais mort de rire à la fin de la scène quand il voit les quatre soldats de 1945 au fond du gymnase s’en aller dans une vibe très YMCA. On se marre bien avec cette série de toute manière… Et il n’en faut pas plus pour qu’Archie se décide à rejoindre l’armée. Après la prison, il fallait bien sécuriser une autre case du bingo fantasme chelou des scénaristes.

Au rang des intrigues à boucler, il y a aussi la mère de Cheryl, encore et toujours, qui débarque cette fois-ci pour dire qu’elle est prête à aller en prison. Soit ? Je ne vois pas bien l’intérêt, mais eh, si ça fait plaisir aux scénaristes, tant mieux. Alice et FP ? Ils finissent en couple eux aussi, dans un baiser langoureux absolument pas crédible juste avant le départ de FP. Celui-ci renfile sa veste de serpent avant de partir avec Jellybean qui n’a pas une réplique de l’épisode. Elle semble OK avec la décision de son père ? Tu parles d’une ado.

En parlant d’ado, justement, Veronica cède ses parts de Pop’s à Pop. Les scénaristes arrêtent vraiment d’essayer d’avoir la moindre once de cohérence, c’est beau. Au passage, elle récupère tout de même un menu de chez Pop’s pour la capsule temporelle de cette promo de Riverdale. Eh, j’imagine que le but est de faire un goodie à vendre méga cher : la capsule contient plein d’objets collector après tout. Il est même fait référence aux Pussycat et à Josie. Putain, mais on a tous oublié Josie en quatre saison ! Après, ce n’est pas forcément le plus drôle hein ! Jug met un bonnet et Archie un marteau de son père ? Quel putain de rapport avec le lycée ?

Je les imagine bien cinquante plus tard ouvrir la boîte et se dire que vraiment, il n’y a que de la merde dedans. La veste en cuir peut être cool à la rigueur. Tout ça se termine par une petite soirée bière sur les gradins du lycée pour se promettre de se retrouver un an plus tard. Enfin, s’il peut : il s’est inscrit à l’armée et part dès le lendemain matin, hein.

Veronica en profite pour ne pas le soutenir et rompre une fois de plus – même si c’est implicite – parce que bon, le pays est en guerre et qu’il y a des moyens plus simples d’obtenir son diplôme, franchement. Tout ça interroge Jug sur les tensions existant entre Veronica et Archie… Alors Betty se met à culpabiliser d’un coup mais promettre que ça fait quelques temps que ça arrive. Elle balance donc à Jug tout ce qu’il s’est passé et il lui pardonne bien vite son petit baiser, préférant ben… baiser. Pardon, le jeu de mots était trop simple.

Cela dit, au rang des ruptures et sans crier gare, Cheryl annonce aussi à sa copine qu’elle ne veut plus aller à la fac avec elle. À la place, elle reste à Riverdale pour « réparer les dégâts » et ne pas forcer Toni à choisir entre elle et sa famille. C’est ridicule. Pardon, je l’ai encore écrit. Je devrais me défier de faire une critique de la série sans ce mot.

En attendant, je peux continuer de dire que cet épisode était pas mal ridicule, avec la mère d’Archie qui semble n’en avoir rien à foutre que son fils parte à l’armée avec sa veste de lycéen. RIDICULE BORDEL. Elle semble même fière, alors qu’il prend une décision radicale sur un coup de tête. Le voilà donc qui s’en va en compagnie de Jug qui n’a plus de bonnet. Plus de bonnet et plus d’honneur, aussi, parce qu’il s’en fout de savoir que son meilleur ami a embrassé sa copine.

Bon, ben écoutez, OK, si vous voulez hein ; il n’y avait plus le temps de gérer ce drama de toute manière. Jug pardonne Archie, Veronica pardonne Betty, et hop. Hop, on peut finir cet épisode sur Archie qui monte dans son bus et Veronica qui regrette de ne pas l’avoir serré une dernière fois dans ses bras.

Il n’en faut pas plus pour qu’on nous sorte une vieille voiture d’absolument nulle part pour que Betty puisse emmener Veronica à la poursuite de son copain qui était en plein trip flashbacks (allez, je me compte les deux scènes où il est torse nu). Contre toute attente, la voiture rattrape le bus et chacun peut se dire au revoir. Je veux dire, Archie arrive même à faire en sorte que le bus se gare pour qu’il dise au revoir à tout le monde. Il finit ainsi en couple avec Veronica – et tant pis pour la crédibilité où la sécurité routière (pas de ceinture, un parking en plein milieu de la route, des adieux au beau milieu d’une route… et le tout devant le panneau Riverdale).

Tout ça a clairement l’impact d’une fin de saison… mais pas encore, eh ! Il reste encore une scène pour Betty et sa grand-mère qui reviennent au manoir Blossom ou une petite voix off pour Jug. Il est temps de passer aux adieux des autres héros : Veronica part ainsi en vacances avec sa mère, alors que Betty fait un roadtrip avec la sienne avant de partir à la fac. De toute manière, son mec et elle, ce n’est plus la folie des débuts, hein.

Une distance s’installe entre eux, et Jug n’en a rien à faire que sa copine se barre, préférant qu’elle se concentre sur Yale. Il est très clair que c’est une rupture douce-amère entre eux, et ça force Jug à déménager de chez Betty… pour aller se mettre dans la maison vide d’Archie. Que fait sa mère ? On ne saura jamais. J’imagine qu’elle est partie chez sa copine ?

Le problème d’une maison vide ? Ben, l’électricité est coupée ; puis le gaz. Pas comme dans le bunker perdu au milieu de la forêt ???? C’est là que Jug s’installe jusqu’à la fin août où il se fait un dernier moment chez Pops à se demander si un an plus tard, il reviendrait voir tous les autres.

La série nous répond vite à cette question : oui, il revient à Riverdale un an plus tard… mais il est le seul à le faire. J’ai pas mal ri, même si je m’y attendais. En plus, on nous fout un ersatz de Betty et Archie en couple avant que Jug balance qu’il lui aura fallu six ans pour revoir ses amis.

Euh mec, ce ne sont pas des amis si vous n’arrivez pas à vous capter au moins une fois en six ans. Quel foutage de gueule. Un saut temporel, je veux bien ; mais soyez cohérents un peu bordel !

Compteur d’Archie à poil : +3
En comptant les flashbacks, par contre. En tout cas, ça ne fait que conforter l’avance que j’avais sur le pari d’origine.

Maeve Courtier-Lilly (#151)

Salut les sériephiles,
Je n’ai pas vu beaucoup de séries au cours de la semaine dernière, mais on va commencer cette nouvelle semaine par une performance remarquable tout de même au cours des huit derniers jours. Ouais, pas sept, parce que ce serait abusé de faire un article sur cette actrice pour seulement un épisode – en revanche, j’ai vu quatre épisodes en huit jours et je pense qu’elle le mérite. Ah, et si vous vous demandez, oui, les stats de la semaine seront demain. Bref, ma performance de la semaine est…

What's on TV Thursday: 'The Outpost' returns on The CW - Los Angeles Times

La performance de la semaine : Maeve Courtier-Lilly

La série concernée : The Outpost L’épisode : S04E04 – Going to Meet the Gods – 16/20

Pourquoi ? Là, tout de suite, vous vous demandez peut-être de qui il s’agit, mais Maeve Courtier-Lilly devrait pouvoir se débrouiller pour avoir une belle carrière si elle gère assez bien ses rôles dans les années à venir. En effet, elle a décroché le rôle de Luna dans la saison 4 de la série et, très franchement, elle est marquante dans ce rôle. Je trouve qu’elle s’est trouvée une place au sein du casting dès son premier épisode et, après quatre épisodes, je n’ai déjà plus envie de voir le personnage partir. C’est déjà une belle performance, je trouve. Alors bien évidemment, vous allez me dire – et vous aurez raison ! – que c’est plutôt une performance d’écriture des scénaristes. Seulement, je reste convaincu que jouer par une autre, le personnage aurait eu un charme en moins. Attention, pas un charme au sens l’actrice est super jolie – on est à Hollywood, elles sont toutes jolies – charme au sens où elle a un charisme de dingue et où on sent qu’elle s’éclate à jouer son personnage. Je ne sais pas trop ce que les scénaristes prévoient pour elle – est-elle un remplacement à long terme pour Gwynn (fallait bien faire quelque chose du salaire de l’actrice) ? – mais elle me donne l’impression d’être une actrice un peu à la Emori ou Echo de The 100 : une actrice qui s’amuse tellement et est si parfaite dans son rôle qu’on se plie en quatre pour la garder. Parce que franchement, Emori comme Echo ont eu une évolution de dingue au cours de la série et je ne suis pas sûr que c’était une envie des scénaristes dès le départ. Je vois loin pour le personnage de Luna là, j’en ai bien conscience, mais franchement, Luna me fait vraiment marrer alors j’espère qu’elle pourra rester longtemps dans la série. En attendant, l’actrice gère parfaitement depuis quatre épisodes, balançant l’humour comme il faut dans ses expressions de visage et ses mimiques. J’adore.
Someone Has to Rule - The Outpost S04E01 | TVmazeVue aussi dans : Maeve Courtier-Lily est au tout début de sa carrière télévisée. Avant ça, elle était chanteuse dans quelques productions musicales où elle a pu jouer le rôle de Cendrillon et celui de la princesse Jasmine. Des rôles-titres, donc, elle ne s’embête pas ! À la télévision, cette actrice britannique est passée cette année par un soap-opéra – Doctors – où elle a eu un tout petit rôle avant d’être castée on ne sait trop comment dans une série américaine. Je ne sais pas si c’est du piston ou si elle a juste tout déchiré en casting, mais je pense vraiment qu’ils ont déniché un talent avec elle. Et je suis bien content parce qu’avec cette série, le jeu d’acteur, ce n’est pas toujours gagné, je trouve qu’ils ont souvent été mal dirigés.

The Outpost: Bad Decisions, Tobin's Thrust Could Make Big Impact -- Ep. 3B02 Review | Three If By SpaceL’info en + : Elle n’a que dix-neuf ans mais a déjà un rôle marquant dans une série américaine alors qu’elle n’est pas américaine. Certes, ce n’est pas LA série incontournable que tout le monde regarde, loin de là, mais wow, ça fait reconsidérer ce que j’ai pu rater au cours des dernières vingt-huit années. En plus, c’est également une chanteuse et une sportive accomplie – notamment en danse et en ballet (logique, pour une ancienne actrice de comédie musicale).

J’espère que la série saura tirer parti de tout ça pour elle… Je veux bien un petit épisode musical, entre elle et Wren, on a de quoi s’offrir un bon duo je pense !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Outpost – S04E04

Épisode 4 – Going to Meet the Gods – 16/20
Franchement, l’intrigue de cette saison est ambitieuse pour la série puisqu’elle permet de réunir différents pans d’intrigues des saisons précédentes pour nous donner l’impression que tout était pensé depuis le début. Et ça fonctionne vraiment bien, au point que je me demande si ce n’était pas le cas. Pourtant, on revient vraiment de loin avec cette série, mais je suis pris dans l’intrigue qu’ils proposent. Limite, j’en viens à me dire que revoir la première saison ne me ferait peut-être pas de mal. C’est dire !

Spoilers

Deux décide de se rendre auprès des Dieux, laissant Falista gérer l’Outpost comme elle peut – pas évident avec Tobin qui ne trouve pas sa place entre son pouvoir royal et ses envies de résistance.

You’ve seen the gods as I have

Il paraît que sur un blog de critiques séries, c’est pas mal de regarder des épisodes de temps à autres et de publier des articles, alors me revoilà avec la suite de cette saison. Dingue de me dire que ça fait déjà une semaine que j’ai commencé à la regarder, parce que je n’ai pas du tout l’impression que sept jours sont passés.

Tant mieux, écoutez, ça limite la perte de mémoire sur les prénoms et l’impatience ! Cette semaine reprend sur une scène inattendue, avec Deux qui annonce à Falista qu’elle compte s’en aller. Oups. Ce n’est pas exactement ce qu’on attendait après la fin de l’épisode précédent, mais voilà que le kinj de Deux fait des siennes : elle brille de vert d’un coup, signe qu’il est temps pour elle d’aller rencontrer les Dieux.

De son côté, Tobin meurt d’envie de boire de la bière, comme d’habitude. Il se rend donc à sa taverne préférée, fermée sous ses ordres, dans l’espoir que Munt pourra lui donner ce qu’il veut. Avec le marché noir lancé par Janzo, cependant, ça semble stresser plus qu’autre chose Munt. En plus, une fois que Munt est parti chercher sa bière, Tobin tombe nez à nez avec Garret.

Celui-ci est le plus mauvais menteur possible, affirmant avoir emprunté un livre qu’il n’a même pas en main, mais Tobin n’est pas beaucoup plus doué en mensonge franchement. L’échange permet en tout cas au roi d’annoncer à son nouveau marshal qu’il est un peu déçu de son absence de réactivité à piéger Luna.

S’il savait que la conversation est clairement épiée par toute une partie de l’Outpost ! En effet, l’ambiance est toujours aussi festive une fois le roi disparu avec une très petite dose de bière : Janzo mène une opération illégale qui marche vraiment bien. Il a été élevé par la bonne mère pour ça, après tout, et Munt ne manque pas de lui faire remarquer.

Janzo se dit toutefois stressé de l’illégalité de tout ce qu’il mène, alors que Garret est limite en train de mener une révolution dans son coin à critiquer le Prime order qui vient de se rétablir avec deux de ses amis. De toute manière, Garret a rapidement d’autres préoccupations en tête : comme prévu, Luna joue toutes ses cartes pour mener la vie qu’elle souhaite, affirmant que si elle devait être menée devant Falista, elle lui dirait tout du complot de Talon.

C’est problématique pour Garret qui est bien forcé de la laisser jouer et boire dans la taverne. Là aussi, d’autres préoccupations ne tardent pas à arriver pour lui : le groupe de Talon revient enfin à l’Outpost… et elle est loin d’avoir l’armée espérée : tous les Blackbloods sont morts après tout. Zed est en pleine dépression après la mort de Corven, mais ça n’empêche pas tous les autres de tenir une réunion secrète. L’avantage, c’est que je me fais tout de suite un point de Bingo avec « Let it go » répété à deux reprises.

Ouais, Zed passe de la dépression à l’énervement assez vite quand on lui reproche de ne pas être revenu plus tôt pour sauver son peuple puis quand Wren lui affirme ne pas tout comprendre aux textes de sa mère. Il insiste pour qu’elle travaille au plus vite à rattraper son retard dans les études pour devenir la meilleure Grande Prêtresse possible.

Ce nouveau rôle stresse toutefois Wren, surtout qu’elle sait qu’elle doit aussi se débrouiller pour être une excellente mère pour son enfant. Niveau modèle, Yavalla ne l’aide pas trop à savoir comment faire l’un ou l’autre, donc je comprends le stress qui lui tombe sur les épaules, mais en même temps, comme Janzo, je ne m’inquiète pas trop pour elle. Et je tiens à dire, parce que j’y ai pensé pendant cette scène que Gwynn ne me manque finalement pas cette saison, alors que j’étais sûr que j’allais détester son absence…

Bon, on a récupéré Tobin, c’est peut-être pour ça. Tout n’est pas perdu. D’ailleurs, pendant tout ce temps, Tobin continue de se balader durant la nuit, ce qui lui permet de tomber sur des soldats transportant les cadavres des prisonniers de l’épisode précédent. Pas mal de s’en souvenir, j’aime bien que la série ne tombe pas dans certaines facilités cette saison : les corps ne disparaissent jamais tout à fait dans l’Outpost.

Cela choque Tobin qui en parle aussitôt à Falista en étant sûr que tout vient de Deux… sauf que Falista est au courant des agissements de Deux, et qu’elle n’hésite pas à lui dire. Elle est convaincue que Deux fait ça sur ordre des Dieux et que ça suffit bien à tout justifier. La foi plus forte que la raison ? Pas sûr que ça passe auprès de Tobin. Pas sûr que ça passe non plus de savoir que pendant que tout ce drama se déroule, Munt et sa compagne font n’importe quoi dans la chambre royale, finissant même par sauter sur le lit – sans le moindre sous-entendu, hein. L’humour était là un peu trop perché, même pour moi, mais soit.

Il fallait bien équilibrer les moments émotions de l’épisode, notamment quand Talon déprime de la mort de tout son peuple. Bon, je la comprends sur le plan théorique, mais dans la pratique, elle a été élevé dans un monde sans Blackblood, elle ne sait pas vraiment ce qu’elle a perdu – et ça n’a pas l’air si génial d’être Blackblood quand on y réfléchit : on écoute une Grande Prêtresse comme Yavalla, quoi. Ou comme Wren, désormais. Trois épisodes après l’enterrement de Gwynn, nous voilà donc à une cérémonie funéraire pour rendre hommage à tous les Blackbloods morts. La cérémonie est portée par le chant de Wren, et je dois dire que c’était plutôt magnifique à entendre tout ça – je me demande quel genre de langue c’est, par contre ; ont-ils pris une langue existante ou ont-ils inventé quelque chose ?

Je me pose vraiment des questions inutiles, je sais. Bon, la cérémonie me plaît, mais elle ne plaît pas à tout le monde par contre : Zed se barre en cours de route et Talon est convoquée chez Falista. Cette dernière propose à Talon un poste de Gouverneur pour guider les quelques Blackbloods restants… ce qui serait possible si Talon n’était pas aussi impie !

Loin d’être dans la foi de Falista, Talon reconnaît un logo que Falista lui indique être la Marque des Sept. La reine comprend donc que Talon aussi a des visions et qu’elle voit les dieux, sauf que Talon n’appelle pas vraiment ça des Dieux. Elle se barre donc sans la moindre considération pour la reine qui s’énerve après elle et a une autre vision, préférant aller consulter Zed et Wren sur la Marque des Sept.

Elle souhaite aussi savoir où Deux s’est barrée, de manière à la poursuivre – et tant pis pour Wren qui comptait sur leur présence pour d’autres rites funéraires. Pas facile d’être Wren dans cet épisode. Pas facile non plus d’être Luna : elle est vite repérée par Tobin et même si elle parvient à s’échapper de lui en lui foutant un petit coup dans l’entrejambe, elle prend ensuite tout son temps pour aller chez Talon.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle soit emmenée devant le couple royal. Falista la questionne bien sûr sur d’éventuels complots contre elle et contre toute attente, Luna décide de rester loyale à Garret. Elle ne balance donc personne et se fait condamner à mort.

Oh, pas de quoi s’inquiéter par contre : elle est rapidement libérée par Garret, prévenu par Tobin de l’exécution à venir le lendemain matin. Il faut dire que Tobin est de plus en plus perturbé par sa femme : elle a une soif de sang vraiment gênante à force. Elle permet la mort des prisonniers et elle condamne Luna malgré son jeune âge, sans envisager une seconde d’en faire autre chose qu’un exemple. C’est problématique pour tout le monde, et Garret et Tobin arrivent donc à trouver un terrain d’entente là.

Finalement, Tobin travaille contre sa reine sans même le savoir. Ce qui est bien, c’est que Luna est libérée sans souci par Garret et qu’elle tombe au petit jour sur Talon et Zed. Je suis content, j’ai eu peur de la perdre pour quelques épisodes. C’est ma nouvelle préférée, après tout ! Elle a même l’occasion de se confier ensuite à Talon lors d’une pause qui n’a aucun sens dans l’intrigue, mais qui permet cette conversation.

En parallèle, Wren est convoquée par Falista qui se lance dans ses propres recherches sur l’Histoire des Blackbloods. Elle comprend bien que ceux-ci sont gouvernés depuis toujours par ses Dieux et les rituels qui vont avec, et elle veut plus d’informations sur eux. Malheureusement, Wren n’a pas grand-chose à lui dire, même quand Falista menace de mort Janzo.

Ce dernier est en effet arrêté puisqu’il continuait de maintenir ouverte la taverne de manière totalement illégale. Il y avait tellement de monde que ça ne pouvait rester un secret bien longtemps, et ça ne l’a donc pas été : arrêté, il est amené auprès de Falista qui se sert de lui pour faire parler Wren. Ce n’est pas très compliqué, il suffit d’un petit Kinj rouge et d’une menace de mort pour que Wren parvienne à négocier deux jours de plus avant de devoir apporter la moindre réponse à une reine qui est en train de virer psychopathe plus vite qu’il ne faut pour le dire.

Je suis triste pour le personnage de Falista que j’aimais et qui est s’éloigne de plus en plus d’une possible rédemption. Ainsi, pendant que l’on apprend de Wren le confiant à Janzo que Falista veut se renseigner sur la fin du monde, nous constatons aussi que Falista est en roue libre quand elle s’énerve d’apprendre la fuite de Luna. Elle rappelle également à Tobin que les Dieux sont ceux qu’elle a décidé de suivre désormais – et que comme il s’agit de Dieux, elle fera tout ce qui leur plaira. Flippante.

Le cliffhanger de cette semaine ? Il est du côté de Luna, Talon et Zed. Ceux-ci rattrapent en effet Deux au moment où elle s’apprêtait à entrer dans une étrange caverne, gardée par les Lu-Qiri, et notamment Vikka. Cette dernière refuse désormais d’obéir à Zed, forcé d’utiliser le King violet pour la faire fuir.

Cela permet à notre trio de héros de s’approcher davantage de Deux pour voir ce qu’elle fait : elle entre en contact avec la déesse que nous voyons depuis le début de saison. Elle fait même un peu plus que ça : elle lui donne toute l’énergie vitale aspirée dans l’épisode précédent, permettant donc à la déesse de se libérer de son sarcophage, plus fraiche que jamais. Les problèmes ne font que commencer.

Bilan séries juillet 2021

Salut les sériephiles,

Je sais bien qu’on est dimanche et que normalement je publie un article « performance de la semaine », mais comme j’ai écrit cet article hier, ben la semaine n’était pas terminé. En plus, ça a été une toute petite semaine du côté des séries pour l’instant. Je sais quoi faire de mon dimanche aprèm, hein. 

Heureusement que j’avais dit que je reprenais le rythme la semaine dernière. Aucune consistance sur ce blog ! En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que j’ai vu plein de choses au cours du mois de juillet, ou plutôt au cours d’une des semaines du mois. C’est ce qui me permet de vous fournir un bilan bien plus complet que celui de juin pour aujourd’hui.

Bref, voici l’ensemble des saisons terminées en juillet :

Grey’s Anatomy (S17)

Synopsis : Bim, le coronavirus frappe le Grey Sloan Hospital, qui avait clairement d’autres plans à gérer quand on l’a quitté pour la dernière fois, avec la naissance du bébé d’Amelia et Lincoln, un mariage possiblement annulé pour Teddy et Owen, un Andrew avec des problèmes de santé mentale et un Richard qui voyait une guérison…

La série propose cette année une saison originale, puisqu’elle aborde le covid que les personnages se prennent de plein fouet, inévitablement. Cela a beaucoup déplu, mais moi, ça m’a permis de bien raccrocher au début de saison.

Malheureusement, certaines intrigues romantiques continuent de plomber très lourdement l’ensemble et le rythme n’est jamais tout à fait celui que je voudrais. Il y a ainsi d’excellents épisodes et d’autres plus moyens… La série reste donc à son rythme de croisière, même si l’absence de développement autour de Meredith et le nombre d’épisodes réduits n’aident pas non plus à se distinguer.

Retour fin septembre.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

Charmed 2018 (S03)

Synopsis : Les sœurs Vera sont de retour pour nous jeter un mauvais sort… Difficile de savoir de quoi parlera exactement la saison : la saison 2 n’est pas encore vraiment achevée puisqu’elle s’est terminée en eau de boudin à cause du Covid19. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, je suis vraiment impatient de retrouver la…

Le reboot continue son bonhomme de chemin en s’éloignant toujours plus de ce qu’était la série d’origine… même si les comparaisons le rattrapent bien malheureusement ces derniers temps.

Dans l’ensemble, l’intrigue en fil rouge de cette saison était plutôt prenante et, à vrai dire, plus intéressante que celles des années précédentes, mais les épisodes en eux-mêmes étaient peut-être un peu moins réussis. Je trouve que les répliques étaient moins percutantes, parce que ce sont d’autres points qui sont peaufinés désormais.

Disons que c’est parfois étonnant d’avoir la série qui se prend au sérieux quand on s’est habitué au 45e degré. Pas désagréable, définitivement divertissante, cette saison valait le détour.

Note moyenne : 16,5/20

 

Loki (S01)

Synopsis : Que se serait-il passé si, comme dans Endgame, Loki avait pu s’enfuir à la fin du tout premier Avengers ? Bienvenue dans le multiverse. Pour commencer, oui, je sais, j’ai parfaitement conscience d’être en retard de deux bons mois dans le visionnage de cette série ; et je la regarde alors que j’ai plein d’autres retards et fins de saison sur…

Je suis partagé sur cette saison. Concrètement, elle était géniale, avec des acteurs au top, des intrigues prenantes et des images absolument magnifiques à admirer tout au long de la saison.

En revanche, je suis beaucoup moins convaincu par l’inscription de la série au sein du MCU, au sens où elle introduit des éléments qui auraient dû avoir un impact bien plus tôt (notamment sur d’autres séries). C’est très frustrant d’avoir l’impression qu’une partie du passé est mis aux oubliettes. 

Inévitablement, ce n’était donc pas du tout ce que j’en attendais… Mais au moins, ça va être très sympa de voir la suite du MCU parce que la saison offre de belles possibilités d’ouvertures pour la suite. D’ailleurs, elle aura une suite, puisqu’une saison 2 est annoncée.

Note moyenne : 17/20

(ironiquement, elle a donc la même moyenne que la première saison… moi qui pensais que c’était moins bien !)

9-1-1 (S04)

#911onFox est de retour (2×01-02) et elle n’a rien perdu de son rythme, sa folie, mon addiction.

C’est assez marrant, parce que j’ai un ressenti plus négatif sur cette saison que sur les précédentes, parce qu’elle a été victime de la comparaison avec son spin-off qui cartonnait bien plus !

Pourtant, quand je regarde la moyenne, il s’agit bien de la meilleure saison quand on prend les épisodes individuellement. Et effectivement, j’ai passé de très bons moments devant, il n’y a pas eu de « Begins » insupportable et il y a eu des rebondissements vraiment bien fichus.

Bref, si on excepte le gaybait de début de saison, c’était un bon ensemble, à tendance très bon, même ! Et la série est renouvelée pour un retour fin septembre, bien sûr 🙂

Note moyenne : 17/20

9-1-1 Lone Star (S02)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence d’Austin reprend, mais avec un changement de casting déjà annoncé dans l’entre-saison… en même temps que l’irruption d’une pandémie mondiale qui va nécessairement changer la vie de la caserne 126. Saison 1 | Saison 2 9-1-1 (S04) Pour commencer, j’ai quand même tout fait pour finir la…

J’ai adoré cette saison qui a enfin trouvé son rythme. Bizarrement, c’est en l’absence de son fil rouge que la série s’en tire le mieux, mais c’est peut-être simplement parce que j’ai adoré les rebondissements et les quelques changements de casting proposés.

Cette saison 2 se distingue énormément de la première en qualité. Ils ont bien fait d’atténuer le filtre dégueulasse, croyez-moi ! Le scénario était bien plus prenant, et j’ai eu quelques moments de sériephile qui font partie des meilleurs de l’année devant.

Ce n’était pourtant vraiment pas gagné, comme quoi, il faut parfois se laisser surprendre ! La série ne reviendra qu’en janvier prochain, comme à son habitude. Elle faisait partie de mon Challenge Séries 2021, qui ne sera pas un échec total comme ça !

Note moyenne : 17,5/20

Station 19 (S04)

Synopsis : Papa Herrera a menti pendant des années à sa fille. Maintenant, il est mort et Andy se rend compte qu’elle n’est pas orpheline, parce que sa mère est en vie. Sinon, ben, c’est toujours le bordel dans toutes les relations de couple, mais c’est pour ça qu’on est là, non ? Saison 1 | Saison 2…

Ecoutez, c’était très clairement l’année des spin-offs, parce que là aussi la série s’envole par rapport à d’habitude !

Franchement, ce n’était pas compliqué : il suffisait d’ajouter un personnage génialissime au casting pour que ça aille mieux. Et ensuite, les scénaristes ont fait le choix de vraiment faire passer des messages politiques en se servant aussi de l’actualité américaine… 

C’était un pari risqué, mais ça marche complètement, car la série trouve enfin son message et son utilité avec ces intrigues qui nous reflètent bien la réalité de situations horribles, tout en nous faisant réfléchir efficacement sur nos comportements et sur notre ouverture d’esprit.

Une vraie réussite, donc. Vivement la suite, fin septembre.

Note moyenne : 17,5/20

Debris (S01)

Synopsis : De mystérieux débris tombent du ciel, forçant une agence secrète internationale à enquêter pour comprendre ce qu’ils sont et pourquoi ils semblent avoir des effets aussi puissants qu’imprévisibles. Pour commencer, j’ai bien conscience que cette série NBC ne semble pas inventer l’eau chaude quand on lit son synopsis, mais elle m’a donné énormément envie…

Une de mes plus grosses frustrations de l’année : cette série a été un vrai coup de cœur dès son premier épisode, mais elle est malheureusement annulée. Elle était pourtant la digne héritière de Fringe, la série de SF que j’attendais depuis des années… mais elle a eu le malheur d’être sur NBC.

Pas de quoi se constituer une fanbase solide, donc, il faudra ainsi faire avec la frustration de ne pas connaître le fin mot de cette histoire. J’ai pourtant encore l’espoir d’une suite, un jour ou l’autre. Zoey semble bien partie pour l’avoir avec un film en projet chez Roku, alors je vais garder les doigts croisés.

Sans le moindre espoir, par contre, pas assez de fans. #RenewDebris.

Note moyenne : 17,5/20

The Nevers (S01)

Synopsis : La série a été présentée comme une série de science-fiction dramatique et épique où un groupe de femmes victoriennes se retrouvent affublées de capacités particulières, d’ennemis les traquant sans relâche et d’une mission changeant le monde. Le premier épisode nous montre que ce n’est pas que ça. Pour commencer, voilà une série que j’attends…

J’avoue avoir hésité à en parler dans cet article, puisqu’il s’agit d’une demi-saison… mais comme la prochaine demi-saison sera plus d’un an après les premiers épisodes, je peux bien crier ma joie d’avoir fini ces longs six premiers épisodes ici.

Concrètement, j’ai adoré la série et j’accroche énormément à ses personnages, son intrigue, ses pouvoirs… Je n’ai qu’à lui reprocher d’être inutilement et volontairement complexe, avec une narration à l’envers et des raccourcis quasi-incompréhensibles effectués entre les épisodes.

C’est le genre de séries dont les épisodes durent 1h, sont hyper bavards… mais dont on ne sait pas toujours où elle va car rien n’est explicité. Pas sûr qu’elle trouve un public, surtout avec tous les scandales en coulisse. Dommage, j’espère qu’elle pourra dépasser tout ça !

Note moyenne : 17,5/20

Voilà pour le mois de juillet ! Huit saisons terminées, c’était un très bon mois… mais on ne va pas se mentir, tout ça aurait déjà dû être terminé en juin et sur l’ensemble de l’année, je suis loin de mes cinquante séries habituelles, ça va encore être la galère de faire un top 50. Plus qu’à me motiver pour ce mois d’août, même s’il n’en prend pas le chemin.

Eh, ce n’est pas bien grave, ce n’est pas comme s’il y a deux ans, j’arrivais à pondre des top 70. C’est moche de vieillir. Et d’être plus sélectif, ce qui fait que les notes sont trop hautes (parce que je note par rapport à mes attentes et mes goûts uniquement).

Bref, c’est la vie, c’est comme ça ! Bon dimanche à tous 🙂