The Legend of Korra (S02)

Salut les sériephiles,

Allez, j’ai encore failli oublier l’article du jour, rien ne va plus ! Ca va, j’ai des idées en stock heureusement : le week-end dernier, j’ai donc pris le temps pendant le #WESéries, de commencer à visionner la saison 2 de La Légende de Korra, et tant que j’y étais, j’ai pris la décision de tout voir d’un coup. Et pourtant, ce ne fut pas si facile, parce que j’ai moins accroché à cette saison… pour les raisons exactement inverses à ce qui fait que je n’ai pas aimé la saison 1. C’est malin, ça, quand même.

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Concrètement, ce que je n’ai pas aimé dans cette saison 2, c’est qu’on s’est éloigné extrêmement vite de la civilisation pour se diriger vers tout un délire sur les esprits, le monde des esprits et la division entre bien et mal de ces mêmes esprits. Pfiou. Ce n’était pas mauvais, et c’était même très joli à voir, sauf que… ben, ce n’est pas ce que j’attendais.

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Résultat de recherche d'images pour "bolin korra season 2 gif"La saison se concentre donc sur l’eau et la tribu de l’eau, ça part en guerre civile bien rapidement et ça développe la famille de Korra pour le meilleur (ses cousins, et la relation de sa cousine et Bolin !) et pour le pire (le procès où l’on voit directement venir la traîtrise). Et surtout pour le pire, finalement, parce que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au personnage de Korra.

C’est bien simple, je la trouve très insupportable – une vraie adolescente en crise… mais c’est l’héroïne. Je n’accroche pas à ses décisions tout au long de la saison et elle m’a irrité plus d’une fois. C’est gênant quand on a envie de tarter le personnage principal à chaque épisode. Pour ne rien arranger, même Mako que j’aimais beaucoup se comporte vraiment mal dans cette saison, avec une capacité à retourner sa veste un peu trop gênante pour quelqu’un qui se dit amoureux à tout bout de champ. Par contre, j’ai aimé son développement en tant que policier.

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Heureusement, Bolin est à l’inverse très bien développé, et j’ai aimé tout ce que le personnage devient. Ce n’était vraiment pas gagné après la saison 1, pourtant. Je suis en revanche triste de l’avoir vu si séparé des autres pendant si longtemps. Autrement, parmi les personnages vraiment chouettes de la saison, on a aussi la fille de Tenzin qui était chouette.

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Donc si on reprend tout en quelques mots, la saison 2 est un peu plus longue, la qualité est loin d’être constante, avec d’excellents épisodes et d’autres beaucoup moins convaincants. C’est dommage et je trouve que l’ensemble manque de cohérence entre les saisons. Je ne reconnaissais pas tellement le dessin animé que j’avais vu en saison 1 dans cette saison 2, sauf par petites touches.

En revanche, on retrouve plus l’esprit du premier dessin-animé Avatar et la parenthèse accordée au premier avatar est de loin la meilleure partie de la saison. Là-dessus, ils auraient pu développer toute une saison ou un spin-off que ça ne m’aurait pas dérangé (ça faisait très début de pilot, d’ailleurs). Le truc le plus dérangeant, ce fut cette division bien/mal hyper basique qui m’a paru loin de la complexité habituelle des deux séries.

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Bref, je n’étais pas là pour voir un dessin-animé. Je m’attendais à mieux : c’était génial, mais j’en voulais trop. Un peu peur des saisons suivantes, maintenant.

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Riverdale – S04E04

Épisode 4 – Halloween – 13/20
Ils tentent vraiment de faire un épisode horrifique, mais quel échec ! Je continue de bien me marrer devant la série, mais c’est à peu près tout ce qu’il y a à retenir de cet épisode – ça, et sa drôle de scène finale qui me rend curieux de ce qu’ils vont nous pondre comme intrigue totalement perchée cette fois-ci. Je pensais être prêt à tout, pourtant. Je n’avais pas pensé à ça, aux costumes d’Halloween et aux pelles hors écran de cet épisode.

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Spoilers

The joke is on you because I’ve already survive way worse.

Super, Halloween ! Si j’avais su, j’aurais fait un point du Bingo avec un point sur le sujet, dis-donc. On reprend directement avec le cliffhanger de l’épisode précédent, et les adolescents qui regardent la VHS avec Alice, FP et Charlie. Oui, oui, Charlie est toujours en ville même si on en a enfin fini avec la Ferme, et FP et Alice vivent désormais ensemble. Je n’arrive plus à suivre leur couple, très franchement. La cohabitation force aussi Betty a avoir une nouvelle sœur, sa belle-sœur, alors que Jug est toujours dans sa fac/lycée où il ne suit apparemment qu’un cours d’écriture particulièrement naze.

En attentant, tous les habitants reçoivent donc des VHS – et par tous les habitants, notons qu’il s’agit surtout des héros – qui montrent la façade de chacune de leur maison, pendant six heures. C’est dérangeant, mais ce qui dérange le plus Jug, c’est que c’est anachronique d’avoir une VHS.

LOL. Et puis, il faut voir la tronche des TV où les habitants de la ville regardent les VHS, en plus… En tout cas, comme c’est Halloween, les lycéens s’amusent à s’habiller avec des Cagoules noires et des déguisements du roi Gargouille. J’ai surtout ri, moi. Betty est toute perturbée de voir des lycéens, puis des enfants avec ce genre de déguisements, mais elle finit par s’y faire. La pauvre attend Jug tout le long de l’épisode, mais il n’est pas près d’arriver.

Ouep, après un cours d’écriture particulièrement blasant où il a découvert l’existence des « Stonewall Four », un groupe de quatre étudiants, il est enlevé dans sa fac/lycée/whatever et est ensuite enterré vivant. Heureusement qu’il a un briquet pour voir ce qui lui arrive et qu’il se remet vite des effets de la drogue, hein. Peut-être que c’est l’adrénaline qui lui fait ça après tout ? Il est en tout cas plus flippé qu’il ne veut bien le reconnaître au téléphone.

Pendant ce temps, Betty se fait harceler par quelqu’un respirant fort au téléphone, puis se faisant passer pour Hal, histoire de la faire flipper… ou histoire de lui expliquer qu’elle ferait mieux de faire attention aux enfants. Elle n’est pas aidée, la pauvre, entre les appels anonymes, la sœur de Jug qui se fait passer pour un cadavre et Charlie qui finit par vraiment venir frapper à la porte.

Il tombe bien, proposant aussitôt à sa demi-sœur de tracer l’appel, ce qui ne lui prend quelques minutes à organiser d’après lui. Bien sûr. Tout ça se fait pour de vrai, et ça permet à Charlie de découvrir que c’est en fait Polly qui appelle anonymement sa sœur, depuis son asile psychiatrique où elle espère encore recevoir un appel d’Edgar. Ben super.

L’avantage de cette intrigue ? Cela permet à Betty de devenir pote avec son frère, et ça nous réintroduit l’asile psychiatrique… dont les scénaristes ont justement besoin pour… faire s’évader quelqu’un. Pour Veronica, l’horreur vient alors sous la forme d’un client de Pope qui parvient à sympathiser assez avec elle pour la faire rouvrir le diner. Il est en fait un serial killer tout juste évadé de l’asile, mais pas de quoi s’inquiéter : Veronica est assez maligne pour le cramer vivant avec de l’alcool de son bar clandestin. Normal. J’ai tellement ri.

La série essaie de se la jouer série d’horreur, et ça ne marche que moyennement, parce que j’ai surtout ri, franchement… Cela dit, je n’étais pas prêt pour la scène suivante, qui nous montre Archie et Mad Dog déguisés en super-héros, avec le slip qui convient et des bottes blanches rendant le tout encore plus immonde. Au secours. J’étais si mort de rire – mais ça n’arrange pas mon compteur. Archie se déguise comme cela pour surveiller des enfants dans son gymnase… où Dodger arrive.

Il fallait bien que la soirée privée d’Archie tourne court. Dodger vient chercher ses dealers habituels qui ont quitté la rue sans son autorisation, et ça ne lui plaît pas. Inévitablement. Archie joue aussitôt les éducateurs et flics, pour savoir ce que Dodger fait vraiment avec les enfants, mais il est interrompu par Mad Dog lui faisant remarquer que Dodger a réuni ses hommes devant le gymnase pour attendre la sortie des gamins. Avec un flingue, tant qu’à faire.

Tout ça termine par des coups de feu, parce que la police met un peu trop de temps à débarquer apparemment. FP arrive à temps pour appeler l’ambulance, c’est déjà ça. Archie essaie encore le matin suivant de convaincre le gamin d’arrêter d’être un dealer, mais ça ne marche pas spécialement. Il peut au moins retrouver Veronica au lit – mais avec son t-shirt. Même pas drôle. Il est très heureux de voir que Veronica est une terreur pour les serial killers du coin, et il est vite convaincu qu’il doit devenir un justicier pour la ville. Au secours.

Toni continue d’être en couple avec Cheryl, malgré sa découverte macabre de l’épisode précédent. En fait, elle se fait à la présence de Jason, au point d’accepter de vider une citrouille avec Cheryl et son macchabé. C’est n’importe quoi. Jason est rapidement enterré par le couple, parce que Toni force Cheryl à s’en débarrasser. Ca lui prend plusieurs semaines, mais en deux minutes d’épisode, c’est réglé. Ben voyons.

Le problème, c’est que juste après ça, Cheryl ne trouve rien de mieux à faire que de dire que l’esprit de son jumeau le hante. Elle achète ainsi une poupée que Toni vire vite à la poubelle. Tout ça peut alors tourner à la soirée cosplay pour les filles qui se déguisent pour Halloween uniquement pour pouvoir retirer les costumes qui ne couvrent pas grand-chose de toute manière.

Elles sont toutefois interrompues par des pleurs de bébé… et ce n’est pas les jumeaux, mais bien la poupée de Jason, revenue comme par magie. Cheryl décide d’organiser une séance de spiritisme pour parler à son frère, et elle réussit… mais pas exactement comme elle le voudrait : sa grand-mère lui balance que c’est en fait son triplé, qu’elle a gobé dans le ventre de sa mère. Ben super. Julian, c’est son nom, continue donc de hanter les filles pour de bon.

C’est plutôt drôle à voir, parce que Toni est totalement dépassée par la folie de Cheryl, et parce que Cheryl est dépassée par la poupée qui revient.

De son côté, Moose en a marre du lycée et envisage désormais de s’enrôler dans l’armée, parce qu’on se moquera bien de qui il est là-bas. Oh, oui, un bisexuel dans l’armée, ça va leur plaire, clairement, t’as raison, mon vieux. Bon, il disparaît avant la fin de l’épisode, cela dit, puisque Jug se précipite pour venir lui raconter tout ce qui lui est arrivé pendant la nuit : il est finalement libéré de son cercueil par son principal, clairement dans le coup des Stonewall Four fiers d’ajouter Jug à leur rang. Au secours. Jug raconte tout à Betty, et ça nous permet de découvrir que Charles a mis sa demi-sœur sur écoute. Il est clairement le cinglé qui la faisait chier, mais il ne peut pas bosser seul en plus. Vraiment, ça promet.

Quant à Jug, on ne s’en débarrasse pas dans cet épisode, puisqu’il survit à son cercueil – et il n’était pas enterré le cercueil, en plus. Ce n’est que partie remise après, parce le cliffhanger nous montre le futur où Betty et FP sont à la morgue pour identifier le cadavre de Jug. Comme s’il allait vraiment mourir. Ma réaction ? J’ai baillé. Pardon, les fans.

Cet épisode suit également Reggie ne se comportant pas comme le terminal qu’il est censé être et voulant détruire son lycée à coup de papier-toilettes et autres. Il est aidé par Kevin, mais ils sont vite surpris par le principal. Forcément. Reggie est laissé de côté, mais Honey a très envie d’un tête à tête avec Kevin, pour lui assurer qu’il n’a pas d’avenir et que son dossier scolaire ne mènera nulle part… avant de le laisser repartir ? Tellement chelou.

Le principal est un drôle de personnage qui convoque ensuite Reggie pour le forcer à nettoyer tout le bureau tout en se foutant de sa tronche, concrètement… et en lui donnant finalement le droit de partir et de rejoindre sa voiture. Sauf qu’entre temps, le principal a clairement massacré la voiture chérie de Reggie, brisant les vitres et tout. C’est crédible, ça. J’espère qu’il a une bonne assurance.

 

Compteur d’Archie à poil : … On l’a vu en slip et les abdos étaient visibles à travers le costume, ça devrait compter.

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This is us – S05E07

Épisode 7 – There – 16/20
Je m’attendais à beaucoup de choses, et cet épisode n’est finalement pas aussi grandiose que je ne l’imaginais. Il est quelque peu alourdi par ses flashbacks, peu utiles et montrant vraiment que la série s’essouffle de ce côté-là, atteignant progressivement ses limites naturelles ; mais a l’avantage d’être très prenant dans l’ambiance qu’il instaure dans le présent. Disons que pour une fois dans une série, les longueurs de l’épisode sont justifiées et bien trouvées pour nous mettre dans la peau du personnage… mais inévitablement, ça en fait trop, et c’est trop long.

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Spoilers

I think I should go to her.

J’avais oublié que cet épisode était diffusé aujourd’hui. Genre… Comment c’est possible ? Je l’attendais énormément, parce que c’est centré sur Kevin et que j’aime beaucoup son intrigue de cette année. Par contre, comme je le craignais, l’épisode s’ouvre sur la pire image possible : Kevin a bien eu un accident de voiture en rentrant précipitamment du Canada pour l’accouchement de Madison. Pff. Bon, on va dire qu’il ira plus vite à l’hôpital comme ça.

Avant d’en savoir plus, il faut en revenir aux flashbacks, et j’avoue qu’avec le Bingo Séries en cours, j’étais content de voir qu’on allait se concentrer sur le football américain cette semaine. C’était logique : le Super Bowl était dimanche dernier après tout… Je suis complètement passé à côté cette année, c’est dingue. Je n’y pense que maintenant. Décidément, cette semaine !

Bon, les flashbacks explorent deux périodes différentes pour cet épisode. On a d’abord Jack et son père, avec une relation compliquée autour du foot américain, puis Kevin adolescent et son père, avec une relation tout aussi compliquée. Tel père, tel fils.

Par contre, Jack adolescent est loin d’être le canon qu’il deviendra une fois adulte, non ? Son père boit trop et Jack refuse de le laisser conduire pour le ramener du match… C’est finalement à Jack de conduire son père chez eux, ce qui craint et mènera probablement à un accident, vu ce qui arrivera probablement à Kevin dans le futur. En plus, le père est hyper stressant…

Finalement, tout est bien qui finit à peu près bien dans cette intrigue, et j’ai surtout eu l’impression de perdre mon temps avec les flashbacks de cet épisode, parce qu’ils ne nous apprennent pas grand-chose de nouveau. On a fait le tour de cette relation, et ce nouvel élément n’apporte quasiment rien à l’intrigue générale de la série. C’est un peu moins vrai de la deuxième partie des flashbacks, heureusement.

Une fois adulte, Jack a donc à son tour une relation compliquée avec son fils, mais pour des raisons différentes. Jack tente au moins de renouer le dialogue avec son fils, en lui parlant de ses propres rêves d’enfant. Finalement, on comprend donc que Jack l’emmène à un rendez-vous sacrément important pour prouver qu’il est doué en football, et ça stresse énormément Kevin – qui va jusqu’à vomir tout de même.

C’est assez logique : il mise tout son futur sur ses talents au football, alors qu’il a un Randall petit génie comme frère. En plus, il est sûr que son père le voit comme un boulet qui ne peut réussir à être talentueux que comme cela. C’est un véritable échec d’éducation pour Jack. Il emmène donc son fils dans un bar pour le rassurer et lui raconter à nouveau ses histoires d’enfance, mais cette fois en insistant sur son grand-père tout à fait charmant.

Ben, oui, le grand-père de Kevin était atroce et provoquait bien des angoisses à son fils, c’est bien normal qu’il explique à présent au sien le stress qu’il ressentait à chaque fois qu’il jouait au foot et avait peur de décevoir son père. C’était mignon comme intrigue, mais j’ai eu du mal à accrocher tout de même. J’aime bien l’acteur interprétant Kevin jeune d’habitude. Là, il n’a pas eu tout ce qu’il avait à jouer, je trouve : l’intrigue tournait finalement autour de Jack, pas de son fils. C’est dommage.

Enfin, c’est toujours bien de voir Jack prendre conscience de ses erreurs en tant que père, mais j’aurais aimé en voir plus sur Kevin aussi. Là, il est laissé dans l’ignorance des actions de son père : ayant appris par Kevin que le coach lui disait qu’il était stupide chaque jour depuis qu’il avait commencé le sport, Jack s’arrange pour intimider le coach dans les toilettes du bar.

C’est gros ça, parce qu’il l’intimide sans rien faire, concrètement, à part lui dire qu’il le surveillera. Allez, Jack est impressionnant, on va dire. Et j’aime le fait que Kevin soit assez malin pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il passe finalement une très bonne soirée, à manger avec son père et à jouer dans leur chambre d’hôtel.

Dans le présent, on retrouve Kevin en pleine répétition pour son film. De ce point de vue-là, l’épisode était un peu longuet tout de même, avec une scène d’introduction le faisant être au téléphone avec Kate, histoire de poser les jalons de l’épisode de la semaine prochaine qui sera forcément sur Kate. Ici, on la voit se préparer à partir en voyage avec son mari, mais la conversation est interrompue par la nourrice frappant la porte – bon, ce n’est probablement pas la nourrice, cela dit. En tout cas, ce qui est important à retenir, c’est que Madison n’a personne pour être avec elle lors de l’accouchement, parce que c’est sur le point d’arriver.

On découvre donc que les contractions de Madison tombent au pire moment possible : Kevin est sur le point de devenir papa, avec Madison qui l’appelle au moment où il s’apprête à rencontrer De Niro pour tourner avec lui. La série n’ayant pas le budget pour un tel acteur, Kevin plaque donc son boulot pour aller retrouver sa fiancée en train d’accoucher. Ouille.

Ce n’est pas comme ça que ça marche le boulot, tout de même. Bon, en plus, son connard de réalisateur – Foster – fait tout de même des efforts en lui demandant simplement de rester une journée de plus. C’est beaucoup pour un accouchement, d’accord, mais ça peut se comprendre surtout dans le cadre d’un film avec des centaines de gens concernés… ou genre, juste De Niro, quoi. Tu ne le plantes pas comme ça, a priori.

D’ailleurs, c’est probablement pour ça que Brian, son agent, le harcèle et lui propose de faire assez vite à Los Angeles pour revenir au Canada dès le lendemain. Humph. C’est ambitieux comme plan, et Kevin n’est pas tellement pour, préférant largement passer du temps avec ses jumeaux, forcément. Il demande donc à sa mère et Miguel de lui trouver un avion pour rentrer au plus vite à Los Angeles.

C’est si triste. Kevin se retrouve donc à gérer tout un tas de coups de fil depuis le volant, et c’est genre la pire des idées du monde. Il manque à deux ou trois reprises de provoquer des accidents, ou d’en être la victime. Il n’est pas le seul dingue, sur la route en plus. Oh, bien sûr, Rebecca puis Madison s’inquiètent pour lui… mais ça ne le fait pas ralentir pour autant.

Et ça ne le fait pas raccrocher non plus. Son téléphone n’arrête pas de sonner, c’est assez insupportable et on comprend mieux pourquoi il raccroche au nez de Randall avec cet épisode, c’est déjà ça, au moins. Finalement, même Foster le rappelle et Kevin s’énerve et démissionne. Oh, l’erreur. Bon, ça a l’avantage d’insister vraiment sur Kevin et de lui donner raison quand Madison le rappelle pour lui confirmer qu’elle est bel et bien en train d’accoucher.

Super. Par contre, la communication tourne court assez rapidement et laisse Kevin seul dans son habitacle de voiture, en silence. Kevin rappelle inévitablement Miguel qui a une bonne nouvelle pour lui : il lui a trouvé un avion, mais à Seattle. Que de noms de villes de la côte Ouest, dommage, j’ai déjà ce point de Bingo Séries ! Une fois que c’est fait, Kevin demande à parler à sa mère tout de même, parce qu’il s’apprête à devenir papa, et elle grand-mère, encore. Elle commence à être habituée, et au moins, elle peut lui expliquer que c’est normal que tout ne se passe pas comme prévu.

D’ailleurs, pour cet épisode non plus ça ne se passe pas comme prévu : ce n’est pas Kevin qui a un accident, c’est un anonyme sur la route. Kevin voit sa voiture en feu et comme il n’arrive pas à appeler d’ambulance, il est celui qui sort l’homme de la voiture. Inconscient une fois tiré d’affaire, l’homme se fait amener par Kevin à l’hôpital ; et c’est ainsi que Kevin en oublie ses papiers sur le bord de la route. Bon, ben, bye bye Madison.

Il finit par emmener l’homme à l’hôpital, donc, et c’est marrant de voir que le blessé prend le temps de le reconnaître avant d’être largué aux urgences comme si de rien n’était. Personne ne pose la moindre question à Kevin, et celui-ci se barre bien rapidement sans demander son reste. C’est déroutant les États-Unis dis donc !

En revanche, une fois à l’hôpital, Kevin n’a pas ses papiers d’identité, alors il est complètement coincé à l’aéroport. Il essaie de convaincre la pauvre gardienne qui ne fait que son job qu’il est une célébrité et qu’il est facile de vérifier qui il est, mais malgré ça, elle ne peut le laisser passer. L’épisode se termine malgré tout sur un suspense puisque la femme semble hésiter à le laisser passer quand elle sent son désespoir. J’allais faire un commentaire sur le fait qu’il a tout de même de la chance que l’aéroport paraisse complètement désert… mais en même temps, il est déjà en retard pour son vol et les aéroports par temps de covid, c’est sacrément désert, justement.

On verra bien la semaine prochaine – ou plus probablement dans deux épisodes, d’ailleurs – ce qu’il en est. En attendant, on termine cette semaine par une scène surprenante, mais très bien trouvée pour nous faire vivre toutes les émotions de cet épisode : Madison est toujours en plein travail et elle confie à une sage-femme qu’elle se sent seule, mais qu’elle n’a personne à contacter. Randall et Beth choisissent ce bon moment pour la contacter et lui dire qu’elle est de leur famille. C’est si chou de leur part. Qu’est-ce que j’adore ce couple ! Et qu’est-ce que ça fonctionne bien de les voir s’inquiéter pour cette belle-sœur qu’ils connaissent à peine. Bien évidemment que Madison craque – comment pourrait-elle faire autrement que pleurer face à une telle déclaration ?

> Saison 5

Films vus en 2020 #57

Salut les cinéphiles,

Petit retour en arrière cette semaine, puisque je continue de vous évoquer la liste des films que j’ai pu regarder en 2020. Et comme tout le monde adore cette année 2020, ça ne posera problème à personne d’y retourner encore une fois, non ? Je ne pensais pas avoir repris tant de retard dans mes articles quand on est arrivé fin décembre, quand même. J’aimerais dire que j’approche de la fin, mais la vérité est que je n’en suis qu’aux films vus début décembre, et vous allez voir que j’étais d’humeur à me faire des Disney :

Mulan

Résultat de recherche d'images pour "mulan gif"Depuis le temps qu’on entendait parler de ce live-action, je n’ai pas attendu très longtemps une fois qu’il était disponible sur Disney + en France pour me le regarder. Et… Bon… Je ne sais pas quoi en penser, même après deux mois.

Concrètement, le film n’a plus grand-chose à voir avec le dessin animé que j’adorais, mais je le savais avant de commencer : l’histoire est différente, avec un nouveau personnage de sorcière, pas de Mushu, l’absence de nombreux personnages ou moments cultes et, c’est encore ce qui manque le plus, pas de chanson. Vraiment, un film Disney sans passage chanté, c’est décevant.

Une fois qu’on fait le deuil de son enfance, le film est toutefois très sympathique, avec de bons messages à faire passer. Il y a quelques clichés, des facilités d’écriture et des moments où l’on ne comprend pas trop pourquoi les personnages changent d’avis (et vraiment, la fin, je n’ai pas aimé pour ça).

Ouais, non, ce n’est pas un bon film, mais c’est un film très beau à regarder, et c’est déjà pas mal. Et aussi, les acteurs sont géniaux. En même temps, c’est Disney.

Avengers Endgame

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Je ne vais pas en faire des caisses parce que j’ai déjà écrit un article de 2000 mots sur ce film, mais vraiment, j’étais en grand manque de MCU dans ma vie et ça m’a fait du bien de revoir cet excellent film, aussi interminable soit-il. C’était toujours aussi bien, et depuis, j’ai eu droit à WandaVision pour compenser mon manque, alors ça va mieux !

Le roi lion

Résultat de recherche d'images pour "roi lion gif"Décembre est la période parfaite pour retourner en enfance, non ? Ce film, je devais le revoir depuis un moment, parce qu’il est sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, et je l’aime toujours autant. C’est simple et efficace comme genre de films quand on veut se poser, ne pas trop réfléchir et en même temps savoir qu’on va passer un bon moment.

Bien sûr, le film ne m’a pas apporté beaucoup de surprises et je dois dire que la principale surprise fut de me rendre compte que je le connaissais toujours par cœur… à la réplique près pour certaines scènes, à la virgule près pour les chansons bien sûr, et au point de me replonger dedans avec toujours autant de plaisir. Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois.

Le roi lion 2

Résultat de recherche d'images pour "kiara kovou gif"Forcément, quitte à revoir le premier, autant regarder aussi le second tout en continuant de corriger des copies… Contrairement au premier, celui-ci est loin d’être un film incontournable ou aimé par tout le monde, mais moi, c’est l’un de mes préférés. Vraiment. Par contre, quelle déception de me rendre compte que Kiara était parfaitement insupportable à ricaner en permanence !

Dire que j’étais à deux doigts de tomber amoureux d’elle quand j’étais enfant – avec juste ce problème que c’était une lionne et que j’étais un petit garçon, vous voyez ?. Par contre, définitivement, si j’aime ce film, c’est pour ses méchants : j’adore Zira, et que dire de Kovou ? Ils sont géniaux, les rebondissements passent bien et tout ça m’a rendu tout nostalgique. Et en même temps, heureux de le revoir, depuis le temps.

Il vieillit clairement moins bien que le premier – les dessins, notamment – mais j’en préfère le scénario. C’est compliqué, parfois, je suis partagé !

Toujours pas assez de Disney ? Eh, repensez à mon article de Noël !

The Loved Ones

Résultat de recherche d'images pour "the loved ones gif"Humph. C’est un bon film, avec du budget et tout, mais vraiment, ce n’était pas ma came du côté du scénario, et finalement, je n’en garde pas un bon souvenir. Oh, je me suis bien marré sur les scènes finales, sauf qu’à part ça, on était vraiment sur du film qui s’amuse à faire souffrir ses personnages gratuitement, sans vraie explication et de la manière la plus vicieuse et perverse possible. Pourquoi pas, hein, mais ce n’est pas mon délire. Dommage, je suis donc passé à côté. Si vous aimez ce type d’horreur en revanche, c’est fait pour vous et c’est vraiment réussi, aussi bien côté effets spéciaux que jeux d’acteurs. Et ce générique, j’adore le visuel… mais je m’attendais à autre chose !

Funny Games

Résultat de recherche d'images pour "funny games gif"Allez, on change radicalement d’ambiance avec un film dont j’avais énormément entendu parler sans jamais prendre le temps de le voir. Je regrette de ne pas l’avoir vu avant car certains passages vieillissent mal – ou c’est la VO qui m’a décroché peut-être ? – mais c’est vrai que c’est un très chouette film.

Les méchants sont glaçants, perturbants, vraiment incroyables et le twist explique toutes les incohérences que le film aurait pu avoir (vraiment, je n’ai pas vu arriver ce moment si étonnant vers la fin du film, mais vous savez de quoi je parle sans que je précise si vous avez vu le film). J’ai donc beaucoup aimé l’ambiance très prenante, le méta qui surgit par moment, j’étais absorbé par ce film que je n’ai pas vu passer. En revanche, comme beaucoup d’autres j’imagine, je suis frustré par un certain manque d’explications.

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