Synopsis : Emily, une jeune américaine qui ne parle pas un mot de français, débarque à Paris pour redresser la communication d’une entreprise. En fait, tout ce que j’en sais est dans le titre, désolé !
Pour commencer, lorsque j’ai rédigé mon article sur les clichés de la vie parisienne dans les séries il y a quelques temps, je me lamentais de ne plus avoir aucune nouvelle de ce projet, dont j’avais entendu parler il y a fort longtemps. Quelques jours plus tôt, Netflix annonçait que ça allait enfin débarquer, et le temps est passé bien lentement depuis !
Pourtant, ça y est, la série est disponible depuis vendredi dernier, il est donc plus que temps pour moi d’y jeter un œil – et peut-être plus, allez savoir, on est dimanche matin après tout… L’amour de Darren Star pour Paris n’est plus à prouver après Sex & the City : on sait qu’il en maîtrise bien comme il faut tous les aspects les plus clichés possibles ! Mon amour des personnages qu’il écrit n’est plus à prouver après Younger : il maîtrise ses personnages féminins avec beaucoup de justesse, leur donne le beau rôle et combat le sexisme à grands coups de débats sur le sexe à l’ère des réseaux sociaux, sans jamais perdre de vue l’équilibre entre vie pro et vie perso de ses personnages.
Bref, rien qu’au synopsis, c’était déjà un coup de cœur. Ensuite, j’ai découvert que Lily Collins avait le rôle-titre. Je suis perdu d’avance, je vais adorer cette série, c’est obligé.
Enfin, j’espère. Pour le savoir, il n’y a pas 36 solutions, il faut que je la commence, alors hop hop hop, je m’y mets !
Note moyenne de la saison : 17/20
S01E01 – Emily in Paris – 19/20 La série est exactement ce que j’en attendais, et même plus avec un casting très chouette et surprenant à bien des égards. Les clichés sont tous là, savamment dosés pour être drôles plutôt que chiants. J’y retrouve ce que j’aime et ce que je déteste de Paris, la fluidité de l’écriture est là et vraiment, on sent que c’est plein de bonne volonté et de mauvaise foi. Tout ce que j’aime, donc. Et aussi, l’épisode durait moins de trente minutes, mais j’ai eu l’impression d’avoir vu plus qu’en quarante minutes tellement j’ai de choses à dire. Dingue !
S01E02 – Masculin Feminin – 17/20 Il y a quelques énormités dans cette série, mais tous les stéréotypes sont funs et amplifiés comme il faut pour que la série soit drôle, intéressante et jamais prise de tête. En plus, même si ça va un peu loin parfois on sent certains messages clairs de la part de la série sur le sexisme ambiant et les problèmes culturels que ça peut poser. Ce n’est que le début de la saison, en plus, c’est bien parti pour la suite…
S01E03 – Sexy Or Sexist – 18/20 La série a clairement trouvé son rythme de croisière et est pleine de riches idées pour tordre le cou aux clichés et pour s’amuser des stéréotypes, à la fois culturels et langagiers. Je me marre beaucoup devant cette série qui est une excellente comédie et dont les personnages sont attachants car criants de réalisme, quand bien même il s’agit d’une série souvent dans l’excès.
S01E04 – A Kiss Is Just A Kiss – 18/20 Evidemment, plus les épisodes passent et plus je m’attache à la série, son ambiance, ses personnages. Je me dis donc qu’il est temps de faire durer le plaisir et de ne peut-être pas tout dévorer d’un coup… mais ça va être compliqué parce que la série est vraiment très chouette comme ça. J’aime la manière dont tout se met en place naturellement pour le moment, en espérant que ça va continuer à jouer comme ça le fait avec à la fois les stéréotypes et mes attentes.
S01E05 – Faux Amis – 17/20 Les clichés et stéréotypes s’essoufflent, mais la série peut s’appuyer désormais sur ses personnages qui sont tous très installés et auxquels on est attachés désormais. L’intrigue en elle-même se montre assez prévisible dans l’épisode, mais les gags continuent de me faire rire. Je suis bon public face à ce genre de série, et je suis content de voir que je ne m’étais pas trompé sur le potentiel de celle-ci. Je savais que j’allais adorer !
S01E06 – Ringarde – 16/20 Je reste gentil parce que l’épisode était très cool, mais il fait un faux pas que je déteste sur sa fin et ça mériterait d’être encore plus sévère que je ne le suis. Après, le reste de l’épisode est dans le ton des précédents, on s’amuse bien et la série se fait plaisir du côté des décors parisiens qu’elle se paie le temps d’une scène ou deux. Le truc, c’est que ça donne envie de retrouver « le monde d’avant », comme une bonne partie de la série. Humph.
S01E07 – French Ending – 16/20 J’ai un peu décroché en cours d’épisode, probablement parce que le temps pluvieux qu’il fait actuellement en région parisienne contraste un peu trop avec la fraicheur et le trop plein d’énergie d’Emily. On perd en sentiment de découverte avec ces épisodes qui ne font plus que défiler les histoires de manière prévisible. C’est toujours cliché et drôle, mais ça perd un tout petit peu en saveur, je trouve. Ou alors, vraiment, c’est la météo qui ne m’aide pas à accrocher !
S01E08 – Family Affair – 17/20 Si certains clichés ne sont pas tellement véridiques dans cet épisode, ce n’est jamais qu’un détail au milieu d’une intrigue qui est surtout là pour nous divertir… et qui réussit très bien à le faire, fort heureusement. J’ai beaucoup aimé cet épisode qui me remet un peu dedans avec sa famille française pas très crédible, mais dépaysante tout de même. En plus, la série essaie de montrer qu’elle aura encore des choses à raconter en cas de saison 2, et ça marche plutôt bien.
S01E09 – An American Auction in Paris – 17/20 Après quelques jours sans épisode, j’aurais pu être totalement déconnecté de l’ambiance de la série… Ce n’est heureusement pas le cas ! Au contraire, j’ai adoré retrouver son ambiance et ses personnages. Je vais être triste de la voir se terminer cette saison, parce qu’elle avait un petit côté Younger tout à fait appréciable ; et parce qu’elle me redonne envie de découvrir Paris autrement.
S01E10 – Cancel Couture – 18/20 Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.
Comme ces deux derniers samedis, je reviens pour vous parler de jeux de société aujourd’hui, parce que ce blog de séries parle de tout sauf de séries depuis un moment, alors pourquoi s’embêter à faire semblant ? Le thème du jour sera donc, vous l’aurez compris, les pirates, avec deux jeux à l’esprit totalement différents au programme.
Tout d’abord, j’ai pu tester le jeu de société Jamaica (édité par Space Cowboys), qui permet de découvrir un peu mieux la Jamaïque. Ou pas, parce que j’étais trop occupé à surveiller ce qu’il se passait dans la cale de mon bateau. En effet, le but du jeu est assez simple : il s’agit d’une course de bateaux pirates, de deux à six joueurs, pour une durée d’un peu moins d’une heure… enfin, un peu plus si on compte l’explication des règles.
C’est un jeu de plateau tout ce qu’il y a de plus classique, cela dit, alors les règles, ça va assez vite : on avance en jouant aux dés et on doit finir le tour du plateau en premier si l’on veut gagner. Par contre, ce serait un peu trop simple si on s’arrêtait là. Chaque pirate autour de la table a sa propre calle à surveiller, avec des ressources plus ou moins utiles quand on est un pirate, comme de l’argent, de la poudre pour être un méchant pirate ou de la bouffe pour l’équipage. Le rhum ? Il était dans mon verre, sorry not sorry l’équipage !
Ah, ça ressemble à ça la Jamaïque ?
Bien sûr, si je vous parle de poudre à fusil et de surveiller votre calle, c’est que celle-ci peut se vider aux profits de vos adversaires : chaque fois que deux pirates se retrouvent sur la même case, ils peuvent s’attaquer et se voler des trucs en fonction des résultats qu’ils feront à ce moment-là au dé – et des réserves de poudre qu’ils auront. Parmi les choses à voler, le pirate adverse peut également décider de vous voler un coffre secret, une carte que vous connaissez mais que lui ne connaît pas (du moins lors du premier vol en tout cas… rien ne vous empêche de vous voler cinq fois la même carte si elle vous plaît !). Cette carte représente des pièces d’or supplémentaires pour le décompte final (non, finir 1er la course ne suffit pas à gagner à tous les coups : il faut être le plus riche, voyons)… ou des pièces en moins, selon ce que le sort vous réserve.
Bref, autant dire que Jamaica vous réserve des surprises en cours de route, et qu’il n’est pas si facile de gagner… C’est donc encore un jeu où j’ai perdu misérablement dans une partie à six, mais je n’ai pas fini dernier. J’étais pourtant super bien parti, mais après je me suis enfoncé dans criques peu charmantes où j’ai passé mon temps à me battre avec les deux mêmes adversaires. Un joli trésor surprise m’a aidé à remonter dans le classement, ouf ! Bon, après, on s’en fout de la défaite, ce n’est pas ça l’essentiel de toute manière.
Une chose est sûre, je n’avais pas du tout la bonne stratégie. Si je devais y rejouer, il faudrait que je pense à rester bien en arrière en début de partie pour ensuite choisir la meilleure route… parce que oui, faire le tour de la Jamaïque, ce n’est pas si simple, on peut parfois faire quelques détours !
Bon, OK, avec ce jeu coopératif de Cocktail Game distribué par Asmodee, rien ne révèle que nous sommes vraiment des pirates, mais tant qu’à faire, je voulais parler de ces deux jeux en même temps, parce qu’il y est question de trésor. Ouais, c’est tiré par les cheveux, mais tant pis ! L’île interdite n’a absolument rien à voir avec Jamaica, puisque cette fois, il s’agit d’un jeu coopératif. Certes, vous devez y voler des trésors, mais vous le faites en équipe !
Le jeu est assez simple : vous devez récupérer quatre trésors répartis sur une île qui est en train de couler. À chaque tour, les joueurs piochent des cartes qui déterminent ce qui est en train de couler, et la montée des eaux se fait plus ou moins rapidement selon le niveau de jeu choisi et votre avancée. Le vrai problème, c’est donc que vous pouvez couler en cours de route si vous n’êtes pas prudents… et il en est de même pour le trésor. C’est con, quand même.
Chaque joueur a toutefois sa petite spécialité qui peut lui permettre d’être utile pour gagner. L’île qui coule ? C’est assez simple : pas de plateau, mais des cartes carrées à deux faces qui représentent un même lieu. Une première face en couleur pour la partie immergée de l’île, une deuxième face avec un filtre bleu pour nous dire qu’elle commence à être engloutie et… plus de carte quand elle est effectivement sous les eaux.
Au départ, ça paraît assez simple, mais sur la fin, selon l’avancement de la partie (rapide !), on peut sentir une pointe de stress… Enfin, j’imagine, parce que là, pour le coup, on a tout déchiré et on est reparti avec nos quatre trésors en poche sans trop de mal avec mes deux compères pirate d’un jour.
Comme toujours, j’ai bien kiffé le côté coopératif de ce jeu. Ça plaît un peu plus au mauvais joueur en moi… Et ça limite l’action de potentiels tricheurs !
À l’origine, je comptais écrire des articles « 24h après » pour parler de tout un tas de choses marquantes dans les épisodes de séries que je regardais… mais en cette année 2020, c’est une vraie série de funèbres articles que je vous propose. Je suis à deux doigts de les renommer « RIP », là, tellement il n’est plus question que de fins définitives. Ainsi donc, hier, je terminais encore une de mes séries préférées avec The 100. Et ça me fait tout bizarre.
En ce qui concerne l’épisode, je dois dire que je n’ai pas trop changé d’avis depuis mon visionnage. Parfois, ça arrive… Là, je suis content d’avoir vu passer quelques photos du tournage, je suis plutôt satisfait de cette fin qui permet bien de conclure ces sept saisons, mais je n’en oublie pas que Bellamy n’était pas là et que certaines choses sont bâclées dans cet épisode qui utilise des raccourcis et n’offre pas toutes les explications. Allez, c’est le voyage qui compte et dans l’ensemble, c’était un beau voyage !
Bien sûr, depuis que j’ai fini l’épisode, je me suis jeté sur quelques articles résumant la fin et soulignant la justesse de certaines performances, à commencer par celle d’Eliza Taylor (et de son alchimie jamais perdue avec Alycia Debnam-Carrey, ça faisait tellement plaisir de les revoir ensemble), et interviewant certaines personnes liées à la série… notamment Jason Rothenberg. Qu’est-ce que j’en ai appris ? Que les médias se font toujours autant plaisir avec le putaclic, nous annonçant que Bellamy aurait pu rester en vie, quand ce n’est clairement pas ce qui est raconté dans l’interview.
Comme d’habitude, le créateur se trouve une bonne excuse pour justifier ses pires idées, à savoir que la règle du « les morts ne peuvent transcender » justifie selon lui l’absence de Bellamy de la dernière scène. Mouais. C’est oublier de préciser qu’il est responsable de cette règle ou que Lexa est morte elle aussi. Ce n’aurait pas été si compliqué d’ajouter une scène où Octavia parle au Juge aussi, par exemple. Bref… La saison 7 reste entachée des relations tendues entre Bob Morley et Jason Rothenberg, et c’est bien dommage après autant de temps.
Ben c’est surtout qu’on te comprend pas trop sur ce coup-là, sérieux. Bon, je comprends pas non plus Echo et Octavia, cela dit.
Quel souvenir garder de la série alors ? Honnêtement, un souvenir très positif malgré tout. Après tout, elle a commencé comme une vulgaire série pour adolescents avant de devenir quelque chose de bien plus réussi, avec un lead bisexuel pour la première fois dans un teenshow de network, avec de la géopolitique et avec des morts assez violentes et surprenantes parsemant toutes les saisons. Je trouve tout de même qu’après la saison 3, ça s’est calmé sur les morts, mais bon, ça n’empêche que la réussite était là.
Y en a que deux qui ont vraiment volé la saison 7 et brillé jusqu’au bout, et tant mieux !
J’ai déjà envie de revoir la série et la conclusion permet d’en terminer avec les grands thèmes de manière assez fluide et logique. Tout n’est donc pas à jeter dans cette fin et j’ai envie de me concentrer sur le positif, pour les souvenirs. Il y a de quoi faire et la série m’a aussi fait découvrir bien des acteurs que j’aime désormais. La preuve est faite avec les dernières « performances de la semaine » se concentrant toutes sur la série… Cela sera peut-être même le cas encore cette semaine vu le grand nombre d’épisodes que je regarde.
En tout cas, The 100 est terminée et j’imagine qu’elle va finir par me manquer. Contrairement à d’autres, comme The Magiciansou Agents of S.H.I.E.L.D, le manque ne se fait pas immédiatement ressentir par contre. On peut remercier cette saison 7 qui était en-dessous des précédentes… mais qui finit toutefois avec la même moyenne que la saison 3. Non, vraiment, je surnote beaucoup trop les épisodes encore cette année ! Je note par rapport à ce que j’en attends pourtant, et clairement, j’en attendais plus de cette dernière saison. La bienveillance face à ce(ux) qu’on aime, c’est terrible.
Ouais, face à ceux qu’on connaît pas aussi, comme ce Bellamy du pauvre, servant de remplaçant de dernière minute…
Je vais m’arrêter pour cet article, histoire de me garder quelques cartouches pour le prochain 42 minutes de la semaine prochaine, qui reviendra bien sûr cette série, puisque nous la regardons tous les trois. Par contre, il y a tant à dire que ce n’est pas gagné cette affaire en 42 minutes. On verra bien !
Ouais, j’ai envie de finir sur ces deux-là, parce que je ne sais toujours pas comment ils se sont trouvés, mais c’est une fin mignonne !
Salut les sériephiles, et surtout les lecteurs pour cette fois,
Nous sommes (encore, ouf) le 1er octobre et j’ai passé pas mal de temps ce matin à m’étendre sur The 100 au point d’en oublier cet article du jour. Ne vous inquiétez pas, je suis toujours là, tout de même, et je n’oublie pas que ce 1er octobre signifie mettre fin au mois de la BD. Je vous parlerai prochainement en long, en large et en travers de mon rattrapage du reboot de Buffy dans un autre article, parce que oui, ça y est, j’ai réussi à me mettre à jour hier soir, à 23h49 certes, mais dans le timing du challenge. J’ai énormément à dire dessus puisque j’ai rattrapé une vingtaine de comics depuis mon dernier article sur le sujet…
Allez, ce n’est pas le sujet, je suis juste là pour vous faire un bilan, après tout, et je sens que l’article va vite dépasser les 500 mots. Commençons par le positif, parce qu’il y en a évidemment : j’en suis à un peu plus d’une BD par jour en moyenne sur ce mois de septembre, et c’est plutôt un succès de ce point de vue-là, j’en suis heureux !
En ce qui concerne les points, je n’ai pas à rougir de mon résultat qui est plutôt pas mal, je trouve, avec 131 points. Par contre, par rapport aux années précédentes, je suis moins satisfait du résultat dans ses détails. En effet, j’ai surtout cartonné sur les deux mêmes items : une case d’une page ; un cliffhanger (avec environ 30 points chacun). Forcément, puisque j’ai lu Promised Neverland et des comics, le cliffhanger est dans l’ADN même de la bande-dessinée…
Par contre, si on met de côté le personnage principal féminin (merci Buffy) et la bibliothèque (étonnamment présente dans une BD sur deux, finalement), j’ai ensuite eu bien du mal à trouver quoique ce soit. Deux doudous, trois couchers de soleil, et c’est à peu près tout… Ce n’est pas faute d’attention : souvent, j’avais envie de valider des points du Bingo Séries en lisant ou des points du MBD en regardant des séries… mais voilà, dans le bon sens, ça ne fonctionnait pas. Satisfait du résultat global, donc, mais l’impression d’avoir juste lu sans une partie du fun du challenge !
Mon autre problème ? Ben… J’ai surtout fait des grosses sessions de rattrapage chaque semaine, ou même pas du tout la semaine dernière. Je suis un peu déçu par rapport aux éditions précédentes où j’avais eu moins de mal à assurer un certain suivi de mon challenge. Là, j’ai plus eu l’impression de jouer contre la montre, en grosse partie à cause de ma vie perso – nouveau job, comme d’hab, moins de transport, et puis, le reconfinement comme j’étais cas contact avec tout ce que ça impliquait d’adaptation…
Pour en revenir à ce mois de la BD, donc, j’ai surtout eu l’impression de faire des créneaux de la BD de temps à autres ! Pourtant, c’est mon meilleur résultat en trois ans, et de loin, y compris du côté du nombre de BD lues. Peut-être que je suis juste un éternel insatisfait ? En tout cas, je tiens à terminer l’article en remerciant Ludo qui a eu la bonne idée de ce challenge, parce que je suis content d’avoir enfin réussi à me mettre à jour dans mes lectures. Reste à savoir si ça continuera sur les mois à venir (mais en même temps, que lire en septembre prochain si je me maintiens à flot ?).
Bon, d’accord, je dois aussi terminer en mentionnant Poluss pour m’excuser, parce que oui, j’ai lu tout ce que je voulais dans ma PAL de base, mais je n’ai pas réussi à la dépasser et à me lancer dans le tome 2 de Ms Marvel. Ce n’est que partie remise, j’imagine, there’s always next year. Et en attendant, j’ai pris l’habitude de caser quelques BD dans mon emploi du temps, alors on ne sait jamais !