Le vaccin, le coronavirus et les séries

Salut les sériephiles,

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Ce geste innocent de Britta m’aurait mis à terre hier matin tellement ça aurait été douloureux, sachez-le.

Depuis quelques jours, je ne comprends pas où est passé le covid19… dans les séries. Dans notre vie quotidienne, ça va, je vois bien où on en est, il n’y a pas de souci. La campagne de vaccination patine à fond, mais j’ai eu ma première injection via la mairie de la ville où je travaille, qui a voulu assurer une dose aux enseignants (merci). Je ne suis pas là pour raconter ma vie, mais celle des séries… M’enfin, vous savez bien que ça a tendance à se ressembler, tout de même, avec une frontière bien floue entre les deux.

Depuis quelques semaines, le covid19 a re-disparu des séries presqu’aussi vite qu’il n’était apparu, et c’est hyper étrange à constater. Cela diffère d’une série à l’autre. L’exemple le plus flagrant, repéré par Frankie est celui de 9-1-1 Lone Star, où les masques et la distanciation sociale ont disparu d’un coup, d’un épisode à l’autre. 9-1-1 2x09 Tumblr posts - Tumbral.comAutant la qualité de la saison est vraiment très bonne depuis son retour il y a un mois, autant c’est très surprenant à constater. On va dire qu’au Texas on fait moins attention qu’à Los Angeles où l’équipe de 9-1-1 a toujours ses masques, mais… c’est étonnant.

Partant de ce constat, je me suis posé la question par rapport à mes autres séries, et le constat est évident : la pandémie était un sujet intéressant à traiter, mais les scénaristes ont fait le tour de ce qu’ils voulaient en dire apparemment. Sept clichés TV sur… Le Covid19 ! – Just One More EpisodeOu ils ont entendu les nombreuses critiques de personnes qui ne veulent pas en entendre parler dans les séries de divertissement.

Et c’est dommage, parce que je continue de penser que c’est très intéressant d’avoir ce reflet de la réalité. La saison des networks a été vraiment intéressante de ce point de vue-là : chaque série a fait son choix pour traiter à sa manière la pandémie – ou pour ne pas la traiter justement. Un autre constat s’impose assez vite : peu de séries ont abordé les vaccins dans le détail. On a vu parfois les campagnes de vaccination ou de dépistage, mais on n’a pas eu le droit au moindre symptôme des vaccins dans les séries.

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 13: Zola Comes to Mer's Rescue (RECAP) | Entertainment | oleantimesherald.comC’est un vaccin, après tout, on sait très bien qu’une majorité de personnes le sent passer. De mon côté, pour raconter à nouveau ma vie, j’ai surtout senti une douleur dans le bras, deux petites heures après le vaccin. Elle a re-disparu progressivement, tout ça était parfaitement supportable en tout cas. J’ai aussi eu un coup de fatigue, c’est vrai… mais il ne faut pas négliger que j’ai passé une partie de la nuit à lire (oups) et que je dors habituellement du côté où on m’a injecté le vaccin – alors forcément, je me suis réveillé chaque fois que je cherchais une position confortable, c’est malin.

C’est peut-être le fait d’avoir été vacciné il y a deux jours qui me fait le remarquer, mais voilà, les séries n’abordent pas les effets secondaires. Pourtant, ça fait partie des questions qu’on m’a posé le plus ces derniers jours ; et c’est un sujet de conversation très fréquent depuis deux semaines dans ma vie – ça et se trouver un rendez-vous. Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ? – Just One More EpisodeBien sûr, nous dire comment trouver un rendez-vous aux USA n’est pas le but des séries, mais quitte à partager la pandémie avec nos personnages fictifs, ça aurait été bien de les voir évoquer aussi ces symptômes.

This is us nous a certes montré un personnage se faire vacciner, mais c’était dans un montage nous montrant le temps qui file vite. Tellement vite d’ailleurs, que c’en était frustrant, parce que tous les personnages de toutes les séries semblent être vaccinés désormais alors qu’on commence à peine à vacciner ici. La frustration, la jalousie, c’est terrible. La vie peut reprendre son cours comme si de rien n’était dans les séries – alors même qu’on sait que non, il vaut mieux continuer de faire attention malgré le vaccin. Coronavirus – Just One More EpisodeAprès, il faut bien avouer que les séries procédurales – comme NCIS ou Special Victim Unit – ont arrêté de faire attention bien vite.

Les masques sont toujours là, mais ils sont portés de manière totalement aléatoire, sans qu’on ne comprenne bien pourquoi. Même dans Grey’s Anatomy, on évacue de plus en plus le sujet avec une réplique sur une auto-quarantaine ou un test PCR négatif tout récent. Je ne sais pas si c’est une réalité ou juste une facilité scénaristique, mais j’ai l’impression qu’il s’agit plutôt de cette deuxième option.

En tout cas, avec Biden qui a annoncé il y a deux jours que les masques n’étaient plus obligatoires en extérieur pour les personnes vaccinées, une chose est sûre : le sujet va continuer de s’effacer, à moins d’un variant malheureux. Et malgré tout ce que j’ai dit ci-dessus sur mes envies de voir le sujet être traité pour que les personnages continuent d’être proches de nous, je croise les doigts pour que le sujet s’efface tout de même et ne soit plus aussi omniprésent la saison prochaine. Enfin, il n’était pas présent partout après tout !

Jane Levy (#87) – Just One More Episode

Le retour de Nini et Ricky sur Disney +

Salut les sériephiles,

Le week-end en séries 18 a commencé il y a un quart d’heure quand je prends enfin le temps de me poser sur le canapé, et plutôt que de me lancer tout de suite, je me suis dit qu’il serait peut-être bon d’écrire avant ça l’article du jour, histoire qu’il ne soit pas trop tard pour le publier, et aussi parce que j’en ai besoin pour me remettre en tête la fin de saison 1 de High School Musical The Musical The Series !

High School Musical: The Musical: The Series: Season 1 Review

Ben oui, Disney + s’est enfin décidé à commencer à publier la deuxième saison de cette série, ce qui m’a forcé à faire un petit exercice mental douloureux pour me souvenir que les héros de la série s’appelaient quand même Nini et Ricky. Et EJ. Franchement, ça ne s’invente pas à ce stade.

High School Musical The Musical The Series – Just One More Episode

En coulisses, Nini et Ricky sont en plein drama perpétuel depuis le début de l’année, avec le couple supposé formé par les acteurs – Olivia Rodrigo et Joshua Bassett – en pleine rupture douloureuse pour madame. Rien n’a été confirmé, mais ses deux premières chansons single sont très claires et parlent de rupture. Elle en a sorti une troisième aujourd’hui, Good4u, où elle semble passer de la mélancolie à la rage, avec un style musical très différent, mais cool aussi. Good 4 her.

De son côté, Joshua Bassett martèle que ses chansons récentes ont été écrites il y a quelques années, mais elles parlent aussi toutes de rupture… Et j’ai une petite préférence pour ce qu’il fait. Cette semaine, il a aussi posté un message énigmatique sur Insta, avec toutes les couleurs de l’arc-en-ciel des cœurs et une ambiguïté sur son « I choose love » final. M’enfin, ce n’est pas le sujet.

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Le sujet est ici de parler des héros de la série… Pour Nini et Ricky, tout se terminait sur un joli baiser, révolutionnant la franchise qui n’en avait jamais vraiment eu dans les films, hein, et sur Ricky parvenant à reconquérir sa belle. Malheureusement, le bonheur va être de courte durée : Nini se voyait offrir une place dans la fac de ses rêves, mais loin de chez elle. Il ne lui restait qu’un mois à passer auprès de Ricky.

J’imagine que les scénaristes reviendront probablement là-dessus, surtout que Ricky est en pleine crise d’adolescence après l’abandon de sa mère.

380 idées de 『 high school the musical the serie 』 en 2021 | hight school  musical, high school musical, troy bolton

À l’origine, j’imaginais aussi une intrigue sur l’été de ces personnages, comme dans le second film, mais le clip de la première chanson sentait bon l’ambiance de Noël puisqu’il était diffusé pour leur « épisode spécial » de Noël qui n’en était absolument pas un, mais était une suite de chanson des acteurs.

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Pas exceptionnel. La série, elle, l’est et réussit vraiment à fournir un feelgood gnangnan et stupide, agréable à regarder. Tout se terminait donc bien, avec Big Red qui arrivait lui aussi à conquérir Ashlyn en faisant quelques claquettes pendant le générique de fin ou le premier couple gay de la franchise qui finissait sans drama. Quant à Miss Jenn, toujours pas d’amour pour elle, mais une réplique coupée des films enfin prononcée pendant le spectacle de fin.

High School Musical: The Musical: The Series: Season 1, Episode 5 “Homecoming” – Recap, Review (with Spoilers)

 

Pin by BrenAnn Turner on HSMTMTS | Documentaries, High school musical, Wise  girlEn revanche, Gina, revenue justement pour ce spectacle de fin d’année grâce à EJ lui ayant payé un billet d’avion, devait rentrer auprès de sa mère, mais là aussi, on terminait sur une note d’espoir avec une idée d’Ashlyn pour tout arrêter. Mouais. On verra sur cette saison 2 ce qui est proposé, mais j’imagine une cohabitation pas simple entre elles.

Allez, je mange, et je m’y mets !

Voir aussi : Les critiques de la saison 1

High School Musical, La série - Saison 1 - By Kimysmile

J’ai testé une série ramadanesque (El Foundou)

Salut les sériephiles,

Étrange titre, n’est-ce pas ? Tout d’abord, eid mubarak à tous vu le sujet, bon jeudi de l’Ascension également, parce qu’il y a des hasards qui font bien les choses. Tellement d’ailleurs que c’est aussi le jour où je me suis fait vacciner, yeah. Cela n’a rien à voir avec la choucroute, par contre. Ou plutôt le couscous.

Les séries ramadanesques, donc. J’ai découvert leur existence seulement l’an dernier, c’est bien la peine de se dire sériephile accompli ! Concrètement, comme leur nom l’indique, il s’agit de séries diffusées pendant tout ou une partie du ramadan. Il s’agit de production maghrébines pour les pays du Maghreb uniquement et c’est bien dommage !

En effet, à l’origine, il s’agissait de produits religieux principalement, alors je vois pourquoi ça n’a pas passé les frontières européennes comme phénomène. Seulement, aujourd’hui, on trouve aussi des histoires qui sont le reflet d’une société en pleine évolution à l’écran, et c’est dommage que ce ne soit pas plus exporté. Je compte sur Netflix pour le faire un jour, ce serait un bon créneau pour eux qui se tournent beaucoup vers la production internationale.

En plus, la production maghrébine n’a rien à envier aux américains du côté du rythme de tournage : les saisons font entre 20 et 31 épisodes, produits en un peu moins d’un an ! La diffusion est concentrée sur un seul mois, mais dans le fond, certaines séries produisent autant, si ce n’est plus, que les networks.

D’accord, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup de s’y intéresser ? On ne va pas se mentir, le rythme et les intrigues sont inhabituelles pour nous européens, mais ça rejoint dans l’ensemble ce qu’on attendrait de certains soap opéra très dramatiques. J’ai eu la chance cette année d’avoir un traducteur avec moi pour regarder El Foundou, dont la première saison fait 21 épisodes.

Plainte contre la chaîne El Hiwar et El Foundou pour atteinte aux LGBTQ

21 soirs de suite, je me suis donc pris à cette histoire dont le synopsis ne spoilait rien : “un reflet de la société tunisienne”, débrouille toi avec ça pour faire ton article. La série raconte plus concrètement l’histoire d’un meurtre qui envoie son coupable idéal en prison. Vingt ans plus tard, le désigne coupable qui a toujours clamé son innocence sort de prison et doit se réinsérer dans la société, et surtout dans sa famille et auprès de ses amis. Évidemment, la recherche du vrai coupable est aussi dans ses préoccupations.

J’ai beaucoup aimé de nombreux aspects de la série, à commencer par cette intrigue, souvent perdue de vue, et ses personnages attachants (Joseph et Dorra en tête). Je suis comme beaucoup déçu de la fin, parce que j’avais bien deviné l’identité du coupable, mais il faudra attendre une éventuelle saison 2 pour savoir la suite. Et puis, on nous a résolu le meurtre sur un flash-back quelque peu précipité et peu convaincant en ce qui me concerne. Tant pis, ça aura été sympa de se prendre la tête pour le résoudre, tout en s’attachant aux personnages et en étant tristes de certains twists (la scène à la plage, par exemple) !

Les principaux acteurs de la série ramadanesque «El Foundou»

Si les personnages sont attachants, d’autres points sont plus difficiles à avaler. Je le disais, cette production tunisienne se veut reflet d’une société en pleine évolution, et elle est même clairement progressiste (avec des plaintes de certains organismes officiels par exemple, considérant la représentation faite comme dégradante). Malgré tout, un certain nombre d’intrigues et encore plus de répliques m’ont mis mal à l’aise, parce que le décalage de pensées sur un certain nombre de sujets est important (à commencer, bien sûr, par la place de la femme).

C’est bien normal, en tout cas, et je savais à quoi m’attendre, mais c’est aussi pour ça que c’est intéressant à regarder, surtout que les scénaristes militent assez clairement pour une évolution dans le même sens que la notre. C’est intéressant à regarder, donc !

Au rang des décalages culturels, il y avait aussi la tendance incroyable aux monologues de personnages développant des sentiments si possible dramatiques et la longueur des scènes sur les personnages pleurant. C’est déstabilisant, mais raccord avec les quelques tunisiens que je connais.

Enfin, pour conclure sur les aventures de Yahia, Slim, Rim et Mariem, il faut que je souligne que j’adore le générique (ci-dessus donc). En Tunisie, les génériques durent le temps de la chanson, ils sont hyper stylés et comme on les entend chaque jour ils vous rentrent en tête super vite. Surtout que bien sûr, on l’entend aussi dans la pub ou dans des émissions de divertissement ensuite. Vous saviez qu’en Tunisie, c’était Dimanche tout est permis ?

Maintenant, oui. Tout est dispo sur YouTube si vous maîtrisez l’arabe (et le tunisien surtout) ou si vous avez quelqu’un d’assez patient pour vous le traduire. Sinon, ça vaut le coup d’œil curieux pour vous faire un avis sur la belle qualité des images et sur la musique entêtante. Enfin, difficile de ne pas terminer cet article sur l’exceptionnelle pub Orange qui m’est restée tout autant en tête (même pas besoin de parler la langue pour la comprendre) :

PS : demandez à Netflix d’ajouter des séries ramadanesque, c’est hyper prenant, ça vaut le coup et eux, ils nous mettront des sous-titres ! Y a un créneau de diffusion internationale à prendre…

Films vus en 2021 #11 : Breaking Fast (2020) 🏳️‍🌈

Salut les cinéphiles,

Mon ordinateur fait complètement des siennes et j’ai bien eu peur de ne pouvoir sortir cet article dans les temps. D’ailleurs, il ne l’est pas tout à fait, parce que dans l’idée, j’aurais aimé le sortir cet après-midi. Espérons que ça ne me fasse pas le coup la semaine prochaine pour la réouverture des cinémas (même si je ne pense pas y aller dès le 19).

Breaking Fast - Film (2021) - SensCritique
« Who’s got you ? »

En tout cas, en cette soirée de l’aïd, j’ai voulu parler d’un film qui l’évoque lui aussi, même si pas du tout de la manière habituelle : il s’agit en effet d’un film LGBT, Breaking Fast. Et c’est un vrai coup de cœur.

Le film nous raconte le ramadan de Mo, un gay musulman pratiquant vivant à West Hollywood (connu pour son ouverture d’esprit et sa tolérance). Franchement, le synopsis m’a rendu curieux, parce que c’est un personnage qu’on ne voit pas souvent tout de même.

C’est largement suffisant pour rendre le film hyper intéressant à mes yeux, parce que j’aime ce genre de personnages complexes… Et ça fonctionne notamment parce qu’il vit la plus simple des histoires : une romance. Malgré la simplicité de la romance à laquelle on assiste, Mo nous donne une vraie leçon sur la tolérance et sur les fondements de l’Islam, sans pour autant que le film ne ferme les yeux sur certaines réalités difficiles.

J’adore précisément ce point-là du film : les scénaristes ne sont pas timides sur le sujet de fond de leur film et ils savent très bien comment aborder les questions religieuses en rapport avec l’acceptation de soi. La galerie de personnages du film est hyper attachante – le meilleur ami de Mo est génial (Cary de Good Trouble), tout simplement – et évolue tout au long du film. Des personnages bien écrits, ça fait toujours la différence. J’ai eu le sentiment que je pourrais parfaitement les croiser dans ma vie, eux, et que les problèmes qu’ils rencontraient étaient des problématiques à la fois singulières et très communes. Bref, ça donne l’impression de pouvoir avancer nous-mêmes dans nos réflexions sur des sujets qui nous touchent plus ou moins.

Breaking Fast
Attention, c’est un film qui donne faim ! Il porte bien son titre pour le coup…

Je ne veux pas spoiler le film, parce qu’il vaut vraiment le détour. Une fois de plus, son principal défaut est… de ne pas être une série. Je me suis retrouvé hyper investi dans chacun des personnages et j’ai passé un vrai bon moment devant ce film, parce qu’il parvient à être drôle et touchant à la fois. J’aurais bien eu envie de retrouver ces personnages chaque semaine, surtout qu’il y a énormément à raconter sur ce sujet que j’ai rarement vu abordé – religion et homosexualité, c’est compliqué.

Et comme c’est bien traité, ça donne vraiment envie d’en voir plus, surtout que le script est truffé de répliques hyper pertinentes. Tant pis, je vais me contenter de le revoir, tout simplement. Du côté du casting, c’est impeccable aussi, avec une tendance au recyclage d’acteurs de séries qui n’est pas pour me déplaire. A première vue, le seul que je connaissais d’avance est Michael Cassidy (vu tout récemment dans Resident Alien – je n’aimais pas du tout son rôle par contre – ou The Rookie, et avant ça dans Newport Beach par contre).

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Après, l’acteur principal, Haaz Sleiman, est dans deux séries que j’ai envie de regarder (Nikita et Covert affairs, pas Jack Ryan, hein), un autre a participé à toutes les saisons de Flash (Captain David Singh) et un des personnages féminins qui m’a fait le plus rire avait évidement un rôle dans Unreal (Shia, que j’adorais). C’est un signe, ce film est fait pour les sériephiles, je ne pouvais pas ne pas en parler sur le blog !

Breaking Fast

Je pense que peu de gens l’ont vu, alors je ne vais certainement pas en dire plus ici… Je vous conseille de le regarder, vraiment, et on pourra en parler avec plaisir dans les commentaires. Vraiment, c’est un film qui vaut le détour, parce qu’il fait passer de beaux messages et a des personnages aussi attachants que réalistes.

Un peu de douceur pour casser une dernière fois le jeune du ramadan, donc, en comprenant aussi ce que c’est exactement que le ramadan. Malheureusement, le film a été descendu sur tous les sites proposant aux gens de le noter, parce que ça n’a pas plu à une partie de la communauté musulmane de voir la représentation d’un musulman homosexuel. Ils existent pourtant… Alors ne vous fiez pas à la note, regardez et passez un bon moment 🙂

Breaking fast film review