Agents of S.H.I.E.L.D – S07E13

Épisode 13 – What We’re Fighting For – 19/20
Aaah. Pas 20 ? Il me manque un tout petit élément dans cet épisode pour atteindre le 20, mais en ce qui concerne les personnages ou les émotions, c’était tout simplement parfait. Il faut en revanche boucler sa ceinture avant de lancer l’épisode parce qu’il est extrêmement compact à encaisser et digérer, à la fois dans son intrigue et dans les émotions. Il ne pouvait en être autrement après sept ans de bons et loyaux services.

Saison 7


Spoilers

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This will be the last time we’re in the same room together. Ever.

Pas de résumé d’épisode, mais directement un gros débat entre Fitz et le reste de l’équipe, alors que Yoyo est soignée par Jemma, parce qu’elle est légèrement blessée depuis l’épisode précédent. Fitz déclare alors qu’ils ont besoin d’une clé pour sauver leur timeline, où ils peuvent bel et bien retourner, puisqu’il en revient. La clé ? Il s’agit de Kora. C’est gênant. Le plan de Fitz semblait parfait, mais il n’avait pas prévu la mort de Jiyaing ou le fait que Kora passe à l’ennemi. Il tente de recréer aussi vite que possible un plan, impliquant toutefois de partir de cette timeline sans plus tarder.

Coulson refuse toutefois de s’en aller en abandonnant une timeline aux Chronicons. Alors oui, mais non, je suis assez d’accord avec Fitz sur ce coup-là, parce que bon, on a tous vu Endgame, non ? On sait très bien que les branches temporelles nous permettent de détruire plein de timelines sans mal. Vivement qu’on soit leur grand méchant dans un film, d’ailleurs. En attendant, Fitz nous explique beaucoup trop rapidement le fait qu’ils sont dans une branche temporelle et qu’il y a un royaume quantique qu’ils peuvent créer pour se tirer d’affaire.

Deke propose toutefois une autre solution, qui signifie tout de même que l’un d’eux devra se sacrifier et rester en arrière. Il est alors temps d’en arriver à la fin de série et d’avoir envie de pleurer, déjà, alors que c’est le début d’épisode. En effet, Fitz confirme que c’est leur dernière mission tous ensemble. Quoiqu’il arrive, ils ne seront plus jamais tous ensemble dans la même pièce. Espérons que ce soit une autre prophétie contredite d’ici la fin d’épisode, parce que là, je suis beaucoup trop triste.

Daniel décide de se sacrifier et de nous dire adieu à Daisy, mais c’est sans compter sur Deke, toujours aussi drôle et génial. Il se sacrifie pour l’équipe, parce qu’il est une rock star dans cette timeline, et parce que de toute manière Jemma et Fitz pourront le faire renaître d’une manière ou d’une autre.

Très rapidement, le plan se met en place : tous nos héros de la série s’en vont ensemble, en attirant les Chronicon avec eux, alors que Deke reste en arrière dans cette timeline, devenant aussitôt… le nouveau directeur du S.H.I.E.L.D, ou du peu qu’il en reste en tout cas. Cette timeline est tellement foutue !

Du côté des héros, il est enfin temps de voir Fitz essayer de rappeler à Jemma tout ce qu’ils ont fait en fin de saison 6. On va enfin savoir, alléluia ! Fitz m’a tellement manqué, c’est dingue… On peut donc découvrir en flashback toute une intrigue digne d’un spin-off sur Fitzsimmons. Ces deux-là sont donc aller du côté de l’étoile préférée de Jemma, où Enoch les a sauvés de justesse de méchants avec un nouveau visage.

Aussitôt, il les emmène dans le vaisseau de Piper et… Flint ! C’est si génial de les voir de retour, mais ça me manque d’une réintroduction de ces personnages qui manquaient. Enoch révèle alors qu’il a volé le fameux time stream si central à la saison 7. Grâce à Flint, Jemma et Leo ont pu avoir une nouvelle pierre permettant de se barrer bien loin.

Une fois dans une galaxie lointaine, Alya, Fitz se met à étudier le time stream, avant de demander à Jemma de faire une pause pour un moment, comme on l’avait vu la semaine dernière. Ce moment dure toutefois des années… jusqu’à ce que la culpabilité les ronge et qu’ils se remettent à bosser. C’est toutefois génial d’avoir eu un aperçu de la vie de couple de ces deux-là avant qu’ils ne se décident de créer un autre Coulson et tout ce que l’on sait de la saison 7…

Ils reviennent alors sur Terre au moment même où ils sont partis : Léo reste dans une capsule temporelle, prêt à rejoindre la timeline alternative, en étant gardé par Piper et Flint, alors que Jemma rejoint nos héros dans la pyramide d’Hazel. C’est si compliqué. La série s’en tire bien à tout balancer en cinq minutes, mais après une saison d’attente, c’est un peu confus comme manière de présenter les choses. Fitz confirme en tout cas que Jemma a oublié quelque chose d’autre de plus important, alors que Piper continue d’avoir toutes les meilleures répliques possibles – Oh, come on, are you guys messing with time again?

Du côté des méchants, c’est le bordel : même si Sibyl nous a annoncé que nos héros allaient être séparés, elle est paumée vis-à-vis du futur. Elle n’est plus capable de le deviner, alors il va falloir faire avec les moyens du bord : Nathaniel récupère ainsi Kora.

Du côté des gentils, c’est également le bordel : nos héros reviennent en effet au moment où ils sont partis de leur timeline, donc en fin de saison 6. Bon, c’est mort pour se raccrocher au MCU, mais je vais m’y faire, on va dire. On se retrouve en pleine fin de saison 6, avec l’excellente révélation que les drôles de gens qui accompagnaient Jemma et Enoch étaient en fait Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz ! Bordel ! Fitz était dans le temple, finalement ?? C’est génial, même si un peu confus à voir.

Sous les scaphandres, toute l’équipe fait donc tout le travail des petites mains sous les ordres de Jemma du passé, l’aidant peu à peu à mettre en place le voyage temporel, à sauver la vie de Yoyo et celle de May, à découvrir le nouveau Coulson. La fin de saison 6, donc.

May, Coulson-wait for it, Daisy et Mack restent dans l’espace pour provoquer le départ du Zéphyr dans le passé (le 7×01 donc), qui est dans sa propre boucle temporelle, alors que les Chronicons tentent de détruire le Zéphyr, dans lequel ils pensent encore que se trouve toute l’équipe. Sibyl refuse de croire toutefois à la destruction du Zéphyr, et elle a bien raison… C’est toutefois un problème !

En effet, elle prépare un comité d’équipe pour nos héros à bord de son vaisseau. Elle nous coince rapidement Coulson dans un coin. Il lui révèle alors que Fitzsimmons est dans le Phare, mais elle fait exactement ce qu’il souhaitait. Sibyl pense gagner en demandant à nouveau la destruction du S.H.I.E.L.D. C’est à peine fait qu’elle se fait surprendre par le débarquement de la Cavalerie. Forcément. Les scénaristes se font plaisir avec ce dernier combat bien comme il faut pour May !

Pendant ce temps, Daisy met K.O quelques Chronicons avant d’être confrontée à Nathaniel. Le combat entre eux est particulièrement génial, surtout quand elle semble prendre le dessus grâce à ses entrainements physiques. Toutefois, ce n’est pas suffisant… avant qu’elle reprenne à nouveau le dessus au moment-clé qui permet à tout ça d’être bien efficace.

De son côté, Mack nous retrouve Kora rapidement pour la sauver de Nathaniel et de la machine dans laquelle elle est enfermée. Rapidement, Kora s’avère donc du côté de nos héros, qui ont besoin d’elle pour sauver la planète.

Sur Terre, le Phare est aux mains des Chronicons quand l’équipe de Daniel, Yoyo, Jemma et Fitz s’y retrouvent. Ils récupèrent rapidement le contrôle du Phare, mais Jemma se souvient alors de pourquoi ils ont fait tout ça, se remettant à pleurer. J’ai adoré ce moment, comme j’ai adoré Daniel découvrir ce dont était capable Yoyo. Finalement, ils n’ont le contrôle du Phare que momentanément, car les Chronicons débarquent à nouveau, sous les ordres de Sibyl.

Heureusement, juste à temps, May leur communique, avec l’outil de Sibyl, toute son empathie, alors que Kora envoie son énergie pour sauver la Terre aussi, en détruisant les traces de Chronicons sur la planète. C’est brillant, tout simplement. En plus, le combat entre Nathaniel et Daisy s’avère épique aussi, surtout partant du principe que Daniel a récupéré les pouvoirs de Kora. Si ce dernier combat est magnifique, il pose un problème de taille. Alors que Kora, Mack, Coulson et May s’enfuient du vaisseau, Daisy doit se sacrifier. Elle balance toute sa puissance de feu sur Nathaniel, qui pensait gagner en la tuant comme ça… Sauf que son sacrifie était prévu.

Je dois bien avouer que j’y ai cru. J’avais du mal à croire qu’ils osent la tuer, mais j’y ai cru quand même. Finalement, ce n’est pas le cas. Certes, elle détruit bel et bien tous les vaisseaux Chronicons – et donc Nathaniel et Sibyl au passage – mais elle réussit à survivre malgré tout. Oh, elle flotte dans l’espace, morte, avant d’être récupérée par ses amis. Kora lui sauve alors la vie avec ses pouvoirs, permettant à Coulson et Daisy de nous rappeler pourquoi tout ce monde se bat depuis toujours : la famille.

Et ça fonctionne tellement bien. En effet, du côté du Phare, tout se passe bien avec des Chronicons devenus amis. Ainsi, Fitz et Simmons peuvent retourner au temple où Piper et Flint montent encore la garde du pod dans lequel Fitz s’est enfermé en attendant de pouvoir aller dans la branche temporelle. Evidemment. Il n’est plus dans le pod, évidemment (on l’a même vu en partir, c’est sympa), ce qui fait que Piper et Flint ont l’impression de monter la garde pour rien.

Ce n’est pas le cas : comme je m’y attendais depuis la semaine dernière, il est révélé que Jemma et Fitz ont bel et bien eu une petite fille, Alya (comme la planète où ils étaient), qui attendait le retour de sa maman et son papa pour ce qu’elle pensait devoir être un long, long temps, mais qui n’était finalement pas si long que ça pour elle. C’est si chou, surtout qu’on revoit les flashbacks du début d’épisode, avec la grossesse de Jemma et les premières années d’Alya !

Un an plus tard, bordel, un an plus tard !, l’équipe se retrouve au bar habituel de la saison, pour reprendre contact petit à petit. On y découvre ainsi la vie de tout le monde, avec un peu de secrets classés confidentiels, évidemment. Mack reste directeur du S.H.I.E.L.D. bien sûr. Yoyo est à la tête de sa propre équipe du S.H.I.E.L.D, avec notamment Piper, récompensée pour ses bons et loyaux services. Fitz et Simmons prennent une retraite méritée, mais sont fatigués tout de même : ils ont un enfant après tout. May a un nouveau travail qui lui demande pas mal d’énergie, Daisy a une jolie vie de couple avec Daniel aussi.

Si tous nos agents sont dans la même pièce, il est toutefois révélé qu’ils ne sont pas ensemble du tout. Loin de là. Ils ont chacun leur vie bien remplie et ils ne trouvent pas le temps de se réunir autrement qu’en utilisant des hologrammes. C’est tellement beau comme fin de revoir tout le monde ensemble sans l’être. On les voit alors se déconnecter l’un après l’autre, après une petite mention à Deke qui leur manque tout de même (ils auraient aussi pu parler d’Enoch tout de même) et à toutes les morts des uns et des autres.

Yoyo est toujours en mission, avec Piper, mais aussi le robot d’un agent décédé l’an dernier… Sa vie est bien remplie, et c’est top. May ? Son nouveau travail est donc qu’elle est prof à la Coulson Academy, où elle forme de futurs agents du S.H.I.E.L.D, y compris Flint. Tu m’étonnes qu’elle soit fatiguée et qu’elle n’aime pas trop son travail.

Fitzimmons s’occupent de leur fille, passant du bon temps dans un parc, Fringe-like. Mack est directeur du S.H.I.E.L.D et a un joli look de Nick Fury, l’air de rien. C’est tellement bien trouvé ! Reste alors des adieux entre Daisy et Coulson. Cela me rend si triste de voir Daisy lui faire ses au revoir pour un an, parce qu’ils se donnent rendez-vous une fois par an uniquement désormais. Elle est la dernière à partir de cette courte réunion, pour rejoindre son mec et sa sœur. Elle est dans l’espace, à faire des missions de recherches comme elle aime, en compagnie de Daniel et Kora, avec qui elle s’entend à meveille.

Le dernier plan de la série ? Grâce à Mack, Coulson récupère enfin les clés de Lola, qui a eu un énième upgrade très joli. Il peut ainsi s’envoler avec elle, à la Retour vers le futur, sur un dernier mot résumatn à merveille cette série à laquelle il faut que j’arrive à dire adieu désormais : cool.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

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Moi, une fois l’épisode terminé, alors même que je suis en vacances chez des amis.

EN BREF – Cette saison est parfaitement parfaite, avec pour seul défaut de ne pas rétablir tout à fait son lien avec le MCU comme j’ai eu espoir qu’ils le fassent. Si j’omets ce détail, par contre, vraiment, le voyage accompli par la série est exceptionnel et cette dernière saison est incroyable. Très puissante du côté de l’écriture, avec de vraies évolutions pour chaque personnage, et un épisode final qui sait comment faire pour nous arracher des larmes.

Alors certes, on ne termine pas tout à fait sur un spy goodbye, mais l’émotion est là tout de même, ainsi que l’idée derrière celui-ci. Vraiment, c’est très réussi, il n’y a pas d’autres mots à donner sur cette série. Les personnages ont tous une évolution super cohérente du début à la fin, Fitzsimmons finissent ensemble, Daisy perd une famille pour en trouver une autre (et c’est celle qu’elle voulait après tout) et ces personnages qui se séparent, c’est exactement ce que veut la vie après tout. J’aime que la série souligne à quel point ils sont encore en contact régulièrement (Yoyo et Mack sont encore en couple tout de même), tout en nous montrant que la réunion du groupe au grand complet est trop difficile à mettre en place autrement qu’une fois par an dans leur vie si remplie.

Vraiment, c’est la vie. Et la série ne se ferme pas la porte pour un revival dans quelques années, ou un film (j’aimerais tellement un film !), tout en gardant ses personnages dispos pour de nouvelles aventures, que ce soit dans des films du MCU ou dans des comics. Je ne pouvais rêver meilleure fin !

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Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E12

Épisode 12 – The End is at Hand – 18/20
L’épisode n’a pas pris la direction que j’en attendais, mais il fonctionne très bien pour mettre en place le tout dernier épisode de la série. Seulement voilà, il faut justement préparer le terrain et ça se sent : l’équipe derrière la série se permet un peu moins de liberté et de fun que d’habitude de manière à s’assurer que tout soit fait à temps. C’est heureusement le cas et c’est heureusement génial à suivre !

> Saison 7


Spoilers

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Is this a secret time?

Il reste tellement de choses à régler pour arriver à la fin de la série que je n’arrive pas à croire que nous en sommes déjà aux deux derniers épisodes aujourd’hui. Je ne suis pas prêt, même si j’ai les mouchoirs à côté de moi… En plus, dès le premier échange de réplique, c’était déjà génial avec Daniel et Daisy qui parlent de lasers dans l’espace en regardant les Chronicons détruire une partie de la planète – c’est en tout cas ce qu’ils imaginent d’où ils sont, ne pouvant savoir exactement ce qu’il se passe.

Voir aussi : Mon amour pour Agents of S.H.I.E.L.D en sept points

Si le trio Daisy/Mack/Daniel espère arriver à temps pour sauver Jemma et Deke, ils se trompent lourdement. Rapidement, ils sont embarqués par les Chronicons, qui pensent juste se récupérer le Zephyr. Pour l’instant, on reste concentré sur ce trio, qui ne comprend pas trop ce qu’il se passe. Ils s’attendent à un débarquement d’ennemis dans le vaisseau, mais ce n’est pas le cas…. Et pour cause : tout le Zéphyr est K.O. Eh, c’est plutôt simple ça, mais il n’y a pas de trace de Jemma (et Deke, très accessoire pour Daisy).

Le plan est rapidement mis en place grâce à des infrarouges : ils peuvent scanner le vaisseau des Chronicons et se décider à aller sauver Jemma et Deke, malgré la présence de Kora, que Daisy devine sans problème. Et alors qu’elle se met en route toute seule, Daniel en profite pour l’embrasser.

Ailleurs, Kora, Nathaniel, Garrett, Jemma et Deke sont embarqués sur le vaisseau des Chronicons. Les deux derniers sont jetés en cellule, alors que Nathaniel a la chance de rencontrer Sibyl. Celle-ci nous confirme que le Phare n’est pas détruit, parce que l’attaque ne peut se faire de l’extérieur (c’est facile ça), alors que Sibyl nous fait un bon rappel sur le rôle crucial de Fitz qui détruira de toute manière leur chance de succès.

Une fois que c’est fait, les scénaristes prennent le temps de continuer le personnage de Kora, s’enquérant auprès de Nathaniel de la raison pour laquelle il a tué sa mère. Il s’en tire plutôt bien à lui expliquer le danger qu’elle représentait, mais bon, je n’y crois pas trop au fait que Kora reste de son côté, tout comme je ne crois pas au fait que Jemma puisse rester amnésique. Pourtant, ça apporte à la fois drama et comique cette amnésie, la réplique sur James Bond, c’est brillant. En effet, on retrouve Deke en train d’essayer de soutenir sa grand-mère comme il peut dans son amnésie. Celle-ci est expliquée par le fait que les Chronicons sont en train de chercher des informations sur Fitz.

En parallèle, Daisy poursuit son chemin et est surprise par Sibyl. Certes, cette dernière ne l’a pas vue arriver, mais cela ne l’empêche pas d’accomplir son plan. Pire, cela l’arrange : une réunion entre Jemma et Daisy améliorerait selon elle de 11% les chances de savoir ce qui est arrivé à Fitz. Eh oui, elles ne sont pas sœurs pour rien… Mais ça perturbe Kora d’apprendre l’information et de savoir que Daisy est sur le vaisseau. Nathaniel s’en tire bien à expliquer à Kora que Daisy est juste pleine de haine, et je reconnais que les scénaristes font vraiment un bon travail dans la manipulation de Kora depuis le départ.

De son côté, Mack prend mal de savoir qu’ils sont découverts et, encore pire, que toutes les bases du S.H.I.E.L.D  sont détruites. Il fait ce qu’il peut pour faire du bruit et détruire une partie du vaisseau des Chronicons, mais c’est un échec. Il s’en tire légèrement mieux face au premier assaut des Chronicons, grâce à une arme qui réussit à les mettre K.O. Son nouveau plan ? Faire en sorte que Daniel et lui ralentissent les Chronicons assez de temps pour que Daisy sauve Jemma et Deke. Aaaah, il se passe tellement de choses.

De son côté, Daisy découvre que les Chronicons la laissent se balader dans le vaisseau sans se soucier d’elle. C’est marrant… jusqu’à ce qu’elle retrouve vraiment Deke et Jemma, dépitée de découvrir qu’elle est amnésique. Bizarre, cette amnésie, quand en parallèle, Sibyl nous confirme qu’elle n’a plus d’implant en elle. Sibyl est sure d’elle : son plan ne peut échouer car le S.H.I.E.L.D n’a pas assez de puissance de feu pour s’échapper.

Honnêtement, c’est négliger Daisy, mais aussi la présence de Kora, qui est la sœur de Daisy. Elle ne peut comprendre les émotions humaines, après tout. Je n’y pensais pas, mais c’est aussi négliger Daniel qui n’oublie pas que les Chronicons ont en eux une sacrée puissance de feu. Il décide donc de se servir de ceux qu’ils ont mis K.O pour se défendre.

Alors que Jemma est en train de commencer à balancer tous ses secrets à Daisy et Deke, essayant de retrouver ce qu’elle sait de son mariage, le trio est arrêté comme prévu par Kora. Je m’y attendais vraiment, ce qui fait que j’ai souri de voir Sibyl passer à côté de cette évidence ! La confrontation entre les sœurs biologiques marche à merveille en tout cas, Daisy refusant de se battre contre elle. Après tout, elles sont sœurs et elle a cherché sa famille pendant des années…

Daisy ne fait que se défendre face aux attaques de Kora qui n’y met pas toute sa puissance de feu, avant d’essayer de convaincre sa sœur de venir avec elle. Elle est loin du monstre que Nathaniel a décrit… Kora laisse donc Daisy s’enfuir, ce qui permet à Kora de retrouver Nathaniel et lui avouer son échec, en balbutiant qu’elle ne pense pas que sa sœur soit mauvaise. Mais enfin ! Elle se fait alors avoir comme une bleue et est mise K.O par Nathaniel. Tristesse.

Pendant ce temps, Deke et Jemma parviennent à rejoindre le Zephyr à temps pour empêcher Daniel et Mack de tout détruire avec une bombe suicide… Si Daisy leur a dit de ne pas les attendre, ce n’est finalement pas ce qu’il se passe : elle les rejoint à temps pour le départ. Le départ ? Grâce aux Chronicon morts et pas mal d’adhésif, ils ont en effet de quoi renforcer les missiles du Zéphyr et percer le bureau des Chronicons.

Sur Terre, May subit de plein fouet la destruction du S.H.I.E.L.D, se mettant à sentir à distance les pertes. Coulson s’en remet plus facilement heureusement, grâce au fait qu’il est un robot, alors que Yoyo ne semble pas particulièrement affectée par les événements. C’est tant mieux parce qu’ils ne sont plus que trois, or ils vont subir de plein fouet un assaut.

Le phare ne peut être détruit, donc il va être envahi, tout simplement, à commencer par Garret. Si le trio s’en rend compte rapidement, ils ont le temps de papoter un peu en tentant de l’arrêter. C’est absolument passionnant de voir les scénaristes prendre le temps de traiter les personnages de Coulson et May, qui ont énormément changé en sept saisons. En fait, Coulson est devenu plus robotique, May plus humaine, mais leur couple fonctionne beaucoup mieux comme ça et ils s’en rendent compte.

Pas le temps d’en arriver au bisou pour autant : ils sont interrompus par Garret et Yoyo débarque pour l’empêcher de se téléporter. Malheureusement, leur plan qui était de voir Nathaniel arrêter les bombes pour sauver Garret est un échec : Nathaniel n’en a rien à faire de sa main d’œuvre. Yoyo a juste le temps de se sauver et de réunir un maximum de bombes au même endroit avant que celles-ci n’explosent. C’est plus ou moins une réussite.

Si le couloir dans lequel restent May, Coulson et Garret s’effondre, ce n’est pas trop un souci : Coulson se jette sur May pour la sauver, ce qui fonctionne, et Garret est simplement blessé. Il ne peut pas se téléporter grâce à une ceinture que Yoyo lui a enfilé et est soigné par May et Coulson, qui décident qu’il peut encore leur servir s’il se décide à trahir Nathaniel.

Malgré tout, le trio et Garret sont enterrés dans le Phare. Lorsque Coulson entend un message qu’il pense venir du S.H.I.E.L.D, notre grand méchant de la saison 1 propose de les aider à s’enfuir, disant qu’il est désormais de leur côté grâce à une nouvelle timeline. Bien sûr ! Pourtant, Coulson décide de lui faire confiance, et c’est une bonne idée. Il les emmène directement au point de rendez-vous fixé par la communication codée reçue par Coulson et se fait buter par un agent du SHIELD. Celle-ci est effrayée par l’appareil autour de Garret après tout. Et celle-ci est… l’agent Hand, bien sûr. Franchement, le titre m’avait spoilé son retour, mais c’est sympa.

La réunion de ces agents du Hub est sympathique, surtout que ça permet de faire avancer l’intrigue : tous les agents ramènent des boîtes à protéger à tout prix, venues de différentes époques et toujours confiées à des agents de confiance. Quand Daisy, Jemma, Deke, Mack et Daniel arrivent à leur tour, les retrouvailles sont de courte durée pour enfin arriver aux révélations très attendues qui mèneront à la fin de la série (noooooooon). Jemma est capable de reconstituer à partir des boîtes un nouvel engin dont il manque encore une partie.

Un homme débarque alors, venant de la part d’Enoch avec de quoi débloquer la machine révélant un passage secret. Il manque encore une dernière partie de la machine cependant, et Jemma finit par s’en souvenir : c’est son alliance. Son mariage lui revient peu à peu en tête et la machine permet ENFIN de ramener Fitz. ENFIN !! Malheureusement, bon, Jemma ne se souvient pas de lui, donc bon… Damn ! Il est enfin de retour pour le dernier épisode. J’étais tellement heureux de revoir Fitz, en plus, je n’ai rien suivi de la dernière scène voyant Sibyl assurer que c’était la dernière fois que toute l’équipe était réunie. Chut, Sibyl, laisse-nous savourer merde !

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La fin d’une des attentes les plus longues, toute série confondue.

Saison 7

Perry Mason – S01E08

Chapter 8 – 15/20
Bon, ma foi, c’est une conclusion, mais c’est à l’image de la saison… Pas exactement ce que j’en attendais, avec des détours et avec des longueurs. Je pense que je viendrais quand même regarder la saison 2 parce que la conclusion propose de bonnes choses pour la suite. Pour autant, je peux déjà vous dire que la série ne va pas me manquer, du tout.

> Saison 1


Spoilers

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No one ever confesses on the stand.

Il est temps pour moi d’avoir le fin mot de cette histoire, enfin j’espère. La série étant renouvelée pour une saison 2, ils sont capables de s’arrêter sur un gros cliffhanger, non ? Vous l’aurez compris, j’ai écrit cette ligne avant le visionnage de l’épisode, hein. Mettons-nous donc à la critique !

On reprend l’épisode par la mère d’Alice s’inquiétant que sa fille ne soit plus là et que personne ne la retrouve malgré ses blessures. Elle-même est soignée par de nombreuses personnes qui l’entourent, parce qu’elle est quelqu’un d’important pour l’Eglise. Quant au bébé, il est toujours avec elle.

Après la désastreuse cérémonie de Pâques, Emily est chez Della, avec un coquard pourri et le problème qu’elle n’a pas de chambre pour elle. Pas de problème, Della trouve une solution facile : elle lui laisse sa chambre et elle dormira avec Hazel. Ben voyons. Emily déprime en tout cas de ne pas savoir où est son bébé, et il est pire pour elle de savoir que le cercueil est vide. Pour une mère super comme elle pense l’être, c’est violent de savoir qu’elle n’a même pas réussi à veiller sur son fils après sa mort. Décidément.

En tout cas, le procès peut reprendre, avec l’interrogatoire d’Ennis par Perry. La scène est vraiment bien faite, puisqu’elle révèle rapidement qu’Ennis est hostile au témoin, sans surprise, et est ponctuée de flashbacks pour nous révéler ses mensonges. Les flashbacks en profitent pour nous révéler enfin tout ce qu’il s’est passé et l’implication d’Ennis à toutes les étapes du processus de la mort de Charlie et de l’ensemble des gens impliqués – George, la prostituée, etc.

Au procès, Perry se fait plaisir, parce qu’il sait qu’Ennis est coupable et parce qu’il a de bons arguments, solidifiés par les preuves récoltées depuis quelques épisodes. Tout ça est excellent à voir, mais il va de soi que quoiqu’en dise Perry, il n’avouera pas ce qu’il a fait. Forcément.

J’ai ensuite eu du mal à capter tout ce qu’il se passait… pour moi, un énième flashback nous ramenait à la soirée de la veille où Perry a tout préparé, avec Della, Pete et Drake. Il est enragé dans cet épisode, c’est quelque chose de le voir si énervé notre petit Perry. Concrètement, toute l’équipe est divisée sur la marche à suivre. Della a bien l’idée de proposer à Emily d’être témoin, mais Perry s’y refuse, préférant voir Ennis à la barre pour tenter de le faire avouer ses crimes. Si c’est bien ce qu’il fait, c’est contre l’avis de Pete qui proposait plutôt de laisser tomber et conclure le procès comme ça.

C’est aussi contre les propositions de Della, qui insiste lourdement auprès de Perry, sorti s’isoler, pour lui dire que la meilleure solution est clairement de faire appel à Emily pour le procès. Perry est alors un bon connard avec Della, allant jusqu’à lui balancer sa liaison avec Hazel à la face. C’est la réplique de trop, qui la blesse énormément. Elle décide donc de se barrer, en lui préparant toutefois les questions du procès pour le lendemain, au cas où.

Drake reste bien silencieux pendant tout ça, regardant ce qu’il se passe. La série nous propose aussi une scène entre Drake et sa femme au téléphone, mais c’était tellement redondant par rapport aux épisodes précédents… On va dire que ça construit le personnage, mais c’est bien creux tout ça. En fait, c’est mon gros problème avec la série : les personnages sont construits autour de gros stéréotypes et clichés qui ne les approfondissent pas vraiment.

Le lendemain matin, Perry ne s’excuse pas auprès de Pete, mais lui donne un dernier job sur cette affaire, qu’on ne nous explique pas immédiatement. Le flashback s’éternisant, j’ai fini par me dire que nous n’étions plus dans un flashback. Après avoir revu la scène, je ne sais toujours pas : concrètement, ça semble être la soirée après l’interrogatoire d’Ennis, mais je ne comprends pas trop pourquoi il est question de mettre Ennis à la barre dans ce cas. La chronologie reste un mystère pour moi, donc, mais est-ce vraiment grave au fond ? Je sais ce qu’il s’est passé.

En tout cas, on a au moins un flashback allant jusqu’au 26 décembre, quand on est en avril dans la chronologie de la série. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’Emily est vraiment une bonne maman, même si son couple bat vraiment beaucoup de l’aile. Elle s’occupe ainsi de Charlie après une dispute avec Matthew. Ce flashback-là nous révèle finalement qu’il s’agit du témoignage d’Emily, appelée à la barre par Perry, sur les conseils de Della.

George est bien plus un amant aimant pour elle que son mari, Matthew. Son témoignage fait vraiment du bien à son cas : elle est touchante dans ses propos et son témoignage, qui aboutit à l’idée qu’elle est innocente, évidemment. Son seul amour dans la vie était donc son fils, et c’est pour cela qu’elle ne l’a pas kidnappée. Si la scène est belle et forte, cela n’empêche pas que le risque de la mettre à la barre est énorme. Elle n’a pas à parler qu’à Perry, en effet.

L’avocat de l’attaque se fait bien évidemment plaisir dès qu’il en a l’occasion. Tout ce que Perry a montré, c’est qu’à cause de sa liaison avec George, Charlie avait pu être enlevé : il a bossé avec les kidnappeurs pour s’assurer de distraire Emily assez longtemps pour que le bébé puisse être pris sans qu’elle ne s’en rende compte.

Emily est forcée de reconnaître que son amant est évidemment l’élément qui a provoqué l’enlèvement de son fils. Partant comme ça, elle a sa part de responsabilité selon l’avocat, et elle le dit elle-même qu’il a raison. Bonjour l’horreur pour la psychologie d’Emily qui se retrouve à assumer une nouvelle fois sa culpabilité alors que bon… elle a juste été manipulée la pauvre.

En partant du tribunal, quelqu’un de l’Eglise réussit à lui filer une lettre (avec une empreinte de pied de bébé) alors qu’Ennis vient narguer Perry. Ce dernier est dans l’abus total, n’hésitant pas à lui foutre un coup de poing bien senti dans la face. J’en étais content, ma foi.

Finalement, Perry passe sa soirée à préparer sa dernière prise de parole au tribunal, séchant complètement sur les derniers mots à apporter. S’il n’y arrive pas pendant un bon moment, sa dernière tirade est absolument parfaite une fois au tribunal. La série continue d’être sacrément bien écrite de ce point de vue-là, c’est déjà ça, surtout que c’est important pour une série sur un avocat. Perry insiste notamment pour montrer qu’Emily est innocente, malgré les attaques de l’avocat de l’attaque. C’est un beau moment pour la série, moment qui montre que Perry a bien trouvé sa voie sur ce coup-là. Cela finit même avec quelques larmes de Della, commençant à y croire.

S’il a de jolis derniers mots, il n’empêche que c’est à l’avocat de l’attaque de conclure le procès et de la déclarer coupable. Et une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à attendre longuement la décision du jury. Pour le coup, c’était moins long qu’une bonne partie de la série.

Pendant l’attente, Perry et Della ont le temps de continuer de renforcer leur amitié malgré la dispute précédente. Tout en lui apportant à manger, Della reconnaît qu’il est important d’être capable d’être odieux entre eux et de se pardonner s’ils doivent continuer à bosser ensuite. Autrement dit, la série prépare le terrain pour une saison 2. Soit. Les jurys mettent en tout cinq jours complets à délibérer, ce qui permet à Drake de démissionner et de refuser définitivement le pot-de-vin qu’on voulait lui servir le troisième jour. C’est étonnant sans l’être : après tout, sa hiérarchie est plus que décevante vis-à-vis du rêve qu’il faisait.

Le procès reprend alors, avec un mot du jury, précisant qu’il ne veut aucune interruption pendant qu’il lira à voix haute la décision du jury. Oh, on sent tout de suite que ça craint là, et ça ne manque pas. Pas de décision prise par le jury, trois semaines de procès, cinq jours de délibération et… un non-lieu. Ce n’est pas exactement ce que l’on attendait. Emily n’est pas coupable, mais elle n’est pas innocente non plus, alors tout ça n’est pas terminé. Pour un procès perdu d’avance, Perry s’en sort à merveille.

On en vient alors aux déclarations à la presse. L’avocat de l’attaque continue sa mauvaise foi et s’inquiète plus pour sa carrière politique, alors que Perry présente Della comme son associée. Pas sa secrétaire. Yeah ! Si j’ai beaucoup aimé ses déclarations et la scène qui nous le fait dire que ce n’est tout de même pas une victoire à ses yeux, j’ai détesté découvrir une autre scène nous montrant que Pete était en train de payer un jury. Je trouve ça décevant comme coup de la part de Perry, surtout pour la suite de la série. Il est aussi pourri que ceux qu’il combat. Et en plus, je ne peux même pas relativiser : même si c’est efficace, ça ne servait à rien car il y avait deux autres jurys qui n’étaient pas payés et ralentissaient quand même les débats.

Là-dessus, on enchaîne sur la révélation que toute l’équipe de Perry est au courant, y compris Drake, y compris Della. Du coup, il n’y en a pas un pour racheter les autres du côté de la morale ? Je comprends que Pete les lâche, même s’il ne le fait pas pour les bonnes raisons. En effet, Pete décide d’aller bosser pour le procureur qui s’appelle quand même Burger. Ca ne donne pas envie. Perry est déçu de cette trahison, parce qu’il comptait sur lui pour la suite de ses aventures. Finalement, il aura un ennemi, je pense, ennemi qui aura à faire face à Drake. Ouep ! Drake retrouve sa femme et son bébé, et tout va bien pour lui, du coup, maintenant qu’il a démissionné, il décide aussi de travailler en tant que détective pour Perry.

Bon, autrement, on en revient encore et toujours à la vente de la maison de Perry, mais ça ne m’intéresse toujours pas. Il décide d’aller jusqu’au procès plutôt que d’accepter la proposition de son plan cul, qui ne l’est plus, évidemment. C’est tellement détaché de l’enquête en cours que je ne sais pas bien pourquoi on insiste autant… La fin de saison ? Perry abandonne sa maison et son plan cul en échange d’argent, reconnaissant ses torts. Tout ça pour ça ? Une nouvelle fois, je trouve ça plutôt creux, surtout que ça n’a pas tellement eu d’impact sur ses décisions impulsives par ailleurs concernant le procès.

Bref, ça comble beaucoup de temps mais ça n’apporte pas de choses concrètes à la série… Même Alice avait un impact plus grand, je trouve. D’ailleurs, l’intrigue de l’Eglise a sa conclusion aussi, évidemment. Ainsi, Emily se rend à l’Eglise pour revoir celui qu’on tente de faire passer pour Charlie. Elle demande à le tenir, après avoir pris des nouvelles d’Alice, toujours pas revue et n’ayant jamais passé autant de temps sans sa mère.

Emily n’est pas débile : elle sait que ce n’est pas Charlie, et elle le montre bien à la mère d’Alice… Toutefois, elle accepte d’entrer dans le jeu et commence une nouvelle vie à écouter les sermons de la mère d’Alice, qu’elle suit carrément en tournée dans les États-Unis pour montrer son « fils » ressuscité. Sérieusement.

Alice ? Elle n’est plus blonde, plus dans l’Eglise et bosse désormais comme serveuse. C’est chouette, mais c’est un peu triste d’être venu regarder cette série aussi pour Tatiana Maslany alors qu’elle n’avait finalement pas tellement de choses à jouer. J’ai aimé la scène où Perry la retrouve et sa conclusion sur le fait que si, finalement, elle avait bien réussi à ressusciter Charlie… mais vraiment, l’actrice peut faire tellement mieux ! Au moins, elle devrait être libérée de cette série pour la suite de sa carrière, parce que je ne la vois pas revenir en saison 2. Pour quoi faire ?

Un autre qui ne reviendra pas en saison 2 ? Ennis ! Il se fait assassiner par ses partenaires… Et c’est tant mieux, ma foi. Désolé. Cela ne règle rien du tout en plus de le savoir mort : il y a toujours autant de gens véreux à combattre dans la police et tout… Comme l’a dit Perry dans l’épisode, et comme le disent les tribunaux américains : il faut trouver la vérité avant de rendre la justice. Pour le coup, la saison 2 devait donc toujours être composée de pas mal d’injustices.

L’avantage, c’est au moins que Della et Drake continueront de se battre contre certaines d’entre elles, puisqu’ils bosseront avec Perry désormais. Néanmoins, Della pose ses conditions pour bosser avec Perry ; notamment son ambition de devenir avocate. Et il a intérêt à payer pour ça. C’était peut-être le meilleur épisode de Della finalement, parce que j’ai beaucoup aimé ses scènes et la présence d’Hazel, bien plus acceptée par Perry. On nous confirme même qu’elle est mannequin main, que c’est pour ça qu’elle avait des gants tout le temps et qu’elle remplace enfin Myrna – alors que je pensais dans son premier épisode que c’était elle Myrna. Bref.

Si le trio va bosser ensemble désormais, c’est encore Hazel qui savoure le plus leur victoire en dansant de manière marrante. Et une fois la victoire fêtée, il faut se remettre au boulot avec l’arrivée au cabinet de Perry Mason (classe !) d’une certaine Eva Griffin. Je pense qu’on la reverra en saison 2, sans en être sûr, juste pace que son introduction est lourde, avec Della indiquant qu’elle ment sur son identité. Je reviendrai probablement pour en savoir plus – même si j’ai trouvé risqué de nous présenter une actrice dans ce rôle… Généralement, le casting n’a lieu que pour la saison suivante. On verra bien !

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EN BREF – Ce ne sera jamais ma série préférée et je regrette vraiment l’écriture de cette saison, avec cinq épisodes sur huit servant juste d’introduction. On dirait que tout a été fait pour être diffusé en une fois et être bingewatché – même si les épisodes sont longs, ça serait possiblement mieux passé avec un visionnage d’un coup. Malheureusement, sur HBO, ce n’est pas le cas.

Tout cela a donc donné l’impression d’être face à une série qui oubliait qu’elle était écrite en 2020 pour un public vivant en 2020, s’enfermant dans l’excuse de sa période historique pour accumuler bon nombre de défauts qui auraient pu être évités.

Je reviendrai peut-être en saison 2 malgré tout parce que les derniers épisodes m’ont davantage convaincu. Je suis attaché au personnage de Della, j’aime l’acteur interprétant Perry, qui a ses moments sympas (le voir s’énerver me rappellera toujours Kevin de Brothers & Sisters après tout, même si je ne comprends pas toujours ce qu’il dit quand il s’énerve et oublie d’articuler) et Drake a beaucoup de potentiel.

Puis maintenant que tout ça est introduit, ça ira possiblement mieux. On verra ce qu’il y a à voir en parallèle de la diffusion de cette seconde saison !

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> Saison 1

Vus cette semaine #32

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Perry Mason – Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

Jeudi

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.
The 100 – S07E10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

Vendredi

The Rain – S03E01 – N’abandonnez pas – 17/20
Voilà une très bonne reprise pour cette dernière saison. Honnêtement, c’est prévisible à plein de moments, mais l’écriture mène à de bonnes scènes : tout est fluide et les acteurs sont vraiment bons, je trouve. La saison prend son temps, mais sans en perdre trop non plus pour arriver à un final qui pourrait être une fin de saison. Il est difficile en revanche de bien cerner les enjeux des épisodes à venir pour l’instant.
The Rain – S03E02 – Ne lâchez jamais – 16/20
Il y a des facilités évidentes dans le scénario, parce que cette saison finale n’a que six épisodes pour tout boucler… Pourtant, ça reste mieux qu’en saison 2 pour l’instant et j’accroche bien aux différentes révélations et à la manière dont la saison se met en place. Je pense que ça va être facile d’en venir à bout si tout reste à ce niveau jusqu’au bout. C’est cool.
The Rain – S03E03 – Restez fort – 15/20
Pour un épisode qui doit être celui du ventre mou de la saison, ça se passe plutôt bien tout de même. Je suis déçu de voir une intrigue traîner en longueur et nous faire passer trop de temps avec de nouveaux personnages quand je préférerais continuer avec les anciens que l’on connaît beaucoup mieux, mais je trouve que l’ensemble fonctionne plutôt bien et que le suspense est prenant. Je finis l’épisode en ayant envie de continuer, je n’en demandais pas plus.
The Rain – S03E04 – Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde – 18/20
Si l’intrigue de la saison n’est pas forcément exceptionnelle et qu’on sent bien que les défauts de narration (ou en tout cas, ce que je n’aimais déjà pas tellement dans les saisons précédentes) sont toujours là, force est de constater que cette saison finale est ambitieuse et bien moins timide que les précédentes. Tout n’est pas exceptionnel, mais si on se laisse embarquer dans la saison, on en a pour son argent. Et c’est tant mieux.
The Rain – S03E05 – Aimez-vous vous-mêmes – 19/20
Il est possible que je surnote un peu cet épisode, mais voilà : la série surpasse largement les attentes que j’avais pour cette saison finale, or je note par rapport à mes attentes, toujours. Franchement, je m’attendais à une dernière saison se reposant sur la facilité et les personnages déjà bien établis, et ce n’est pas ce que nous avons eu. Cet épisode prouve une fois de plus que les scénaristes osent aller au bout de certaines de leurs idées, et je trouve que c’est vraiment une bonne chose. En plus, ça aide bien qu’ils servent de transition vers le dernier volet de cette histoire.
The Rain – S03E06 – Cela aussi passera – 19/20
Comme le reste de la série, cet épisode final suit de grosses ficelles bien prévisibles et propose quelques solutions de facilité pour tout boucler, mais il parvient agréablement à tout boucler sans pour autant proposer un épisode d’une durée excessive, ce qui est tout de même très appréciable, je trouve. À l’image de la série, l’épisode ravira tous ceux qui sont restés tout ce temps en proposant une conclusion bien amenée et certainement pas dépourvue d’émotions. Que demander de plus de ce que j’ai toujours vu comme une petite série ?

Rattrapage

God Friended Me – S02E14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?
The Other Two – S01E08 – Chase Turns Fourteen – 19/20
Les développements de l’épisode ne sont pas ceux que j’aurais aimé voir pour certains personnages, mais hormis cela, quel plaisir de retrouver la série après près d’un an sans la regarder. Je me la traîne depuis un an alors que je l’adore, ça n’a aucun sens. J’ai rapidement ri, j’ai eu un petit ascenseur émotionnel (parfait pour le Bingo Séries) et je suis obligé de continuer mon visionnage, là !
The Other Two – S01E09 – Chase Drops His First Album – 18/20
La série sort de son schéma habituel avec un huis-clos très original et très réussi, qui m’aura fait éclater de rire une ou deux fois. Cela fait du bien d’avoir ce genre de série capable de me faire vraiment rire à chaque épisode. Il faut dire aussi que j’ai abandonné les sitcoms depuis un moment car je ne les trouvais plus drôles, donc je dois être redevenu bon public. Ce que j’aime particulièrement avec celle-ci, cependant, c’est le mélange réussi des émotions, avec rire et larmes à chaque fois. Un vrai régal.
The Other Two – S01E10 – Chase Performs at the VMAs – 17/20
L’épisode se concentre plus sur son intrigue que sur les gags, malgré quelques références marrantes à plein de célébrités, et c’est dommage, car on passe à côté d’une grande partie de ce qui fait l’humour de la série habituellement. Pourtant, l’intrigue progresse dans des directions sympathiques et l’épisode reste assez bien réussi : tout ne repose pas sur l’humour dans cette série ; les personnages en sont le cœur. Et c’est tant mieux.
The Outpost – S02E11 – Nothing Short of Heroic – 14/20
Je reprends avec cet épisode proche de la fin de saison, mais on sent bien justement que le but est de préparer le terrain plutôt que d’être exceptionnel. De toute manière, la série ne l’est pas. Cet épisode est sympathique, sans vrai plus, mais il réussit malgré tout à conclure certains arcs entamés depuis un moment et que je m’attendais à devoir supporter encore un peu plus longtemps. Le suspense se met en place pour la fin.
The Outpost – S02E12 – In the Worst Corner of my Memory – 15/20
C’est beaucoup mieux dans cet épisode qui a réussi à me provoquer un fou rire tout en me décevant sur une intrigue, mais aussi à enfin faire coller ensemble différentes parties de la saison. Certains arcs sont un peu plus logiques à présent… En revanche, le cliffhanger menant à l’épisode final n’est pas aussi intense que je ne l’imaginais pour un double épisode diffusé en une soirée. C’est étrange.
The Outpost – S02E13 – This Is Our Outpost – 16/20
Ils n’ont pas les moyens, mais ils tentent quand même de mettre les petits plats dans les grands et ça leur fait du bien. Cette fin de saison est pleine de bons moments et mènent à des scènes plutôt très attendues. J’ai eu l’impression que l’épisode était une fin de série jusqu’à la scène finale qui relance le tout pour la saison 3 : à quelques répliques et une scène près, on pouvait s’arrêter là. Je reviendrai quand même en septembre !

American Horror Story – 1984

American Horror Story 1984 – S09E03 – Slashdance – 18/20
Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps pour regarder cette saison, mais en même temps, son ambiance passe très, très bien en cette chaude journée de canicule. Oui, comme toujours, je fais en sorte de me regarder des séries qui m’inspirent l’été pour ce week-end en séries estival, et je fais bien. L’épisode me prouve que la saison est aussi cool que je l’espérais en septembre dernier, en tout cas, c’est génial, plein de référence aux années 80 et sanglant !
American Horror Story 1984 – S09E04 – True Killers – 20/20
Il ne fallait pas trop faire confiance à la narration finalement, et l’épisode est tout bonnement excellent en multipliant les révélations, les fausses pistes, les moments sanglants et les retournements de situation. Ce n’est pas toujours crédible, mais on est sur un slasher parfait, avec du suspense malgré tout et des défauts classiques de la série qui deviennent pour une fois une vraie qualité. J’adore ce genre de slashers en même temps. J’ai peur que le reste de la saison ne vienne tout gâcher car je connais les mauvaises habitudes de la série, mais pour l’instant, c’est vraiment une putain de saison.
American Horror Story 1984 – S09E05 – Red Dawn – 18/20
On enchaîne les retournements et les révélations, même si parfois, ces révélations sont répétitives avec juste un changement de personnages… Pas grave : la série s’en tire bien avec un scénario préparé aux petits oignons, beaucoup d’humour, beaucoup d’hémoglobine et beaucoup de bons moments. J’aurais eu envie que ça dure plus longtemps, mais voilà, cette première mi-saison se termine sur un tournant dans l’intrigue. Pas sûr que ça me plaise autant pour la deuxième partie, on verra bien.
American Horror Story 1984 – S09E06 – Episode 100 – 15/20
Bof. Ils tenaient une super intrigue avec ce début de saison 9, mais comme d’habitude, ils abandonnent une bonne piste pour se concentrer sur des conséquences moins intéressantes. Quant au titre de l’épisode, il fait espérer de grandes choses quand ce n’est finalement qu’une sorte d’hommage à cet anniversaire particulier de la série… Je m’attendais à des retours ou au moins un clin d’œil ; finalement, la série propose un épisode classique. Pas la peine d’en faire un événement, donc.
American Horror Story 1984 – S09E07 – The Lady in White – 16/20
Mensonges sur mensonges, révélations sur révélations, ça fait beaucoup pour cet épisode qui propose tout de même de bonnes scènes et de bonnes idées, tout en restant plus cohérent que certaines saisons passées à mes yeux. C’était sympathique, mais ça n’en reste pas moins une grosse transition vers la suite de l’histoire qui se fait un peu trop attendre à mon goût… En plein binge-watching, c’est gênant, tout de même !
American Horror Story 1984 – S09E08 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.
American Horror Story 1984 – S09E09 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

Challenge Séries 2020

J’ai vu six épisodes de Teachers, mais j’ai gardé les critiques pour cette semaine, donc on en parlera lundi prochain !

> Vus en 2020