Debris – S01E10

Épisode 10 – I Am Icarus – 18/20
La série revient comme convenu avec un épisode très prenant qui est la suite directe du précédent. Si l’impact n’est pas aussi grandiose que ce que l’univers des possibles nous laissait imaginer, je trouve tout de même que cette histoire est vraiment cool pour montrer à quel point les débris peuvent proposer une histoire grandiose. Et puis, la série ne s’encombre pas avec des fausses pistes ou des angles morts : ça tient la route, et c’est à mes yeux le plus important.

Spoilers

Bryan tente coûte que coûte de retrouver sa réalité, quitte à risquer le sort de l’univers au passage.


Georges Jones is the only one who can save the world.

Comment voulez-vous que je commence ma journée par autre chose que cet épisode ? Il a pourtant fallu que je me fasse à l’idée parce que je n’ai pas trouvé immédiatement l’épisode. Par contre, à la seconde où j’ai pu mettre ma main dessus, j’ai voulu savoir la suite de ce cliffhanger traumatisant de l’épisode de la semaine dernière… vu il y a seulement deux jours, heureusement.

On reprend exactement sur la même intrigue et exactement là où nous en étions dans l’épisode précédent. Bryan vient donc voir Shelby qu’il avait menotté et le libère, avant de lui expliquer les règles qu’il vient d’apprendre de son coup de fil à Finola. Bryan reconnaît ne pas savoir ce qu’il veut – ou en tout cas, ne pas être honnête. Ils ont peu de temps pour sauter dans l’eau, mais Bryan prend encore le temps de retirer sa veste. C’est très con, parce que ça lui prend suffisamment de temps pour se faire tirer dessus par sa partenaire et mourir peu à peu sous l’eau.

Heureusement, donc, il parvient à sauter et finir sous l’eau, ce qui est suffisant pour qu’il remonte à nouveau le temps. Malheureusement pour lui, il se retrouve coincé avec exactement la même partenaire.

La surprise vient alors du fait qu’il tombe sur Kathleen, la sœur de Shelby. C’est un bon twist et c’est logique : Shelby et Kathleen aussi ont été séparés alors qu’ils sautaient en même temps. Bien sûr, Kathleen est comme Shelby, particulièrement déprimée d’avoir perdu son frère, mais elle reprend espoir quand elle comprend que Bryan connaît son frère. Ben oui, Bryan se présente comme il peut et lui fait un résumé de l’épisode précédent, ce qui peut aussi aider les audiences peu attentives à capter ce qui est en train de se passer, parce qu’on n’attend pas un double épisode dans une série procédurale normalement.

Kathleen lui montre alors que les dommages sur l’univers qu’il craint sont déjà en train de se faire : son salon est en train de se transformer en une fusion de plusieurs réalités. Ils peuvent les voir, mais ils ne peuvent pas être vus… Peut-être que la solution serait de plonger dans ces réalités, tout simplement ? Ils n’en semblent pas capables, c’est dommage. Bryan est obnubilé par Finola, par contre, c’est étrange et ça va un peu trop vite cette obsession étant donné leur relation pour le moment. Il comprend en tout cas qu’il faut retrouver au plus vite sa partenaire avant la destruction de l’univers.

Bon, en revanche, il a toujours une partenaire dans cette réalité et elle est grave chiante. Il sait même qu’elle n’hésitera pas à lui tirer dessus, alors Bryan essaie de rassurer Grace de manière bien plus calme que la fois précédente. Pour cela, il lui explique que le débris est au fond de l’océan et qu’il a besoin de temps pour tout régler en contactant Georges Jones.

Le problème, c’est que Grace lui rappelle qu’il a tué Georges Jones deux jours plus tôt. La sœur comprend que tout ça est vain et décide donc de plonger pour remonter à nouveau le temps, même si elle n’a pas l’habitude de le faire. Cette fois, Bryan semble apprendre de ses erreurs et ne retire pas sa veste… mais il est encore en train de nager derrière Kathleen, qui avait une longueur d’avance sur lui, quand elle repart en arrière.

Par conséquent, quand la boucle recommence, Bryan n’est plus dedans. Nous retrouvons à la place Finola dans la voiture, avec un nouveau partenaire, Gibson. C’est une excellente chose ça, parce qu’elle tombera probablement sur la sœur qui lui dira tout ce qu’elle peut. Par contre, pourra-t-elle la croire ? Ce n’est pas gagné. L’avantage, c’est que Finola semble en désaccord avec son partenaire – le même relou que celui que Bryan se coltinait plus tôt. L’autre avantage, c’est donc que Kathleen a une longueur d’avance aussi sur Finola : ainsi, elle n’hésite pas à lui donner le nom de son père pour gagner sa confiance et du temps.

Elle annonce de manière quelque peu dramatique que le monde peut être sauvé par Georges Jones, et uniquement lui. La sœur explique tout ce qu’elle peut en un minimum de temps. Franchement, elle est convaincante quand elle affirme à Finola qu’elle doit absolument appeler son père, parce que l’univers continuera d’être détruit autrement… mais nous, on sait qu’elle ment en partie à Finola, exactement comme son frère jumeau dans l’épisode précédent.

Finola est pourtant bien forcée de la croire. Ce qui est intéressant avec cette réalité, c’est que Georges est un scientifique respecté dans un grand laboratoire gouvernemental… Cela change tout et l’existence de ce multivers et de brèches possibles avec les débris signifient qu’on pourra probablement avoir des alter-égos plus tard dans la série. Le problème est en tout cas que Georges repart en arrière, avec moins d’informations que dans les versions précédentes puisque Finola ne sait pas tout.

Une constante, toutefois : Georges refuse qu’elle saute à nouveau dans l’eau, évidemment. C’est plutôt logique, parce qu’il repart avec toujours les mêmes informations, il doit en arriver à la même conclusion. En revanche, cette fois, il travaille avec Maddox qui connaît Bryan. Seulement voilà, dans cette réalité, il n’a pas sauvé la vie de Bryan, qui est devenu un criminel. L’univers des possibilités est immense là pour nous expliquer ce qu’a fait Bryan…

Dans la maison où Finola se trouve toujours, les brèches vers un autre univers continuent de s’ouvrir. Bryan et Shelby peuvent donc voir Finola et Kathleen, mais Bryan comprend que ce n’est pas la bonne Finola à son regard. Il tente de lui écrire un message, mais bien sûr, la brèche se referme avant qu’ils ne puissent communiquer efficacement. Pourquoi avoir mis tant de temps à écrire Bryan ? C’est frustrant.

Malgré ce qu’elle vient de voir, Finola refuse que Kathleen saute à nouveau. Le problème, c’est qu’elle culpabilise énormément, parce qu’elle est celle qui a demandé à Shelby de sauter encore et encore. On tourne en boucle avec Kathleen qui se précipite pour sauter à nouveau, quitte à détruire l’univers encore un peu plus. Elle veut retrouver son frère coûte que coûte après tout. Finola n’ose pas sauter immédiatement pour autant.

Lorsque la boucle se reforme, nous suivons donc cette fois Kathleen que l’on connaît assez pour ça. Elle est particulièrement déprimée et passe la journée à regarder le reflet de son frère dans une brèche. Shelby tend enfin la main vers sa sœur. C’est plutôt logique, mais Bryan l’arrête… on ne peut donc pas passer d’un univers à l’autre simplement avec cette brèche. Je me demande quand même ce qu’il se passerait si on envoyait un objet d’un univers à l’autre. Ce serait probablement mauvais signe – l’univers se fracasserait encore plus vite, j’imagine.

Bien sûr, tout ça nous renvoie à une nouvelle équipe se pointant chez Kathleen. Il est question cette fois de voir Finola et Grace en duo, et j’aurais beaucoup aimé suivre cette série, car les deux personnages sont plutôt intéressants comme duo. Le problème, c’est que cette fois, la dégradation lourde de l’univers est visible dès l’extérieur de la maison : le compte à rebours avant l’arrivée d’une équipe d’intervention qui empêcherait Kathleen de sauter est donc beaucoup plus tard.

Cela dit, Kathleen est quant à elle beaucoup plus prête à expliquer à Finola ce qu’il se passe. Le discours est bon et fait un résumé bien plus précis de l’épisode que la première fois, permettant en plus à Finola de parler directement à Bryan. Elle ne le connaît toujours pas, mais elle semble faire confiance à cette gamine qui a énormément d’informations sur elle et qui lui montre Bryan à travers une brèche. Celui-ci explique que dans une version que nous n’avons pas vue, Georges Jones lui a parlé de « Déviation bilatérale ».

Il aimerait donc que Finola le contacte, mais elle écrit qu’il est mort bien sûr, et met trois plombes à écrire quatre lettres sur son bout de papier. Ne pouvait-elle pas simplement le mimer ? C’est un détail, je sais, mais on les sait pressés par le temps. Dans le même genre, Shelby et Kathleen sont de belles plantes vertes sur ce coup-là, alors que bon, ils pourraient en profiter pour écrire eux aussi. Qu’importe.

Il y a un petit quelque chose qui me dérange tout de même, c’est que l’on ne sait pas quel Bryan est en train de faire équipe avec Shelby. Celui que l’on suit depuis le début de la série est censé être resté en arrière… On sait bien qu’il y a plusieurs univers où cela se déroule en même temps, mais c’est une minuscule incohérence à résoudre par nous-mêmes, c’est étonnant avec cette série.

Pour la résolution : Shelby et Bryan ont été séparés en début d’épisode lorsque Bryan est tombé pour la première fois sur Kathleen. On peut donc imaginer qu’il a convaincu ensuite un autre Bryan de le suivre. Une question se pose encore : arrivent-ils dans un univers parallèle qui existe ou sont-ils les créateurs de cet univers, bien malgré eux ?

Qu’importe, il faut que j’en revienne à ce superbe épisode. Kathleen essaie alors de convaincre Finola de sauter avec elle. Contre toute attente, Finola accepte cette proposition à l’encontre des lois de la physique et de la logique. Elle regarde Shelby plonger, hésite et… la suit finalement. Bien, encore un personnage qui remonte le temps, ça ne va pas du tout poser un problème par la suite, ça.

Et si les quatre sautaient en même temps, ne pourraient-ils pas finir à nouveau tous ensemble ? Ce n’est pas gagné, tout de même, mais ce serait logique – on sait que Shelby n’a jamais sauté en même temps que son frère, a priori. La boucle recommence pour Finola qui se retrouve à découvrir que son père est en vie dans cet univers… mais elle ne capte pas tout de suite ce que ça veut dire en ce qui concerne le monde et l’univers à sauver.

Finola peut finalement retrouver Kathleen dans sa maison et comme elles se rappellent l’une de l’autre, tout ça va plus vite. Bien sûr, Finola prend la décision d’appeler son père, et elle reste sans voix quand elle l’entend. La pauvre. Elle vient d’une réalité où son père est mort depuis un moment, je ne suis pas sûr qu’elle soit si pressée de quitter celle-ci et de parler de « Déviation bilatérale » avec lui. Malheureusement, l’hélicoptère arrive alors Finola en arrive bien vite à demander à son père quels sont les derniers mots qu’il lui dirait s’il devait ne plus jamais la revoir. Il n’est pas bien original avec un « I love you » bien prévisible. En tout cas, Finola en arrive à la même idée que moi : Kathleen et Shelby doivent sauter en même temps.

Le saut doit se faire exactement au même moment des deux côtés pour permettre de restaurer l’ordre d’origine. Finola prend encore le temps de réfléchir à tout ça : ils doivent synchroniser les montres pour deux minutes et sauter, eux, mais aussi Bryan et Finola qui sont des électrons libres perturbateurs. L’avantage, c’est que même si Finola n’a jamais fait équipe avec lui, Bryan la connaît assez pour comprendre ce qu’elle veut avec des regards. C’était chou.

Ils ont deux minutes pour sauter, mais Finola hésite encore à sauter, parce que son père est en vie dans cette réalité… Elle n’a pas envie de l’oublier. Ils ont intérêt à se dépêcher, mais tous sont super lents à se diriger vers le débris qui pourrait tous les sauver. Finalement, le saut se fait enfin pour tout le monde, et il se synchronise suffisamment. Qu’est-ce que cet épisode est cool ! Les quatre sont donc au fond de l’eau et n’ont plus qu’à attendre que le débris s’active enfin.

On en revient alors à Bryan et Finola travaillant ensemble. Je suis frustré par la fin d’épisode, parce que Bryan semblait se souvenir d’absolument tout au départ… mais finalement non. C’est bien plus logique comme ça : il ne comprend pas ce que dit Shelby en fin d’épisode et c’est normal puisque Shelby et Kathleen sont revenus au point de départ.

Pourtant, le point de départ n’est pas celui dans lequel semblaient être Finola et Bryan, qui sont arrivés dans un monde où il avait un petit frère – donc dans un autre univers déjà. Il est important de se souvenir de tout, je pense, parce que ce double épisode était génial : je veux un impact pour la suite ! J’aurais aimé que les scénaristes trouvent quelque chose pour que les personnages se souviennent – ou juste qu’ils se le racontent, avec une petite fusion des univers dans la tête des personnages étant passés de l’un à l’autre.

De son côté, Maddox découvre que sa femme a rendez-vous sans lui dans leur restaurant préféré une fois la réalité restaurée. C’est intrigant d’en revenir à cette intrigue, mais le but est de nous montrer que cette fois, il n’ira pas la voir et trouvera simplement les papiers du divorce en rentrant chez lui. Aha… bien fait ?

La fin d’épisode nous propose enfin un cliffhanger en repartant sur le prisonnier d’Influx qui s’amuse avec son gardien de prison en lui prenant le poignet. Cela ne peut être vain et on découvre rapidement qu’en fait, il peut voir ce que fait l’homme fait ensuite : il connaît ainsi le code qui lui permettra probablement de s’évader à un moment ou un autre. Cela nous explique aussi pourquoi il avait en tête la chanson écoutée par Finola il y a quelques épisodes… En touchant les gens suffisamment longtemps, il semble pouvoir accéder à eux – reste à comprendre de quelle manière (au sens : la vue ? l’ouïe ? les pensées ?).

The Rookie – S03E12

Épisode 12 – Brave Heart – 18/20
Il n’y a pas à dire, c’était un bon lundi pour les séries ! Enfin, un bon dimanche soir aux USA. Bref, cet épisode est très bon, parce qu’il ramène plein de situations et personnages que l’on connaît déjà pour les développer de manière efficace, sans pour autant être forcément un épisode de série policière. On se prend au jeu et au suspense sur au moins deux des trois intrigues, et c’est suffisant pour avoir une bonne dose d’adrénaline en plus du divertissement.

Spoilers

Henry est emmené en urgences à l’hôpital, où Nyla se rend compte qu’une connaissance d’Angela traîne.


Do the open heart surgery

Oula ! Comment avais-je oublié qu’Henry s’était effondré dans la cuisine de son père à la fin de l’épisode précédent ? Deux semaines et voilà, on oublie tout. Le début d’épisode nous remet dans l’ambiance avec John qui emmène son fils à l’hôpital et nous rappelle qu’il a un lourd passé médical avec plusieurs opérations du cœur en tant que bébé.

Je sais qu’on le savait, même si je ne m’en souvenais pas du tout. De toute manière, on pourrait probablement remplir une bibliothèque avec les petits détails que j’oublie à force de voir trop d’épisodes de séries. En tout cas, Henry subit toute une batterie d’examens pour déterminer ce qui lui arrive, forçant Nolan à attendre gentiment en salle d’attente – sans que Grace ne pointe le bout de son nez. Vraiment, ils ont zappé le personnage du jour au lendemain, c’est fou.

Nyla s’inquiète bien sûr pour son bleu et vient lui rendre visite avec Tim, qui est sûr de rester coincé pour la journée à l’hôpital puisqu’ils ont leur uniforme. Il n’a pas tort, même si Nyla affirme le contraire. Gray rend lui aussi visite à Nolan, qui s’inquiète aussitôt d’être en arrêt alors qu’il n’est pas censé y avoir droit en tant que bleu. Heureusement, Gray sait que la famille est importante et laisse couler cette situation.

Je ne suis pas sûr que tous les flics feraient ça. Pour en revenir à Henry, on découvre enfin l’identité de sa mère – l’ex-femme de Nolan est interprétée par Emily Deschanel. Evidemment qu’ils prennent une actrice beaucoup trop connue du petit écran pour ce rôle ! Je trouve ça vraiment chouette cette série qui nous ramène plein de visages connus en permanence. Bon, j’avais dit qu’on en revenait à Henry et il se retrouve ainsi à pouvoir faire deux opérations.

Il doit choisir entre une opération avec peu de risque, mais la certitude de revenir à l’hôpital pour une autre opération à un moment, ou alors une opération beaucoup plus lourde, la forçant à quitter son job tout récent et à jouer avec sa vie – l’opération vient avec un risque de 20% de ne pas s’en sortir. Euh. Moi, mon choix serait vite fait pour le coup. Le médecin est très direct, mais je l’aime beaucoup et elle mériterait de rejoindre une série médicale tellement sa manière de ne pas faire de chichi est efficace.

C’est rare les chirurgiens bien écrit – elle est juste là pour jouer la chirurgienne, rien de plus, ça doit aider. La mère et la fiancée veulent évidemment qu’ils ne prennent pas ce risque de 20%, et je les comprends tout à fait. Je ne parie jamais rien, autant revenir régulièrement à l’hôpital malgré les factures, hein. Chaque jour gagné est précieux, il me semble.

Pas de bol, Henry a très envie de ne plus remettre les pieds à l’hôpital dans sa vie – spoiler, mec, c’est impossible – alors il veut prendre le risque de cette opération qui pourrait pourtant le tuer, même s’il sent bien que ça ne plaît pas à sa famille. Il a à peine le temps de leur dire ça qu’il s’évanouit à nouveau, forçant la famille à faire un choix alors qu’il est en plein arrêt cardiaque. Quelle horreur, franchement, voir quelqu’un qu’on aime comme ça, sur le point de mourir.

Et contre toute attente, Nolan prend la décision de faire ce qu’Henry veut, malgré les risques : son ex-femme accepte, bien sûr, mais elle était partante pour imposer sa décision à l’origine, surtout que la fiancée de son fils ne disait rien. En même temps, c’est la douche froide pour elle qui n’était pas au courant de ce pourquoi elle s’engageait avec lui.

Nolan prend ensuite le temps de parler un instant avec sa femme et c’est fou de voir ces deux gros acteurs du petit écran ensemble. En plus, leur alchimie en tant qu’ex fonctionne plutôt pas mal. Sa femme lui reproche pour une fois son optimisme. C’est clairement la première fois qu’elle le fait, mais pas la première fois qu’elle le pense.

Sarah envisage le pire, à chaque opération de son fils il envisage le meilleur, et on comprend mieux pourquoi ils sont séparés, au moins. C’est terrible en tout cas, et ça nous permet de nous rappeler que Nathan Fillion est aussi un excellent acteur dramatique. Malgré tout, Sarah est celle qui finit par rassurer la fiancée de son fils quand elle veut entendre qu’il ira bien, parce qu’elle sent que son ex-mari ne peut le faire.

Joli couple qui reste soudé malgré le divorce, ça, l’amour d’un enfant, ça fait beaucoup ! Finalement, nous apprenons en fin d’épisode qu’Henry est sorti d’affaire et que tout va bien. C’est gros, mais ça permettait d’occuper l’épisode avec une intrigue un peu loin de ce qu’ils font d’habitude.

De son côté, Tim est débordé par l’organisation par l’organisation du mariage d’Angela et demande conseil à Nyla avant de sortir de l’hôpital. Ils n’en sortent toutefois pas puisque Nyla se rend compte que des hommes cachent des armes sous leurs vestes, et aussitôt elle veut savoir qui ils sont. Il n’en faut pas plus pour comprendre que l’épisode va nous ramener La Fiera dans l’équation.

En effet, c’est pour elle que ces hommes armés travaillent. La Fiera, c’est un cas pour Angela, et ça tombe bien, parce qu’elle est à l’hôpital aussi, sur un jour off. Angela et Wes commencent à envisager la venue du bébé, même si Angela ne veut pas savoir le sexe de son futur enfant et refuse également de choisir le prénom avant son arrivée. Elle est sacrément superstitieuse, dis-donc.

Evidemment, elle reçoit un appel de Gray pour l’informer du retour de la Fiera aux États-Unis et se met aussitôt sur l’enquête. Elle a à peine disparu que le docteur l’appelle, ce qui est plutôt drôle à voir. Elle se rend aussitôt au huitième étage pour parler à La Fiera. Je trouve ça plutôt cool de les retrouver ensemble ces deux-là, surtout que La Fiera est un personnage intéressant pour la série.

La Fiera révèle qu’elle sait le nom de Wes et qu’elle est heureuse de voir Angela porter son bracelet… on voit d’où vient la superstition d’Angela d’un coup. Je ne la sens pas cette Fiera pour la suite, malgré sa relation sympa avec sa hermana. On sait vers quoi ça se dirige : une baronne de la drogue pote avec une flic, ça ne peut pas bien se terminer. Cela force toutefois à Wes à reporter de quelques minutes le rendez-vous d’Angela. En plus, pour ne rien arranger, Tim se rend compte que Mack est également à l’hôpital et qu’il parle à la Fiera sur une vidéo de caméra surveillance.

Mack, c’est son pote de l’épisode de la convention de flic. Une fois de plus, il est clairement drogué quand il révèle aux flics qu’il bosse comme garde du corps pour un certain Thomas Madrigal, un homme qui fait face à plusieurs accusations au même moment, mais qui est surtout connu des services de police comme un baron de la drogue. Aïe, ça fait deux barons dans le même hôpital américain, c’est mauvais signe.

Ils sont interrompus par le fils de Madrigal qui est très odieux avec le garde du corps de son père, mais peu importe. L’important, c’est que Nyla propose aussitôt de mettre en service son expérience de flic sous couverture. Elle est habituée et connaît bien les règles des écoutes, notamment la règle des deux minutes qu’elle a pour enregistrer une conversation censée être privée. Elle a de bons réflexes pour avoir un angle de vue intéressant et pour être capable d’écouter ce qu’il se passe dans la chambre d’hôpital.

Grosso modo, toutes les deux minutes, elle doit arrêter pendant trente secondes l’enregistrement tant que rien d’illégal n’est évoqué. Nyla a aussi le droit à une traductrice si elle ne comprend pas tout, et comme son espagnol serait rouillé, elle autorise Angela à écouter également ce qu’il se passe. Cela tombe bien, puisque quand elle se met à écouter, La Fiera se pointe dans la chambre de Madrigal. Elles ont quelques secondes restantes et on sent bien que ça va partir en vrille entre les deux barons. Tant qu’il n’y a rien d’illégal, elles n’ont pas le de rester à écouter… je m’attendais vraiment à ce que le deal soit fait pendant ces trente secondes.

Pas folle, La Fiera sait bien qu’Angela doit être en train de l’écouter, alors elle paie un homme de ménage pour qu’il passe l’aspirateur pile à ce moment. Le temps qu’Angela l’arrête, il ne reste que quelques secondes malheureusement pour écouter Madrigal et La Fiera échanger de simples formalités. Nos flics ont trente secondes de pause, ce qui est suffisant pour qu’elles parlent de leur vie privée. Angela parle donc son bébé très rapidement, alors que Nyla lui parle de ses rencards du moment. Elle oscille toujours entre ses amants, donc. Bien. On verra ce que ça donnera dans un prochain épisode, ce n’est clairement pas le but ici.

Quand les écoutes peuvent reprendre, La Fiera demande au lord de la drogue si son fils joue aux jeux vidéos, et on voit bien qu’il s’agit d’un nom de code. Et là, pour le coup, Angela n’a pas le droit d’écouter tout ça, mais bon, elle le fait même s’il n’y a pas un mot d’espagnol. Cependant, La Fiera est maligne, beaucoup trop : elle menace Wesley et c’est trop tard pour qu’Angela y fasse quoique ce soit. En effet, Wesley a baissé sa garde dans la salle d’attente de l’hôpital.

Il suit donc un homme qui se fait passer pour un détective l’emmenant auprès d’Angela, mais l’homme le conduit juste dans le parking sous-terrain de l’hôpital. C’est si abusé. Wesley récupère vite les bons réflexes quand il comprend ce qui est en train de se passer et n’hésite pas à menacer son kidnappeur, mais je ne suis pas certain que ce soit suffisant pour lui. Il y a clairement des objets de torture dans la camionnette, mais le but est finalement juste de faire flipper Angela en l’éloignant suffisamment longtemps.

Quand il remonte dans l’hôpital, Angela est évidemment soulagée de le retrouver et inévitablement, Wesley demande à Angela de laisser tomber La Fiera pour le moment, au moins jusqu’à la naissance du bébé… seulement, ce n’est pas le genre de sa femme de laisser tomber, malgré la grossesse. Elle est très énervée par La Fiera et elle n’hésite pas à aller lui dire en face dans une confrontation franchement… peu crédible. Et ça nous est confirmé : Angela fait semblant de s’énerver pour que La Fiera pense sa stratégie efficace.

En vérité, les filles ont arrêté d’écouter, oui, mais Gray s’est mis sur le coup. Il leur affirme qu’il a eu ce qu’il voulait dans l’enregistrement, avec un arrangement entre La Fiera et Madriga. Angela prend alors le temps de retourner voir La Fiera qui, officiellement, était là pour s’occuper de son fils Diego et de son opération du genou.

La situation part en vrille tellement vite ! Je ne m’y attendais pas du tout : un van s’arrête derrière Diego, et il ne s’agit pas des hommes de La Fiera comme je m’y attendais. Du coup, elle aurait pu réagir plus vite, elle, franchement. De ce van noir sort un homme avec un flingue qui nous tue sur le coup Diego de plusieurs balles. C’est tellement improbable.

En plus, Angela, enceinte toujours !, est là, juste derrière Diego. J’ai eu peur pour elle, ça sentait vraiment super mauvais. Finalement, elle peut se mettre à couvert en protégeant à nouveau La Fiera, mais c’est de toute manière trop tard pour sauver Diego. C’est horrible. Nyla et Tim débarquent bien sûr en renfort et Tim se débarrasse de l’un des tireurs sans trop de problème.

Nyla se charge du deuxième et la situation de tension est vite oubliée, sans conséquence apparente pour la santé d’Angela ou du bébé. C’est dingue, ça, et peu crédible, mais tant mieux. En tout cas, Gray est vraiment ravi de son jour off… et Angela aussi, j’imagine ? Quand elle revient sur la scène du crime de son fils, La Fiera est froide et déjà résolue, demandant simplement quand elle pourra récupérer le corps de son fils. Et cette froideur n’est pas bon signe : elle a perdu son humanité en perdant son fils. Nyla et Gray craignent maintenant une guerre de cartels, et je pense qu’ils ont bien raison de la craindre, parce qu’on est dans une série après tout.

Wesley, lui, retrouve Angela en pleurs après son examen médical. Tout va bien pour elle, mais elle pleure la mort de Diego. Il faut dire que si elle ne les avait pas retardés, Diego aurait pu réussir à s’en tirer, non ? Enfin, ça ne sert à rien de refaire le monde. Cette intrigue était vraiment chouette.

De son côté, Tim essaie une fois de plus de convaincre Mack de décrocher de ses drogues, mais c’est en vain. Il a pourtant tous les bons arguments pour ça, alors Mack l’écoute… C’est intéressant cet épisode qui nous ramène plein de personnages secondaires. Mack et Tim se réconcilient a priori et parlent même de l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille d’Angela, sans pour autant donner une super idée à Tim.

En parallèle de tout ça, Lucy et West sont eux aussi à l’hôpital, ce qui tombe bien pour limiter le coût du tournage de l’épisode, dis donc. Ils y amènent une femme qui a eu la bonne idée de se faire remarquer en ville en tentant de prendre la fuite en les voyant. Blessée, elle doit se faire soigner et recoudre le bras.

Ils perdent de vue la femme par contre, ce que je trouve étonnant – je sais qu’il y a le secret médical et tout, mais ça irait vite tout de même pour elle de s’enfuir. D’ailleurs, une fois recousue et alors que Lucy parvient enfin à avoir au téléphone les membres de l’administration d’une école dans laquelle Tamara est censée s’inscrire, la suspecte s’enfuit, forçant Lucy à raccrocher. La pauvre.

West et Lucy la rattrapent d’autant plus vite que la suspecte s’évanouit en pleine rue. Ils la soupçonnent aussitôt d’avoir des drogues dans son estomac. Quand elle confirme cette information, ils sont obligés de rester coincé plus longtemps à l’hôpital, le temps que les médecins s’occupent d’elle. Bof. Tout ça est une intrigue beaucoup moins prenante que celle de La Fiera pour le coup, mais c’est parce que j’attendais le moment où tout se rejoindrait.

En fait, ce n’est pas ce qui était prévu, c’était juste une intrigue pour parler de l’évolution de Tamara. En effet, Lucy se rend compte que West espionne Tamara parce qu’il la soupçonne d’avoir volé une statue de Baby Yoda. Cela nous met les colocataires en froid, parce que West n’a pas confiance en la protégée de Lucy – et aussi parce qu’il est cinglé à mettre une caméra dans l’appartement pour vérifier ce qu’elle fait.

Il se trompe pourtant parce que c’est Lucy qui l’aurait cassé, cette statue. Ouais, j’ai mis le conditionnel dans mes notes. C’est confirmé en fin d’épisode, mais je ne savais pas s’il fallait croire Lucy, parce qu’elle est prête à beaucoup pour protéger Tamara, je pense. Et c’est tant mieux, parce qu’elle a raison de le faire. Avant d’en arriver à cette preuve, Lucy est forcée de raccrocher à nouveau son téléphone malgré l’attente puisque la suspecte est de nouveau en état de leur parler.

Ils s’arrangent donc pour lui demander de témoigner contre la personne qui lui a fourni la drogue, la prenant aussi en pitié et tentant de l’aider. Malheureusement, elle s’arrête en pleine réflexion bien rapidement : elle se met à convulser et est aussitôt emmenée en urgence au bloc opératoire. Décidément, cet épisode !

Dans l’attente de revoir cette suspecte qui finira en bon état, Lucy finit par découvrir que Tamara est acceptée dans son école. West veut aussitôt s’excuser auprès de Tamara, mais Lucy lui affirme que cela lui briserait le cœur. Elle a bien raison, surtout que Tamara est vraiment touchante en fin d’épisode : elle leur fait à manger et rachète un Baby Yoda à West. Oh, bien sûr, il a moins de valeur que l’original, mais le geste est vraiment touchant.

Bien sûr, West culpabilise et est vraiment sur le point de s’excuser, mais Lucy l’en empêche… Tout ça nous permet de découvrir que Tamara ne connaît pas Star Wars, et la pauvre, elle va passer de longues soirées ensuite, parce qu’elle pense qu’il n’y a qu’un film… Aha. West est ravi de revoir une troisième fois de The Mandalorian et de tout lui montrer. Je regrette presque de voir cet épisode aujourd’hui, un 3 mai, alors que demain, c’est le May the Fourth (be with you). J’imagine que ce n’est pas qu’un hasard du calendrier ?

Ce n’était pas la meilleure des intrigues côté flics, mais j’aime le développement des personnages et l’étrange famille que ces trois-là forment à présent.  

Stats de la semaine #18

Salut les sériephiles,

C’est la rentrée, bis ! Cette fois, il s’agit de retourner sur place, alors je devrais théoriquement vous prévenir qu’il y aura moins d’épisodes et d’articles sur le blog… mais en même temps, comme un paquet d’épisodes sont diffusés cette semaine, je vais éviter de trop m’avancer, on ne sait jamais. En plus, comme d’habitude, j’ai une visibilité très réduite sur mon planning. Je sais juste qu’il va falloir que je trouve le temps de préparer un nouvel article de Bingo. C’est que ça va être quelque chose ça aussi !

En attendant d’en arriver là, la semaine commence comme toujours par un point rapide sur les statistiques du blog. Ce n’est pas la première partie qui sera la plus intéressante par contre, parce qu’elle se répète de semaine en semaine – et ce n’est pas près de changer avec Netflix, comme vous le voyez déjà dans la colonne de droite vous présentant les articles les plus lus du jour. 

Je ne vais toutefois pas me plaindre d’avoir des vues !

Les articles les + lus de la semaine :

Colony – C’est la suite logique de la semaine précédente et ça permet à cette semaine d’avoir encore plus de monde que la précédente alors même que j’ai vu moins d’épisodes : Netflix diffuse enfin la saison 3 de la série, alors plein de gens débarquent sur le blog grâce aux moteurs de recherches référençant un peut trop bien mon article sur la fin de série. Au cas où, #RenewColony, on est toujours là pour une suite comme les acteurs sont de nouveau au chômage ! 267 vues

Lexique – Qui peut donc bien être mon ship du moment ? Je m’étais promis de ne pas les shipper, mais les seuls qui me passent par la tête sont le duo de héros de la série Debris : Finola et Bryan ! Le dernier épisode appuyait bien sur les partenaires qu’ils sont devenus au fil des épisodes et j’ai très hâte de voir ce que le cliffhanger apportera comme conséquences dans l’épisode de demain. Tellement hâte d’ailleurs que je sens que je vais le regarder dès que possible cette fois ! 118 vues

Euphoria – L’article regagne une place cette semaine et remonte donc la pente sur laquelle il était ! Cinq mois de suite qu’il fait partie des articles les plus lus du blog… et c’est fou, parce qu’il n’y a eu qu’une seule semaine où il n’était pas dans le classement depuis sa parution. Rue est persistante, les fans sont accros. Vivement la diffusion de la saison 2 (même si l’épisode 10 n’a pas eu du tout le même succès sur le blog). 98 vues

Colony – Très peu de fans français ont parlé de la série lors de sa diffusion, alors les moteurs de recherches m’ont bien référencé… et maintenant que la série débarque sur Netflix, je récolte plein de vues, enterrant peu à peu les articles les plus récents. Je ne sais pas pourquoi je continue d’écrire chaque jour quand je vois où sont les articles de la semaine dernière ! 77 vues

The 100 – Je ne m’explique pas la remontée soudaine de cet article alors qu’il était reparti à la baisse la semaine dernière. Netflix est à nouveau responsable de la majorité des vues du blog cette semaine, c’est tout ce que je peux vous en dire. Pourquoi la saison 5 ? Mystère ! Peut-être parce qu’on avait eu une super bande-annonce au Comic Con à l’époque… Une autre époque, sans covid19. 75 vues

Drama queens- Les stats révèlent parfois des surprises, et là, je dois dire que c’en est une immense : un TFSA d’un autre temps est revenu à la mode plusieurs jours de suite sur le blog. Rien ne le justifie dans les recherches menant au blog, alors ça va être un grand mystère pour lequel je veux bien une explication si vous avez une idée ! En tout cas, c’est sympa de voir ré-émerger d’anciens articles comme ça. 68 vues


Rien à voir avec les séries, mais Olivia de The Do s’est lancée dans une carrière solo, et j’aime vraiment beaucoup ce qu’elle fait toute seule aussi. J’ai découvert cette semaine cette chanson, et elle est très cool, alors voyez-la comme un coup de pub.

J’avais promis la semaine dernière de nouveaux projets vis-à-vis du podcast, mais nos emplois du temps étaient incompatibles.

Ils le sont encore cette semaine, mais bon, soyez rassurés, vous nous entendrez jeudi prochain au minimum, peut-être aussi un autre jour dans la semaine… et également dès aujourd’hui si vous êtes passés à côté de la sortie du crossover auquel on a participé. C’est ci-contre, c’est une petite heure sur les séries françaises et on y est beaucoup plus disciplinés. N’hésitez donc pas !



Parce qu’il y a des séries françaises qui valent le coup, si si !

Missions (S01)

Synopsis : Alors qu’ils sont sur le point d’arriver sur Mars, une équipe spatiale européenne se fait doubler par ces relous d’américains. Pas de bol, ces derniers disparaissent mystérieusement et la mission européenne se transforme en mission de sauvetage. Saison 1 | Saison 2 Pour commencer, le synopsis de cette série ne m’aurait pas forcément interpellé…


zombie qui tombent dans le ravin

Parce que qui fait le malin, tombe dans le ravin ? La faute est dans la recherche menant au blog, mais ça m’a fait rire aussi, ça allait bien avec le reste.

En ce moment, le spin-off est vraiment sur une belle lancée :

Fear the Walking Dead (S06)

Synopsis : La fin de saison précédente était un tout petit peu problématique pour notre groupe qui se retrouvait complètement divisé (sans espoir de se retrouver, soi-disant) par Virginia, à l’insupportable accent. Cette dernière choisissait alors de tirer sur Morgan et de le laisser à agoniser, alors que des zombies s’approchaient de lui… Saison 2…


Quelques infos-clés :

  • 17 articles publiés la semaine dernière (-9)
  • 73 commentaires échangés ensemble (+6)
  • La performance de la semaine est Laura Donnelly
  • +9 épisodes critiqués sur le blog, pour 21 vus
  • On entend très peu parler de la série Big Shot dispo en France sur Disney + au rythme d’un épisode par semaine, et c’est dommage, parce que c’est un bon feel good sympa à regarder !
Alors que je commençais à rédiger cet article, Marvel a eu la bonne idée de mettre à jour son calendrier et de nous balancer plein de trailers. Je ne regarde jamais rien d’habitude, mais cette vidéo d’annonce de la phase 4 avec toutes les dates pour les sorties au cinéma, désolé, ça m’a grave hypé. Le cinéma me manque. Le MCU me manque malgré les séries. J’ai hâte !

Trois autres saisons qui cartonnent :

9-1-1 – Bien sûr la saison 4 est toujours en cours de diffusion aux États-Unis, mais ça n’empêche pas que ce soit le raz-de-marée du côté de la saison 3 sur le blog. La série n’arrête pas de voir de nouveaux fans y adhérer en plus, alors forcément les critiques des quatre saisons fonctionnent bien dans les stats du blog.

Grey’s Anatomy- Le foot américain a pris le dessus vendredi dernier et nous n’avons pas eu de nouveaux épisodes de la franchise… ce qui fait que pas mal de personnes sont venus voir sur le blog ce qu’il se passait, je pense ! J’aurais presque pu faire un encart pour le préciser. Bien sûr, cela aide aussi que TF1 annonce diffuser prochainement cette saison 17…

Younger – La diffusion de la dernière saison vient à peine de commencer, mais nous sommes déjà à la mi-saison. C’est particulièrement déprimant, non ? Pas forcément, car il reste encore six ou sept semaines avec des épisodes qui devraient réussir à me tordre de rire, et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle. Je veux y croire !


Ne vous inquiétez pas pour le reboot de Charmed ! La semaine dernière, nous n’avons pas eu d’épisode avec les Oscars, aujourd’hui, il n’y en a pas… car la série récupère sa case horaire de l’an dernier. C’est donc ce samedi qu’un nouvel épisode inédit pourra être vu en France !

Charmed 2018 (S03)

Synopsis : Les sœurs Vera sont de retour pour nous jeter un mauvais sort… Difficile de savoir de quoi parlera exactement la saison : la saison 2 n’est pas encore vraiment achevée puisqu’elle s’est terminée en eau de boudin à cause du Covid19. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, je suis vraiment impatient de retrouver la…

Et avant de partir, ne manquez pas…

Le thème des « sept clichés » de la semaine dernière était surprenant ? C’était en fait pour préparer le terrain du podcast de jeudi… Je n’en dis pas plus pour l’instant 😉

Sept clichés TV sur… La douche

Salut les sériephiles, Si je profite à fond du soleil entre deux cours et ne regarde plus trop de séries cette semaine (oups), je n’en oublie pas le blog pour autant. Et après une séance de correction de copies/bronzette dans le parc, quoi de mieux qu’une bonne douche ? Rien, autant le dire tout de suite. Forcément, ça m’a donné l’idée des sept clichés du mois, parce que j’ai fait le tour d’un paquet de sujets déjà. Je suis sûr qu’il m’en reste plein d’autres, mais l’avantage…

Cliquez pour lire la suite de cet article

Bonne semaine à tous !

 

Fear the Walking Dead – S06E11

Épisode 11 – The Holding – 18/20
Décidément, la série ne fait pas dans la dentelle depuis son retour et parvient à proposer des épisodes qui me ravissent vraiment du point de vue de ce qui est fait pour l’évolution globale des personnages, mais aussi de la série et des intrigues qu’elle propose. Je trouve que l’ensemble fonctionne vraiment bien à nouveau cette semaine, et pourtant, elle ne se concentre pas forcément sur mes personnages préférés.

Spoilers

Grâce aux informations de Dakota, une partie de nos héros peut enquêter plus précisément sur la menace qui faisait si peur à Ginny.

Then let’s not get caught.

Décidément, la série aime commencer ses épisodes par quelques mots-clés, mais là, je suis particulièrement dégoûté par la jolie scène de ce début d’épisode qui nous explique que les zombies peuvent servir d’engrais. Euh ? Je ne suis pas sûr que ce soit parfaitement saint et sans risque sanitaire cette affaire, mais ça semble donner lieu à une très jolie serre pleine de plantes.

En pleine épidémie de zombies, c’est plutôt cool. En plus, c’est tout un système super organisé que nous découvrons dans cet épisode, avec des poules, des animaux, un véritable restaurant qui est mis au point. Le tout se fait avec une jolie voix-off sur la vie, la mort, tout ça tout ça. C’est un podcast bien particulier qui tourne en boucle dans cet entrepôt.

Entrepôt ? Hum, Dakota nous a informé que c’était sous-terrain la semaine dernière, et ça se confirme vite quand une certaine Sabrina est chargée d’emmener de la nourriture à de nouveaux arrivants. Elle en est chargée par un homme qui lui demande si elle parvient à voir le monde comme Teddy, mais pas encore d’après elle. On en déduit rapidement que Teddy est le mec dont on entend la voix dans les haut-parleurs, alors que les nouveaux arrivants sont révélés être Wes, Al, Luciana et Alicia.

Outch. Ils vont clairement foutre la merde dans cet endroit qui est appelé « The Holding » et qui semble être une communauté bien organisée et franchement pas si mal. Le problème, c’est qu’en surface, The Holding a foutu la merde avec ses tags “The End is the Beginning”. A croire que toute société post-apocalyptique utopique a besoin d’être dystopique.

Bon, là, on a affaire à une secte en même temps, qui procède à un culte du Teddy, même si on ne sait pas encore qui il est. J’ai beaucoup aimé voir comment les entretiens étaient menés par l’homme du début d’épisode pour nous apprendre les règles de ce nouvel endroit proposé par la série où les zombies ne sont toujours pas des zombies, mais des « posters ».

Les réactions d’Alicia, Wes, Luciana et Alicia face à ce Holding qu’on leur vend comme un endroit inégalable valaient de l’or. Bien sûr, nos héros ne sont pas stupides et posent les bonnes questions pour comprendre les coulisses : ils veulent savoir d’où viennent les ressources, s’il est bien sain de manger de la nourriture nourrie elle-même aux zombies (plantes comme animaux) et si tout ça est bien sérieux.

Cela semble l’être, toutefois. L’homme leur révèle qu’ils ont l’intention de fermer définitivement les portes pour ne plus jamais aller à la surface, avant de leur faire passer un drôle de test, leur demande ce qu’ils voient, individuellement, devant un zombie glorifié en œuvre d’art dans leur bunker : un arbre pousse tout autour de ce zombie.

L’idée est simple : la fin peut être le début, comme Madison se sacrifiant pour qu’Alicia vive. La série en profite pour nous faire quelques rappels sympathiques sur l’existence de Nick (tellement dégoûté qu’il ne soit plus là) où les frères de Luciana, Al et Wes. C’est rigolo d’avoir tous un frère décédé ! Nos héros se retrouvent toutefois après ces longues phases de test et ils sont d’accord pour dire que tout ça cache inévitablement quelque chose.

Ils veulent en apprendre plus sur ce qui terrifiait Virginia et gagner la confiance de cette communauté pour cela… sauf que ce n’est pas si simple. En théorie. En pratique, en revanche… C’est simple : Wes retrouve Derek, qui est celui qui a peint la fresque qui intéressait tant Wes quelques instants plus tôt. Bon, Derek, c’est probablement le frère pas si décédé de Wes, et il est intéressant de voir ces deux personnages se retrouver.

J’ai l’impression que Wes mérite un meilleur développement depuis quelques épisodes, parce qu’on a l’habitude de le voir à l’arrière-plan sans trop savoir qui il est. Il a pourtant tout un passé, et ça se voit dans cet épisode où Luciana tente de lui rappeler qu’il n’est pas en sécurité pour autant. Après tout, Wes a été une victime collatérale de ce qu’ils ont fait à leur communauté, et ils ont aussi attaqué celle de Nora dans la tour. Il est donc clair que ce groupe aux allures pacifiques fait des ravages à la surface. Les héros de la série tentent de mieux comprendre tout ce qu’il se passe, mais ce n’est pas encore ça.

En plus, ils ne sont pas aidés par la situation où ils sont en permanence surveillés et interrompus par des gens du Holding, notamment Derek, forcément. Quand celui-ci est obligé de remonter à la surface, Al propose à Wes de fouiller les affaires de son frère pour en apprendre davantage.

Wes finit par trouver quelques plans de la CRM qui ne rassurent pas Al et me font me poser plein de questions sur l’univers de la série, mais aussi la confirmation que Derek savait très bien ce que faisait les hommes de son entrepôt sous-terrain. En fait, il les a aidés à détruire Tank Town, et maintenant, il peint sur les murs ce qu’il a aidé à détruire.

C’est particulier… Wes en profite pour confronter son frère et la scène est franchement intéressante, parce que l’un et l’autre sont persuadés d’avoir raison. Inévitablement, nous sommes du côté de Wes, parce qu’il est l’un des personnages que l’on connaît déjà et parce qu’il souligne que Derek a tué pas mal de gens en suivant son leader dont nous ne savons toujours rien, mais… je ne sais pas, il semble avoir vu la lumière pour de vrai le Derek.

Après, il a confirmé que le groupe lui avait sauvé la vie le jour où il a disparu et n’a plus jamais retrouvé Wes, j’imagine que ça doit jouer tout de même. Derek se laisse peu à peu convaincre que ce peut être une bonne idée de quitter cet endroit et de rejoindre Morgan, et l’argument qui joue en la faveur de Wes semble être la mort de Virginia. Elle a l’art et la manière de se faire des amis, celle-ci.

En tout cas, les deux frères décident de se barrer le plus discrètement possible, avec Alicia, Al et Luciana également. L’ascenseur n’est pas très discret pour autant, alors j’ai du mal à y croire. Alicia n’y croit pas tellement non plus au changement d’avis brutal de Derek. Concrètement, c’est évident qu’il est en train de les manipuler et qu’il les trompe, alors elle lui fout un bon coup de coude dès que les portes de l’ascenseur s’ouvrent vers l’extérieur et tente de se barrer avec son sac contenant tout ce dont elle a besoin pour faire tomber Holding.

Elle n’est pas conne, ce n’est pas nouveau. Pas de bol, Riley est là aussi, et il entend tout son plan. Forcément. La série ne met pas longtemps à nous confirmer que Derek continuait de bosser pour Riley et Teddy, mais aussi que c’est bien cette communauté qui a récupéré le matériel d’embaumement manquant il y a quelques épisodes. Leur torture est simple comme tout : ils veulent savoir où est Morgan Jones, et ils les embaumeront s’ils ne leur disent pas.

Embaumer ? Pour les empêcher de faire partie du cycle de la vie qu’ils construisent, bien sûr. C’est hyper perché, mais j’aime vraiment les détails apportés à la création de cette communauté ! Malheureusement, Derek est donc un traître qui n’hésite pas à s’en prendre à son frère et à demander qu’il soit le premier « torturé ». Cela permet tout de même à Wes de feindre passer de son côté, afin d’être apporté une fois de plus auprès du zombie-arbre pour voir la vérité que Derek affirme voir.

C’est parfaitement impossible de la voir, par contre. Derek est très con, en plus, parce qu’il reste seul avec Wes, sans la moindre surveillance. Il fait confiance à un frère qu’il menace de tuer ? Humph, non, ce ne peut pas être si simple la vie, désolé. Sans trop de surprise, Wes interroge à nouveau son frère pour savoir s’il savait qu’il était à Tank Town, et l’absence de réponse claire et honnête est plus révélatrice encore que la vérité.

Nous ne saurons pas qui étaient les traîtres de Tank Town, par contre, nous saurons que Wes n’hésite plus à s’en prendre à son frère. Il récupère son flingue comme il peut, la lutte nous le montre à deux doigts de se faire tuer par son frère et… Wes balance Derek contre le zombie qui n’hésite pas à le croquer, bien sûr. Un zombie comme élément décoratif, ce n’était pas une bonne idée, de toute manière. Un prisonnier laissé seul sans surveillance avec son frère, ce n’était pas non plus une bonne idée. Ils ne sont pas bien malins, en fait !

Derek se fait donc tuer par son frère, et la scène est horrible à voir, parce que bon, quand même, c’est son frère quoi ! Par contre, le coup de feu qu’il tire pour éviter que son frère ne devienne un zombie est à la fois compréhensible et très con : si le but est de ravager l’Holding, laisser un zombie se promener pendant que tout le monde dort, ça peut déjà être un bon point de départ…

En plus, le coup de feu fait qu’il n’a pas le temps de réfléchir à la suite de l’action. Il se précipite auprès de son groupe d’amies pour les aider à ne pas être embaumées et il prend en otage Riley pour s’en assurer. J’ai aimé son court échange avec Alicia, s’assurant à la fois de la mort de Derek et s’en excusant en même temps.

C’est vrai qu’à une époque, ils avaient une belle relation ces deux-là. C’était il y a tellement longtemps ! En tout cas, on enchaîne rapidement avec nos quatre héros devant quitter ce sous-terrain comme ils peuvent et passant pour cela par une salle pleine de zombies embaumés. Ils ont échappé de peu à quelque chose de bien horrible, dis donc, et Al s’assure qu’Isabelle est saine et sauve elle aussi quand elle voit une garde de la CRM parmi les zombies.

Cela ne plaît pas à Alicia qui n’est pas au courant d’Isabelle et qui fait demi-tour pour sauver in extremis Al, mais je ne m’attendais certainement pas à la suite où Alicia se la joue exactement comme Madison à une époque : elle veut rester en arrière pour tout cramer avec le liquide d’embaumement des zombies pendant que Luciana, Al et Wes fuient. Ce dernier n’est pas ravi à cette idée et moi non plus, parce qu’on nous affirme au passage qu’Alicia lui a transmis la torche du « on peut faire plus ». Alors bien sûr, on craint pour la vie d’Alicia, surtout que comme sa mère, elle est vue pour la dernière fois en train d’allumer un feu qui fera bien des dégâts.

On apprend ainsi dans les dernières scènes que Wes, Al et Luciana sont rentrés auprès de Morgan sans savoir si Alicia s’en était sortie, tellement le feu était gigantesque et dangereux – et partout. C’en est fini de l’Holding, mais il reste peu rassurant de savoir que cette communauté voulait mettre fin à la vie à la surface de la Terre pour pouvoir créer son renouveau, surtout qu’ils étaient à ça de fermer définitivement leur porte.

J’ai bien ri de cette fin d’épisode où tout le monde se demande comment la communauté peut connaître Morgan Jones alors qu’il y a toujours des putains de VHS partout dans la région où il présente son groupe, mais bon, j’imagine que l’idée est d’oublier tout ça. Maintenant le nouveau plan consiste à retrouver Alicia comme ils peuvent – et ils feraient mieux d’aller vite. Dakota avoue alors qu’elle souhaite aider, ce qui n’a aucun sens même si elle tente de le vendre bien, alors j’étais content de voir Morgan lui refuser cette proposition.

J’étais aussi content de voir Dwight prendre le temps de demander à Al comment elle allait et en savoir plus sur « beer lady ». Al veut désormais prévenir Isabelle de la fuite de documents CRM qui pourrait lui coûter gros… et j’ai déjà hâte de voir ce que donnera cet épisode. Non, vraiment, ce spin-off s’en tire bien mieux que la série-mère pour me donner envie de la continuer.

En effet, elle est tombée aux mains de leurs ennemis, et ils ont toujours pour plan de l’embaumer. Elle est heureusement assez forte pour s’en démerder toute seule. J’avoue avoir eu peur pour elle comme je n’avais pas eu peur depuis un moment – un autre épisode où elle était enterrée vivante d’ailleurs – mais elle finit par s’en tirer en utilisant la machine dont on voulait se servir sur elle.

C’est une survivante, on ne lui retirera jamais ça. Elle peut alors être confrontée à Teddy, et j’ai vraiment cru que la série allait nous ramener un personnage oublié depuis des plombes tellement du mystère était fait autour de son visage. Finalement, ce n’était pas dingue, on nous cachait juste qu’il s’agissait de John Glover, un acteur que je n’aime pas. Il a perdu son potentiel de méchant il y a des années, ce Lionel Luthor, désolé. J’ai déjà hâte de le voir mourir.

La fin de l’épisode est alors un peu trop bavarde, même si elle permet au moins de comprendre que Teddy souhaite se servir d’Alicia – reste à savoir comment. Au moins, ça lui assure la vie sauve.