9-1-1 Lone Star (S02)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence d’Austin reprend, mais avec un changement de casting déjà annoncé dans l’entre-saison… en même temps que l’irruption d’une pandémie mondiale qui va nécessairement changer la vie de la caserne 126.

Saison 1 | Saison 2
9-1-1 (S04)

Pour commencer, j’ai quand même tout fait pour finir la saison 1 avant la diffusion de la saison 2, histoire de pouvoir la voir le jour de sa sortie… et je débarque sur le blog seulement quatre jours plus tard. Je sais, c’est n’importe quoi, mais vous commencez à avoir l’habitude de mes grands plans sur la comète qui s’effondre en cours de route.

Après, vous savez peut-être que j’ai pu mettre la série dans mon Challenge Séries 2021 grâce à cette courte saison 1 que j’avais négligé l’an dernier. Cela devrait donc me motiver à tenter de garder le rythme pour la saison 2, ou en tout cas, me motiver à tout voir avant le 31 décembre. Cela me laisse du temps, pas vrai ?

Comme pour la série-mère, il faut dire que je me retrouve confronté à un problème de taille : j’ai beaucoup aimé regarder plusieurs d’épisodes d’un coup de la saison 1, et je ne suis pas convaincu qu’à la semaine, ça me plaise autant. En plus, la qualité était ici inférieure à celle de la série-mère… mais c’est peut-être par manque d’attachement aux personnages. Il n’y a que TK, Carlos et Grace auxquels j’ai vraiment accroché, avec peut-être aussi un peu Paul et Judd. C’est déjà pas mal. Je suis sûr que Mateo ou Marjan en ont à revendre aussi, mais ils sont trop souvent négligés par les scénaristes.

En fait, ça a été mon problème avec la saison 1 maintenant que j’ai un recul de quelques jours : c’est bien beau de se concentrer sur Owen et Michele parce que ce sont deux stars dans le casting, mais ça créé un déséquilibre marquant sur cette première saison ; et je n’ai pas l’impression que c’était aussi marqué dans la série-mère (peut-être un peu avec Athena ?).

Qu’importe, la dynamique va nécessairement changer en saison 2, alors on verra bien !

Voir aussi : 9-1-1, what’s your récap des saisons précédentes ?

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Back in the Saddle – 16/20
C’est une reprise intéressante pour la série, mais ça aurait probablement pu être plus mouvementé. La priorité est ici de nous attacher aux nouveaux personnages, et ça fonctionne. Le problème, c’est que ça se fait parfois au détriment des anciens, qui continuent de nous manquer. Heureusement que je viens juste de finir la saison 1, donc, sinon, il y aurait eu de la frustration de ma part. Autrement, l’épisode fonctionne très bien du côté des interventions et du rythme, et il donne envie de revenir pour la suite.
S02E02 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !
S02E03 – Hold the Line – 18/20
Cette saison 2 se porte vraiment bien, mais il faut dire que ça aide vraiment d’avoir un épisode crossover. Déjà, parce que qui dit crossover, dit réunion de plein de personnages qui apprennent à se connaître de manière chouette ; ensuite, parce que qui dit crossover dit aussi événement d’exception. Les deux combinés ? Ca fonctionne à merveille et ça fait très plaisir de suivre tout ça au cours d’un épisode qui aurait mérité d’être plus long tellement il était sympa.
S02E04 – Friends with Benefits – 17/20
Je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans l’entre-saison, mais je trouve que cette saison 2 est bien meilleure. Elle s’attarde davantage à construire ses personnages et elle le fait bien, même si elle continue d’aller autant que possible à fond dans certains stéréotypes… Cet épisode a tout de même l’avantage de rééquilibrer l’ensemble et de proposer des histoires qu’on ne voit pas assez souvent à la télévision, en trouvant la note juste pour le faire. J’ai vraiment bien aimé, donc.
S02E05 – Difficult Conversations – 15/20
C’était un épisode plus lent et classique cette semaine, mais ça ne m’empêche pas de continuer d’apprécier les développements proposés pour les personnages et les intrigues. La saison 2 prend le parti de développer davantage des intrigues en fil rouge plutôt que des interventions, qui deviennent prétexte à l’évolution des personnages… et ça marche bien mieux comme formule que certains épisodes de la saison 1 qui ne parvenait pas à faire ça.
S02E06 – Everyone and Their Brother – 15/20
Je passe plus de temps à me demander ce qu’il se passe hors écran qu’à l’écran à ce stade, ça devient embêtant. Les intrigues de l’épisode étaient sympathiques, mais un peu trop longues et négligeant trop certains personnages que j’aime. Je suis donc mitigé face aux choix d’écriture de ces quarante minutes, mais le divertissement restait plutôt bon.
S02E07 – Displaced – 16/20
Quelques scènes ont réussi à me scotcher devant mon écran, et c’est toujours un plaisir quand une série parvient à faire ça… mais d’autres intrigues me laissent plus sceptique parce que je les trouve trop peu probables, même si c’est dans l’ADN même de la série de nous faire de l’improbable. Sinon, j’ai eu une scène que j’espérais depuis deux semaines, et ça reste trop peu, hein. Mais c’est cool.
S02E08 – Bad Call – 20/20
Accusez-moi de surnoter si vous le souhaitez, mais cet épisode se concentre sur mes personnages préférés et est une excellente mi-saison qui prend aux tripes et nous donne vraiment envie de connaître la suite au plus vite. Par rapport à la série-mère, il n’y a pas photo, nous avions là une qualité énorme et un épisode hyper prenant. J’adore, tout simplement… et je n’aurais jamais cru écrire ça il y a deux mois quand j’ai commencé la série !
S02E09 – Saving Grace – 17/20
J’ai du mal avec la structure de cet épisode qui nous présente une intrigue très chouette, hein, mais qui n’est pas celle pour laquelle j’avais envie de retrouver cette caserne de pompiers. Je suis un peu déçu que la série prenne le modèle de sa grande-sœur pour cet épisode, finalement, mais ça n’empêche qu’on se concentre sur des personnages que j’adore et que les émotions passent très bien au moment où elles doivent se passer.
S02E10 – A Little Help from my Friends – 17/20
Toujours plus ! J’ai bien aimé l’épisode, mais certaines scènes sont too much, à un point où je n’arrive pas à accrocher à 100%. Cependant, les personnages de cette série me plaisent beaucoup plus à présent que ceux de la série-mère, c’est étrange. Je dis ça, mais dans la critique, j’évoque aussi un côté très agaçant d’un de mes personnages préférés, donc bon, je ne suis peut-être pas tout à fait au clair avec moi-même. En tout cas, l’épisode fonctionnait bien avec une écriture fluide et sympa !
S02E11 – Slow Burn – 16/20
Je suis content de la petite intrigue secondaire de cet épisode qui vient donner une leçon à un personnage qui en avait bien besoin, alors que l’intrigue principale m’a laissé davantage perplexe. C’était intéressant et divertissant, mais je ne sais pas bien où ils vont avec ça, et je ne sais pas non plus si c’est une bonne idée d’y aller. On verra bien comment tout ça continue la semaine prochaine.
S02E12 – The Big Heat – 19/20
Si une scène en milieu d’épisode va trop loin à mon goût pour être parfaitement crédible, le reste était tout simplement beaucoup trop bien écrit. Je me suis fait balader par un twist de l’épisode, franchement, alors que je pensais être capable de voir venir ce qu’ils nous proposeraient cette semaine. Vraiment, cette saison 2 est très réussie.
S02E13 – One Day – 19/20
Une fois de plus, la série frôle vraiment la perfection avec cet épisode. Il faut dire que le début est à peu de choses près un copier-coller d’un autre épisode que j’adore et que le casting de cet épisode est tout simplement incroyable, avec uniquement des acteurs que j’aime. Cela aide beaucoup à faire passer les émotions. En fait, je ne retire qu’un point pour le manque de crédibilité de certains moments, encore une fois, mais c’est vraiment pour chipoter. Je savais que cet épisode allait être dingue. Je ne savais pas qu’il le serait autant.
S02E14 – Dust to Dust – 17/20
Difficile de rester à la hauteur des épisodes précédents, mais cette fin de saison fonctionne vraiment bien, je trouve, avec ce qu’il faut de catastrophique pour nous garder accroché. Si ce n’est pas mon épisode préféré de cette saison, ni mon intrigue préférée d’ailleurs, nul doute qu’il me restera en tête et que je vais attendre janvier très impatiemment. Le cliffhanger lance la série vers quelque chose de nouveau, en plus, je me demande comment ils vont gérer ça ! À croire qu’ils avaient peur de ne pas être renouvelés, presque.

9-1-1 – S04E01

Épisode 1 – The New Abnormal – 19/20
La série revient en grande forme après des mois d’absence ! On reprend sur une énorme catastrophe, forcément, mais celle-ci ne nous empêche pas de retrouver un à un les personnages que l’on aime. Certes, tous ne sont pas hyper développés pour cette reprise, mais on arrive à avoir une idée générale d’où ils en sont, tout en les voyant sauver des vies, ce qui reste le but de la saison. Il y a de bonnes idées en cours de route, les personnages à sauver réussissent à être attachants et le coronavirus est exploité par les scénaristes avec le bon dosage pour que ce ne soit pas trop lourd.

> Saison 4


Spoilers

We’re all dying to get out there and see the world

Ouh, comme ce début d’épisode passe mal. La série prend le choix de laisser totalement de côté l’horrible période de confinement et d’irruption de la pandémie pour reprendre en septembre, où les infections étaient au plus bas et où on commençait à reprendre espoir d’une vie meilleure – et normale – partout dans le monde, et particulièrement aux États-Unis. Je trouve que c’est une excellente idée… mais ça ne passe pas si bien en janvier où l’épidémie a repris de plus belle un peu partout en Europe, alors que les États-Unis ont dépassé côté décès liés au Covid19 le seuil critique du nombre d’américains morts pendant la seconde guerre mondiale.

Cela n’empêche le choix musical, le retour du soleil et la petite balade en vélo d’être très sympathiques et de nous mettre de bonne humeur… jusqu’à ce que la catastrophe de ce début de saison se dévoile : quelques petits tremblements de terre vont faire craquer un barrage à proximité de Los Angeles, et la femme que l’on suivait en train de faire son petit tour de vélo est désormais complètement foutue. Elle a la présence d’esprit d’appeler le 9-1-1 via Siri, c’est déjà ça.

On repart alors deux heures avant tout ça, et ça nous permet de retrouver nos héros. La série profite assez bien de la pandémie pour nous montrer que les appels en vision ont la vie belle aux États-Unis. Tout le monde a sa tablette ou son ordinateur, et tout le monde se fait des conversations de groupe comme si de rien n’était. Il y a toutefois des surprises sur ce début de saison qui reprend donc quelques mois plus tard.

La série ne prend pas la peine d’expliquer ce qu’il s’est passé avec le covid, et c’est peut-être une bonne idée parce que ça sonne parfois faux quand elles le font – j’ai souvenir de This is us – mais en même temps, je me dis que pour tous les gens qui découvriront la série en retard ou sans avoir connu la pandémie (eh, ça arrivera !), ce sera bizarre comme changement d’ambiance.

Ben oui, le changement est visible dans la construction de l’épisode, parce que les plans sont impactés par la présence des ordinateurs et tablettes. La distance entre les personnages se fait sentir. Il faut dire que nous ne sommes pas aidés par la distance entre Chimney et Maddie, qui ne sont donc pas confinés ensemble.

Buck et Chimney sont confinés ensemble, parce que Chimney a trop peur de contaminer la mère de son futur enfant. Elle, elle vit désormais avec son beau-frère dont j’avais un peu oublié l’existence, mais qui a l’air très chouette avec elle : il prend soin d’elle et tout, et je n’imagine pas comment ça doit créer des situations bizarres dans la maison.

Du côté de Chimney, il était donc confiné chez Buck pendant toute la période où c’était obligatoire, ce qui paraît logique : tous les pompiers l’étaient apparemment, et ça évitait de mettre en danger les proches de ceux-ci. Seulement voilà, le reste de la caserne est rentré chez elle depuis un moment, mais Chimney s’y refuse toujours.

On sent bien que cela commence à peser à Maddie, plus que son propre ventre qui a bien pris du volume pendant ces quelques mois. Forcément. Cela fait plaisir de la voir heureuse pour sa grossesse, mais ça rend triste qu’elle soit déprimée par l’absence de Chimney auprès d’elle pendant la grossesse. C’est bien d’avoir peur et de vouloir être prudent, mais il y a des situations qui exigent tout de même d’être ensemble… Ou pas ? Buck a aussi un covid-crush via webcam, c’est inattendu.

Athena et Bobby sont également ensemble, vivant désormais avec May. Celle-ci n’est pas là, car elle est de garde. Oui, elle a décidé de faire une année sabbatique, et j’aime beaucoup l’idée parce que j’ai deviné assez vite vers quoi on se dirigeait. Avant d’y arriver, il nous restait à découvrir que Michael s’était installé avec son beau médecin, David, qui enchaîne les gardes aux urgences avec le Covid. Il n’a pas l’air si crevé que ça quand on le voit pourtant, et il a même l’air heureux de s’occuper du fils de son mec et de parler avec Athena.

C’est un peu étrange : à quel moment ont-ils pu développer toute une relation comme ça ? Je veux dire, les médecins ont eu tendance à être un chouilla débordés cet été tout de même. Qu’importe, ça fait plaisir de voir tous les personnages à peu près heureux. Il y en a une qui ne l’est pas pourtant : Athena reprend le boulot après son agression. Nous ne saurons pas grand-chose de son arrêt et des consultations psy pour le moment, nous contentant d’apprendre qu’elle est désormais consignée à son bureau. La catastrophe à venir va tout changer, c’est sûr.

En attendant, elle se dit peu ravie de savoir que sa fille, May, est devenue opératrice téléphonique pour le 9-1-1, tu m’étonnes. Quand on la retrouve, on la voit s’entraîner à répondre à des coups de téléphone, et c’est chouette à voir, surtout que Maddie est évidemment sa tutrice. Après tout, c’est à elle qu’elle avait déclaré son envie en fin de saison dernière.

Autrement, les pompiers font des tests de température en entrant dans la caserne, ce qui fait partie du nouveau protocole, et on retrouve enfin Hen à la caserne, ce qui fait plaisir. Eddie met encore plus de temps à revenir et je l’avais presque oublié. Bon, on en oublie presque aussi que nous sommes devant une série catastrophe. L’épisode fait pourtant le job pour nous le rappeler petit à petit : le craquage du barrage est suggéré à plusieurs moments de l’épisode, de bonne manière.

On apprend à découvrir un peu tous les futurs blessés : les conducteurs de transport en commun n’ont vraiment pas de chance dans la franchise, par exemple, puisqu’on se retrouve principalement avec un bus qui se retrouve encastré dans un building, et pas au premier étage, hein. Au passage, il explose une salle de réunion où un employé se faisait engueuler par sa boss et il perturbe les passagers auxquels on a eu le temps de s’attacher brièvement : CJ un élève de terminale qui reprend les cours malgré son handicap (une forme d’autisme ? Je n’ai pas les sous-titres, je n’ai pas bien compris ce qu’il avait), une passagère avec qui il a sympathisé et un passager particulièrement désagréable.

Ils ont tous eu le temps de voir la vague leur arriver en pleine tronche, même Vanessa qui conduisait ce bus, mais au moins, ce n’est pas un tsunami comme le remarque les pompiers assez justement. J’ai rigolé, j’avoue. Bref, l’épisode fonctionne bien et cette affaire de bus est vraiment prenante lorsque les pompiers arrivent sur place.

On a eu le temps de s’attacher à tout le monde et il est très cool de voir CJ décider de faire un garrot au passager malpoli pour lui sauver la vie, comme il est cool d’avoir une touche de féminisme avec l’employé bloqué sous le bus qui révèle à sa boss qu’il l’a bien tenue à l’écart d’une réunion pour de mauvaises raisons. J’ai vraiment aimé cet épisode et cette intervention. Cela fait du bien de retrouver tout le monde. Quant à CJ, il se calme grâce à Bobby pour qui les choses manquent de peu de tourner vraiment mal. Franchement, il survit à une explosion de manière bien peu crédible, mais eh, c’est 9-1-1. Oh, sinon, j’ai aimé aussi voir Hen s’occuper vraiment des urgences médicales : on voit bien que ses études ont continué, même si elle est encore à la caserne.

Contre toute attente, la série nous fait alors un flashback pour revenir six mois en arrière, dans un monde pré-covid. Tout cela n’a aucun sens, mais ça sent l’arrivée d’un personnage qui aura son importance dans la série : Janelle. C’est celle que nous avons vu en début d’épisode faire son petit tour de vélo et qui a survécu à la masse d’eau lui arrivant dans la tronche. Elle est enterrée vivante désormais, mais il y a quelques mois, elle vivait une vie heureuse.

C’est tellement violent tout ça. La série nous explique le coronavirus de la meilleure et la pire des manières à la fois : mois par mois, quelques secondes de sa vie parfaite devenant de plus en plus horrible, avec son mari qui meure du virus en cours de route. C’est un personnage auquel on s’attache vraiment bien, parce qu’il est difficile de ne pas s’y reconnaître, même si on n’a perdu personne : elle vit désormais seule et sa solitude lui pèse. Oui, elle parle au téléphone avec d’autres, comme tout le monde, mais elle est seule quand même.

Et elle l’est tout autant quand elle se prend la masse d’eau et finit enterrée vivante. Elle est sauvée grâce à l’aide de Maddie qui intervient à temps et la prend en charge de la meilleure des manières, même si on comprend qu’il s’agit d’un appel difficile pour elle. J’imagine qu’elle s’attache aussi à elle parce que la solitude lui rappelle un brin sa situation. Bref, Janelle est finalement sauvée de justesse, et ça nous permet de voir qu’il y a une belle traversée d’eau à travers Los Angeles.

Ce n’est pas fini pour autant : un glissement de terrain est annoncé, et Athena est finalement envoyée sur le terrain, comme prévu. Elle ne peut pas rester derrière son bureau quand il y a tout un quartier résidentiel à évacuer et qu’il y a un manque évident de flics. Athena fait tout ce qu’elle peut pour évacuer le quartier, et elle rencontre ainsi une femme qui refuse de quitter sa maison.

Ce n’est pas le confinement qui lui a fait aimer ça, bien au contraire : elle est confinée chez elle depuis sept ans parce que le monde extérieur est dangereux. La vie lui a donné raison sur ce coup-là. Malheureusement, elle refuse vraiment de quitter sa maison, même lorsqu’Athena pense avoir réussi à faire ce qu’il fallait pour ça.

C’est embêtant, et c’est notre cliffhanger du jour : May, Maddie et Josh (à qui la promotion fait énormément de bien tout au long de l’épisode, j’aime le voir en charge de l’équipe !) découvrent en effet au même moment que le glissement de terrain est en cours. La maison s’effondre donc, de même que le signe si célèbre d’Hollywood, que l’on avait vu à plusieurs reprises pendant l’épisode, comme pour nous indiquer ce qui allait se passer. Oh boy. Vivement mardi, parce qu’Athena est dans la merde, là.

> Saison 4

9-1-1 (S04)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, cette fois-ci en temps de Covid19. Bon courage à eux, déjà que sans pandémie, c’était toujours la merde…

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9-1-1 Lone Star (S02)

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Pour commencer, je suis un brin frustré et énervé après moi-même, parce que cet épisode est disponible depuis mardi, nous sommes dimanche, et je ne l’ai toujours pas vu. C’est fou comme avec cette série, je suis dans un entre-deux permanent : je l’aime assez pour avoir envie d’être à jour, mais pas assez pour faire ce qu’il faut pour l’être apparemment.

Il faut dire aussi que je trouve que la série fonctionne vraiment bien en bingewatching de plusieurs épisodes d’un coup… Jusqu’ici, je n’ai jamais réussi à rester à jour tout au long d’une saison. Peut-être que cette année, ce sera un peu plus simple : la série a eu la bonne idée de revenir le même jour que son spin-off : nous aurons donc une double dose chaque semaine. Et comme je dis précisément que ça marche bien en bingewatching, ça veut dire que je vais au moins avoir plusieurs épisodes cette fois.

C’est un peu le point positif auquel je m’accroche, avec le fait également qu’il y a peu de séries diffusées en même temps en ce moment, parce que la pandémie affecte tout de même les plannings de toutes les séries.

Je ne serais pas surpris que les networks finissent par passer sur le même mode que les plateformes à la Disney +, en ne diffusant les épisodes d’une saison qu’une fois que celle-ci sera complètement enregistrée… C’est peu probable pour le moment, car ça révolutionnerait toute l’industrie et le mode de fonctionnement financier des networks, mais ça va devenir de plus en plus impératif avec les couvre-feux, quarantaines et confinements fréquents. A moins que le vaccin nous rétablisse un monde normal rapidement, mais difficile de rester positif.

Cette intro est partie super loin super vite, je m’en excuse. Posons-nous tranquillement pour parler de l’épisode de reprise plutôt !

Voir aussi : 9-1-1, wha’s your récap des saisons précédentes ?

Note moyenne de la saison : 17/20

S04E01 – The New Abnormal – 19/20
La série revient en grande forme après des mois d’absence ! On reprend sur une énorme catastrophe, forcément, mais celle-ci ne nous empêche pas de retrouver un à un les personnages que l’on aime. Certes, tous ne sont pas hyper développés pour cette reprise, mais on arrive à avoir une idée générale d’où ils en sont, tout en les voyant sauver des vies, ce qui reste le but de la saison. Il y a de bonnes idées en cours de route, les personnages à sauver réussissent à être attachants et le coronavirus est exploité par les scénaristes avec le bon dosage pour que ce ne soit pas trop lourd.
S04E02 – Alone Together – 16/20
L’écriture des personnages n’est vraiment pas dans la subtilité cette semaine, et même les histoires des victimes de l’épisode n’ont pas réussi à vraiment me toucher… Par contre, la série est toujours impressionnante visuellement et place les jalons de futures intrigues qui pourraient être très sympathiques. Je suis donc surtout curieux de voir la suite de la saison après ce petit épisode catastrophe.
S04E03 – Future Tense – 17/20
Un très bon épisode cette semaine, avec la mise en place d’une intrigue qui me laisse vraiment désireux d’en savoir plus et un focus fait sur tous les personnages que j’aime le plus dans cette série. Les interventions servent surtout à apporter de l’humour et on a de bons développements pour nous mener assez logiquement à un crossover annoncé depuis un moment. Bref, un très bon épisode (qui fait aussi oublier le port du masque, d’ailleurs, c’est très fluide).
Crossover : 9-1-1 Lone Star – S02E03 – Hold the Line – 18/20
S04E04 – 9-1-1, What’s Your Grievance ? – 16/20
L’épisode est un peu plus classique, mais j’aime toujours autant les personnages autour duquel est construit cet épisode, ce qui aide à vraiment accrocher. En fait, il y a peu de personnages que je n’aime pas du tout à ce stade de la série. En ce qui concerne l’écriture, par contre, dur d’aimer cette manière constante de tourner autour du pot, mais je n’attendais pas autre chose de la série. Pas après quatre ans.
S04E05 – Buck Begins – 17/20
Pour un épisode “Begins”, celui-ci a réussi à bien me captiver et beaucoup me plaire, tout de même, je suis donc plutôt content. L’écriture permet d’apporter un vrai approfondissement sur le personnage et de mieux comprendre certaines scènes du passé, tout en rajoutant une couche d’émotions à des moments passés. Là-dessus, c’est une vraie réussite. Après, ça reste bien prévisible et ça continue de vraiment poser un problème du point de vue du gaybait, mais bon… On a l’habitude.
S04E06 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !
S04E07 – There Goes the Neighborhood – 15/20
L’épisode apportait beaucoup d’humour bien senti sur un sujet universel et important en temps de pandémie… mais après, le traitement est purement à la sauce américaine, avec une petite conclusion bien lourde. N’est pas This is us qui veut on va dire. C’est à la rigueur mieux quand ils se prennent pour Hitchcock dans cet épisode, mais ça met du temps à venir les interventions !
S04E08 – Breaking Point – 15/20
Léger mieux cette semaine avec un épisode aux intrigues assez prévisibles, mais tout de même sympathiques car capables de provoquer un certain nombre d’émotions. C’est une mi-saison qui s’inscrit bien dans l’actualité et passe mieux que la semaine dernière où l’ennui guettait presque. En plus, les intrigues des personnages avançaient… Par contre, je m’attendais à un cliffhanger plus choquant encore.
S04E09 – Blindsided – 19/20
Une excellente reprise pour la série qui nous aveugle – c’est le titre de l’épisode après tout – avec son petit twist attendu sans qu’on ne comprenne exactement ce qu’il sera. Au-delà du jeu de mots du titre, j’ai bien aimé l’ensemble de cet épisode, avec des évolutions intéressantes pour les personnages (même si certains m’ont énervé) et des avancées dans un paquet d’intrigue. Par contre, pour une reprise, il est frustrant de voir certains personnages presque cantonnés à de la figuration. C’est habituel avec cette série, je sais.
S04E10 – Parenthood – 17/20
Un épisode très sympathique qui gère les conséquences du précédent sans se prendre trop la tête. J’ai particulièrement aimé le retour de certaines intrigues oubliées jusqu’ici. Cela fait plaisir de les revoir comme ça à l’écran, surtout que l’évolution des personnages se fait avec beaucoup de naturel ; même lorsque l’on sait bien que les scénaristes sont juste en train d’essayer de pérenniser la série pour d’autres séries avec certains personnages. Eh, il y en a même une qui pourrait finir par lancer un troisième spin-off en déménageant, franchement.
S04E11 – First Responders – 17/20
Un épisode très sympathique cette semaine, avec une écriture intéressante qui permet aux intrigues d’avancer de manière fluide, tout en se concentrant sur des personnages secondaires que l’on apprend à mieux connaître. C’est tant mieux, car ça me fait les apprécier davantage ! En plus, comme toujours avec cette série, certaines scènes sont suffisamment marquantes pour qu’on se souvienne longtemps de l’épisode.
S04E12 – Treasure Hunt – 17/20
J’aime bien ce genre d’épisode comme la série sait si bien le faire : il y a clairement un aspect enquête parodié dans la chasse au trésor de cet épisode, mais c’est prenant. Pas besoin de développer énormément les personnages à chaque épisode après tout, parfois, ça peut rouler comme sur des roulettes sans rien avoir à faire. La preuve.
S04E13 – Suspicion – 17/20
Pfiou, quelques semaines après tout le monde, je rattrape cet épisode qui est chargé en émotions. Comme d’habitude, on sent bien que les scénaristes savent comment faire pour toucher nos cordes sensibles et pour viser juste à chaque fois. Pardon, c’est presqu’un mauvais jeu de mot sur la fin de l’épisode, ça. En tout cas, content de ne pas avoir à attendre une semaine pour voir la fin de saison !
S04E14 – Survivors – 17/20
Un fantastique début d’épisode, mais une résolution un peu trop précipitée et prévisible à mon goût font de cette fin de saison un agréable moment (de stress !) à passer. Je ne pense pas que ce sera l’épisode qui me marquera le plus, mais la transition vers la saison 5 est enclenchée et fonctionne plutôt pas mal.

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9-1-1 Lone Star (S02)

WandaVision – S01E03

Épisode 3 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.

> Saison 1


Spoilers

I think this line of questioning is fruitless.

Le résumé me confirme ce que je savais déjà : j’ai oublié dans ma critique de la semaine dernière d’évoquer le fait que Geraldine disait n’avoir aucune idée de ce qu’elle faisait là – depuis, j’ai compris d’où je connaissais l’actrice, parce que son casting avait été largement annoncé, mais bon. Allez, c’est reparti pour un nouvel épisode.

Bienvenue dans les années 70, avec le générique bien comme il faut. J’adore, vraiment. La série se tape tellement de délires méta et de références, c’est parfait. Le générique est un peu longuet, avec une bonne musique qui reste en tête et j’étais déjà à fond quand l’épisode a commencé comme ça.

L’épisode commence par Wanda enceinte et en couleur, donc, ce qui est plutôt chouette comme idée. Vision et elle ont fait appel à un médecin et les looks ont totalement changé pour entrer enfin dans les années 70.

Dites ce que vous voulez sur le format de la série, mais vraiment, je l’adore. J’aime les sitcoms, ça doit aider, mais vraiment l’humour de ce début d’épisode était génial. J’ai beaucoup aimé les jeux de mots nombreux sur les fruits, et la grossesse accélérée de Wanda fonctionne vraiment bien. Elle est express, alors il faut évidemment faire en sorte de préparer cette grossesse au mieux.

On enchaîne donc sur Wanda utilisant ses pouvoirs pour réorganiser la maison et préparer la chambre du petit. J’aime beaucoup, surtout que l’air de rien, ça nous rappelle qu’elle gère absolument tout. Cela met pourtant du temps à en revenir au suspense de la série sur ce qui est en train de se passer, parce qu’on passe ensuite par des hormones en vrac pour Wanda – et donc des pouvoirs en vrac (les papillons, c’était sympa) – et par des fausses contractions.

À ce sujet, j’ai adoré retrouver le personnage de Dotty, ainsi que Phil, son mari, lors d’une panne de courant rendu hilarante par un bon petit gag un brin sexiste des années 70 sur le mari soulagé de ne pas avoir à donner son avis sur les boucles d’oreilles de sa femme. Ca marche, tout simplement, ça sent bon la nostalgie tout ça. Puis, ça passe aussi parce que c’est fait lourdement et qu’on sait qu’on est dans la parodie, pas le sérieux. Et les gags ! Je suis beaucoup trop bon public. Ca n’a rien de nouveau, mais vraiment, ça se confirme avec cet épisode qui possède un excellent humour. Le coup de la poche des eaux qui se transforme en pluie dans le salon, c’était bien senti en milieu d’épisode !

La pub de cette semaine ? Une mère de famille débordée par tout ce qu’il se passe dans sa baraque et qui prend finalement du bon temps dans un bain avec un savon Hydra. Forcément. Ce que je voyais comme un gros délire dans les premiers épisodes est peut-être une manière de nous donner des indices : Hydra, Striker… Il faudra voir ce que ça donne.

Après la pub, Wanda est toujours en train d’accoucher, et Vision est rapidement envoyé chercher le médecin, à toute vitesse grâce à ses pouvoirs. Wanda se retrouve donc seule à attendre le bébé alors que ses contractions provoquent toutes sortes de problèmes électriques autour d’elle. Geraldine choisit forcément ce moment pour débarquer chez ses voisins, afin d’emprunter un seau. Pourquoi pas, surtout si ça permet des bons jeux de mots sur la grossesse de Wanda.

Cette dernière la cache comme elle peut, et ça aussi, c’est très bien trouvé de la part des scénaristes, parce qu’ils utilisent les techniques habituelles utilisées dans les séries pour cacher les grossesses des actrices : Wanda se retrouve ainsi affublée de manteaux cachant son ventre, puis prend une coupe de fruits (toujours les fruits). Tout est tellement réfléchi dans ces gags, parce que c’est drôle à voir au premier degré, mais la dimension méta rend ça encore plus savoureux !

C’était tellement excellent, franchement. Je sais, je sais, et je le répète : je suis bon public, mais j’ai tellement ri devant cet épisode. Voilà donc Geraldine qui fait sa vie et s’installe dans le salon alors que Wanda est en train d’accoucher, mais doit toujours cacher sa grossesse. Et forcément, c’est encore trop simple comme situation, alors hop, la voilà qui doit en plus cacher la présence d’une cigogne dans le salon.

La cigogne, c’est too much, mais c’est tout à fait mon type d’humour. Et les mimiques de Wanda ! Bon, bref, je n’ai pas tout écouté de l’histoire de Geraldine, trop occupé que j’étais à regarder le jeu avec l’oiseau qui tourne autour de Géraldine ne s’apercevant de rien, pas plus que je ne me suis aperçu avant de rédiger la critique que la cigogne finissait par disparaître totalement de l’épisode sans que personne n’en reparle ; mais on s’en fout, parce que tout est dans la tête de Wanda.

D’ailleurs, oui, j’oublie de souligner qu’elle a encore réécrit l’histoire Wanda : lorsque Vision comprend que quelque chose cloche, elle cligne des yeux, et hop, la série reprend une trentaine de secondes en arrière et tout va bien.

Bon, dans tout ça, Géraldine finit par découvrir la chambre du bébé. Wanda lâche alors le vase derrière lequel elle se planque ; vase qui se brise… et bim, elle est prête à accoucher. Geraldine s’accommode assez vite de ce ventre de femme enceinte. De son côté, Vision se précipite chez le médecin et le ramène sur ses épaules, en utilisant ses pouvoirs, et tout le monde s’en fout. Pendant l’accouchement, toute la maison part en vrille, mais Geraldine refuse de paniquer par rapport au bordel dans la maison, malgré les cadres qui bougent seuls et les lustres qui tombent. Rapidement, voilà donc Wanda qui accouche, comme si de rien n’était. Oui, oui, elle accouche déjà. C’était vraiment express tout ça. Elle accouche d’un énorme bébé – un petit garçon qui doit déjà être à six mois.

Vision débarque alors avec le médecin, persuadé d’avoir volé, et c’est Géraldine (encore elle) qui l’écarte finalement de Wanda et Tommy. Evidemment qu’il choisit le prénom qu’elle voulait ; et évidemment qu’elle se retrouve à accoucher une deuxième fois. Elle attendait finalement des jumeaux, Tommy et Billy. C’est… Ils osent ? Dans les comics, ces deux-là existent bien, et ils ont une sacrée histoire (possible spoiler dans la fin de ce paragraphe, attention du coup) : ils récupèrent une âme, sont tués, puis ressuscités, mais Wanda pète un sérieux câble au passage. J’adore l’idée de voir possiblement cet arc être introduit par la série, surtout que ça nous renforce une fois de plus la théorie d’un Young Avengers voyant le jour dans le MCU. Ils peuvent avoir une croissance tout aussi accéléré que la grossesse d’ici la fin de la saison ; et ils ont de bons pouvoirs dans les comics. Sans oublier, qu’ils sont tous les deux gays, et depuis le temps qu’on attend de la diversité de la part des studios Marvel (qui nous a blanchi comme jamais Wanda)… J’ai hâte, je veux la suite !! Mais continuons la critique loin des comics, d’abord.

Tout se passe bien pour l’accouchement de Wanda… et le médecin finit par s’en aller, mais pas sans expliquer à Vision qu’il est difficile d’échapper aux petites villes. Oui, difficile de s’échapper, et Vision commence à comprendre tout ça. Il découvre finalement deux de ses voisins – dont Agnes – en train de parler et de faire des messes basses… Nous revoilà donc au moment des inquiétudes et du suspense sur ce qui est en train de se passer. Cette petite touche est bien dosée : en vrai, je m’en fiche pas mal de ce qu’il se passe pour le moment, parce que j’ai adoré cet épisode de sitcom.

Wanda révèle alors à Géraldine qu’elle avait un jumeau elle aussi, Pietro. Nous savons qu’il est mort, et ça explique probablement pourquoi Wanda en est là… mais Géraldine est perturbée par l’information et par la berceuse de Wanda. Elle lui demande alors si Pietro s’est bien fait tuer par Ultron. La révélation tant attendue tombe alors : les voisins expliquent à Vision que Geraldine n’a pas de maison dans le quartier, pas de famille, pas de mari… Elle n’est pas d’ici ; elle n’est pas comme eux, qui sont tous des… Mystère !  

Dans son salon, Wanda décide alors de protéger ses bébés de Géraldine qui ne donne plus le change sur son identité. Clairement, les pouvoirs de Wanda ont des limites sur ceux qui sont étrangères à son délire fantasmé. Elle n’apprécie pas la question sur Ultron, pas plus qu’elle n’apprécie son collier – un pendentif au logo du S.W.O.R.D, les théories se confirment. Elle reconnaît que Géraldine n’est pas une de ses créations et Wanda est d’un coup beaucoup plus terrifiante, avec un regard menaçant.

Les voisins de Vision sont flippants et changent subitement de sujet avec lui. Celui-ci se précipite à l’intérieur de la maison… et Géraldine n’est plus là. Wanda affirme qu’elle est partie en toute hâte à la maison… L’écran s’élargit alors et on voit Géraldine être expulsée d’un portail pour tomber devant un panneau Westview où toute une armée l’attend. On dirait bien que la ville est sous cloche, le mystère s’épaissit donc encore un peu plus. Qu’est-ce que Wanda leur fait ? C’est bon, je retire ce que j’ai dit plus haut quand j’écrivais que je n’en avais rien à foutre !

PS : on est d’accord que Disney + vient d’ajouter des titres aux deux premiers épisodes de la série ??

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