This is us – S06E03

Épisode 3 – Four Fathers – 15/20
J’ai un peu trop l’impression que le message de l’épisode est que sans les mères, les pères ne sont que des incapables. Si je mets de côté cette impression, l’épisode fonctionnait plutôt bien à nous révéler les doutes des personnages et à avancer dans les intrigues, même si l’une d’entre elles continue de foncer dans le mur. Cela m’énerve tellement que je me suis rendu compte en cours de route que j’étais un peu trop vulgaire dans cette critique. À lire à vos risques et périls, donc.

Spoilers

Difficile de concilier le travail, la distance et la paternité. Randall, Kevin, Toby et Jack s’y sont tous essayés.

Let’s kill her. Let’s dig a hole in the backyard and bury her in it.

Qu’est-ce que je suis heureux ! Cet épisode reprend dans le futur avec baby Jack devenu adulte. Toujours aveugle et, j’espère, toujours aussi bon acteur, il vit dans une baraque à la vue exceptionnelle. Je ne vois pas trop l’intérêt, franchement. Il aime faire des barbecues, mais l’odeur le renvoie à des souvenirs douloureux. Reste à savoir lesquels. Oh on les voit… mais à sa manière, donc parfaitement flous.

Dans le passé, Jack revient trop tard à la maison pour voir ses enfants avant qu’ils se couchent. C’est triste comme tout, parce qu’on apprend qu’il est parti trop tôt le matin pour les voir et qu’il revient régulièrement trop tard pour les coucher. Le pauvre. Il décide donc d’emmener les enfants pour la première fois au cinéma… et ça se fera sans Rebecca qui n’est pas cinglée et est heureuse d’avoir un samedi tranquille.

Par contre, trois enfants au cinéma, ça fait quand même beaucoup à gérer. Et les choses ne se passent pas si bien que ça quand Kate lui demande s’il vivra pour toujours au travail. Le pauvre. Le caissier du cinéma a beau essayer de le réconforter, bizarrement, ce n’est pas super efficace. Je veux dire le type est drogué, et il finit par le reconnaître quand Jack lui demande s’il a vu Kevin.

Oui, parce que Jack s’endort pendant le film, ce qui permet à Kevin de fuguer… et de se faire retrouver par les flics. Par chance, Rebecca a pensé à tout et les flics peuvent l’appeler puisque le numéro de la maison est sur les chaussures. Quant à Jack, ben, il se rend bien compte du départ de Kevin, mais trop tard, quoi. Bonjour la culpabilité !

Rebecca reste sacrément calme face à la situation, et elle console Jack à merveille en lui rappelant qu’il n’est jamais trop tard pour qu’une mauvaise journée devienne une bonne journée. J’aime cette philosophie et j’aime que Jack se donne ensuite du mal pour créer une ambiance cinéma à la maison. C’est simple et efficace comme stratégie, les triplés n’y voient que du feu et la journée est un bon souvenir pour tout le monde.

Malheureusement, le bon souvenir vire au cauchemar pour Jack quand il reçoit un coup de fil lui annonçant la mort de sa mère. Il va être sympa le prochain épisode…

Dans le présent, on se concentre d’abord comme on pouvait s’y attendre sur le couple Kate et Toby. Cela ne se passe pas aussi bien qu’ils le voudraient : Toby est parfois coincé loin de chez lui, ses enfants pleurent chaque fois qu’il part et Kate est bien heureuse d’avoir l’aide de Kevin pour s’en occuper. C’est plutôt cool : l’épisode commence sur un montage de la routine de ses personnages.

Au milieu de cette routine, Toby se débrouille malgré tout pour passer du temps avec sa famille de temps en temps. Il se sent un peu forcé de ramener des cadeaux à chaque fois, ce qui nous offre un point de Bingo Séries gratuit quand Kate ouvre le sac à main qu’il lui offre avant de lui laisser un jour off. On pourrait donc croire que tout va bien, mais Toby ne gère pas tant que ça non plus.

Il offre à son fils un jouet qui fait du bruit et l’empêche de dormir aux bonnes heures, malgré un rappel de sa femme, ce qui fait que bébé Jack refuse d’aller se coucher le soir. C’est un gros problème pour Kate, parce qu’elle a un récital de sa classe ce soir-là et qu’elle voulait absolument être accompagnée par son mari. Il aurait peut-être fallu lui dire, parce qu’il n’a pas l’air au courant quand il décide de finalement rester s’occuper de Jack et Hailey pour laisser la babysitter rentrer chez elle car elle ne gérera pas les enfants seules s’ils ne dorment pas.

Et voilà comment Kate se retrouve seule face à Philip après le récital, histoire de lui raconter ses peurs sur son couple. C’est la pire des idées putain, je déteste les scénaristes s’ils souhaitent vraiment aller sur la piste de la relation extra-conjugale avec ce type. Le pire, c’est que Philip lui donne finalement des conseils pas si cons quand il lui dit que c’est bon signe de parler des problèmes dans un couple. Humph.

De son côté, Kevin gère la parentalité à distance comme il peut. Il vient donc chaque matin chez son ex pour voir ses enfants, et ça se passe plus ou moins bien selon les jours. En tout cas, on voit que ça lui pèse de ne pas pouvoir être toujours là et d’avoir sa famille pour lui. Clairement, c’est le thème de l’épisode, de toute manière, et il n’est pas gâté : il vit des moments galère à voir Toby heureux de rentrer chez lui auprès de sa femme et ses enfants… et d’autres encore plus galères avec le reboot du Manny.

Clairement, dans ce reboot, l’humour est toujours aussi merdique et Kevin est mis face à son choix de ne pas vivre avec ses enfants. Le pauvre, ça fait de la peine à voir ; et ça fait d’autant plus de peine que l’acteur est une fois de plus excellent à jouer le personnage de Kevin. Non parce que Kevin est un mauvais acteur, en fait… Contrairement à son interprète.

En tout cas, malgré son jeu médiocre, Kevin tape complètement dans l’œil d’une de ses nouvelles collègues qui lui laisse son numéro après avoir ri de toutes ses phrases qui ne sont pas des blagues. De toute manière, elle va vite lâcher l’affaire puisque Kevin n’en a rien à faire d’elle, ou de quoique ce soit, d’ailleurs. Il laisse sa carte bleue dans les mains d’un de ses collègues – le Manny – tout de même, parce qu’il reçoit un SMS de Madison l’informant que ça y est, Frannie est en train de marcher. Sans qu’il ne soit là.

Le temps d’arriver chez elle, en plus, les jumeaux sont évidemment couchés. J’ai adoré la scène qui s’ensuivait où Kevin et Madison se rendent compte qu’ils n’ont pas encore tous les ajustements nécessaires pour que la situation se passe bien. Madison est crevée par les enfants, Kevin est frustré de ne pas être là pour les premières fois et… ils finissent par… être trop mignons ensemble ? Putain, désolé, mais je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas en couple, bordel !

Kevin rentre finalement chez Kate et Toby, et il comprend assez vite que Toby a déconné puisqu’il vient juste de coucher les enfants. La scène entre les beaux-frères est sympa, même si cette affaire du triangle n’est pas rassurante pour la suite s’il faut sortir les mamans de l’équation dans la vie que s’imagine Toby. Kevin sent bien que c’est foireux ce qu’il lui dit, et il n’hésite pas à lui faire remarquer avant d’aller se coucher.

Une fois au lit, Kevin hésite à appeler celle qui joue sa belle-fille dans le reboot du Manny pour coucher avec, avant de se dire que c’est sûrement une meilleure idée d’appeler Cassidy. Putain, recontacte Zoey à la rigueur. Bon, on verra ce que ça donnera par la suite cette affaire.

L’épisode se termine en tout cas avec Toby offrant à Kate un grill pour se faire pardonner d’avoir déconné. Bon. C’est apparemment le premier souvenir de Jack, et ce n’est pas un bon souvenir alors… c’est une mauvaise idée. On découvre en retournant dans le futur que Jack a une cicatrice au front à cause de ce cadeau de Toby, et que cette cicatrice date du jour où le mariage de ses parents a explosé. C’en est fini des théories qui nous faisaient espérer que peut-être Kate et Toby finiraient bien ensemble. Putain, fais chier. Je suis sacrément vulgaire dans cette critique, pardon.

Enfin, du côté de Randall, on découvre un papa qui gère tout : il emmène Déjà faire ses premières leçons de conduite. Bon, ce n’est probablement pas la première, parce qu’elle fait l’équivalent d’une conduite accompagnée qui semble vraiment super bien se passer. Le problème ne vient finalement pas de sa conduite de voiture, mais de sa conduite d’adolescente : Malik lui envoie un SMS alors qu’elle est au volant, ce qui fait que Randall découvre que sa fille a passé le week-end précédent à Boston. Sans lui dire.

J’ai beaucoup ri de la situation, avec un Randall qui rentre aussitôt pour s’en confier à Beth. Cette dernière était hilarante à s’énerver, mais elle comprend assez vite qu’elle va devoir jouer la mère cool pour laisser Randall s’énerver autant que possible. Et la scène fonctionne bien, parce que c’est un couple vraiment fonctionnel contrairement à Kate et Toby en ce moment. Ils se parlent de tout, après tout.

C’est peut-être ce qui fait mal dans la trahison de Déjà qui ne leur a rien dit : elle n’a vraiment pas les codes Pearson sur ce coup-là. Par contre, heureusement, Beth finit par comprendre sa fille. Elle n’est plus une enfant, mais devient adulte progressivement. Beth décide donc qu’il est temps pour Déjà non d’être punie, mais de se mettre à la pilule. Oh, que j’aime Beth ! Toujours les bons mots et conseils, finalement.

Randall comprend donc qu’il est temps pour lui d’aller parler à Déjà. Si elle a peur de devoir s’excuser à nouveau, ce n’est pas le cas : Randall reconnaît simplement son erreur d’avoir oublié que sa fille grandissait. Rationnellement, il savait que ça allait arriver, mais émotionnellement, il la voyait encore enfant. La scène commençait bien, mais la dernière réplique de Randall est vraiment en trop, à lui assurer qu’elle ne retournerait pas à Boston de sitôt.

Clairement, ils ont du fric. Alors non, elle ne va pas faire six heures de bus tous les week-ends, c’est clair, mais arrange-toi pour organiser des visites de temps en temps. C’était en plus le message que Beth voulait lui faire passer plus tôt. Randall est con sur ce coup-là, et je comprends bien trop la réplique de Déjà : oui, ça va être un problème qu’il se braque comme ça.

 

NCIS S19E11 (express)

Épisode 11 – All Hands – 15/20
Sincèrement, ça commençait vraiment mal pour cet épisode, mais il se rattrape de manière surprenante en cours de route. J’ai fini par aimer les différentes idées mises en place en début d’épisode qui me paraissaient pourtant toutes plus soporifiques les unes que les autres. Comme quoi !

Spoilers

L’équipe est amenée à enquêter sur un navire en pleine mer.

Mon dieu que l’introduction de cette semaine était inutilement longue pour ce que c’était. Quand le type se plaignait qu’il n’allait rien se passer alors qu’on savait que c’était sur le point d’arriver, j’ai cru que j’allais perdre patience. Peut-être que j’étais fatigué ce soir et que c’est pour ça, je ne sais pas. Une chose est sûre, c’était assez prévisible que ça allait partir en vrille, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point – et surtout que ce soit hors écran.

Cette enquête de la semaine a tout de même réussi à me surprendre grâce à ce twist simple : pour une fois, il se passe vraiment quelque chose hors écran qui a un impact sur l’épisode. J’adore le côté huis clos que prend l’épisode une fois que l’équipe arrive sur le navire, et j’étais content de voir que Jimmy était de la partie, contrairement à McGee. Je trouvais ça un peu plus original – et j’avoue que sur le moment, j’ai cru qu’ils allaient rapprocher un peu plus Knight et Palmer. Ce ne fut pas le cas, tant pis.

C’était une vraie bonne surprise cette fusillade sur le navire, parce que tout le début de l’épisode me faisait craindre le pire niveau ennui. J’avais l’impression qu’on était reparti sur les épisodes peu intéressants qu’on oublie vite, surtout avec le projet photo pour la nièce, là. Finalement, le but de l’épisode était simplement d’apprendre à mieux connaître Jessica Knight. Et ça marche, car j’ai retenu son prénom. 

Pour quelqu’un qui n’aime pas les enfants, elle passe bien du temps à vouloir faire plaisir à sa nièce, tout de même. Ce projet photo tout pourri finit par avoir un intérêt plus tard dans l’épisode quand on comprend qu’elle tient énormément au dessin que les méchants ne manqueront pas de trouver. La fin avec ce dessin ? Je n’étais pas fan vu ce qu’en fait le terroriste, mais soit.

Bordel, je n’arrive pas à faire une bonne critique linéaire, là, on va reprendre. Il y a trois intrigues principales qui s’entremêlent dans cet épisode, et toutes ne se valent pas.

La moins intéressante est à mes yeux celle concernant McGee et son concours avec les geeks du NCIS qui lui font la tronche. J’ai trouvé ça sacrément mal amené et même si c’est chouette de découvrir davantage le NCIS, je ne sais toujours pas pourquoi les scénaristes nous ont pondu ça. Ont-ils perdu un pari ? Veulent-ils insérer de nouveaux personnages pour un futur drama ? Ce n’était pas clair, mais pas terrible également.

La deuxième intrigue est celle sur le navire de guerre. Si l’enquête de la semaine m’a laissé de marbre en elle-même, elle mène à une prise d’otage efficace. J’ai aimé voir l’équipe être coincé sur le bateau, aimé qu’ils vident bien vite les chargeurs. Bon, par contre, les pilotes de l’hélicoptère qui tombent, c’était vraiment abusé ! Les effets spéciaux aussi, d’ailleurs, ça faisait trop jeu vidéo…

Qu’importe, l’essentiel est donc que Nick et Jessica sont rapidement pris en otage. J’ai trouvé que ça fonctionnait à merveille ces scènes. Le fait que Nick se laisse défoncer sans rien dire, c’était raccord avec le personnage et efficace. Le fait que Jessica se joue totalement des terroristes, c’était génial. J’ai tout simplement adoré la scène de son interrogatoire, où l’actrice fait du très bon boulot : on sait qu’elle leur ment, mais on découvre donc cette nouvelle facette de son personnage. On la savait forte sous couverture, la voilà excellente menteuse et manipulatrice. 

Le fait qu’elle arrive si bien à obtenir des informations tout en menant une conversation cohérente et en jouant des émotions me fait revoir ce que je pensais de l’actrice à son arrivée. Elle me paraissait trop fade, trop peu crédible en agent… et là, progressivement, les choses changent. Par contre, comme ils ont détruit le dessin devant elle, je m’attendais à une bien meilleure vengeance de sa part. Elle n’a pas l’occasion de se venger, et c’est dommage.

Si elle n’en a pas l’occasion, c’est parce que Parker tend le piège le plus énorme de l’univers aux terroristes – et qu’ils tombent dedans. Les terroristes s’enfuient donc en hélicoptère en laissant derrière eux les otages sans le moindre remords. C’était aussi gros que le message codé que reçoivent McGee et Kasey dans l’épisode : évidemment que Parker est avec eux et fait en sorte de les piéger.

Vraiment, cette fin d’épisode m’a déçu, je m’attendais à plus explosif et intéressant comme conclusion. Tant pis. En attendant, tout ça permettait d’en arriver aussi à la résolution de la troisième intrigue de l’épisode : au début, Vance demandait à Parker ce qu’il pensait de l’équipe et Parker lui répondait qu’il ne la considérait pas comme son équipe car ils étaient là depuis trop d’années (oui, surtout Jessica, n’est-ce pas ?). 

Sans surprise, le but de l’épisode était donc de rapprocher les différents membres de l’équipe. L’épisode se termine sur un selfie tout sympa et Parker qui dit bien qu’il s’agit de son équipe. Simple et efficace, donc, mais peut-être trop simple dans sa résolution, justement. Un brin déçu par cette fin alors que l’épisode était plein de promesses en son milieu justifiant bien tout ce qui avait été mis en place. Dommage !

Cela dit, il était temps d’en arriver à un stade où toute l’équipe se sentait enfin être une équipe, comme au bon vieux temps !

Quoi de neuf ? #03

Salut les sériephiles,  

Croyez-le ou non, cet article est prêt depuis hier soir… mais j’ai oublié de le planifier apparemment ! Du coup, j’ai pris le temps ce soir de le retravailler, et j’ai notamment recommencé cette introduction. Tant qu’à faire, autant le redynamiser, hein !

L’année semble déjà filer à toute vitesse quand je vois que la moitié du premier mois est déjà passée ! Je suis plutôt satisfait de ce que donne ce début d’année, par contre, car j’ai l’impression d’avoir un meilleur équilibre entre travail, hobbies et vie perso. Tout n’est pas encore parfait, mais ce n’est pas le blog qui en souffre… sauf si on considère les commentaires. J’ai subi un raid de l’ami Ludo la semaine dernière, et vous allez voir, ça fait un paquet de commentaires auxquels répondre. Je suis loin de m’en plaindre, par contre, ça faisait super plaisir !

Pour le reste, l’année commence par quelques buzz d’articles sur le blog, c’est donc agréable comme tout de suivre les statistiques en ce moment. Merci aux lecteurs occasionnels, comme aux plus réguliers 🙂


Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?

Côté articles, je recommence cette semaine à tenter d’écrire à l’avance mes articles. Cela se fait avec plus ou moins de succès, il faut bien le reconnaître, mais dans l’ensemble, j’arrive à publier à heure raisonnable (sauf pour cet article que j’ai mal planifié, donc !). Et comme en plus j’arrive à voir mes séries en parallèle, je considère que c’est plutôt bien parti. Reste à prendre le temps de rédiger les derniers coups cette semaine, en théorie. On verra !

La semaine dernière, je vous parlais aussi de mes résolutions, et c’est avec plaisir que je peux à nouveau écrire que j’arrive à les tenir en ce moment. J’approche doucement mais sûrement de la fin de saison 4 de The Magicians, déjà ! Oui, côté rewatch, je continue tranquillement mon visionnage, parce que pourquoi se priver d’une formule qui marche au juste ??

Du côté des autres séries, eh bien, vous avez dû voir que j’arrivais de nouveau à me maintenir à jour dans certains hebdos. Je ne crie pas victoire trop vite : ça ne fait que deux semaines que c’est le cas et cette semaine-ci va être plus compliquée avec une soirée samedi soir et des épisodes supplémentaires, il me semble, avec l’arrivée de How I met your father (dont j’ai publié les critiques plus tôt ce soir !). Je vais essayer de me maintenir la tête hors de l’eau à défaut de rattraper d’autres séries en retard !


 

Quelques infos-clés :

  • 21 articles publiés la semaine dernière (+5 articles)
  • +7 épisodes critiqués sur le blog.
  • 107 commentaires échangés ensemble (et une soixantaine auxquels je dois répondre)
  • La performance de la semaine est… Ronen Rubinstein
  • Je suis enfin de nouveau à jour dans Riverdale, ce qui signifie donc que j’ai vu cent épisodes de la série depuis que j’ai eu pour défi de compter le nombre de fois où on voyait les abdos d’Archie. Une centaine de fois environ, donc.
Rien ne vaudra jamais les cartons qu’étaient Jubel ou Punga, mais c’est toujours chouette de découvrir de nouvelles productions de Klingande. 2022 commence bien musicalement parlant, parce qu’il y a toujours des moments où je retrouve ce que j’aimais tant… il y a sept ans ?!

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Mais enfin, les recherches menant au blog me prennent désormais pour un magasin ? Que se passe-t-il ?

 

Les articles les plus lus :


Des centaines et des centaines de vues !! C’est assez incroyable, mais le succès d’Euphoria sur le blog n’est vraiment plus à démentir. La série mettant en scène Zendaya et tant d’autres acteurs tous plus fabuleux les uns que les autres est un carton – et ça se sent sur le blog. C’est toute la saison 1 qui est acclamée et lue et relue par ici. Autant vous dire qu’elle fait de l’ombre à tout le reste de ce que je publie, mais vous l’aviez peut-être déjà remarqué au cours de la semaine.

En tout cas, il reste tout de même amusant de constater que la saison 2 ne parvient pas à s’imposer autant que la saison 1 sur le blog. Il faut dire que Google prend tout son temps pour me référencer apparemment… L’épisode 2 n’est toujours pas répertorié, par exemple ! J’en profite donc pour en faire la pub ici, on ne sait jamais, voilà la critique :



Ce n’est pas de son dernier album, mais j’ai redécouvert cette chanson pour le boulot et je l’ai écoutée en boucle une bonne partie du week-end. Et le pire, c’est que je ne l’aime même pas tant que ça… m’enfin, elle marque déjà mon année 2022 !

Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – Oui, je sais, je viens juste de dire que la deuxième saison n’avait pas le succès de la première et de me faire de la pub… mais bien sûr que cette saison 2 est largement consultée également ! Et elle le vaut bien : je suis bien content d’y passer une grosse partie de mes lundis matins (quitte à bosser plus le dimanche, donc).

Superstore – Et ça continue, encore et encore. La saison 3 de cette comédie attire bien des lecteurs. Le pire, c’est que le jour où je vais enfin me décider pour la suite, personne ne viendra me lire, j’en suis sûr, car maintenant la série est populaire et il y a d’autres sites mis en avant. C’est la vie.

9-1-1 Lone Star – Il était temps que cette section se remette à accueillir des hebdos ! La saison 3 de la série de la FOX n’a pas forcément démarrer sur les chapeaux de roue, mais le premier épisode de la saison a attiré un peu de monde ici le lendemain du jour où j’ai publié la critique… et si on cumule avec les vues de l’épisode 2, ça fait un bon score !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Je parlais plus haut de mon rewatch qui avance, j’en ai donc profité également pour publier un article :

J’ai revu la saison 2 de The Magicians (et vraiment, c’est génial)

Salut les sériephiles, Nous sommes en 2022, il est donc peut-être temps de faire un point sur l’avancée de mon rewatch de The Magicians. Cela fait un moment que j’ai terminé de revoir la saison 2 et j’ai bien envie de vous en parler tout de même. Je veux dire, j’adore cette série. A la…

Bonne semaine à tous !

 

How I met your father – S01E02

Épisode 2 – FOMO – 13/20
Voilà, on est cette fois sur ce que j’attendais de la série : c’est un spin-off raté mais une série pas si désagréable, voire divervtissante. je sens que je vais être bon public et bien aimer l’ensemble, sans plus. La série rend nostalgique de l’originale sans jamais parvenir à l’égaler, parce qu’on en arrive à un vrai problème : l’équipe de producteurs regarde toujours ce qu’il se passe… ce qui fait que les gags semblent en permanence tomber à côté. Je crois que le problème vient du fait que la série est partiellement supervisées par des personnes ayant entre 45 et 60 ans, tentant de nous raconter la vie de jeunes trentenaires. On sait qui a la FOMO, hein. 

Spoilers

Sophie tente de se remettre de sa rupture avec Ian et se rend dans un club nommé FOMO sous les conseils de Valentina.

They say there’s no such thing of having FOMO inside of FOMO.

En 2050, Sophie ne s’est pas encore resservie de son vin, mais elle est toujours au téléphone avec son fils qui ne lui raccroche toujours pas son nez. Pourquoi ? Mystère. Il a beau lui demander d’aller directement à la conclusion de son histoire, Sophie a vraiment envie de lui raconter tous ses rencards et tout le temps que ça lui a pris de rencontrer son père.

Est-ce que le gamin ne connaît pas le nom de son père du coup ? C’est possible, mais pas rassurant, tout de même. Allez, qu’importe, c’est reparti pour 2022. On y apprend que Sophie a peur du porno, apparemment, parce que le gouvernement peut traquer ce qu’elle fait et qu’elle fait du sport avec Valentina pour se réconforter – quand elle n’écoute pas sa chanson de réconfort.

On sent bien au rythme que l’équipe derrière la série est toujours la même que dans la série d’origine, mais ça ne marche pas aussi bien en 2022 qu’il y a quinze ans, désolé. En plus, ils avaient prévu que cet épisode serait diffusé une semaine après le précédent, et ce ne fut pas le choix d’Hulu. Dommage. Je suis en manque de sitcom, cela dit, alors pourquoi pas.

Bon, Ian étant reparti en Australie désormais, il faut trouver une nouvelle intrigue pour cet épisode : c’est Valentina qui nous l’apporte sur un plateau en voulant à nouveau rompre avec Charlie. On comprend bien que le but est de nous expliquer que ce couple ne va pas arrêter de rompre et de se remettre ensemble, mais ça permet aussi de mieux cerner le personnage de Valentina. Quant à Sophie, elle est persuadée que le vrai problème de Charlie est qu’il n’a pas d’amis à New-York.

Elle propose donc d’organiser une soirée avec le trio Sid, Jesse et la sœur de Jesse dont je n’ai toujours pas le prénom. Là-dessus, je dois bien reconnaître que c’est efficace : pour une fois, je trouve que ça ne fait pas trop forcé comme prétexte pour que les personnages se retrouvent. Et si Jesse devrait répondre non, le fait que ça vienne de Sophie pour qui il a bien un semblant de crush justifie qu’il dise oui, une fois forcé par son meilleur ami et sa sœur.

Bref, je dois dire que j’accroche à peu près à l’idée, de même que ça m’a fait rire de voir Charlie en costume. On sent qu’il est un peu une version soft et mixée de Barney et Robin à la fois, l’étranger qui apporte un lot de clichés, le riche à côté de la plaque avec des attentes bien différentes de ce qu’est la vie. Est-ce que je suis en train de réajuster mes attentes pour passer un bon moment devant la série ? Probablement.

J’ai aimé le fait que Sophie reçoive un message de Ian pile au moment où elle était prête pour une soirée fun en tout cas. Cela n’arrange pas les affaires de Jesse probablement, parce que bon, on vient d’apprendre qu’il avait un sacré budget de mouchoirs. Il est tout angoissé de voir que Sophie a toujours des pensées pour Ian, mais quand Sid entend Valentina parler d’une soirée arrangée, il est aussitôt persuadé que c’est pour Sophie et Jesse. Il est loin du compte le pauvre.

En attendant, le message de Ian pour Sophie n’est jamais qu’un selfie avec une private joke. La série s’embarque dans la longue tradition des running-gags de la série-mère… mais ça paraît moins efficace qu’avant. Peut-être que j’y suis trop habitué, peut-être que ce délire autour de Jason Momoa n’était pas drôle, peut-être que c’était original comme idée à l’époque mais que ça ne l’est plus en 2022. J’ai déjà fait mon choix.

Pour l’instant, la série manque aussi clairement d’un lieu culte où les personnages se retrouvent… et quelque chose me dit que ce ne sera pas FOMO. On n’a pas le droit d’y prendre de photos, la sœur de Jesse s’y ridiculise en essayant de draguer et Charlie ne parvient pas à se faire des amis parce qu’il est vraiment trop perché.

Jesse en arrive aussi à essayer de draguer Sophie – et pourtant, elle a laissé tomber le décolleté, hein. Elle accepte donc de passer un moment à part avec Jesse… sauf qu’elle repère un autre sosie de Jason Momoa sur la piste de danse et décide aussitôt de le prendre en photo. Si elle avait fait la morale en début d’épisode à Valentina en lui expliquant qu’il fallait qu’elle soit plus mature et patiente avec Charlie (mais pourquoi ?), elle lui explique désormais qu’elles sont encore jeunes et peuvent prendre de mauvaises décisions, comme celle de rester en contact avec Ian et de rire un coup même si ça la fera souffrir.

Arf, je ne sais pas si je vais aimer la série quand elle s’embarquera sur tout ça. Quant à la photo qu’elle prend, elle lui vaut inévitablement une exclusion du club, sans plus d’explications que ça. Cela permet à Jesse de comprendre qu’elle ne veut pas de lui, et quand il en parle à Sid devant Charlie, ils comprennent tout le quiproquo. Jesse et Sid abandonnent donc la sœur du premier pour aller dans le bar du premier, alors que Valentina se retrouve à rompre avec Charlie.

L’avantage, c’est qu’elle lui explique les vraies raisons de la rupture, alors bon, ils se remettront ensemble, probablement. Et l’air de rien, son plan fonctionne : Charlie se rend au bar avec Sid et Jesse, et l’amitié prend complètement entre Charlie et Sid qui se découvrent des goûts communs. Par contre, va falloir m’expliquer comment ils ont pu sortir de la boîte sans tomber sur Sophie, assise sur le trottoir devant. Au moins, elle peut partager un moment réconfortant avec Valentina (qui s’assure que son manteau blanc TOUCHE le trottoir sur lequel elle est en train de s’asseoir ???).

L’épisode finit par amener tout le monde au bar, parce que même si on ne sait pas bien pourquoi, Valentina veut se réconcilier avec Charlie. Celui-ci décide de prendre son propre appartement finalement, de manière à pouvoir avoir des rencards avec Valentina sans continuer de l’étouffer. Bien sûr, oui, c’est comme ça que fonctionne la vie, c’est bien connu. Et c’est bien connu aussi qu’on peut facilement entrer dans ce qui ressemble à une réserve privée du bar pour faire l’amour.

Là-dessus, les scénaristes ne changent pas trop et se gardent les mêmes lieux que dans la série originale, avec la même disposition de bar. Le bar iconique dont on avait besoin est donc celui-ci, et ça se sent bien en fin d’épisode. Une fin d’épisode où je me suis dit que j’aimais bien malgré tout les défauts cette série. C’est cheesy, un peu, avec Sophie qui décide de rester ami avec Jesse et de ne pas envoyer la photo à de Jason FOMO-moa à Ian. Elle le regrettera probablement, mais la fin d’épisode révèle que Jesse a la même chanson de réconfort qu’elle – et un goût particulier pour les jeux de mots avec son chat nommé Jesse’s girl, comme une chanson que j’ai maintenant en tête.

Ah, et il est à noter que Kim Cattrall s’efface beaucoup plus dans cet épisode… et c’est une bonne chose car le rythme est bien moins cassé, ouf !