Ma première série d’été (11/16)

Salut les sériephiles,

Comme chaque samedi depuis deux mois (ou presque), je continue aujourd’hui la saga de cet été sur mes premières fois de sériephile. Avec la canicule qui s’est installée sur une bonne partie de la France ces derniers jours et pour les prochains jours, le sujet du jour tombe en plus à pic : je vous propose en effet de revenir sur ma première série d’été.

Les séries d’été, c’est une catégorie qui peut prêter à débat et, d’ailleurs, on a eu l’occasion de débattre sur la définition dans le douzième épisode de 42 minutes. Si ça vous intéresse, le débat est donc en ligne, mais pour moi, ça reste une série diffusée entre fin mai et début septembre, pour la période estivale, donc. Généralement, c’est aussi le genre de séries avec une ambiance chaude ou moite, pour l’été, ainsi que souvent une forte tendance à la présence d’un casting dénudé. Si je tiens tellement à cette définition, c’est bien parce que ma première série d’été m’a fortement fait une impression durable… Et je crois que vous le savez déjà, mais il s’agissait de…

True Blood, une parodie vampirique

True Blood

C’est fâcheux, d’ailleurs, parce que c’est une série dont je n’ai pas souvent l’occasion de parler ici et dont j’ai oublié bien des choses avec le temps, mais vraiment, c’était une série parfaitement calibrée pour l’été. Et oui, team Eric, au moins au début. On se trouvait dans le Sud des États-Unis, avec une chaleur moite qui transparaît et traverse l’écran, des créatures de la nuit à foison et du sexe à toutes les sauces. Y compris parfois à des sauces que je ne voulais pas goûter – il y a une tête à 360° qui me donne encore un arrière-goût de vomi rien qu’à y repenser.

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Un vrai travail sur les répliques, en plus.

True Blood a une saveur bien particulière dans mes souvenirs : je l’ai commencée avec une version non officielle de son pilot – certaines scènes étaient là, mais pas passées en post-production, en streaming, le jour même de sa diffusion sur HBO, et j’ai ensuite suivi toutes les saisons chaque été, en collant autant que possible à cette diffusion.

La série fonctionnait bien avec une écriture qui était toujours aussi réfléchie pour mener au mieux vers les situations drôles – merci les répliques – ou terrifiantes. Ouep, la série cherchait toujours à faire peur, même si elle n’y parvenait pas à chaque fois. Et quand elle ne voulait pas faire peur, son but était d’excitante, quitte à y mettre les gros moyens en multipliant les relations amoureuses possibles de l’héroïne. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai levé les yeux au ciel ou soupiré devant cette série, tellement ce qu’elle proposait était ridicule ou peu crédible.

Being Human US | Smells like Chick Spirit
Pourtant, je suis resté du début à la fin, précisément parce que c’est un cocktail qui fonctionne très bien pour l’été.

Outre le fait que ce soit ma première série d’été, c’est aussi je crois la toute première que j’ai suivie du début à la fin en direct des USA. À la base, j’étais là principalement parce qu’il y avait Anna Paquin à la tête du casting : j’étais tout simplement tombé amoureux de l’actrice dans son rôle de Malicia (particulièrement dans X-Men 2). Je n’étais pas été déçu du voyage, là, pour le coup. Bon le côté vampires m’intriguait aussi avec Buffy, forcément.

anna paquin gifs Page 2 | WiffleGif

Toujours est-il que c’est presque religieusement que je revenais chaque été devant mon ordi pour voir l’épisode de la semaine, regrettant parfois de le regarder en pleine journée à cause du soleil empêchant de voir ce qu’il se passait. Du côté du contenu, par contre, la série n’a pas toujours été gage de qualité. Ainsi, la première saison était sympa, la deuxième ça allait, mais ensuite, il y a pas mal de grands trous noirs dans ma mémoire. Je sais que j’ai dévoré la cinquième saison d’une traite à mon retour de vacances et que la fin de la série était super décevante.

true blood @ jason stackhouse jessica hamby Eric Northman sookie ...
Sorry not sorry !

En effet, la dernière saison enchaîne quand même les scènes choquantes pour le buzz et se termine par une pirouette scénaristique malvenue – en tout cas de mon point de vue. J’en garde toutefois le souvenir d’une série que j’aimais retrouver et qui me donnait l’impression d’être enfin en été. J’en cherche une nouvelle pour me donner cette impression depuis, surtout maintenant que je n’ai plus Preacher qui était pas mal dans le genre. Mais bon.

True Blood - Jason Stackhouse/Ryan Kwanten Appreciation #4 ...
Ben si, parfaitement, c’est exactement le résumé de ma relation à cette série. Je désespérais de son évolution à chaque fois, mais elle me manque à fond et j’aurais trop envie d’un reboot ou revival pour les retrouver.

Inspirée d’une saga de romans, la série avait ses bons moments, ses accents de dingue parfaitement incompréhensibles pour certains et ses situations sans cesse plus rocambolesques les unes que les autres. En revanche, je n’ai jamais réussi à aller au bout du premier roman. Autant avoir les pensées de tous les personnages à travers Sookie, c’était plus ou moins supportable, autant avoir le point de vue mièvre de Sookie sur tant de pages, mais au secours.

J’adore l’urban fantasy, je déteste ce genre de littérature avec les relations amoureuses nazes et le sexe pas du tout sexy. Enfin, en tout cas, à mes yeux, mais c’est une question de sensibilité après.

TRUE BLOOD : mort de Nelsan Ellis, l'acteur de LAFAYETTE
L’acteur était brillant dans ce rôle (que je n’aimas pas énormément par contre). Qu’il repose en paix 😦

Dans l’ensemble, je garde un souvenir chaud de la série et je ne regrette pas d’avoir suivi celle-ci jusqu’au bout. Si vous êtes passés à côté, cette canicule est la parfaite occasion de commencer la série, n’hésitez surtout pas !

True Blood! Our Favorite Season 5 Moments To Sink Our Fangs Into ...
Oui, mais non.

Reste le dernier argument incontournable qui explique pourquoi je suis resté si longtemps : il dure une minute trente, mais il justifie absolument tout… C’est le générique. Tellement entêtant, tellement parfait.

 Voilà, je me sens en été maintenant. C’est malin ! Et il faut que je me remette à des séries pour le #WESéries là, en plus, mais non, j’ai juste le pilot de la série en fond sonore pour l’écriture de cet article. C’est pas malin, ça, sérieusement. Je me demande juste si le cliffhanger de l’épisode me fera toujours autant d’effet après si longtemps – parce que oui, il y a des scènes vraiment marquantes dans cette série je trouve et je n’ai jamais fait de rewatch, alors je ne sais pas comment je vivrais tout ça en tant qu’adulte averti, et non en tant qu’ado.

Sam Merlotte Will Die Next on 'True Blood' Because the Odds Are ...
Non, je n’avais pas vraiment l’âge de la regarder au départ, je crois. Mais bon, tout le monde s’en fout, non ?

Un récap avant la saison 3 de The Rain

Salut les sériephiles,

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Malgré le beau soleil qui règne en ce moment un peu partout en France et en tout cas sur la capitale depuis laquelle j’écris cet article, Netflix a décidé d’enfin faire tomber les six derniers épisodes de The Rain sur la plateforme. Parue ce matin à 9h01, la dernière saison contient six épisodes… que je vais me garder pour le #WESéries, tant qu’à faire ! Cependant, ce n’est pas forcément votre cas et si vous êtes comme moi, vous allez avoir envie de vous replonger dans l’univers de la série avant de vous lancer dans cette saison 3… Voilà donc où nous en étions de cette épidémie ! Ah, ça passe tout de suite moins comme prémisse de série en ce moment.

Voir aussi : Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

El mundo de Virlly: Teleadicta: The Rain ( 1ª temporada)
Ils forment un couple sympa, Simone et Martin.

Si l’eau de pluie semblait être le facteur de contamination premier pendant toute une saison, nous avions découvert que ce n’était plus tout à fait le cas, faisant perdre une grande partie de son intérêt au titre de la série. En revanche, le virage en pleine science-fiction que ça provoquait était plutôt chouette en ce qui me concerne.

On découvrait ainsi que le virus ressemblait presque à une forme de vie extraterrestre de certains films ou à un sortilège plutôt qu’à un virus, dont seul Rasmus semblait être la clé. Il nous a été introduit comme ça dans la série ; depuis, il maîtrise le virus qui lui donne une sorte de pouvoir lorsqu’il ne contrôle plus ses émotions, oubliant même ce qu’il fait lorsque le virus prend le dessus.

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Jean a été porté disparu un moment avant qu’on nous révèle qu’il était encore en vie, sous la garde d’Apollon. Malheureusement, ses retrouvailles avec Lea (ci-dessus) furent de courte durée : cette dernière n’a pas hésité à se sacrifier pour sauver Simone, une fois de plus, en danger face à son frère perdant le contrôle du virus. Cette fois, les prières n’ont rien apporté.

Du coup, Jean n’est pas content dans le dernier épisode de la saison 2 et il accuse Rasmus de meurtre. Je n’aimais pas beaucoup Jean avant, mais là, c’était la goutte de pluie de trop, sachez-le. En effet, il trahit tous ses amis et fait en sorte que Rasmus soit kidnappé par Apollon, tout de même. Pourtant, il sait que Simone a eu le temps de lui filer un antidote, c’était le but du sacrifice de Léa quand même…

jean x lea | Tumblr
Elle est vite morte après ça, quand même.

Or, le but d’Apollon, c’était d’arriver à capturer Rasmus pour maîtriser le virus à leur tour. Apollon, c’est une société toute puissante, très avancée du côté de la technologie et plutôt malveillante, avec même une armée à portée de main, l’air de rien.

Si Rasmus est la clé de tout, c’est parce qu’il est capable de s’adapter au virus : le grand plan du big boss d’Apollon est en fait de trouver un moyen de s’adapter au virus à son tour. Au départ, on pensait vraiment que c’était impossible… mais avec cette série au rythme effrénée et à la crédibilité pas toujours là (le fantôme de Lea reproche à Jean de faire en sorte que Rasmus soit kidnappé au bout de deux tentatives), rien n’était moins sûre.

rasmus andersen | Tumblr
Quand j’avais besoin de beaucoup de patience face aux actions de Jean.
the rain netflix imagine | Tumblr
Je me rends compte après rédaction que j’ai oublié de parler de Patrick, qui a eu son arc de trahison, puis de rédemption avec Kira. Pourtant, je l’aimais bien, lui.

Ainsi, la fin de saison 2 voyait nos héros en fuite face à des hommes d’Apollon : aidés par Kira (une méchante qui ne l’était finalement pas mais travaillait sous couverture), Patrick, Martin, Simone, Jean, Sarah et Rasmus s’enfuient, mais pas sans se faire tirer dessus. Sarah se prend alors une balle et meure dans les bras de Rasmus.

D’un coup, le virus reparaît et Rasmus s’attaque alors aux rescapés du virus qui tentaient de les arrêter. Il perd le contrôle et tue des dizaines de gens, mais ça n’empêche pas Simone d’avoir encore de l’espoir pour lui et de se mettre une fois de plus en danger lorsque son frère se retourne contre lui. Martin ne l’entend pas de cette oreille et tente à son tour d’arrêter Rasmus.

Ce dernier s’attaque alors à Martin, logiquement. Si c’est logique, ça énerve Simone : son amour pour Martin dépasse apparemment l’amour fraternel, puisqu’elle n’hésite plus à tirer sur son frère quand elle le voit s’attaquer à Martin. La balle arrive juste à temps pour que Rasmus arrête le virus qui allait contaminer Martin, mais… Rasmus s’en tire comme si de rien n’était alors qu’il vient de se prendre une balle.

Comme si de rien n’était, oui, mais extrêmement énervé après sa sœur qui vient de lui tirer dessus. Il s’enfuit donc à nouveau, mais cette fois tout seul, en direction du cliffhanger de la saison.

The Rain Season 2 Episode 6: Survival of the Fittest Recap ...
Comment j’avais oublié ça… D’ailleurs, comment avais-je oublié ça ?

C’est là qu’une fois de plus tout change : Rasmus tombe sur le big boss d’Apollon et il est révélé que son plan est bien possible : en effet, Sarah que l’on pensait morte par balle se réveille, ses veines pleines de virus… Il semblerait donc qu’elle soit immunisée elle aussi. Mon pari du moment est que la salive de Rasmus n’y est pas pour rien puisqu’ils ont pris le temps de s’embrasser quand Rasmus se croyait guéri, mais aussi au moment de dire adieu à son cadavre.

Voir aussi : Résumés et critiques de tous les épisodes de la saison 2

Voilà, voilà… Ce fut un article laborieux à écrire, parce que vraiment, j’avais tout oublié de la saison 2, j’en étais encore au cliffhanger de la saison 1 dans ma tête.

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J’avais totalement éclipsé la saison 2… C’est malin.

Bon, c’est pas grave, j’ai quand même envie de voir comment tout ça va se finir !

Voir aussi : Mes critiques de tous les épisodes de cette saison 3

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Tu suintes, coco.

🏳️‍🌈 Films vus en 2020 #32

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, j’aborde aujourd’hui les films vus en juin… et pour la peine, je vous propose un pêle-mêle des films LGBT vus durant la période de la Pride. Je me suis dit qu’il valait mieux les compiler plutôt que de les répartir aléatoirement dans les articles comme j’ai pu le faire lors de mes visionnages… Et finalement, je me rends compte que j’ai surtout vu la partie « gay » du drapeau, très peu de trans et pas du tout de lesbien. Je me rattraperais !

PS : Finalement, il y en a tellement qu’on continuera la liste la semaine prochaine !

Voir aussi : Été 85, puisqu’il est encore au ciné, autant le caser ici 😉

hoje eu quero voltar sozinho gif | WiffleGif

Hoje eu quero voltar sozinho (Au premier regard)

Leonardo a quinze ans et s’apprête à vivre la rentrée à Sao Paulo… Le twist ? Leonardo est aveugle et perpétuellement aidé par sa meilleure amie qui a clairement des sentiments pour lui. Seulement voilà, l’arrivée d’un nouvel élève, Gabriel, va bouleverser leurs habitudes.

J’ai bien aimé le film qui apporte un regard (sans mauvais jeu de mots) intéressant et pertinent sur le handicap de l’adolescent. C’est par moment une bonne comédie pour adolescents, je trouve, même s’il est classé comme « Romance/Drame », et c’est en tout cas une chronique juste et pertinente. Par certains aspects, ça m’a rappelé Atypical, mais ce qui rend le film atypique, c’est aussi qu’il est un film LGBT, histoire de rendre tout ça encore un peu plus touchant. C’était très sympathique à regarder.

Photo du film Clément, Alex Et Tous Les Autres - Photo 3 sur 6 ...

Clément, Alex et les autres

Le film raconte la vie d’un propriétaire d’un appartement gay qui ne souhaite avoir que des gens de la communauté comme colocataires. Il vient tout juste de rompre avec l’un d’eux, le laissant lui et son autre colocataire lesbienne à la recherche d’une troisième personne pour occuper une chambre. Prévisible, mais sympathique et avec de bons moments comiques.

Il ne s’agit pas vraiment d’un film, on est sur un format hybride avec un court-métrage assez long, mais pas encore long métrage pour autant… Bon, ce n’est pas grave, ça n’empêche pas de le voir et d’en ressortir avec un avis finalement assez mitigé. Production française, j’ai trouvé que c’était sacrément bien monté et plutôt intéressant dans la galerie de personnages attachants qu’il propose.

Pour autant, pour un format court, j’ai trouvé ça vraiment long à regarder et il y a toute une partie qui se la joue film d’auteur français qui m’a un peu décroché du film. C’est d’autant plus gênant que la fin est dans ce genre-là et que du coup, ben, merci, non merci. De mémoire, c’est inspiré d’une pièce de théâtre et ils ont ajouté des passages dont on aurait pu se passer, je trouve, mais qui apportent tout de même un certain recul.

C’était sympathique à regarder, mais ça ne m’a pas marqué outre mesure. Quant au comique, il n’éclipse pas le drame… C’est même plutôt l’inverse.

Another Gay Movie Sneak - Let's Play Ball GIF | Gfycat

Another gay movie

J’ai vu toute la saga, mais autant dire que ça ne mérite pas vraiment un article à part ou un paragraphe par film, parce que j’en ai qu’une chose à dire à chaque fois, alors je vous la joue de manière générale. Si c’est très drôle à regarder, la saga est largement en-dessous de Another Teen Movie à mon goût, mais peut-être aussi que j’ai vu ce dernier au bon moment – à savoir quand j’étais adolescent.

Peut-être qu’Another Gay Movie m’aurait plu tout autant à l’époque, mais à voir à 27 ans bon, c’était drôle et loufoque, mais la compilation de clichés peut être lassante et ce n’est pas spécialement accrocheur. De toute manière, cette saga a le but de faire rire et c’est vrai que j’ai beaucoup rigolé. Par contre, il y a un humour très particulier et un côté parfois pipi-caca ou inceste qui m’a laissé totalement de marbre (et heureusement que c’était tourné à l’humour, sinon j’en aurais vomi).

Deux mois plus tard (déjà !), je dois bien avouer que je n’en garde pas un souvenir impérissable. Pire, j’ai déjà oublié les trois quarts du films, comme trop souvent face à ce genre de parodies : je regarde, je ris, j’oublie. Je pense que je pourrais le revoir aujourd’hui et être surpris de certains détails. Il faut dire aussi que je ne suis pas resté attentif tout du long… Oups !

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The Cakemaker

Un film vraiment bien noté, mais qui m’a particulièrement dérangé par moments tant son histoire est étonnante. On y suit la vie d’un pâtissier qui s’embarque dans une relation avec un homme marié à une femme, vivant dans un autre pays.

Déjà, rien que ça, c’était bizarre. Mais quand l’homme marié meurt et que son amant décide d’aller rendre visite à sa femme, on entre dans une histoire vraiment perchée à laquelle j’ai eu du mal à accrocher aussi, parce que mince, quoi, dis la vérité putain. Ou au moins, dis que tu connaissais le mari, parce que là, t’es flippant.

Le personnage principal reste une énigme à mes yeux et c’est embêtant pour un film qui se déroule de son point de vue et souhaite que l’on s’attache à lui. Là encore, c’est un film avec de très jolis moments, mais le drame l’emporte totalement. De toute manière, c’est une constante des films LGBT avec laquelle j’ai beaucoup de mal : la fin est trop souvent dans le drame, les happy ends n’existent pas et mince, ça finit par être lassant. Enfin, j’y reviendrai probablement dans le prochain article où l’on verra la compilation embêtante de films à la fin désastreuse (et au moins un autre coup de cœur).

Un autre coup de cœur ? J’ai gardé le premier pour la fin de cet article !

Voir aussi :More than only, un film LGBT coup de cœur.

The Danish Girl - Emilisterique

The Danish girl

Depuis le temps que j’avais envie de voir ce film, c’est enfin chose faite et je ne le regrette pas. En plein débat sur la transphobie de JK Rowling, ça me paraissait être la chose à faire de regarder ce film, même s’il prête à débat par le choix de son interprète – un homme incarnant une personne transexuelle quand il serait apparemment trop simple d’embaucher directement une personne concernée.

Et force est de constater qu’Eddie Reydmane est véritablement un acteur d’exception : dans le rôle de la première transition, il excelle et nous vend totalement son personnage. C’est le métier même d’un acteur, je le sais bien, mais ce ne doit pourtant pas être si évident à faire. Ici, le changement de personnage est visible selon qu’il interprète Lili ou l’homme qu’elle était avant.

Bien sûr, il s’agit là encore d’un drame puisque c’est inspiré d’une histoire vraie, mais le film m’a totalement conquis. J’étais plongé dans son ambiance et son personnage principal est loin d’être le seul à être attachant. La seule, d’ailleurs. Tout dans le film m’a plu, à commencer par l’histoire, donc, mais aussi le casting, les costumes, le maquillage et la réalisation qui est magnifique. Forcément, avec une artiste au cœur de son histoire, il fallait que le cadrage du film soit parfait et il l’est. La photographie d’un film est souvent un facteur que l’on néglige en tant que grand public, mais quand c’est bluffant comme dans ce film, on se rend compte que c’est loin d’être un détail tout de même.

Bref, c’est à voir, et si possible avant de se renseigner sur tout ce qui ne va pas d’un point de vue militant (malheureusement, il y a des choses). Partons du principe qu’il faut bien commencer quelque part et que c’est mieux que rien du tout, c’est toujours ce que je tente de faire dans ce genre de situation !

Rendez-vous la semaine prochaine pour les six prochains films 😉

Voir aussi : Tous les films évoqués sur le blog

 

Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

Salut les sériephiles !

Histoire de profiter à fond de l’été pour regarder quelques séries, rien de tel qu’une nouvelle édition du #WESéries. Celle-ci débutera vendredi prochain à 19h et est toujours organisée par Ludo et moi-même. Si tout se passe bien, on devrait normalement participer tous les deux du coup, surtout qu’on a dû décaler d’une semaine cette édition faute de pouvoir tout gérer dans les temps le week-end dernier, c’est malin !

« Commencer l’été » ? Avouez que juillet n’était pas si top, alors que ce week-end, on dépasse les 35°C un peu partout… Restons dans la fraîcheur de nos maisons pour regarder des séries !

Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette quinzième édition. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que tu sois un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles, alors c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 7 août, à 19h jusqu’au dimanche 9 août à minuit. L’occasion de me déprimer en réussissant la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, jeudi soir en moins de 48h ?

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Niveaux 15

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous avez du retard d’accumulé. J’ai huit épisodes de retard par-ci, quinze par-là, j’ai largement de quoi en trouver treize, beaucoup trop simplement. Dans l’idéal, je vais donc réussir à me terminer la saison 2 de God Friended Me. Ou pas.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… voir un épisode de plus et rester 40 minutes de plus devant une série ! Ouep, c’est le mois d’août, on peut bien se permettre de rendre le challenge encore un peu plus épicé pour tout le monde : avec le défi, il vous faut donc 560 minutes d’épisodes 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’ai fait lors de la dernière édition. De mon côté, il y aurait donc encore et toujours The Outpost ou The Other Two au programme, sans oublier bien sûr American Horror Story…

Voir aussi : Cet été sur le blog

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en restant 60 minutes de plus devant une série, soit un bon gros épisode de série Netflix ou HBO… Bim, ça fait 780 minutes au lieu de 720. Du coup, autant aller jusqu’au niveau difficile, non ?

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais par exemple Supergirl, mais la flemme est totale. Puis, il y a tellement de séries que je dois encore voir, que je ne sais pas si je choisirais celle-ci.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser 80 minutes de plus dans votre compteur pour atteindre les 960 minutes (et être si proche de l’ultime !).

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même. Je l’ai aussi fait la dernière fois, un peu aidé par le confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison finale de The Rain qui est diffusée jeudi, ça peut être l’occasion de la dévorer !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour 100 minutes d’épisode supplémentaires dans ce week-end, pour atteindre les 1140 minutes. Ca reste tout à fait faisable, il y en a toujours pour nous faire ce type de score à chaque édition (coucou Enid, dont je vous conseille le blog).

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je suis encore incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas aller jusqu’à l’ultime. Si je fais le basique, je serais déjà bien content. On verra bien, vous aurez compris avec les rubriques « je vous conseille » que j’ai énormément de choix de toute manière.

Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? N’étant pas tout seul tout le week-end, je verrais aussi pour peut-être commencer une nouvelle série ; et là encore, j’ai pas mal de choix sur les plateformes de streaming auxquelles j’ai accès (ou Love, Victor, pourquoi pas). On verra selon les envies, aussi, c’est l’avantage de ce week-end de challenge, les règles sont volontairement souples.

Pourquoi 15

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, vous le savez probablement à force 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement vendredi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !