Uncharted pour mon anniversaire

Salut les cinéphiles,

J’ai eu l’occasion de l’évoquer rapidement dans d’autres articles : je suis allé voir Uncharted au cinéma dimanche matin pour bien commencer ma journée d’anniversaire, et bordel, je n’ai pas regretté du tout mon choix. Bon, je prenais assez peu de risques, c’est vrai : je ne connaissais rien à la franchise car je ne suis pas un gamer et je suis fan de Tom Holland.

Là-dessus, pas de surprise, donc, Tom Holland occupe 80 pourcents du temps d’écran du film, je pense, donc j’ai eu l’occasion de le voir sous tous les angles et de constater qu’aucun de ses profils n’est meilleur que l’autre. Je suis allé voir un film inspiré d’un jeu vidéo et j’ai obtenu un film inspiré d’un jeu vidéo, avec la petite influence qui va bien dans les scènes d’actions irréalistes et les petites répliques qui font mouche parfois. Sincèrement, j’avais l’impression de voir des clins d’œil aux jeux parfois… alors même que je ne connais pas les jeux.

Du côté de l’histoire, la surprise est totale. Autant j’ai souvent entendu parler des jeux, autant je m’étais toujours arrêté au titre sans savoir de quoi ça parlait. Il s’avère finalement que c’est une intrigue vraiment sympathique, et qui fait un bon film, avec la reprise de mythes autour de Magellan qui fonctionnent bien. En plus, je savais qu’il n’avait pas fini son tour, alors je trouve ça très sympa de me sentir aussi intelligent que le personnage principal.

C’était vraiment le minimum, parce que Tom Holland interprète ici un personnage qui est pas mal naïf et se laisse parfois embarquer dans des situations dont il aurait dû comprendre avant les problèmes que ça causerait. En plus, bon, soyons honnêtes, c’est quoi cette manie de se laisser endormir par tout ce qui bouge ?

Le film n’apporte relativement que peu de surprises, même visuellement. J’ai adoré sa dernière partie, même si j’ai un peu crisé face au sort réservé à des objets bien particuliers. Pas de spoilers ici, vous me connaissez, mais si vous avez vu, vous aurez compris de quoi je parle, je pense. Il y a des moments visuellement très sympathiques, mais je ne pense pas que des images resteront particulièrement en tête, à part ce qui est hélicoporté. Dès le début, on nous informe qu’il faut laisser son cerveau de côté avec une scène qui ne pourra jamais arriver, alors ce n’est pas si dérangeant.

Je me suis senti un peu plus gêné par l’absence d’explication parfois, notamment dans la boîte clandestine quand un code est résolu sans qu’on nous explique comment. Ce n’est pas si grave, mais j’ai trouvé que le côté quête aurait pu être mis encore plus en avant pour que le film soit vraiment génial.

Cela dit, il l’est déjà et je considère que c’était un bon choix pour mon anniversaire. Outre Tom Holland, heureux d’être là, j’étais surpris de redécouvrir Tati Gabrielle. Je trouvais le rôle de Gaia dans The 100 bien plus fade que ce qu’il aurait dû être à cause d’elle… peut-être que je me trompais. Ici, elle a un rôle de la même envergure, mais elle s’en tire très bien avec.

Enfin, le vrai plus de ce film, celui qui m’a donné le smile, c’est sa bande-originale. En ce qui me concerne, c’était un quasi sans faute, avec des chansons qui restent en tête et donnent envie de les réécouter. Je n’ai pas manqué de le faire, et la musique du film m’a servi de BO à ma journée d’anniversaire. Il en faut peu, écoutez. 

Ah et un dernier point non négligeable, tout de même : depuis que j’ai vu ce film, j’ai envie de jouer à des jeux vidéos. Genre, vraiment, ça m’a donné envie de me plonger là-dedans pour l’ambiance… alors que clairement, je n’ai ni le temps, ni l’énergie, ni l’argent pour jouer vraiment. C’est juste que ça me rappelle que je passe à côté de bonnes histoires parfois. C’est la vie.

Quoi de neuf ? #08

Salut les sériephiles,  

Petite catastrophe industrielle sur le blog la semaine dernière avec assez peu de contenu à se mettre sous la dent, comme vous l’aurez remarqué. Rien de plus normal ainsi que d’essayer de faire passer cet article incognito en commençant à le rédiger à 23h58. Tu parles d’un article du jour. J’ai dit de toute manière qu’il fallait que je me permette plus de souplesse si je voulais continuer à avoir du plaisir dans la rédaction ce blog.


Alors quoi de neuf sur le blog ?

Pas grand-chose vous l’aurez compris ! C’est bien simple, il n’y a eu que huit articles la semaine dernière, tout juste de quoi tenir mon rythme d’un article par jour auquel je tiens encore malgré la souplesse. Pas fou, non plus. 

Si je n’ai vu aucun épisode la semaine dernière, ça devrait commencer à aller mieux dans les prochains jours – oh, pas demain, demain, j’ai une vie bien remplie. De toute manière, on a un certain nombre de séries qui s’apprête à redébarquer dans les jours à venir, alors je ne m’inquiète pas trop – et je m’inquiète d’autant moins que vous êtes restés nombreux à passer sur le blog la semaine dernière malgré mon inactivité. En fait, vous étiez même plus nombreux que la semaine précédente ?

A voir si vous continuerez de me suivre dans la crise d’hyperactivité que j’espère avoir d’ici ce week-end. Normalement, il devrait y avoir plein de critiques publiées si tout se passe bien. On peut toujours y croire, merci de faire semblant de penser que c’est tout à fait possible pour moi de me rattraper.


 

Quelques infos-clés :

  • 8 articles publiés la semaine dernière (-4 articles)
  • Aucun épisode critiqué sur le blog.
  • 4 commentaires échangés ensemble (+2… mais j’ai conscience que beaucoup n’ont pas encore eu de réponse – plus j’attends, plus c’est compliqué de répondre)
  • La performance de la semaine est… ma foi, peut-être Tati Gabrielle ? Tom Holland, évidemment.
  • Je l’ai annoncé hier, mais au cas où : il y a une nouvelle édition du week-end en séries à venir !
Festival du spoiler cette vidéo, mais devinez sur quoi portera l’article de demain ? J’ai beaucoup aimé le film et oh mon dieu, cette chanson, gros kiff qui met bien trop de bonne humeur – nouveau réveil, clairement.

 

signification de imdb

J’avais clairement oublié l’existence de cet article, mais puisque des gens arrivent ici en cherchant ça… I am database, « Je suis une base de données ».

 

Les articles les plus lus :


Je disais la semaine dernière qu’Euphoria perdait de la vitesse sur le blog, mais la série sait me contredire sans trop de difficulté cette semaine. Et pourtant, je n’ai sorti aucun article de critique dessus la semaine dernière, puisque je viens tout juste d’en publier deux. Cela ne me surprend pas du tout de la série, après, elle est vraiment beaucoup trop géniale pour passer inaperçue.

Dans le même genre, je suis donc content de voir la saison 4 de Station 19 se frayer un chemin jusqu’à ce classement. Ce n’était pas gagné non plus, mais elle s’en tire bien cette semaine et j’espère bien pour elle que ça va continuer avec à la fois la diffusion française ET la diffusion américaine.

En attendant, profitons tant qu’on peut de faire la promo de mes deux précédents articles :



Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – La fin de saison approche grandement désormais, mais je peux déjà me consoler puisque je sais que la saison 3 existera bel et bien. C’est tout ce que j’ai besoin de savoir à ce stade.

Grey’s Anatomy – TF1 poursuit la diffusion de la saison 17 et les américains s’apprêtent donc à diffuser la suite de la saison 18 : cette série aussi devrait être présente dans ce classement pour les semaines à venir.

9-1-1 Lone Star – Alors que la saison 3 bat son plein (sans moi ?) aux États-Unis, voilà donc que la saison 2 revient en force sur le blog. Plusieurs épisodes ont eu vos faveurs, mais c’est surtout la fin de saison 2 qui a attiré l’attention. Des rattrapages en cours ?


Et avant de partir, ne manquez pas…

Petite lecture pour mes 29 ans :

The Magicians New Class

Salut les sériephiles, C’est mon anniversaire qui touche à sa fin alors que minuit approche, et il est donc temps pour moi de me rendre à l’évidence, je vais finir la semaine avec un joli nombre de zéro épisode vu. Pas grave, j’ai fait plein d’autres choses. Par exemple, j’ai passé une partie de ma…

Bonne semaine à tous !

 

Et si on se faisait le #WESéries 20 ?

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries date de novembre dernier, alors il est peut-être temps d’en organiser un nouveau, non ?

Concrètement, il aurait dû avoir lieu début février, mais j’étais trop occupé à aller fêter un anniversaire pour l’organiser. C’est finalement un peu sur un coup de tête que je me dis que le week-end prochain est assez parfait pour ça – il y a encore deux zones françaises sur trois en vacances. Je devrais avoir le temps pour avancer mes séries, enfin (il faut bien !) et c’est donc parti pour une nouvelle édition. Et c’est déjà la vingtième ! Comme pour beaucoup d’autres articles, je me suis dit qu’il était temps de donner un coup de jeune à la présentation.

Qu’est-ce que c’est ?


Le Week-end en séries, ou #WESéries pour les intimes et les twittos, est un challenge co-organisé assez régulièrement par Ludo et moi-même. Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».


  • Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 25 février à 19h jusqu’au dimanche 27 février, à minuit.
  • Pour qui ? N’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter, Instagram et/ou sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Il existe quatre niveaux différents pour ce challenge, car nous n’avons pas tous les mêmes habitudes et les mêmes emplois du temps. Toutefois, même le niveau le plus simple constitue déjà un défi important. Chacun fait ce qu’il lui plaît – et il y a même des mini-défis pour épicer encore un peu plus votre aventure.


Niveau Basique


520 minutes – Environ 13 épisodes de 40 minutes – Durée : 8h30

Vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer, et je vous conseille de répartir vos séries pour vous faire environ trois soirées de trois heures. Variez les plaisirs et les séries pour valider ce niveau !

Défi optionnel : Voir le premier épisode d’une nouvelle saison.


Niveau moyen


720 minutes – Environ 18 épisodes de 40 minutes – Durée : 12h

Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez, mais 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison d’un coup comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec les saisons 2 de The Haunting of Bly Manor et La Légende de Korra. De mon côté, j’ai beaucoup de séries dans lesquelles j’ai envie de faire ça en ce moment…

Défi optionnel : Voir le quart d’une saison d’une même série. Bien sûr, n’allez pas prendre une mini-série avec six épisodes, soyez ambitieux avec un minimum de dix épisodes.


Niveau difficile


880 minutes – Environ 22 épisodes de 40 minutes – Durée : 14h50

C’est un peu le rêve de tous les sériephiles de s’empiffrer une saison d’un coup en un week-end, non ? Dieu sait que je rêvais de pouvoir faire ça adolescent quand je découvrais Buffy pour la première fois. Cela paraît beaucoup, mais ce n’est jamais qu’un tiers du week-end, ça laisse même la possibilité de sortir s’aérer, voir du monde, manger, dormir… Que des choses que je vous invite à faire.

Défi optionnel : Voir une demi-saison d’une même série. Comme pour le niveau précédent, on cherche une saison avec un minimum de dix épisodes.


Niveau ultime


1040 minutes – Environ 26 épisodes de 40 minutes – Durée : 17h

Cela commence à faire beaucoup, mais des participants ont déjà atteint 1200 minutes, donc ce n’est pas infaisable. Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi, alors c’est faisable pour de vrai – cet exemple commence à se faire vieux par contre. N’oubliez pas de sortir et d’avoir une activité physique en parallèle, par contre, ça devient nécessaire à ce stade-là.

Défi optionnel : Regarder une saison complète d’une même série. La saison doit comporter un minimum de 10 épisodes.


Mon objectif 


Comme d’habitude, c’est encore trop tôt pour que je me prononce et je me laisse un peu de temps pour me décider. Concrètement, je pense que le niveau ultime pourrait être atteint vu le nombre d’épisodes que j’ai envie de regarder… J’ai principalement envie de me mettre à jour dans une certaine franchise de zombies, mais je crains l’overdose.

On verra bien, et de toute manière, j’ai plein d’épisodes potentiels pour passer un très bon week-end, entre quelques rattrapages, les hebdos de la semaine pour lesquels j’accumule du retard et mes envies.


Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉
  • La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !
  • Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Sérieset c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure… mais aussi quand on convertit des amis ou des connaissances de longue date, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !
  • D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries… Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »


RDV VENDREDI PROCHAIN À 19h !

The Magicians New Class

Salut les sériephiles,

C’est mon anniversaire qui touche à sa fin alors que minuit approche, et il est donc temps pour moi de me rendre à l’évidence, je vais finir la semaine avec un joli nombre de zéro épisode vu. Pas grave, j’ai fait plein d’autres choses. Par exemple, j’ai passé une partie de ma nuit d’anniversaire à lire l’un de mes cadeaux – The Magicians New Class.

Voir aussi : The Magicians Alice’s story

Si vous êtes des habitués du blog, vous connaissez normalement mon amour de The Magicians, qu’il s’agisse de la série ou des romans. Forcément que Lev Grossman décide de poursuive son histoire avec une nouvelle génération d’étudiants de Brakebills des années après les premiers, ça m’intéresse. Quand ça se fait en plus au format comics, ça m’interpelle et ça me donne envie d’en savoir plus. Je l’ai donc mis dans ma wishlist, et bim, Laura a eu la gentillesse de me l’offrir.

The Magicians: New Class : Grossman, Lev, Sturges, Lilah, Bak, Pius: Amazon.fr: LivresPour mes 29 ans, ma première lecture fut donc la compilation en un album des cinq comics de cette histoire. Est-ce que j’ai aimé ? Evidemment. On ne retrouve qu’un seul personnage de la trilogie dans ces comics, le Dean Fogg (qui est blanc dans les romans, ça fait toujours bizarre de s’en rappeler). Celui-ci décide de faire venir des magiciens autodidactes à Brakebills (des hedge witches donc), ce qui n’est pas du goût des étudiants de tradition classique. Pourquoi le fait-il alors ? C’est le mystère que l’on va découvrir progressivement.

Si j’ai adoré me retrouver à nouveau dans l’univers de The Magicians, je trouve que l’intrigue pose quand même quelques problèmes de continuité. On se retrouve ici avec des personnages qui semblent maîtriser la magie quasiment sans effort – les autodidactes entrent directement en troisième année ? C’est un peu étrange et ça donne par moments l’impression qu’il nous manque des éléments, parce que la magie, c’est censé être difficile, épuisant, réservé à une élite qui a vraiment souffert. Là, les nouveaux personnages ont souffert bien sûr, mais tout semble désormais simple pour eux.

Voir aussi : J’ai revu la saison 3 de The Magicians (et c’est aussi parfait que dans mes souvenirs)

Simple et stupide, parfois : les étudiants ne se posent apparemment aucune question sur l’invitation qu’ils reçoivent sur Brakebills ? Et ils ne veulent pas y aller ? C’est contraire à ce que les romans nous apprenaient tout de même, et ça pose parfois des problèmes de rythme avec des questions qui ne sont pas posées alors qu’elles devraient, et d’autres qui obtiennent réponse quand on ne se les pose pas vraiment.

Toutefois, le simple fait qu’on revienne à Brakebills est déjà suffisant pour me convaincre. En plus, Lev Grossman semble avoir à cœur de nous proposer des personnages aussi attachants que la première génération. J’étais assez surpris d’avoir une représentation transexuelle et une représentation homosexuelle en si peu de pages, d’ailleurs. La série était ouverte d’esprit, c’est une évidence, mais les romans étaient plus timides sur le sujet à se concentrer uniquement sur un Quentin plus misogyne que dans la version télévisée. Inévitablement, c’est un peu bâclé parfois parce que le format impose d’aller vite, mais on sent que Lev Grossman avait beaucoup d’idées pour ses nouveaux personnages.

Voir aussi : The Magicians de Lev Grossman (tome 1)

On retrouve certaines règles, on retrouve le côté imprévisible de la magie, les concepts tordus jamais lus ailleurs et les intrigues romantiques dramatiques qui ont fait le sel du premier tome/de la première saison. Bref, c’est un comics hyper agréable à lire quand on est fan de la série. Je me suis replongé avec un plaisir énorme dans cet univers et le plus gros reproche que j’ai à y faire est simplement que ça s’arrête si vite.

On nous pose les bases d’une intrigue qui devrait continuer bien au-delà de ces cinq numéros… J’espère que Boom Studios redonnera un jour sa chance à cette histoire. Si ça peut se suffire en soi et qu’on nous laisse à notre imagination pour la suite, j’aimerais vraiment une suite.

Voir aussi : Toutes les critiques de la série

Qui sait, pour mes 30 ans peut-être ? GO Lev Grossman, you can do it!