Salut les sériephiles confinés,
Alors que tout le monde s’est remis de l’arrivée de Disney + et s’extasie à présent sur les arrivées de la série belge Into the night (demain), d’Hollywood (demain) et Snowpiercer (17 mai) sur Netflix, moi, c’est plutôt la plateforme Prime Video qui me rend heureux en ce moment… mais pas tellement pour ses programmes originaux, car je ne vais pas mentir, je sais très bien que je n’aurai pas le temps de commencer Upload, je me connais et on sait tous que les séries et moi en ce moment… Eh, ça prend du temps.

Mais alors qu’est-ce qui me plaît tant sur cette plateforme dans ce cas ? Il me semble que j’avais déjà commencé à en parler sur le blog il y a peu : ils ont fait un sacré travail d’amélioration du catalogue pour plaire aux sériephiles des années 90 et 2000 ces dernières semaines, et je peux vous dire que c’est carrément payant. Outre un bon paquet de saisons de NCIS et autres séries procédurales, la plateforme va élargir son offre en mai, avec Esprits Criminels. Loin des séries procédurales, on retrouve la majorité des succès d’il y a trente ans (hein ? Je bégaie, là).
Buffy, Roswell, Ally McBeal… elles sont toutes déjà en ligne ; de même que Desperate Housewives, Grey’s Anatomy ou LOST. Eh, il y a même Heroes ! C’est quand même un sacré catalogue de séries cultes qui me font très envie de me lancer dans un grand rewatch. Alors non, je n’ai pas le temps non plus et il faudra que je me décide pour une seule série probablement, mais je trouve quand même que c’est génial de se dire que tout ça est dispo à portée de clics… Je dis ça, mais le plus ridicule est encore que je me surprends à lancer des épisodes de Buffy de manière un peu aléatoire sur Prime Video alors que j’ai les DVDs à moins d’un mètre de moi. Hum.
Le mois de mai verra aussi débarquer Battlestar Galactica et là, pour le coup, je me tâte : c’est une série de science-fiction qui m’a toujours fait envie et que je n’ai jamais regardée faute de la trouver en bonne qualité. Oh, j’avais bien tenté de voir ça M6, mais ça n’avait pas été un grand succès d’audience et elle avait été bien vite déprogrammée, alors même que sa diffusion était à genre 23h. Là, ça me fait hésiter de savoir qu’elle sera disponible. Mais de qui je me moque ? Autant les séries que je connais par cœur – comme Brothers & Sisters qui débarque elle aussi en mai – je peux les voir en bruit de fond en faisant autre chose (hum, télétravail, hum), autant une série comme ça, j’aurais trop envie de la savourer… Cet été peut-être ?
Une autre arrivée notable en mai sera celle de Station 19, le spin-off de Grey’s. C’est un joli coup de la part d’Amazon de se sécuriser un tel deal sur les séries médicales de Shonda Rhimes. Ca donne l’espoir qu’un jour Private Practice rejoigne le catalogue à son tour, histoire d’avoir l’ensemble au même endroit…

Du côté des séries moins intéressantes pour moi, mais tout de même plutôt bien cool à voir arriver quelque part en France, on notera que les deux premières saisons de Quantico arrivent aussi sur la plateforme. Dommage, ma préférée était probablement la 3e, même si elle n’avait plus rien à voir avec les deux précédentes. Le casse-tête de la seconde reste un de mes plus mauvais souvenirs de sériephile, en revanche.

Après, avec le confinement qui va largement continuer au-delà du 11 mai quoiqu’on essaie de nous faire croire – chacun fait ce qu’il veut, mais je reste chez moi, surtout que mon département sera clairement en rouge – pourquoi pas s’amuser à tenter tout ça ? La qualité du lecteur Prime Video est indéniable, en plus. Vraiment, n’hésitez pas si vous aimez les séries, c’est le vrai bon plan en ce moment !




Les séries sont remplies de clichés hyper misogynes et celui-ci est de ceux qui ont la vie dure : si on ne voit pas toujours les femmes se démener pour faire un cadeau à leurs hommes, elles reçoivent toujours une boîte de chocolat ou un bouquet de fleurs et une carte. Même quand elles sont célibataires, elles ont soudainement un admirateur secret… et ça, vraiment, c’est abusé comme cliché, surtout dans les années 2000. Pourtant, les hommes achetant un cadeau de St Valentin, c’est littéralement le sujet de départ d’un épisode de Desperate. De mon côté, je trouve ce cliché particulièrement FAUX. Les cadeaux et l’amour de cette fête viennent des deux sexes, et de n’importe quel âge, et de n’importe quel type de couple.

L’exemple que je cite ici est un peu extrême puisqu’on en est à des étudiantes jouant à se prendre pour des sorcières et qui jettent un sort pour que des animaux deviennent leur prince charmant… pas ouf comme plan, n’empêche que ça montre bien à quel point les célibataires dans les séries sont prêts à tout pour être en couple lors de la St Valentin. C’est un objectif de vie comme un autre après tout, mais bon, on a connu plus satisfaisant et gratifiant, je pense. Après, pour le coup, j’ai vu pas mal d’amis célibataires se remettre sur des applis ces dernières années en février, alors je crois qu’on peut dire qu’il y a dans ce cliché une part de VRAI.










