Contrairement à ce que j’avais annoncé dimanche, je commence dès aujourd’hui ma semaine spéciale Comic Con qui sera donc plus longue que prévue, parce que Laura a eu la très grande sympathie de me dénicher des places pour la Villette vendredi et dimanche, en plus du samedi, oui, oui. Cela promet un week-end mouvementé, en plus de tout ce que j’ai déjà à faire à côté (j’aime bien me plaindre, je ne sais pas si vous aviez déjà remarqué ?). C’est pire qu’une série pleine de rebondissements tout ça, mais allez, c’est parti pour un article lexique sur cet événement qui existe à l’international.
Prêt pour la rédaction de l’article
Alors c’est quoi exactement le Comic Con ? C’est un bon gros rendez-vous à destination des geeks afin de leur proposer un week-end inoubliable et totalement dédié à ce qui les passionne. Se déroulant normalement sur plusieurs jours, le but est comme son nom l’indique de parler des comics (BDs américaines). Ces derniers vous les connaissez tous : l’univers Marvel ou DC a envahi la télé et le cinéma ces dernières années, il est impossible de passer à côté des super-héros, que ça vous plaise ou pas.
Du coup, il en va de même au Comic Con, avec l’invasion des séries, des films, des jeux vidéos, bref de tout ce qui constitue la culture geek dans les allées de cette convention. On en trouve un peu partout dans le monde, avec des week-ends consacrés spécialement à l’occasion à Paris ou Londres, par exemple.
C’est quoi ce nom ? Bon, déjà, en théorie, Comic Con, c’est l’abréviation de Comic Convention, donc je devrais en toute logique employer le féminin… mais bon, les mauvaises habitudes ont la vie dure et même le site officiel utilise le masculin, alors tout va bien. Les comics sont donc des bandes-dessinées de super-héros (mais pas que) et une convention ben… un rendez-vous pour discuter autour d’un intérêt commun. Du coup, ce n’est jamais qu’un nom purement logique et je n’ai pas grand-chose à développer, je pense.
Quelle origine ? Ce n’est pas tout récent, figurez-vous, et ça date de… 1970 ! C’est à San Diego qu’un groupe d’habitants a eu envie d’organiser un rendez-vous de quatre jours sur les bandes-dessinées qu’ils lisaient. Le succès a rapidement été au rendez-vous et perdure encore où nous pouvons le retrouver chaque juillet et où il est un événement majeur avec la masse d’informations, de trailers et d’animations à suivre, même à distance. C’est au fil des années que les autres thèmes se sont rajoutés, s’éloignant chaque fois un peu plus des BDs, mais avec toujours une forte tendance pour la culture de l’imaginaire et des stars qui rencontrent leurs fans.
Et aujourd’hui ? Chaque mois de juillet est rythmé par ce qu’il se passe à San Diego, surtout dans le monde des séries. Au-delà de ça, et vous le savez déjà, si j’écris cet article, c’est parce que la troisième édition parisienne approche dangereusement et commencera ce vendredi. Comme je m’y rends et que je vais en parler beaucoup sur le blog, je me suis dit que je pouvais bien en faire un article pour revenir aux origines avant de croiser la route de Julie Benz ce week-end…
J’espère qu’il vous aura été utile et que vous en saurez plus après cet article, surtout si vous ne connaissiez pas encore cet événement de plus en plus incontournable chaque année.
Comme d’habitude, nous repartons dans le vocabulaire critique des séries aujourd’hui, avec un terme que j’aime beaucoup utiliser car je suis toujours très sensible à celui-ci quand il est bien mis en place : le running gag ! A priori, ce n’est pas le terme le plus compliqué de tout ce que j’ai analysé jusqu’ici dans cette rubrique, mais comme je l’utilise régulièrement, autant clarifier le principe.
Le plus inexplicable des running gags, on le doit à Buffy.
Alors c’est quoi exactement un running gag ? C’est ni plus ni moins que ce que vous avez peut-être appris en 3è/au lycée sous le nom de « comique de répétition ». L’idée est de faire rire en reprenant toujours le même élément, la même phrase, le même geste, la même chanson… la même chose quoi, au moins trois fois. Dans l’idéal, c’est même supposé être plus drôle à chaque répétition.
Un running gag peut se trouver au sein d’un seul épisode (dans HIMYM, les bruits de verre de l’épisode 3×08 « Spoiler alert »), d’une seule saison (« thank you Linus » dans la dernière saison d’HIMYM) ou dans toute la série (« wait for it », « legendary », « have you met Ted ? » et autres « slap bet », toujours dans HIMYM). Bon et pour ceux qui ne sont pas fans d’HIMYM et de son nombre impressionnant de running-gags (pas tous référencés dans cet article, non), on a les références meta d’Abed, le 19 octobre et la darkest timeline dans Community, les « we were on a break » de Friends ou les « bazinga » de The Big Bang Theory.
On en trouve vraiment PARTOUT.
C’est quoi ce nom ? La traduction littérale est on ne peut plus claire, c’est une blague qui court (mais qui ne se jette pas*). Running peut aussi signifier « continu », ce qui rend encore plus clair l’idée, « une blague en continu ». Comme je parlais du collège/lycée plus haut, c’est la métaphore filée des blagues, quoi.
L’un de mes running gags préféré, dans Fringe, avec la meilleure des conclusions dans le dernier épisode.
Quelle origine ? Comme souvent – mais ça fait un moment que ce n’était plus arrivé dans ces articles -, nous devons l’existence des « running gags » à la littérature. Du coup, on en retrouve aussi dans les jeux vidéos, les films, les comics, bref, partout où ça peut être employé. Il y a même de fortes chances que dans votre propre vie vous ayez des running gags avec vos amis ou votre famille, après tout, la répétition est un décalage à même de faire rire (c’est Bergson qui le dit)… bon, ou alors c’est juste moi qui pousse le délire trop loin et voit mes séries partout.
Abed n’est pas mon personnage préféré pour rien.
Et aujourd’hui ? Je n’en ai pas encore repéré dans les nouvelles comédies de cette année, mais j’ai employé le terme « running gag » dans les critiques de The Orville et Kevin (Probably) Saves the World. La technique a encore de beaux jours devant elle, et ce n’est pas étonnant du tout car elle est efficace. Il faudrait que je la mette en place sur le blog, tiens, même si techniquement, je fais tellement souvent des références à Buffy et au Bingo Séries que ça peut en paraître risible. Ou pas. Et pour le plaisir :
* Qu’est-ce qui court et se jette ? Une courgette… Merci Carambar, même si je préfère « Que fait une fraise qui court ? »… TAGADA TAGADA.
Ce n’est certainement pas un rikiki détour en Irlande qui m’empêchera de vous pondre mon TFSA de la semaine, je suis beaucoup trop fier de le tenir depuis que j’ai débuté ! Pour rappel, ces articles, nous les devons à Tequi qui propose chaque semaine un nouveau thème. Heureusement, elle les prévoit l’avance, j’ai donc pu écrire cet article le week-end dernier pour vous le proposer à temps 😉
Le thème de la semaine n’est pas simple, mais c’est tout à fait ce que je dis chaque semaine, alors plutôt que de me plaindre, je ferais mieux de réfléchir je crois. C’est parti pour ces séries qui feraient un bon thème de soirée Halloween, et il y a de quoi faire.
Lorsque j’étais au lycée, j’ai eu la chance d’être invité à deux soirées d’Halloween vraiment parfaites dans une maison à la campagne, alors je m’y connais un peu, même si c’était il y a longtemps. J’ai moi-même organisé plusieurs soirées à thème, et même si c’est HORRIBLE de tout mettre en place et surtout de tout nettoyer, c’est plutôt kiffant sur le moment. Il n’est du coup pas si compliqué d’avoir des idées !
Forcément, ces deux séries ont tout ce qu’il faut pour Halloween avec des créatures surnaturelles et des déguisements à la fois facile et flippant. Côté ambiance, Angel est naturellement très sombre et ses décors ont de quoi inspirer, alors que Buffy consacre quelques épisodes à Halloween très fertiles en idées. L’épisode de la saison 4, Fear Itself, est à lui seul une vraie pépite pour les décors et costumes. Si je résume, nous avons donc l’ambiance et les costumes, que demander de plus. Dans l’idéal, une soirée dans une grande maison avec fausses toiles d’araignées, faux yeux grouillants, cocktails sanglants et costumes pour tous. Et de la musique stupide des ‘90s, bien sûr.
Ce n’est une surprise pour personne avec un titre pareil je pense, mais il y a de quoi faire dans AHS niveau horrifique. L’horreur est pour moi ce qui caractérise le mieux Halloween, c’est donc un choix facile cette série et je vais l’affiner : si vous voulez vraiment une soirée qui me file des frissons, rien ne le fera plus qu’une soirée Freakshow. La saison 4 de la série est loin d’être la meilleure, mais la simple idée de croiser l’excellent cosplay de Twisty dans les allées du Comic Con Paris l’an dernier m’avait clairement cloué à mon lit. Heureusement, il n’y était que le vendredi et j’y suis allé le samedi. Bref, la soirée d’Halloween version AHS, ce serait clairement une réunion de costumes, beaucoup de clowns et une musique creepy qui bugue de temps à autre.
Moins compliquée à mettre en place je pense, l’idée est d’organiser une soirée on ne peut plus normale, sauf que le premier invité à arriver est « tué » et laissé au beau milieu du salon, avec faux sang et pourquoi pas quelques indices. Tout au long de la soirée, genre une fois par heure, le « tueur » désigné à l’avance devra se débrouiller pour tuer d’autres personnes (donc se retrouver seul avec elles et leur annoncer la bonne nouvelle en mettant le fameux masque, pour les laisser aller se maquiller en conséquence auprès de l’hôte), et les survivants doivent trouver l’identité du tueur. Sauf qu’à chaque meurtre, le tueur peut décider de tuer une personne de plus au coup d’après (2 tués = 2 victimes au coup suivant s’il veut/peut, 4 tués = 4 victimes au coup suivant, ça va vite). Une sorte de course contre la montre au sein d’une maison tout ce qu’il y a de plus normale. Ce genre de soirées enquête existe déjà et j’ai toujours pensé que ça devait être sacrément cool, sans jamais en faire pour le moment. Et puis, il reste le suspens de savoir si le tueur parvient à ne pas se faire démasquer. Autre possibilité : inviter plein de gens pour une soirée normale – et il y a un invité surprise, le tueur, qui aura son masque toute la soirée, sauf si quelqu’un devine qui ça peut bien être ; genre un ami habitant loin et n’étant pas censé être présent ce jour-là.
Une maison tout ce qu’il y a de plus normale là encore, mais avec des cadres brisées, des meubles renversés, du faux sang et de faux cadavres aux murs – voire un vrai parmi les faux histoire de surprendre les invités à un moment – et, pourquoi pas, une chasse à l’homme géante entre les invités zombifiés et les autres. Clairement, The Walking Dead peut inspirer de jolies soirées bien délirantes pour passer un Halloween sympathique ; surtout si tout le monde se prête au jeu (dans l’idéal il faut un quart d’invités se pointant en zombie et se planquant dans la maison avant l’arrivée des autres, qui seront zombifiés/maquillés progressivement dans la soirée s’ils se font tuer). Et bien sûr, seuls les zombies ont le droit de toucher au buffet, même s’il y a des provisions planquées dans la maison pour les meilleurs. De quoi faire quelques contre-soirées sympas au sein même de la soirée… à moins qu’un zombie ne se planque dans le placard. Une fois tout le monde zombifié ou chaque zombie tué, en avant la musique ! Pour rajouter du fun, il faut veiller à séparer les invités, voire leur donner quelques missions (récupérer tel objet dans telle pièce, etc).
Clairement, c’est la série la plus susceptible de me coller quelques frissons parmi tout ce que je regarde, qu’il s’agisse de la saison 1 ou 2. Certes, c’est une anthologie, mais les deux saisons ont leur ambiance tout à fait crispante et peuvent inspirer des soirées d’Halloween franchement réussies, autant au niveau des costumes que des décors. Clairement, une soirée dans une maison inspirée de la saison 2 de No-End House serait franchement kiffante, avec les invités obligés de passer d’une pièce à l’autre à leur arrivée : « statues » avec des photos de tous les invités, mais déchirées ou avec des mutilations dessinées, garage/pièce vide avec fausses flaques noires au sol et sang sur les murs (et un faux agresseur masqué surgissant de nulle part après extinction de la lumière), un long couloir désert avec un invité à la tête de pervers et caméra au milieu, un salon avec des monstres voulant vous faire un câlin, une chambre où l’angoisse serait des vidéos des invités passant en boucle et quelques objets sortant de l’ordinaire pour faire stresser (genre, évidemment, des poupées de clowns), menant à un bar/buffet et bon, la dernière pièce, ce serait plus compliqué, mais je suis sûr qu’il y aurait moyen de rendre le jardin terrifiant et d’en faire la piste de danse de la soirée. Là encore, il ne faudrait pas hésiter à ajouter des bruits stressants dans chaque pièce, musique ou autre et, dans l’idéal, avoir quelqu’un pour filmer tout ça, histoire d’avoir de bons souvenirs !
Ouais, je sais, mais tout le monde n’a pas les moyens de ruiner totalement un mur comme dans Stranger Things.
Voilà, c’est malin, j’ai envie d’organiser une soirée d’Halloween maintenant, mais je n’ai pas du tout le lieu, le temps et les moyens financiers de le faire. Merci Tequi !
Bonne nouvelle aujourd’hui : le Comic Con de Paris approche à grand pas. Du 27 au 29 octobre se déroulera la troisième édition de ce RDV que j’attends très impatiemment, comme chaque année. En effet, je garde de bons souvenirs des deux premières où je m’étais rendu les samedis.
Souvenez-vous, j’ai même eu l’occasion de sortir un compte-rendu complet de l’édition 2015 où j’avais eu la chance de rencontrer Eric Balfour. Comme mon article sur l’édition de 2016 a connu les joies d’un virus, je n’ai jamais pris le temps de le récrire, mais il avait aussi été fort en émotion.
Déjà, contrairement à la première année, j’ai pu y aller et y rester toute la journée en étant plus ou moins bien accompagné avec ma crapule. Bon, on n’a pas été fichu de rentrer dans l’escape room parce qu’ils n’avaient pas la clé (un comble pour une escape room, je crois), mais sinon toute la journée avait été super réussie, à base de panels et surtout de photos avec Eliza Dushku.
Comment ne pas être totalement in love, surtout qu’elle a ri à ma blaaaaaague* ?
Soyons honnêtes, ce n’était pas les meilleures photos de la journée, parce qu’on a aussi eu droit à nos clichés avec les Tortues Ninja et surtout avec BB8 et de supers sabres lasers. Ce n’est quand même pas rien et j’ai gardé ces souvenirs précieusement dans mon placard à vêtements – si, si, pour de vrai.
Je garde ces photos pour moi, je n’ai pas résisté au plaisir d’un autre gif !
Outre les panels et les artistes (j’ai aussi eu l’occasion de rencontrer PV Nova et Waxx ou de voir quelques dessins être créés en vrai sous mes yeux), le Comic Con, c’est surtout l’occasion de se balader dans les stands, d’agrandir un peu plus ma collection de Funko Pop, de faire le plein de geekeries et de photos de cosplays.
C’est donc toujours de bons moments et je me languis d’y retourner pour vous en faire un nouveau compte-rendu détaillé. Avant tout, parlons de cette édition qui arrive et qui aligne les invités de marque. Personnellement, mes invités préférés sont sûrement inattendus : il s’agit des dessinateurs Georges Jeanty et Rebekah Isaacs, ayant travaillés tous les deux sur la saison 9 de Buffy en comics que j’avais adoré – même si j’ai plus de mal avec la saison 11 en cours.
Côté acteurs, il y a de quoi faire avec trois acteurs d’Harry Potter le vendredi (Goyle, Colin Crivey et Krum), Julie Benz (Buffy, Angel, Dexter, Defiance…), Austin Nichols (OTH, TWD), Finn Jones (Iron Fist, évidemment, Game of Thrones), Serinda Swan (Medusa de The Inhumans, avec ses vrais cheveux, ouf), Joe Johnston (Star Wars), Poppy Drayton (Shannara Chronicles) sur le week-end ou Richard Sammel (The Strain). Bref, plus les années passent, plus il y a du monde qui se bouscule au portillon !
C’est clairement une excellente chose tous ces acteurs, car ça promet déjà de nombreux panels passionnants, en plus des activités alentours, des achats à faire sur place, des rencontres à faire… Car oui, le Comic Con, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres geeks tout à fait fun !