Semaine 41 : du 10 au 16 octobre

Bonsoir tout le monde !

Cette semaine est inévitablement un peu plus light que la dernière, mais il y a de quoi faire quand même. Je vous annonce tout de suite que mon article de la semaine prochaine ne sera peut-être pas publié le dimanche parce que… je vais au Comic Con le samedi, alors j’aurais du retard dans mon boulot 😉

Peu importe pour l’instant, concentrons-nous sur les sept derniers jours !

00Les inédits de la semaine

C’était une semaine un peu allégée grâce au débat présidentiel américain de dimanche dernier qui a charcuté mes inédits du lundi. Nous sommes partis sur un petit rythme routinier dans pas mal de séries, mais il faut noter cette semaine le début de Channel Zero, une excellente surprise, et celui de Falling Water, pour laquelle mon avis est quand même plus mitigé.

Mardi voyait le retour de Supergirl dont l’univers s’étend considérablement avec ce début de saison 2 grâce à un changement de chaîne qui fait du bien à ce guilty pleasure. J’en profite du coup pour rappeler que les notes que je donne sont indicatives, subjectives et surtout je note par rapport à la série. Un 17 chez Supergirl ne vaut pas tout à fait un 17 chez Agents of S.H.I.E.L.D que j’adore bien plus et dont j’attends plus de choses. C’est un peu injuste de noter plus durement les séries que j’aime ? Probablement, mais c’est inévitable. Je vous annonce déjà un top de la saison en septembre 2017 dans lequel les choses seront rectifiées car je classerai les ex-aequo selon mes préférences ! En attendant, les séries sont classées dans l’ordre où je les ai vues cette semaine. J’ajoute un symbole cette semaine après la note, indiquant la tendance de la note par rapport à la semaine précédente.

L’anecdote inutile, enfin : vendredi, il y avait un espèce de mode autour des secrets et des choses à dire ou pas, sur quatre épisodes de 40 min, 3 avec le mot « tell » dans le titre, et ça m’a fait marrer. Je sais, ce n’est pas drôle, je vous ai dit que ce serait inutile !

Westworld (1×02), 19/20 ↗
Once Upon A Time (6×03), 14/20 ↗
Supergirl (2×01), 17/20 °
Conviction (1×02), 14/20 ↘
Agents of S.H.I.E.L.D (4×03), 15/20 =
This Is Us (1×03), 15/20 =
Channel Zero (1×01), 18/20 °
Younger (3×03), 17/20 ↗
You’re the Worst (3×05), 15/20 ↘
American Horror Story (6×05), 18/20 ↗
Blindspot (2×05), 13/20 =
Grey’s Anatomy (13×04), 14/20 ↗
How To Get Away With Murder (3×04), 14/20 =
Notorious (1×04), 14/20 ↗
Falling Water (1×01), 14/20 =
Superstore (2×04), 18/20 ↗
The Good Place (1×06), 16/20 ↗

Bonus Eve.pngLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Cette semaine, je m’aventure du côté des personnages secondaires pour trouver ma performance préférée. Je n’ai pas eu besoin de réfléchir beaucoup, tant le jeu était convaincu immédiatement : Famke Janssen était un choix évident pour son guest-starring dans HTGAWM. Sans elle, j’aurais été condamné à vous parler de Cendrillon dans OUAT (outch) ou à la rigueur du guest de Monica Barbaro, dont j’ai dit tout ce que j’avais à dire déjà dans l’article sur l’épisode de Notorious.

Bref, rien de tout ça car Famke Janssen a déchiré l’écran une fois de plus. Elle n’est pas à présenter je pense : je l’ai découverte il y a seize ans déjà (BIM, je suis VIEUX) dans son incontournable rôle de Jean Grey dans la franchise X-Men. Seize ans, putain.

Actrice mondialement reconnue, je ne vais pas faire dérouler ici son CV impressionnant. Je peux mentionner bien sûr ses deux épisodes d’Ally McBeal que j’ai pu voir cette année ou ses apparitions marquantes dans la saison 2 de Nip/Tuck lors de laquelle elle jouait un rôle parfaitement important et incontournable, qui participe pour moi du culte que beaucoup vouent à la série encore aujourd’hui. Elle prouvait à l’époque qu’elle n’avait pas froid aux yeux (et ailleurs) avec le rôle d’Ava Moore.

Son rôle d’Eve dans HTGAWM le confirme à nouveau puisqu’elle y interprète (attention spoilers pour ceux qui n’ont pas vu la saison 2) le rôle de l’ex petite-amie d’Annalise, rien que ça. La relation des deux femmes a connu un retour de flamme l’an dernier en début de saison qui était surprenant par rapport au personnage d’Annalise, qui devenait ainsi bisexuelle alors que rien ne le laissait présager en début de série (où il paraissait plus évident de miser sur Bonnie pour cela). Twist simpliste comme seul cette série parvient à les faire, cela avait offert un certain dynamisme à la série qui s’essoufflait vite après deux ou trois épisodes.

Aussi, c’est un peu sans surprise qu’Ève avait disparu de la circulation en cours de route. C’est avec surprise en revanche que je l’ai vue débarquer dans cette saison 3 pour une danse endiablée avec son ex. Cette scène dégageait tant de joie de vivre et de jeunesse (putain, elle a 51 piges quand même) qu’elle méritait déjà presque d’atterrir en performance de la semaine, rien que pour ça. Bien sûr, l’actrice ne s’est pas arrêtée là et la fin de l’épisode nous a révélé qu’Annalise était partante pour un énième retour de flamme. Il était alors temps de marquer la rupture, rupture bien plus réussie que celle d’Oliver et Connor il y a deux semaines. Eve est en couple, elle ne peut se permettre d’embrasser Annalise.

Et sur le visage de Famke Janssen, c’est un cœur brisé qui se devine aisément. Ce n’est pas facile à jouer, surtout pour un couple dont on ne sait finalement pas grand-chose et qui n’a rien d’exceptionnel ou de réjouissant à première vue (j’entends par là : clairement pas un ship en ce qui me concerne). Pourtant, c’est parfaitement maîtrisé et c’est LA performance de la semaine.

(ça me donnerait presque envie de me mettre à Blacklist pour la retrouver…)

Le Coup de Cœur Musical

Chaque fois qu’une chanson me plaira dans ma semaine série, je prendrais le temps de vous la partager. Attention aux spoilers dans le paragraphe qui accompagne.

How To Get Away With Murder (3×04) Scars, IAMX

Ben oui, c’est plus fort que moi, l’OST d’HTGAWM est juste génialissime et chaque semaine, je me fais avoir comme un bleu devant. Cette fois, ce n’est pas un énorme coup de cœur, mais j’ai reconnu direct la voix d’IAMX que j’ai découvert pendant la saison 2 (ah oui, ça fait un moment que ça dure cette connerie) et forcément je suis allé chercher ça. À noter que j’aime beaucoup aussi l’extrait de « Can’t do without you » de Caribou qui était en début d’épisode, mais que la version complète de la chanson (6 minutes) était finalement assez décevante, du coup elle ne figure pas vraiment dans cet article (mais un peu quand même maintenant).

Notorious (1×04) – Rumours, Whissell

Autre show d’ABC, Notorious semble très douée pour dénicher des chansons au rythme parfait pour m’aider dans mes quinze minutes de marche. La scène n’avait rien de marquant, mais mon oreille a tout de suite approuvé cette chanson qui n’a que le défaut d’être trop courte et de ne pas avoir de vraie fin. Très sympa pour se déhancher en faisant la cuisine, en marchant, en dissertant, bref, pour se maintenir dans une dynamique vive et pour rester éveillé. C’est pas gagné ces derniers temps où je préférerais rester au lit.

01

Côté Comics

Cette semaine, j’ai enfin pris le temps d’entamer vraiment la partie comics du blog, que j’avais envie de faire depuis un bout de temps déjà ! Pas d’énorme introduction pour cette partie, tout est dans le titre, je commente simplement les séries de comics que je commence cette année, à savoir pour le moment Jessica Jones, Mosaic, Buffy et Angel. Il est possible que je fasse un bon gros articles sur les comics Agents of S.H.I.E.L.D si j’arrive à les rattraper un jour, mais ils sont tellement ancrés dans l’univers Marvel qu’il y a trop de choses à lire !

Jessica Jones #1, 14/20
Mosaic #0, 15/20
Mosaic #1, 16/20

02Les autres actus du blog

Mardi, j’ai pu publier mon article sur la troisième saison de One Tree Hill. Malheureusement, je ne vous parlerai pas de la saison 4 ce mardi, car je n’ai pas encore vu celle-ci ! Oui, je sais, j’ai intérêt à me motiver si je veux conclure à temps mon challenge…

Comme prévu, j’ai aussi publier un article de présentation sur Containment, afin de convaincre ceux qui ne l’auraient pas encore fait d’au moins tester la série !

Rien d’autre à signaler pour le moment.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Containment : une expérience réussie

Commande de 13 épisodes de la CW, la saison 1 a été annoncée comme un tout dès le mois de juin, sans lui laisser le temps de s’installer pour autre chose. C’est donc un one-shot dans lequel s’est lancé le network et je l’ai assez vite considéré comme une expérience d’écriture. J’aurais bien aimé la voir se prolonger sur une saison 2, mais puisqu’elle est terminée, parlons-en un peu et sans spoiler ! Si vous ne l’avez pas encore vue, j’espère que cet article saura vous convaincre d’y jeter un œil 🙂

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Bon, déjà, ça raconte quoi ? Containment raconte les débuts d’une épidémie éclatant au beau milieu d’Atlanta et imposant très rapidement la mise en place d’une zone de quarantaine importante. La ville est alors divisée par un « cordon » : le centre est en quarantaine avec une maladie mortelle qui se propage rapidement et le reste du monde, en-dehors, a les yeux braqués sur eux avec l’espoir de trouver un vaccin. Évidemment cette affaire de cordon sépare la population, les couples, les familles…

C’est fait pour qui ? Contrairement aux apparences (et surtout à la chaîne, CW), la série n’est pas uniquement faite pour les adolescents, même si ça leur plaira sûrement. C’est fait pour tous les amateurs de chaos, d’ambiance apocalyptique, de virus, mais aussi de politique. Si, si. La série reproduit assez justement plusieurs atmosphères différentes qui lui offre une forme hybride, comme la grippe qui frappe ses personnages.

Et en détails ? La critique de chaque épisode est disponible par ici.

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Cette commande de treize épisodes semble être un peu une expérience pour la chaîne qui se lance ainsi dans la mini-série d’été et semble vouloir dépasser le simple cadre adolescent qui la caractérisait depuis un moment. En effet, Containment semble vouloir jouer un peu plus dans la cour des grands que ce à quoi nous a habitué la chaîne avec des séries comme Smallville. Il s’agit bien sûr d’une évolution logique après une décennie, mais il est tout de même agréable de la découvrir !

Une intrigue vue et revue ?

Oui, définitivement. Il est impossible de mentir là-dessus, le début n’a rien d’original et joue sur des peurs assez vielles, remises en avant par la grippe aviaire d’il y a quelques années. Côté série, ce n’est pas non plus une grande innovation… Je pense bien sûr à Helix, qui était certes plus du côté de la science-fiction, mais ça remonte loin ; un épisode de la saison 1 d’X-Files partait quand même de ce postulat de base, hein !

La différence avec une série aussi vieille qu’X-Files est bien sûr que la série va jouer sur des peurs contemporaines, à commencer par celle du terrorisme. Nous ne sommes toutefois devant un nouveau Quantico et le but n’est pas d’aller créer une ambiance anxiogène grâce au terrorisme, bien au contraire même. Assez vite, le complot semble plus vicieux que ce qui nous est présenté au départ et il est facile de se prendre au jeu en tant que téléspectateur.

Quant aux dramas, ils sont classiques : on a le couple qui se retrouve séparé, l’ado enceinte qui ne sait pas quoi faire, le flic au grand cœur qui est débordé par les événements, la maîtresse d’école coincée en quarantaine avec sa classe, la nana d’apparence froide et calculatrice qui doit gérer la crise… Vraiment, le pilot nous présente une galerie de personnages assez clichés avec des acteurs tous beaux et apparemment lisses.

Et pourtant, assez vite, les acteurs se dévoilent, les rôles se découvrent comme plus complexes que d’habitude, l’intrigue s’écarte des chemins habituels et des téléfilms de seconde partie d’après-midi sur M6. Vraiment. Quelques surprises se cachent tout au long de la saison, transformant une histoire que l’on pensait connaître en quelque chose d’un peu différent.

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Un divertissement efficace

 Pourtant, assez vite, la série s’avère jouer avec les attentes de ses spectateurs. Il y a d’abord une chronologie un peu éclatée : la série (et le générique) commence par une scène d’émeute qu’il faudra attendre pendant encore plusieurs épisodes. Cela nous permet de se poser pas mal de questions dès le départ sur le sort des personnages et ce qui les conduit à la situation dans laquelle nous les avons vus pour la première fois. Ce jeu de chronologie est devenu très habituel depuis LOST et a été maîtrisé à merveille par How to get away with murder, mais il n’empêche que ce premier jeu suffit à intriguer le téléspectateur.

L’efficacité vient aussi de quelques épisodes spéciaux : des huis-clos ou des émeutes, la série sait proposer des épisodes qui bouleversent la structure habituelle des quarante minutes. Bien qu’un fil rouge évident de recherche de vaccin se dégage de l’ensemble des épisodes, chaque personnage se voit confier ses propres attentes et intrigues qui avancent (ou non) dans des épisodes fermés. Containment n’est évidemment pas un procedural, mais chaque volet de cette saison se propose de résoudre un problème en 40 minutes. C’est ce qui permet d’être assez vite accrocher.

L’article reste sans spoiler, mais il me faut bien en parler un peu : la fin de la série est ouverte. Attention, il ne s’agit toutefois pas d’une ouverture insupportable, bien au contraire. Si une saison 2 serait la bienvenue pour examiner les conséquences de ce qui est du coup la fin de la série, les treize épisodes forment un tout assez cohérent et complet. Il faut considérer le voyage plutôt que la destination, ne pas s’attendre à voir tous les problèmes résolus. Le parti pris est de conclure les intrigues concernant les personnages : chacun suit un chemin et évolue. La trame de fin ne sera pas résolu après ces treize épisodes, mais tout sera satisfaisant du point de vue des personnages. La série étant de plus composée de scènes marquantes, c’est largement suffisant.

En conclusion, la CW semble s’être offert avec Containment une sorte d’expérience de ce qu’elle peut désormais proposer à ses téléspectateurs. Je l’ai déjà dit souvent de The 100, mais il semble de plus en plus évident que la chaîne souhaite s’écarter de son étiquette adolescente pour proposer des divertissements plus adultes qui ne tombent pas pour autant dans l’excès de sérieux et de nudité des productions à la mode. Un bon compromis qui permet à Containment d’être un divertissement qui ne révolutionne rien, mais qui est sacrément agréable à dévorer !

Les annulations 2015/2016

La saison 2015/2016 s’est achevée en mai dernier et les séries d’été approchent elles aussi de leur fin, il est donc temps je crois de tirer un trait définitif sur certains shows malheureusement (parfois heureusement…) annulés ! Bilan des annulations qui m’ont touchées :

11.22.63, saison 1 – OVNI dans le type de séries que je regarde habituellement, cette production a réussi à me fasciner autant qu’elle m’a ennuyé, en fonction des épisodes. James Franco menait plutôt bien le tout, à la tête d’un casting prestigieux qui justifie à lui tout seul de regarder la série. L’univers des années 60 m’a paru plutôt bien respecté, même si évidemment, je n’ai pas vécu à cette période-là, donc j’en sais rien. Je regretterai quand même des approximations trop grosses dans les « règles mythologiques » et, apparemment, un éloignement par rapport au livre, que je n’ai toujours pas lu. Humph. Rendez-vous par ici pour plus d’infos.

Agent Carter, saison 2 – Après une saison de lancement adulée par la critique mais que j’avais trouvé bonne sans plus, je suis revenu vers Peggy sans attendre grand-chose en retour. Cette saison a été pourtant une vraie bonne surprise et révélation, avec un casting toujours aussi impeccable (Enver Gjokaj et Chad Michael Murray en tête, une fois passée évidemment Hayley Atwell). Grosse déception d’apprendre cette annulation, qui est peut-être celle qui m’a le plus énervée cette année (et pourtant !). L’ensemble de la deuxième année était une vraie réussite esthétique et scénaristique, dont je ne regrette que le cliffhanger final, qui ne sera peut-être jamais résolu. Bref, j’oscille entre déception et ravissement. J’en parle plus longuement par-là.

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Angel from Hell, saison 1 – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes malgré l’annulation. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

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Containment, saison 1 – Cette série aura été une excellente surprise cet été : j’y ai jeté un œil après avoir entendu des échos positifs sur le pilot, mais sans vraiment y croire pour autant. Il a fallu quelques épisodes pour entrer dans cette histoire somme toute assez classique de contamination et de quarantaine, qui avait des aspects The 100, des aspects FTWD ou encore des aspects The Strain. Pourtant, assez vite, la série a su faire monter le suspense et exposer une théorie du complot des plus intéressantes. Si la toute fin ouverte est un poil décevante, il n’en reste pas moins que j’aurais vu treize bons épisodes, avec ce qu’il fallait pour frissonner, être triste ou rire. C’était un divertissement d’été, à consommer comme tel. Pas une grande série, mais une série qui se respecte et qui respecte ses fans. Je recommande chaudement.

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Grandfathered, saison 1 Peut-être ma plus grosse déception côté annulation cette année, Grandfathered proposait de suivre la vie d’un Dom Juan qui se découvre du jour au lendemain père et grand-père. Je n’ai regardé que pour Paget Brewster (inoubliable Frankie dans la dernière saison de Community). Il a fallu un bon quart de saison, peut-être un peu plus, avant que ça ne devienne véritablement bon et que j’entre dans la série. Malheureusement, c’était déjà trop tard pour les audiences. La dernière partie de saison est très réussie, mais finit malheureusement sur un cliffhanger qui ne connaîtra jamais de conclusion (et pourtant, les acteurs ont affirmé qu’une scène avait été coupée… tout n’est peut-être pas perdu, mais bon).

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Grinder, saison 1 – Après Grandfathered, voilà une autre annulation franchement dommage de la part de la Fox, qui a néanmoins laissé le temps au Grinder de s’installer. Il ne leur a pas fallu bien longtemps pour établir leur formule et celle-ci fonctionnait. Elle n’avait rien de purement original ou tout à fait exceptionnel cette saison, mais chaque épisode était fluide et il y avait de bonnes trouvailles. La fin de saison a l’avantage de conclure la série, ce qui est franchement appréciable pour une annulation. It all comes full circle, et si vous ne savez pas quoi voir cet été, n’hésitez pas !

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Haven, saison 5 – Ah Haven! Cette série est apparue dans ma vie aussi vite qu’elle n’en est repartie : j’ai tout de même vu les quatre premières saisons en une semaine au cours du mois d’Octobre, avant le Comic Con où j’ai rencontré l’acteur incarnant Duke. Je ne me fais pas chier, ouais. La saison 5, je l’ai par contre suivie à la semaine (enfin, à part pour les épisodes diffusés avant le Comic Con donc)… Et je l’ai beaucoup aimée, elle concluait d’une très belle manière la série, même si elle n’a pas fait revenir Jennifer (ça, je ne m’en remettrais pas, le personnage était tellement prometteur). De manière général, Haven s’est débarrassée de beaucoup trop de personnages féminins quand même, et le coup de grâce vient des derniers épisodes côté masculin, cette fois. Une belle boucle est bouclée avec une bonne blague finale des scénaristes, dans le ton de la série. Excellente série, excellente conclusion, j’espère retrouver assez vite les acteurs dans d’autres séries.

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Heroes Reborn, saison 1 – Bon. Vous prenez Heroes, vous prenez les raisons qui ont expliqué son échec, et vous les appliquez à Reborn, qui s’est contentée d’être une pâle saison 6 accrochée à un passé qui ne veut plus d’elle (bordel, combien de références à Claire ?). Il y avait de bons twists dans cette série, des moments marrants parfois, mais le casting était beaucoup trop large pour être pleinement exploité. La mythologie de la série est toujours aussi floue qu’auparavant, avec un renouvellement de questions permanent et des personnages qui ressuscitent sans qu’on nous dise comment (parce que c’est une nouvelle question comme ça). La conclusion tient à peu près la route, mais comme dans mon souvenir de la série-mère, ça manque trop de cohérence interne pour être pleinement appréciable.

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Person of Interest, saison 5 – La série a eu droit à une fin superbe et elle le méritait. J’en ai largement, largement parlé au moment de la diffusion des derniers épisodes, dans un article conclusif sur mon binge-watching de l’intégralité du show. Clairement, ça vaut le coup de supporter les premières saisons un peu longue si vous n’avez jamais regardé ou si vous avez abandonné en cours de route !

Trepalium, saison 1 – Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Je suis franchement déçu de savoir qu’il n’y aura pas de seconde saison, car il y avait du potentiel pour plus surtout que la série s’est améliorée peu à peu quand les acteurs sont entrés dans leurs rôles et que les implications politiques se sont révélées plus claires. La série a atterri récemment sur Netflix, elle est donc facilement disponible si vous avez un compte et que vous souhaitez vous laisser tenter. La fin n’est pas trop frustrante, qui plus est.

you-me-and-the-apocalypse

You, me and the Apocalypse, saison 1 – On termine cet article sur une énorme déception : l’annulation de cette série britannique totalement WTF et très réussie. Franchement, il y avait certes un humour particulier, mais il finissait par prendre si on laissait sa chance à la série, le casting était exceptionnellement bon, le scénario très sympa. Malheureusement, la série se termine sur un cliffhanger assez prévisible que l’on peut toutefois choisir de voir comme une fin ouverte, à défaut d’une suite. Je la recommande si vous n’avez pas trop peur d’être frustré par ce détail donc.

Voilà, j’ai fait le tour des différentes annulations qui m’ont marquées entre septembre 2015 et août 2016. Honnêtement, il va falloir que je réduise mon rythme série un de ces quatre, je le sais, mais cet article sur les annulations me rassure un peu : c’est toujours ça de moins à voir. Malheureusement, pour la plupart.

 

 

Semaine 29 : du 18 au 24 juillet

Tant que je suis sur ma lancée, je poursuis ce rattrapage qui n’en finit plus avec la semaine 29 cette fois. Au programme : virée à Nantes, retour de vacances… bref, un emploi du temps toujours trop chargé !

12Les inédits de la semaine

Je n’ai pas perdu mes bonnes (mauvaises ?) habitudes cette semaine-là et j’ai regardé mes épisodes un peu n’importe où et n’importe comment : Scream dans le train pour Nantes, Roadies en voiture sur la route du retour (ça semblait tellement adapté), Preacher au beau milieu d’une insomnie provoquée par les voisins de camping bourrés (oh joie), c’était un peu chaotique comme programme, mais j’ai pris le temps de me poser pour voir la fin de Containment quand même !

Sans plus de blabla inutile, les épisodes que j’ai vu cette semaine :

Preacher (1×08), 12/20
Roadies (1×04), 16/20
Unreal (2×07), 20/20
Scream (2×08), 11/20
Wrecked (1×07), 19/20
Containment (1×13), 17/20
Suits (6×02), 14/20
Another Period (2×06), 16/20
Outcast (1×07), 14/20
Angel from Hell (1×12), 09/20
Angel from Hell (1×13), 12/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour la deuxième fois, c’est un acteur de Preacher qui décroche la performance de la semaine : Dominic Cooper. Cela fait quelques semaines déjà que j’envisage de lui donner le titre, mais il ne se démarquait pas assez. Par chance pour lui, cette semaine n’était pas des plus remplies de grandes performances et c’est assez pour que je choisisse de parler un peu de lui.

Dominic Cooper, je l’ai découvert avant tout grâce au Marvel Cinematic Universe et plus particulièrement grâce à son excellent rôle dans Agent Carter. Je ne l’aimais pas plus que ça si je suis honnête, mais il faisait bien son travail et interprétait un personnage assez marrant pour me marquer. Quand j’ai vu qu’il était pris dans une nouvelle série et qu’il allait partager l’affiche avec deux autres acteurs que j’aimais bien, je n’ai pas hésité.

Et je n’ai pas regretté. Autant j’ai trouvé la série Preacher assez inégale et le scénario souvent imbuvable, autant le rôle de Jesse est incarné à la perfection depuis le début de la série. On sent bien les doutes qui arrivent et creusent le personnage en profondeur. Dans l’épisode de cette semaine (spoilers en approche, donc) où il défend son église comme il peut, c’est le désespoir qui est mis en avant, mais aussi la folie dans son dialogue avec Eugene.

L’acteur parvient à nous faire passer les doutes du personnages avec beaucoup de justesse, c’est crédible alors même que le scénario est assez troué et loin d’être au top cette semaine. Autrement dit : il sauve l’épisode. En bref, c’est un vrai plaisir d’apprécier le casting de Preacher et c’est l’un des grands points forts de la série. Je suis donc plutôt content de pouvoir souligner un peu le rôle de Dominic Cooper dans ces quelques lignes 🙂

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Les autres actus du blog

Hum, pas grand-chose : j’étais toujours en vacances et je ne suivais pas vraiment ce qu’il pouvait bien se passer sur WordPress. C’est malin.

À souligner tout de même : cette semaine marquait la fin décevante d’Angel from Hell et la conclusion bien plus réussie de Containment. En revanche, toujours pas un épisode de vu pour le Challenge Séries. Bien joué.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes