Arrowverse : The Flash – S01E01-02 / Arrow S03E01-02

Chaque dimanche, retrouvez les critiques des épisodes de l’Arrowverse rattrapés au cours de la semaine dans leur ordre originel de diffusion.

The Flash – Épisode 1 – Pilot – 18/20
Wow. Même si très prévisible dans l’ensemble, ce pilot est hyper solide et donne envie de se bouffer toute la série (ouf). Les choses vont vite, très vite – peut-être même trop vite par moment – et c’est un excellent point pour la série qui parle après tout d’un héros qui va vite. On a l’impression que l’épisode va à la même vitesse que lui, les personnages sont (ré)introduits à toute vitesse et on a le même temps pour un petit crossover histoire de bien commencer. Une réussite, assurément.

Saison 1


Spoilers

01

Lightnings gave me abs?

Comme Arrow en son temps, la série commence par notre héros qui s’adresse à nous en voix-off. Comme il s’agit de Barry, en revanche, ça commence directement par de l’humour. Et comme on est toujours dans l’Arrowverse, on a directement le droit à des flashbacks, youpi.

Barry y est un petit garçon qui passe sa vie à courir parce qu’il est poursuivi par des harceleurs qui le tabassent. Sympa comme introduction du personnage. Il est heureusement au sein d’une famille aimante, mais une nuit, l’eau de l’aquarium de ses poissons se met à flotter mystérieusement et lorsqu’il descend les escaliers il découvre sa mère dans un tourbillon étrange et elle lui dit de fuir.

Son père arrive et PAF, il se retrouve à quelques mètres (kilomètres ?) de chez lui au bord d’une route. Il se précipite de nouveau dans sa maison désormais entouré de voitures de police et où son père est arrêté. Personne n’est fichu d’arrêter ce gamin qui rentre comme si de rien n’était dans la baraque et retrouve sa mère morte. Son père est donc accusé du meurtre de sa mère, alors que Barry est sûr d’avoir vu un homme au milieu du tourbillon de lumière.

De nos jours (ou plutôt quelques temps plus tôt, en mi-saison d’Arrow) toutefois, Barry court parce qu’il est en retard sur une scène de crime, c’est original. C’est un peu comme ça qu’on nous l’avait vendu déjà dans la série-mère. Je suis surpris par le ton de la série qui n’hésite pas à virer dans l’humour et à ajouter quelques effets spéciaux et textes un peu partout pour nous montrer les calculs de ce geek. Il faudra voir si ça continue ou pas, mais ça fait un peu accessoire pour l’instant.

Assez vite, on nous introduit Iris, qui aime manger les frites de Barry et qui est beaucoup trop pote avec, tout en étant aussi la fille d’un flic qui le couvre. Et une scientifique de Star Labs. Cela fait beaucoup de choses d’un coup.

Alors qu’il se rend à Star Labs avec sa meilleure amie Iris sur qui il crushe totalement, il se rend compte que sa relation amoureuse avec elle va être compliquée : ils ont grandi ensemble et elle le voit comme un frère. Bien. La série ne tarde pas dans l’intro de ses personnages avec ensuite un discours d’Harrison Wells à Star Labs.

Pas le temps de s’y attarder, Barry doit courir de nouveau pour arrêter un voleur qui a pris le sac d’Iris. Cela ne fonctionne pas pour Barry qui se fait martyriser et prends quelques coups, mais ça ne fonctionne pas non plus pour le voleur qui se fait arrêter par Eddie Thawne, un policier nouvellement arrivé en ville. OK. Et comme en plus c’est un beau policier, Iris est quelque peu sous le charme de cette caricature.

On en revient alors à la dernière scène de l’épisode d’Arrow avec Barry qui se fait foudroyer et tombe dans le coma pour neuf mois. Pendant ce temps, le père d’Iris, le détective West, voit un collègue se faire tuer par un méchant (Mardon) qui s’enfuit en avion pour mieux exploser dans les airs à cause d’une expérience qui dérape à Star Labs et fait exploser un accélérateur de particules jouant la gravité. Et c’est ainsi que Barry obtient ses pouvoirs.

Neuf mois plus tard, il se réveille à Star Labs alors qu’il est sous la surveillance de Cisco et Caitlin, qui sont clairement ses futurs acolytes. Il rencontre son idole, Harrison Wells désormais en fauteuil roulant suite à l’accident de l’accélérateur de particules, mais pas avant de se découvrir des abdos et d’apprendre que ses muscles se régénèrent bien vite. Mieux encore, son cœur bat parfois trop vite pour que les machines l’enregistrent et il provoque quelques arrêts électriques.

Un quart d’heure suffit à introduire tout ça et à voir Barry de nouveau sur pieds après je ne sais combien d’épisodes dans le coma (14, en fait). Aussitôt fait, il se rend voir iris et expérimente une première fois ses pouvoirs sans les comprendre.

Il se rend ensuite au commissariat où tout le monde est heureux de le revoir mais n’a pas le temps de s’occuper de lui à cause du braquage d’une banque par un super-villain avec quelques pouvoirs. Pouvoirs ? Barry découvre les siens : le monde ralentit autour de lui et il arrive à aller plus vite que tout le monde, même s’il ne contrôle pas encore le freinage.

L’acte suivant le voit avoir déjà repris contact avec Star Lab qui expérimente sur lui. Ils veulent comprendre pourquoi il pense que le monde ralentit autour de lui – mais en fait il ne fait qu’accélérer. C’est le moment d’apprendre à mieux connaître Cisco, qui a toujours la patate et est le créateur de tous les objets geek dont Flash aura besoin, et Caitlin, qui fait la gueule parce que sa carrière patine et qu’elle a perdu son fiancé neuf mois plus tôt. C’est noté, et hop, Barry essaye ses pouvoirs.

Il est incapable de s’arrêter et se prend des tonneaux d’eau, se cassant le poignet au passage, mais pas de quoi s’inquiéter. Certes, il s’est souvenu de la mort de sa mère et c’est ça qui lui a fait perdre sa concentration, mais sa fracture se guérit d’elle-même en trois heures.

Pendant ce temps, au commissariat, le braquage de la banque est au cœur de toutes les conversations, puisque les témoins expliquent que le voleur s’en est tiré grâce à un ouragan, mais oui, mais bien sûr. Et pourtant, ce n’est pas un mensonge : Mardon a des pouvoirs. Tout le monde le pense mort, mais non.

Sans surprise, Iris s’est mise est en couple avec Eddie Thawne pendant ces neuf mois et sans raison valable, Barry passe par là et les voit s’embrasser alors que le couple est censé rester secret. Pas le temps non plus de s’attarder sur eux que Barry et Iris échappent de peu à la mort à cause de Mardon qui passe par là en voiture et provoque un accident pour une voiture de flic.

En un rien de temps, Barry sauve la vie d’Iris, rattrape la voiture de Mardon, provoque un accident, essaye de le rattraper mais est entouré de brume, échappe à un second accident de voiture, fin d’acte. Wow. Va falloir se calmer les gars, j’ai une critique à faire, et vous allez trop vite là.

L’acte suivant commence par Barry qui essaye d’expliquer que Mardon est en vie et contrôle la météo au Détective Joe West qui ne le croit pas du tout, comme il ne le croyait pas pour ses parents. Barry s’énerve et se rend chez Star Labs pour accuser ses nouveaux amis de lui avoir menti. Ils expliquent qu’ils soupçonnent effectivement l’existence de plusieurs « méta-humains » comme lui. Harrison s’énerve contre Barry qui cherche à jouer les héros alors qu’il est scientifiquement un miracle qui pourrait sauver bien plus de vies en se laissant analyser.

Oui, mais ça ne suffit pas à Barry qui se barre en courant, de plus en plus vite, vers Starling City, foutant le feu à sa veste qu’il est obligé d’enlever en extérieur (BAM, deux points du Bingo Séries en un, mais je ne vais en garder qu’un, sinon c’est de la triche).

La voix off du début ne s’adresse finalement pas à nous mais à… Oliver Queen. Sacré crossover dès le début, il est clair qu’on est dans un univers partagé. Barry se rend auprès d’Oliver pour avoir quelques conseils et c’est lui qui lui rappelle son goût pour les masques. Barry est prêt à jouer les héros désormais, et il retourne à National City pour demander de l’aide à Cisco et Caitlin, leur montrant au passage qu’il sait que d’autres méta-humains ont fait de la merde pendant neuf mois.

Cisco lui fournit directement le costume de flash, ce qui n’a aucun sens, car ça va beaucoup trop vite pour qu’il ait le temps d’envisager tout ça, quoi. En tout cas, c’est tant mieux car Barry peut directement aller sauver la vie de Joe qui est en intervention avec Eddie pour arrêter Mardon, car il a dû se rendre à l’évidence : celui-ci est en vie.

Et il provoque une tornade qui met K.O Eddie et choque Joe au plus profond de lui-même. Il se rend compte que Barry avait raison, et ce n’est pas fini. Il voit Barry débarquer et se débrouiller pour arrêter la tornade en courant plus vite qu’elle – motivé par Cisco, Caitlin et Harrison, qui change d’avis. Le cas de cet épisode est rapidement résolu par la mort de Mardon, tué par Joe qui protège Barry et comprend qu’il ne lui a jamais menti.

En fin d’épisode, Barry se rend voir son père en prison et son grand discours sur son envie de venger sa mère provoque un petit montage nous montrant tous les personnages reprenant leur vie tout en établissant un premier fil rouge clair pour la série.

Ah, et en post-générique on découvre ce qui était évident : Harrison n’est pas un simple gentil. Il fait semblant d’être en fauteuil roulant et il a un article datant de 2024 dans son labo secret, un article qui parle… de Flash. C’est ce qu’il fallait pour provoquer l’étincelle donnant envie de revenir sur du long terme – même si je pensais que ça allait être un grand méchant et que son vrai but est pour l’instant encore secret.


Arrow – Épisode 1 – The Calm – 16/20
De cet épisode, je dirais simplement : « mouais ». Il a tout ce qu’on peut attendre d’une reprise de saison avec de nouvelles coupes de cheveux et de costumes pour certains, un micro crossover et la réintroduction de tout le monde. On notera que le générique a changé aussi, même si ça n’apporte pas grand-chose. Il faut attendre le cliffhanger pour être vraiment surpris, parce qu’effectivement, tout ça est plutôt… calme. Au moins, l’épisode est bien nommé !

> Saison 3


01.jpg

Multiple times. Shirtless. All the time.

On commence en pleine action histoire que la saison ne traîne pas inutilement en réintroduction : Arrow bosse avec l’aide de Felicity, Diggle et… Roy qui a un joli costume d’archer rouge désormais. Ah ces justiciers, ils ne s’arrêtent plus ! Cela fait donc cinq mois que la ville a failli être détruite et Oliver continue son flirt avec Felicity de manière beaucoup trop grossière pour qu’ils ne soient pas un couple. Cinq mois ! Oliver vit désormais sous le Verdant, Felicity déteste son nouveau boulot, Diggle et Lyla sont désormais ensemble et heureux, Thea se balade soit disant le monde en envoyant des sms à son frère, Oliver a eu une coupe de cheveux, Laurel est désormais un peu plus blonde et Quentin se retrouve avec un nouvel uniforme de capitaine de police et moins de cheveux. Que de changements cette saison ! Et la police arrête de traquer Arrow en plus !

Forcément, avec tout ça de super bien, il faut bien un méchant et la série ne traîne pas à l’introduire. De manière très originale, il est question de nouveau du Vertigo et d’une nouvelle formule encore plus chaotique permettant quelques hallucinations des plus grandes peurs de ses victimes.

Finalement, Oliver propose un rencard à Felicity qui accepte immédiatement. Malheureusement pour lui, elle se fait draguer aussi à son nouveau job. Elle est une simple vendeuse dans un magasin d’informatique, ce qui ne l’empêche pas de continuer à aider Oliver comme elle peut dans son job de nuit.

Leur rencard se passe plutôt bien malgré tout, avec Oliver racontant une grande partie de son passé à Hong Kong et cassant l’ambiance. Cela ne les empêche pas de flirter avec beaucoup de plaisir, mais une explosion finit par les interrompre. Oliver découvre rapidement, grâce à Roy, que l’explosion est loin d’être un hasard : un criminel qu’il avait arrêté plus tôt lui a mis un traqueur dans la veste.

Felicity reste inconsciente un moment, mais va bien ; Oliver contacte Quentin pour qu’il l’aide à localiser le méchant responsable de cette explosion, Werner Zytle, et ça ne traîne pas à se faire. Malheureusement pour lui, Oliver est à peine arrivé sur place qu’il se prend une dose de Vertigo et découvre que sa plus grande peur est lui-même. Par chance, il est aidé par Quentin qui lui sauve la vie, avant de s’effondrer à nouveau comme dans la fin de saison précédente. Comme plus tôt on l’a vu prendre des médicaments, j’imagine que cette complication médicale est là pour durer.

Arrow réussit toutefois à blesser Weller, c’est déjà ça. Le lendemain, il a un rendez-vous hyper important pour racheter sa compagnie qui n’a plus de PDG maintenant qu’Isabel est morte, forcément. J’aurais aimé la voir reprendre le rôle de grande méchante, car ça donne l’impression qu’elle était sous-exploitée tout ce temps, mais bon. C’est censé être une affaire facile, mais c’est sans compter sur un autre investisseur, Ray Palmer, qui n’est autre que l’homme ayant dragué Felicity, qui se débrouille on ne sait comment pour assister à la réunion.

Cela lui permet de constater que le discours sympa sur la famille d’Oliver est largement surpassé par Ray qui a pris en compte ses conseils de hacking pour les appliquer sur les sites Queen Consolidated. Et Ray envisage carrément de renommer la ville Star City quand même. Bon, il va falloir gérer avec Ray et Roy cette saison, c’est pratique.

Lyla a des contractions et espère accoucher rapidement, mais ça doit tout juste faire neuf mois. Et Diggle se dit terrifié à l’idée d’être papa… mais il continue de vouloir prendre des risques inutiles dans son travail de nuit pour Oliver qui ne veut plus le voir en danger depuis qu’il a compris qu’il pouvait y passer. Il laisse aussi Felicity de côté, craignant trop de la perdre en s’attachant à elle.

La suite de l’épisode se déroule dans un match de boxe où Werner a placé une bombe, forçant Roy et Arrow à se séparer. Roy s’occupe de la bombe avec l’aide de Felicity, ce qui n’est pas si facile quand elle est à distance et lui demande de couper un fil qui n’existe pas, le forçant à improviser de geler la bombe, avec le moment de stress que ça impose.

Arrow lui s’occupe de neutraliser Werner et reçoit l’aide inattendue de Sarah qui revient sans prévenir. Elle est censée bosser pour la ligue des assassins, mais elle revient là pour voir Laurel et conseiller à Oliver de vivre une vie personnelle en dehors de son travail. À Laurel, elle révèle qu’elle ne veut pas que leur père sache qu’elle est en ville, ce qui semble indiquer une sous-intrigue pour elle, forcément. Malheureusement, cette sous-intrigue s’avère mille fois plus importante que ça quand elle se fait tuer de trois flèches dans le ventre et d’une chute d’immeuble. Il y a de quoi être dégoûté, vu comment le personnage a sauvé la saison 2 franchement.

Ne sachant pas encore le sort de Sara, Felicity se venge de Ray en hackant tous ses appareils électroniques, ce qui fonctionne plutôt bien pour l’énerver. Il la stalke pour lui proposer un job, mais ça ne fonctionne pas – pour l’instant en tout cas.

En fin d’épisode, Diggle est désormais papa et remercie Arrow de l’avoir mis de côté : tout son univers a changé maintenant qu’il est papa d’une petite fille. Cela pousse Oliver à comprendre qu’il fait le bon choix en laissant Felicity de côté et loin de lui. Mouais. Ces deux-là commencent déjà à me taper sur le système, et la saison ne fait que commencer. Oliver finit par aller donner quelques conseils à Barry, ce qu’on a déjà vu dans The Flash, et finalement, ça aurait valu le coup de voir cet épisode en premier, mais bon, c’était diffusé comme ça.

Eh sinon ? Ben merde, j’avais oublié les flashbacks, mais ils sont toujours là, à Honk Kong. Oliver tente de s’enfuir et d’envoyer un message à sa mère, ce qu’il semble faire régulièrement. Neuf fois en un mois, pour être précis. Weller le réprimande rapidement et lui explique qu’il ne peut s’échapper, ce à quoi il lui répond qu’il est prêt à mourir. Mouais.

En cadeau, elle l’exile dans une maison où il se réveille dans les bras d’une japonaise mariée à un homme qui l’accueille avec plaisir : son gardien qui le torturait et qui voit sa famille être menacée si Oliver s’enfuit. Moui, sinon elle pouvait aussi menacer Thea ou Moira, mais bon.

Ces flashbacks sont vraiment une plaie, ça ne m’a pas du tout passionné et je sens que ça ne va pas s’arranger cette saison. On m’avait prévenu avant, de toute façon, je m’y attendais.


The Flash – Épisode 2 – Fastest Man Alive – 16/20
La série prend rapidement des allures de « cas de la semaine » accompagné d’un fil éclair rouge sympathique, mais distillé au sein de chaque épisode de la saison. Je n’en attendais pas autre chose. S’il y a de bons côtés dans cet épisode et l’on commence à mieux connaître les personnages sans forcément s’y attacher pour autant, il y en a aussi de mauvais – à commencer par les flashbacks. Il faudra s’y faire.

Saison 1 


02.jpg

I am an army.

Cet épisode commence par Cisco et Barry faisant équipe pour sauver les victimes d’un incendie dans un immeuble, mais cela ne plaît pas à Caitlin : leur marché était que Barry pouvait les aider à stopper des méta-humains pas à jouer les super-héros lors de catastrophes tout ce qu’il y a plus de normales. Le problème, c’est qu’à trop user son pouvoir Barry comprend qu’il a quelques limites – mais il les ignore.

En parallèle, il travaille toujours pour la police et plus particulièrement par Joe, quitte à arriver en retard et voler des vêtements (bien, la police). Tout ceci le met sur la piste d’un nouveau méta-humain capable de se dédoubler. Il se sert encore de ses pouvoirs pour tout, y compris analyser des indices.

Iris débarque, embrasse Eddie devant Barry, puis l’emmène à une sorte de convention où bien évidemment débarquent les six hommes qui n’en sont qu’un – ce qui ne sera révélé que bien plus tard. Ce qu’il faut retenir de ce vol de la convention, c’est que Barry utilise encore ses pouvoirs, et que c’est la fois de trop, car il s’effondre. Joe pense que ce n’est qu’une excuse pour se couvrir devant Iris, mais c’est loin d’être le cas et ça inquiète Barry, qui se fait réprimander par Joe parce qu’il n’est pas là pour jouer les super-héros ; surtout qu’il ne peut résister à une balle.

Comme il s’est évanouit, il retourne à Star Labs pour se faire analyser et Caitlyn l’engueule bien comme il faut pour la manière inconsidérée dont il se comporte. Pas facile comme rôle d’être la nana toujours énervée, mais bon, elle comprend vite, avec l’aide d’Harrison, qu’il manque simplement de glucides. C’est pour cela qu’il s’évanouit à chaque fois, il manque de bouffe. C’est la belle vie quand même, avoir un super pouvoir qui en plus te permet de bouffer tout ce que tu veux, c’est la joie (bon, sauf pour le porte-monnaie).

Joe découvre que Barry continue de mener l’enquête sur la mort de sa mère et il finit par se rendre à Star Labs pour l’engueuler de nouveau. C’est une constante de l’épisode, mais cette fois, Barry décide de se rebeller pace qu’il ne se sent pas en tort. Il l’est beaucoup plus quand il affirme à Joe qu’il n’est pas son enfant – certes, c’est vrai ; mais ce n’est pas très gentil envers l’homme qui l’a élevé.

Assez vite, Barry va néanmoins comprendre qu’il a tort : déjà, parce qu’il oublie d’aider Iris (une fois de plus et on n’en est qu’au deuxième épisode) et ensuite parce que Joe comprend que leur méchant de la semaine veut tuer Stagg. Forcément, cela mène Joe à être en danger de se faire tuer et Barry se sent forcé d’intervenir pour le sauver. Ce qu’il fait.

Il découvre au passage les pouvoirs de Grant, son ennemi de la semaine, qui peut donc se multiplier à volonté, et se fait tabasser. De retour à Star Labs après avoir laissé Grant s’enfuir, Barry comprend que la vie de super-héros n’est pas si simple… et il préfère démissionner, ce qui semble faire chier Caitlin qui, décidément, ne sait pas ce qu’elle veut.

Harrison rend visite à Joe pour s’expliquer et se réconcilier avec lui, et aussi parce que Barry a décidé de démissionner. Si ce n’est pas franchement ma scène préférée, c’est intéressant de voir la police complice de l’unité secrète de Flash, ça change un peu des débuts d’Arrow.

En parallèle, Barry se réconcilie avec Iris qui lui révèle son nouveau sujet d’investigation : un mystérieux éclair rouge qui sauve les gens en ville, lui faisant penser que peut-être Barry avait raison au sujet du meurtre de sa mère. Oups ! Voilà un secret déjà bien en danger et qui rappelle de mauvais souvenirs de Smallville ou de Lois & Clarke. Bref, on échappe au poncif de la police, pas à celui de la journaliste. J’ai toutefois bien aimé la scène où Barry utilise ses pouvoirs pour figer Iris et lui dire tout ce qu’il a sur le cœur. C’est très redondant et une exposition pas très subtile, mais ça marche bien.

Il se fait finalement appeler au milieu de sa conversation avec Iris par Caitlin et Cisco, confrontés à Grant… ou du moins c’est ce qu’il pense. En fait, Caitlin s’est débrouillée pour recréer un clone à partir de quelques cellules de son sang, sur le costume de Flash. C’est intéressant et ça lui permet de deviner que la faille de ce grand méchant de la semaine est de fatiguer quand il a trop de clones à gérer, exactement comme Barry. Ça, et aussi le fait que les clones ne réagissent plus si le vrai ne s’occupe pas d’eux – expliquant pourquoi ils font souvent les mêmes gestes.

Barry est envoyé seul s’occuper de Grant car il y a bien besoin de ses pouvoirs pour arrêter le méchant du jour. On a droit à quelques scènes d’action plutôt sympa avec masse de figurants et à un Flash débordé mais remotivé par Harrison & Joe, exactement comme dans le pilot. Grant finit par se suicider après avoir été neutralisé par Flash, mais un peu par accident tout de même : en traversant une fenêtre bien malgré lui alors qu’il s’attaque au super-héros, Grant refuse l’aide de Barry qui voulait le sauver. Celui-ci rentre à Star Labs, assez triste de ne pas l’avoir sauvé, mais amusé du fait que Cicso – lui aussi passant sa vie à manger (des sucettes) – trouve un surnom (Multiplex) au méchant du jour. La page est vite tournée, alors que Multiplex avait une triste vie personnelle.

Et puis, bon, s’il se met à tuer un meta-humain à chaque épisode, il va probablement finir par culpabiliser d’avoir une vie si cool, donc il va falloir que les scénaristes se calment. Je dis ça, et je ne suis qu’au deuxième épisode !

En fin d’épisode, Joe promet à Barry de l’aider à faire libérer son père. Barry comprend aussi qu’il est temps de s’excuser auprès de Joe parce qu’au fond, il est un peu son père quand même. En plus, il lui a ramené de la pizza. Tout se termine par Flash reprenant son rôle de super-héros en ville, surveillé par Iris toutefois.

Harrison recontacte Stagg qui a pour but de capturer Flash et… cela ne lui plaît pas. Pour protéger le super-héros, Harrison se lève et tue Stagg. Ah, je l’avais dit qu’il avait un côté méchant, mais du coup, c’est un méchant qui protège Flash de la mauvaise manière – et sûrement pour pouvoir s’en servir à ses propres fins personnelles.

Sinon, j’avais espoir que les histoires de flashbacks ne continueraient pas après le pilot, mais c’était avoir trop d’espoir. Nous voyons donc Barry enfant s’ajuster à sa nouvelle vie chez Joe et clamer l’innocence de son père. Iris s’habitue à la présence de son nouveau frère, le protégeant par quelques mensonges pas très habiles quand son père le surveille. Barry se rend voir son père qui ne veut plus le voir et lui demande de laisser tomber ses tentatives de l’aider. Moui, ces flashbacks sont aussi passionnants que ceux de la série-mère, quoi.


Arrow – Épisode 2 – Sara – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent font de celui-ci un moment riche en émotions alors que toutes les intrigues continuent d’avancer à la vitesse d’une fourmi. Par conséquent, j’en retiens surtout ça : de l’émotion et de la frustration. En même temps, ce n’est que le deuxième épisode de la saison, évidemment que les scénaristes prennent leur temps.

Saison 3


02

Lower your bow and live.

Sara est morte et a donc droit a tout un épisode pour bien nous faire pleurer – et il faut bien reconnaître que comme il s’agit de mon personnage préféré, ça ne peut que fonctionner niveau émotions. Ils ne perdent pas de temps en plus : Felicity, Roy et Oliver retrouvent bien vite son cadavre, gentiment amené au Verdant par Laurel qui ne savait pas quoi en faire. Oliver ferme les yeux de Sarah et est, comme toujours, mono-expressif face au décès de son ex. Heureusement qu’il y a Felicity (et même Roy !) pour réagir, quoi.

Laurel aussi réagit, elle est en larmes et allumée par un fort désir de revanche – elle veut tuer le responsable de son décès, forcément. La seule piste qu’ils ont est un archer, et ce n’est pas grand-chose. Laurel refuse d’en parler à son père tant que Sara n’est pas vengée, ce qui me paraît être une idée stupide, mais Oliver approuve, préférant essayer de joindre Thea, puis aller mener l’enquête de son côté sur le toit où Sara est morte.

Là-bas, il retrouve Diggle informé par Felicity et lui aussi est prêt à venger Sara, n’en ayant rien à faire d’être nouvellement papa apparemment. Il fallait bien ça pour le ramener dans l’intrigue. Quentin aussi est ramené artificiellement dans l’intrigue : l’archer s’en prend à d’autres criminels et les tue. Il demande l’aide de l’Arrow qui mène l’enquête et est aidé par les ressources d’Argus identifiant vite le méchant comme étant un certain Lacroix. Il le retrouve tout aussi vite avec l’aide de Felicity (et Laurel qui est là allons savoir pourquoi), ce qui mène à un combat sympathique en moto. Malheureusement (et prévisiblement comme nous sommes encore au début de l’épisode), Oliver finit par tomber de la sienne et perdre la trace du méchant.

Ce n’est pas grave, Laurel en profite pour apprendre le nom de la victime de l’archer qui a réussi à s’en tirer elle aussi. L’homme lui révèle tout ce qu’il sait après une rapide torture dont il ne pourra même pas se plaindre, parce que l’archer aussi le retrouve… et le tue.

Pendant ce temps, Roy et Felicity s’occupent du corps de Sara, ce qui permet de la pleurer un peu plus, surtout quand Felicity s’en dit jalouse. Elle ne se rend pas au travail, prétextant une mort dans sa famille quand on l’appelle. Euh, tu préviens ton employeur d’abord, non ? Et puis, c’est son amie, pas sa famille.

Comme Thea ne rappelle pas Oliver, Roy se met à culpabiliser de ne pas avoir parlé du mot de Thea disant qu’elle ne reviendrait jamais. Il en parle à Felicity qui le force à en parler également à Oliver, forcément.

Comme Sara est tout de même morte (et dans un congélateur du Verdant), Felicity force Oliver à parler un peu de ses sentiments et elle lui explique qu’elle attend plus de sa propre vie que ce qu’il lui offre à présent. Felicity découvre aussi que le magasin où elle travaille est racheté par le connard de cette saison, ce qui l’énerve profondément. Elle va le confronter, mais Ray est beaucoup trop gentil avec elle pour ne pas se dire que peut-être il n’a pas mauvais fond. Bref, tout cet enchaînement nous fait considérer que Felicity risque bien de venir travailler pour lui, à terme.

Au repaire sous le Verdant, Oliver tente une fois une de plus de joindre Thea et Roy se sent forcé de lui dire la vérité… et Oliver ne réagit presque pas. À l’hôpital, Laurel tombe sur son père et… lui ment ouvertement, tant pis pour ses sentiments envers Sarah. L’épisode avance vite grâce à ça, heureusement : elle se rend au Verdant où elle révèle toutes les informations récoltées, permettant de trouver la prochaine victime de Lacroix… à Queen Consolidated, évidemment.

Roy et Arrow y débarquent à temps pour sauver la prochaine victime attaquée au milieu d’un discours de Ray voulant sauver la ville en se payant un salaire de un dollar pour l’année. Ben voui. Arrow arrête vite Lacroix, mais Laurel est là aussi forcément et elle veut tuer Lacroix… sans pour autant y parvenir. Oliver veut l’en dissuader, mais ça ne fonctionne pas, alors elle tire avec un flingue dont Oliver avait pris soin de retirer les balles. À peu de choses près, la liste des meurtriers de la série s’allongeait, on a eu chaud.

Dans tout ça, on apprend également que Lacroix n’est pas celui qui a tué Sara. S’il est bien un archer meurtrier, il est trop fier de son travail pour mentir à ce sujet et, en plus, il a un alibi en béton : ce n’est pas lui qui a tué Sara – et arrêter son meurtrier va constituer un des fils rouges de cette saison.

Bien que Lacroix entende toute la conversation entre Laurel et Arrow, il fait apparemment le choix de ne pas en parler à la police (pourquoi ? Parce que les scénaristes n’ont pas réfléchi si loin), ce qui tombe bien parce que c’est Quentin qui se charge de l’arrêter. Laurel rend une visite à son père pour lui annoncer la mort de Sara, mais elle s’en avère incapable quand elle voit la photo de Sara sur le bureau de son père. OK, c’est un peu égoïste quand même.

L’épisode se termine de nuit, au cimetière, où tout le groupe décide d’enterrer Sara là où était sa première tombe. Laurel n’accepte toujours pas la mort de sa sœur, car ce n’est pas juste et Diggle la réconforte en… lui disant que sa fille s’appellera Sara. OK, on a connu mieux, mais ça passe bien, surtout que ça calme une Laurel qui devenait beaucoup trop chiante.

Oliver prend ensuite la décision de partir à la recherche de Thea, tout en confiant sa peur de mourir à Diggle. Moui, il ne fera donc jamais son deuil de Sara ?

Le montage final voit Laurel faire son deuil, Diggle bercer Sara, Roy regrettant Thea et Felicity venant travailler pour Ray, parce qu’elle en veut plus dans sa vie. Enfin, à Malte, et de manière totalement blasante, Thea s’entraîne à combattre des ninjas sous l’œil avisé de Malcolm, qu’elle appelle papa. Cela aurait pu être une surprise sympa de fin d’épisode… si Netflix ne me l’avait pas dit dans son résumé d’épisode. Franchement, entre les images et les résumés, ils ont du mal…

En flashback, nous retrouvons Oliver qui fait tout ce qu’on lui dit de faire parce qu’une famille qu’il ne connaît pas est soi-disant en danger. Tout ce qu’on lui dit ? Oui, mais quand il s’agit de tuer Tommy au sniper, c’est moins évident. Tommy ? Il est là à la recherche d’Oliver dont il a repéré la trace lorsqu’il s’est connecté à son adresse mail.

Finalement, Oliver décide de l’enlever et de faire croire qu’il n’était qu’un hacker voulant récupérer l’argent de Malcolm. Cela fonctionne plutôt bien, évidemment, et je ne sais pas trop pourquoi la série nous a ramené Tommy dans un épisode aussi important pour si peu de scènes. Cela aurait pu être un événement dans d’autres circonstances, mais là, il est éclipsé par Sara, forcément.

Arrowverse

Ce que sont les upfronts

Salut les sériephiles,

La semaine prochaine auront lieu les upfronts pour les grands networks américains et, si ceux-ci ont quand même moins de gueule qu’il y a quelques années, il s’agit d’un grand moment annuel du calendrier des séries américaines qui se devait d’avoir sa fiche dans mon lexique du sériephile, et je me suis rendu compte qu’il ne l’avait pas encore !

Image result for dictionary orange is the new black

Alors c’est quoi exactement les upfronts ? C’est une semaine lors de laquelle les cinq grands networks américains vont révéler les grilles de programme qui occuperont la rentrée de septembre. Si je le dis autrement, c’est la période de l’année où les chaînes décident d’annuler certaines séries (parfois sans fin, soupir), d’en renouveler d’autres pour une saison supplémentaire et surtout, surtout, de nous présenter leurs nouveautés.

À une époque, c’était la semaine la plus importante de l’année. Depuis quelques années, en revanche, les séries annoncent avant, par surprise, les séries renouvelées – comme la CW il y a un mois par exemple. Du coup, ça fait le buzz et ça limite un peu l’impact des upfronts, qui font quand même le buzz avec une ou deux séries dont on attend désespérément de savoir le sort (par exemple, Agents of S.H.I.E.L.D cette année) et les dernières nouveautés pas encore annoncées.

Image result for agents of shield stress
Je ne stresse pas. Du tout.

C’est quoi ce nom ? « upfront », c’est un terme qui se traduit grosso-modo par « en amont », parce que les annonces se font en amont de la saison prochaine. Ca et les transactions commerciales dont on va parler juste après.

Quelle origine ? Ce système s’est mis en place en 1948 (!), et c’est fou que 70 ans plus tard ça impacte encore autant le calendrier. À l’époque, ce n’était bien sûr qu’un micro-événement, avec seulement NBC, ABC et CBS pour proposer des séries… à la mi-février, et pendant deux semaines ! Le système de septembre à mai s’est mis en place plus tard, en 1962 pour ABC qui a voulu synchroniser le début de ses saisons avec la sortie des nouvelles voitures. Ouep, les séries sont l’occasion de faire de la pub, faut pas oublier.

Image result for this is us the car
Et même encore aujourd’hui, elles adoooooooooorent faire des pubs de pouvoir (ne me lancez pas sur le partenariat Walking Dead/Hyundai !

Bon, depuis, toutes les chaînes se sont alignées sur ce planning et présentent en mai leurs futurs programmes, à New-York. Au cours de cette semaine sont aussi fixés les jours de diffusion, les horaires, pour les séries comme pour toutes les émissions des chaînes. La présentation se fait à la presse, mais aussi aux annonceurs qui décident à ce moment-là d’acheter ou non des espaces commerciaux pour ces programmes (les pages de pub, quoi).

Et afin de les convaincre, les chaînes sortent le grand jeu, avec tous les trailers et quelques annonces exceptionnelles. Bien sûr, les annonceurs internationaux ont aussi l’occasion de voir le premier épisode de chaque série, et c’est là-dessus aussi que se fixent les ventes internationales. C’est-à-dire que la semaine prochaine, on a aura des représentants des grandes chaînes françaises à New-York pour regarder ces pilots (c’est ce qu’on appelle les screenings) et décider, avec le budget de la chaîne qu’ils ont, quelles séries ils achètent ou non. C’est la même pour Netflix, c’est la même pour tous les pays, et c’est pareil pour les soaps, les dessins animés, les jeux, etc.

Image result for tv show auction bid

En revanche, ce ne sont pas les chaînes qui fixent les ventes internationales, mais les grands studios. Après avoir vendu aux chaînes américaines, ils vendent à l’internationale ; et il y a des contrats privilégiés entre certains studios et certaines chaînes, des relations plus ou moins facilités par de précédents partenariats, etc, etc. Tout ça est donc une grosse opération commerciale pour tout le monde et c’est bien pour ça que les upfronts sont si importants. On saura bientôt quelle chaîne diffusera tel ou tel programme, y compris en France !

Bon, tout ne se joue pas à New-York pour la France, parce qu’il y a aussi un RDV à Cannes pour faire le marché international.

Related image
Il faut que je renonce à mes espoirs de renouvellement pour ne pas être déçu…

Et la semaine prochaine ? Il reste quelques annonces de renouvellements/annulations à faire (et encore, depuis mon article, Blindspot et toute la franchise Chicago sont renouvelées… alors que Brooklyn 99 et The Last Man on Earth sont annulées…) et la présentation des trailers de toutes les séries de la rentrée (et de la mi-saison !), et les dates sont déjà connues. Le 14 mai, NBC entamera le bal le matin, suivi de la Fox l’après-midi. ABC prendra le relai le 15 après-midi, 24 heures avant CBS. Enfin, la CW ferme la marche de 17 mai au matin. Comme c’est à New-York, il faut grosso modo compter six heures de décalage, donc le matin pour eux, c’est l’après-midi pour nous, et l’après-midi pour eux, c’est notre soirée.

Évidemment, mes 500 mots de mardi à vendredi suivront tout ça de très près la semaine prochaine, ça va sans dire ! Quant à The Last Man on Earth, j’en reparlerai prochainement – en espérant que ce soit pour dire que quelqu’un a eu la bonne idée de la racheter parce que quatre saisons sans fin, c’est juste du foutage de gueule, merci la FOX.

Image result for the last man on earth finger

The 100 – S05E03

Épisode 3 – Sleeping Giants – 19/20
Ah oui, bon, bien, j’avais envisagé pas mal de scénarios et ce qu’il se passe dans cet épisode n’en fait pas partie – et je commence à comprendre certains mouvements de fans car j’imagine qu’on a là quelques scènes qui devaient être dans les trailers. Et c’est exactement pour ça qu’il ne faut pas regarder les trailers, pas de faux espoirs comme ça. À la place, je me suis fait balader par quelques rebondissements de cet épisode et je suis très intrigué par les élargissements de l’univers proposé dans cet épisode. Au-delà de ça, le rythme est toujours aussi bon et il n’y a que deux petits détails qui m’ont fait retirer un point. Vivement la suite !

Saison 5


Spoilers

03.jpg

Go to war with the army you have, not the army you want.

Pour tout vous dire, j’ai failli voir cet épisode cette nuit parce que j’étais encore réveillé après sa diffusion, mais j’ai choisi d’être raisonnable et de dormir, puis bosser, avant de le voir. Et pourtant, ça aurait été malin de le voir avant, parce que j’aurais eu le point pyjama du Bingo. Enfin bref, peu importe, l’épisode commence.

Clarke joue vraiment les Grounders en piégeant un homme dans un piège digne de l’empallage de Jasper en saison 1, mais elle refuse de l’achever pour voir un peu combien d’hommes viendront à son secours. Cela lui permet de tuer un autre des nouveaux, mais elle est loin d’être au fait de la technologie des nouveaux arrivants, qui ont un équivalent de bazooka bien pratique pour lui faire peur à elle et Madi. Pour autant, nos héroïnes ne meurent pas car la chef des nouveaux les veut en vie.

Cette dernière est toujours aussi détestable avec sa stratégie froide, mais très juste. Elle n’hésite pas à achever l’homme qui s’est fait piéger et n’avait de toute manière pas beaucoup de chance et, exactement comme Clarke le fait avec Madi, elle réfute l’option d’une paix. Clarke veut protéger sa maison, la nouvelle veut s’y installer parce qu’ils ont besoin de cette vallée pour survivre et que sans elle ils sont morts ; et elles feraient mieux de communiquer, bien qu’elles ne veulent pas. Clarke a bien changé maintenant qu’elle a Madi avec elle ; mais il faut dire qu’elle est en infériorité numérique.

Il n’empêche que tuer les quatre premiers hommes qu’elle voit après six ans, ce n’est pas ça qui va aider l’espèce humaine à survivre, et c’était son crédo de la saison 4, alors faudrait qu’elle pense à revoir sa copie un peu. D’autant plus que maintenant elle est en fuite et blessée. Eh oui, les explosions, ça ne fait pas du bien.

Pourchassées, Clarke et Madi décident de se séparer une fois pour toute, protégeant Madi de ces nouveaux arrivants. Cela signifie que Clarke est rapidement rattrappée par ses assaillants, mais elle reste muette à leur interrogatoire. Grosso modo, on a McCreary le méchant, la capitaine et un tout gentil, Shaw, qui ne veut pas blesser Clarke.

Cette dernière se fait torturer un peu comme Lincoln l’avait été et elle en profite pour récolter des infos sur les assaillants, faignant de ne pas parler anglais. Eux aussi récoltent des informations avec le sang noir de Clarke qui leur rappelle le sang des gens sur Eligius III, qui survivaient entre deux soleils. Ah bon ? Bien. Sacré élargissement de l’univers là.

Bon, la grande chef interroge Clarke et est de plus en plus appréciable ; expliquant qu’elle a dû faire face à un gouvernement fasciste et qu’elle sait que Clarke parle anglais et attends d’obtenir des infos. Bien vu, mais tu lui en as déjà donné pas mal du coup. Et puis, Clarke aurait pu parler Grounder, aussi. Comprenant qu’elle s’inquiète pour quelqu’un puisqu’elle checke leur radio du regard toutes les 15 secondes (c’est très malin, ça, Clarke), la nouvelle ordonne à ses hommes de ne pas faire d’autres prisonniers, mais de tuer.

Shaw sympathise avec Clarke lors d’un monologue où il lui raconte sa vie de garçon d’église près de Detroit (ah ?). Cela signifie donc quil a connu la Terre avant sa destruction il y a 106 ans, et c’est intéressant comme perspective pour la série.

Madi finit par se faire retrouver par McCreary. Comprenant qu’elle risque bien de mourir, Clarke se décide enfin à parler et raconter la vérité, sauvant la vie de Madi, mais aussi celles des hommes la poursuivant, sur le point de mourir car Madi les mène dans un piège. Maintenant que Clarke parle et dit la vérité, tout est possible et elle n’a plus qu’à raconter toute son histoire – et celle du monde au passage.

Dans l’espace, notre groupe préféré (ok, ce n’est peut-être que moi) approche rapidement d’Eligius IV, qu’ils imaginent être un vaisseau d’exploration ayant eu pour missions, il y a plus de cent ans, de trouver des ressources exploitables… ou simplement une planète. Qu’importe, ils tentent d’aller atterrir sur ce nouveau vaisseau, craignant de se faire exploser au passage et manquant de rater leur arrivée – zéro suspense pour nous cela dit, ils ne vont pas tuer la moitié du casting parce qu’Emori a du mal à piloter une navette.

À bord de ce nouveau vaisseau, Echo sort tout de suite son sabre, l’alarme sonne en continu et Raven impose à Emori et Harper de rester en arrière pour vérifier l’état de leur navette qui n’a pourtant plus assez de carburant pour faire quoique ce soit. Mais bon.

Le reste du groupe explore Eligius et comprend qu’ils sont dans un vaisseau de prisonniers, Monty nous expliquant que les gens sur ce genre de vaisseaux étaient uniquement des personnes dont on pouvait bien se passer. Bref, l’analogie avec la saison 1 continue : les nouveaux sont exactement ce qu’étaient les 100 premiers à revenir sur Terre. Enfin, ce sont les descendants des prisonniers. En tant que survivants, ils sont dangereux.

Raven est heureuse de trouver la salle de contrôle, mais je le sens plutôt mal moi. C’est beaucoup trop simple, et John s’amuse à prendre la chaise du capitaine. Assez vite, Raven découvre qu’ils ont de quoi revenir sur Terre… alors que Monty trouve une radio qui fonctionne, leur permettant d’entendre que McCreary est en train de chasser des hommes, probablement leurs amis. C’est rigolo comme tout, surtout lorsqu’Echo tente de rassurer tout le monde en disant qu’Octavia peut gérer quelques hommes armés. Ben oui, bien sûr.

N’empêche que quand ils entendent que les hommes ont une jolie prisonnière, Bellamy veut tout de suite redescendre sur Terre – et ça se comprend, il pense que c’est sa sœur quand même. J’espérais une alliance entre les deux groupes pour foutre encore plus la merde avec Clarke, mais finalement, ça n’a prend pas le chemin.

Bien sûr, ils n’ont aucune idée qu’ils ont activé une alarme sur Terre également et préparent donc leur descente tout trankilou, avec Murphy et Monty qui s’engueulent une fois de plus. Cela permet de comprendre que la rupture Murphy/Emori s’est faite parce qu’elle avait su se rendre plus utile que lui. Ça colle avec les personnages, effectivement, mais j’ai de la peine pour Monty qui ne voulait pas partir de son vaisseau et avait de bons arguments.

Occupés avec leur dispute, ils ne font pas tout de suite attention avec Echo qui a fait une jolie découverte : une centaine de prisonniers cryogénisés et endormis en attendant d’être réveillé. Les théories se confirment donc et on a bien affaire à une branche de la population terrestre assez maline pour avoir découvert un moyen de rendre viable ce type de sommeil, au point d’être aussi capable de réveiller à distance les endormis. Et d’ailleurs, c’est justement ce qu’il se passe : puisqu’ils ont déclenché une alarme, les hommes sur Terre décident d’activer Kodiak, c’est-à-dire de réveiller un prisonnier tellement baraqué que bon, ils n’ont pas beaucoup de chances face à lui en théorie.

Du côté de la navette, Emori s’en veut d’avoir failli tuer tout le monde après avoir viré John parce qu’il ne faisait rien pour les sauver. Effectivement, ça aurait été con comme fin pour eux. Murphy, Monty et Echo débarquent à ce moment-là, et cette dernière retourne alerter Bellamy et Raven de ce qu’ils ont découvert.

Dans la salle de contrôle, Bellamy passe en revue les 300 prisonniers du vaisseau, tous là suite à des meurtres, alors que Raven regarde quelques vidéos de ce qu’il s’est passé sur Eligius IV, et ce n’est pas bien rassurant : nos nouveaux sont bien les méchants prisonniers du vaisseau qui n’ont pas hésité à tuer tous leurs gardes après avoir découvert un mystérieux point de la mission (qui consistait probablement à tous les tuer).

Si Bellamy est peiné, Raven comprend surtout que les prisonniers étaient glacés, juste à temps pour voir Kodiak s’en prendre à Bellamy. Il faut les efforts de Raven, Echo et Bellamy pour en venir à bout, et ce n’est pas très beau à voir, mais finalement Kodiak meurt. Cela fait donc 5 morts du côté des prisonniers (même si Raven n’en compte un, ne sachant pas tout le boulot de Clarke sur Terre). 295 prisonniers doivent encore être tués, ça promet.

De retour dans la chambre cryo, Echo découvre la magie de la science, permettant à Raven de citer une des trois lois d’Arthur C. Clarke sans pour autant citer le titre d’un de ses livres, merci bien pour mon Bingo, pff. Murphy les rejoint et propose de tuer les prisonniers endormis, parce qu’il s’agit d’une armée. Echo le rejoint immédiatement, mais peu à peu, ils trouvent une solution bien plus intéressante.

Echo propose en effet de modifier le signal pour qu’ils n’aient qu’à appuyer sur un bouton pour les tuer, obtenant ainsi un moyen de pression une fois sur Terre. La solution est géniale, mais Raven découvre que cela signifie qu’elle doit rester dans l’espace, car elle ne peut pas faire ce qu’il faut pour mettre en place cette solution à distance. Elle peut bloquer le signal sur place, elle peut changer le signal pour tuer les prisonniers, mais elle ne peut pas débloquer le signal à distance.

Bellamy finit par accepter de la laisser derrière, même si le spectre de Clarke est encore là pour lui. C’est bien dommage pour Raven, mais elle a un vaisseau pour redescendre, évidemment. Tout le groupe a du mal à accepter cette solution, Monty proposant même de rester à la place de Raven (ce qui ne plaît pas à Harper, tu m’étonnes) alors qu’Emori propose de sacrifier John. Sympa.

Ce dernier décide de rester en arrière avec Raven, et je trouve ça beaucoup trop génial. Même si j’ai toujours shippé Memori, j’aime aussi énormément la relation Raven/Murphy. Je ne les veux pas spécialement en couple, mais s’ils peuvent continuer leur étrange amitié, ça me va très bien. Bien sûr, il fait comme si c’était un autre mouvement de survivant parce que c’est Emori qui les conduit sur Terre, mais il se sent bien con quand Raven lui apprend qu’en fait, il n’y a pas du tout de navette de secours pour descendre sur Terre. Aha, du pur Raven, je suis tombé dans le piège comme un bleu (ou comme un Bellamy). Raven se marre bien de la tête de Murphy, et ma foi, moi aussi.

Il n’empêche qu’on a un vaisseau qui retourne sur Terre, ENFIN ! J’aurais aimé quelques nouvelles de ce qu’il se passe sous Terre, aussi. Bref, Emori fait tout ce qu’il faut  en suivant les nombreuses simulations qu’elle a fait en six ans avec Raven et le vaisseau… atterrit sans problème sur Terre.

Emori a de quoi être toute fière, mais Echo ne perd pas le Nord et leur dit de se cacher au plus vite car d’autres ont pu les voir arriver. Et effectivement, ils ne tardent pas à être arrêtés par quelques prisonniers supplémentaires. La suite est assez prévisible : les méchants (ouais, je n’ai plus envie de sympathiser avec eux du coup) pensent que Clarke leur mentait, donc décide de torturer un peu plus Clarke qui est traumatisée d’apprendre l’arrivée de cinq nouvelles personnes dans son jardin d’Eden.

La chef des prisonniers ordonnent aussi l’exécution de quatre des otages, mais avant que ça ne se fasse, Madi débarque et les tue, parce que son entraînement de Nightbleeda est toujours au point apparemment. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.

Elle est toute heureuse de rencontrer Bellamy, annonce que Clarke est en vie (OH LES FEELS), qu’Octavia est toujours dans son bunker et que bon, c’est bien beau, mais faut aller sauver Clarke parce qu’elle a des soucis POUR CHANGER. Cette scène était quasi-parfaite, j’aurais juste préféré un plan de la réaction d’Echo plutôt que celle d’Harper, mais bon.

Le retour sur Terre est violent et Clarke se fait passer un collier pour la torturer publiquement. Oups. C’est le moment que choisissent Bellamy et Madi pour débarquer avec la voiture. Oh, Madi a pour rôle de simplement déposer Bellamy (ce que n’importe lequel des autres adultes auraient pu faire – enfin pas tous, mais Monty sait conduire hein !) et celui-ci débarque pile à temps pour arrêter la torture de Clarke.

Et pour expliquer qu’il a 293 otages sur le point de mourir dans le ciel.

Et qu’il est prêt à tous les buter pour sauver Clarke.

Parce que quand même elle est importante pour lui. Oh, feels. Bellarke is back, bitches! Ne vous méprenez pas, je reste très fan de Becho quand même, mais j’imagine que ce cliffhanger était dans un trailer pour la saison et que c’est ça qui a énervé les fans, du coup. Je suis heureux de ma décision de n’avoir vu aucune image avant de commencer cette saison !

Saison 5

 

Ces séries au sort incertain 

Salut les sériephiles !

Related image
Quand on te demande quoi faire quand ta série préférée risque d’être annulée.

Nous sommes au mois de mai et d’ici une semaine, on sera bombardé par les grands networks américains de news sur les renouvellements et annulations de la saison prochaine. Avant cela, j’ai déjà envie de faire un premier point sur les séries dont j’attends le plus impatiemment de connaître le sort. L’attente ne sera plus si longue maintenant, donc autant se préparer. Avant de commencer, soyons heureux déjà : Westworld et The 100 sont toutes les deux renouvelées pour une saison supplémentaire, et comme il s’agit de deux de mes séries préférées, c’est une excellente nouvelle. Pour le reste, c’est parti, chaîne par chaîne !

Image result for agents of shield

Du côté d’ABC, j’attends le plus impatiemment de savoir le sort que la chaîne (et Disney !) va réserver à Agents of S.H.I.E.L.D. C’est la dernière série pour laquelle je m’inquiète énormément, car c’est une autre de mes préférées, et il est hors de question qu’elle s’arrête. Bon, évidemment, les scénaristes ont prévu que le dernier épisode de cette saison puisse être une fin de série, mais tout de même, je n’ai pas envie de la voir finir. Je devrais être plus partisan des fins au sommet de leur gloire (et ne pas me réjouir pour The 100 ?), mais je n’y arrive pas.

Toujours chez ABC, j’attends le renouvellement officiel de HTGAWM (mais ça devrait bien se passer) et je suis curieux de voir si The Crossing et Station 19 vont survivre à leur première saison. Je suis surtout attaché à la deuxième après une simple poignée d’épisodes parce que je suis trop faible avec les personnages de Shonda Rhimes. Sinon, sans la moindre surprise, The Mayor est enfin annulée officiellement, aussi. J’attends de connaître le sort de Kevin (Probably) Saves the World pour savoir si je la reprends ou non (elle est probablement annulée) et je suis surpris qu’Inhumans ne soit pas encore annulée.

Image result for life in pieces jen

Du côté de CBS, la chaîne que je regarde le moins, j’attends uniquement de savoir si Life in Pieces va survivre. A priori, elle a ce qu’il faut pour côté audience et comme sa longévité est un atout pour une future syndication, mais comme elle n’a pas fait partie de la première vague de renouvellement, je suis anxieux. Contrairement à ce que j’ai pu lire plusieurs fois, la franchise NCIS n’est pas encore renouvelée (il n’y a que la série-mère qui l’est). La décision concernant la saison 3 de Salvation risque d’attendre un peu plus que ce mois de mai comme la diffusion de la 2 n’est même pas encore annoncée…

Image result for last man on earth ericaPassons à la FOX ensuite, qui a beaucoup de séries entre la vie et la mort (à commencer par Lethal Weapon dont l’un des deux acteurs principaux est viré et sera recasté en cas de saison 3 – ça laisse une semaine pour le casting, hein). De mon côté, j’espère fortement un renouvellement de Last Man on Earth qui a encore su me convaincre cette année (et pourtant j’ai failli arrêter plus d’une fois en saison 2 !). Je n’ai pas grand espoir pour Ghosted, mais son annulation n’est pas officielle encore, alors on ne sait jamais. Restent Lucifer et LA to Vegas, deux séries que j’aime beaucoup mais dans lesquelles je ne suis pas encore à jour. Lucifer mérite en tout cas une vraie fin, donc en cas d’annulation, j’espère que ça se fera avec le tact d’épisodes conclusifs (mais ce n’est pas dans les habitudes de cette chaîne, malheureusement).

Image result for blindspot

Chez NBC, il n’y a pas beaucoup de suspense pour moi (même si j’attends de savoir ce qu’il adviendra de la franchise Chicago pour que Laura arrête de me demander si j’ai des nouvelles ehe). Plus sérieusement, je suis curieux du sort de Blindspot malgré ma saison de retard… De toute manière, je regarderai cette saison 3, je ne sais juste pas quand. Dans le même genre, si elle est renouvelée, The Brave aura peut-être mes faveurs pour un visionnage estival. Le plus gros suspense concerne Rise, une série dont je pourrai me passer l’an prochain de toute manière. Les séries que j’aime le plus sur cette chaîne sont déjà renouvelées, donc pas d’inquiétude.

Enfin, la CW a quasiment fixé le sort de toutes ses séries par des renouvellements. Le cas de iZombie m’inquiète parce que c’est une saison 3 et Rob Thomas, alors ça rouvre les traumatismes Veronica Mars. Et pourtant, je n’ai pas encore commencé la série, c’est dire ! Si j’apprends qu’elle n’a pas de fin, je passerai mon chemin et puis c’est tout…

Image result for izombie pilot

Voilà, vous savez ce que j’attends le plus des news de la semaine à venir désormais. L’an dernier, je m’en suis relativement bien tiré dans les annonces de renouvellements et annulations alors je croise les doigts pour pouvoir dire une nouvelle fois la même chose d’ici dix jours ! Et vous, vous attendez quoi ?