De retour une fois de plus pour parler du Comic Con, actualité brûlante du week-end. Depuis mon dernier article, il s’est forcément passé plein de choses à San Diego, donc il est temps d’y retourner je pense. C’est parti pour un article toujours plus long comme vous pouvez vous en douter !
Trailers
On commence cet article par une vidéo promo pour Colonyà côté de laquelle j’étais passé (oups). Elle annonce la saison 3 pour 2018, à l’aide de nombreux extraits des premières saisons. Pas de spoiler donc, en même temps, le tournage n’a pas commencé, juste de quoi donner envie de replonger dans les anciens épisodes (et quelques indications quand même sur les pistes à venir dans le choix des scènes) :
American Horror Story continue bien sûr sa promo ce WE avec d’abord une featurette de rien du tout, comme toujours avec cette série :
… Mais aussi avec un vrai trailer, toujours 100% sans spoiler, juste histoire de mettre dans l’ambiance et d’annoncer un peu plus le casting. Ce teaser mettant en avant dans son titre Lady Gaga, Sarah Paulson et Evan Peters, il y a fort à parier qu’on les retrouve en forme cette année. Tant mieux, j’avais adoré Lady Gaga en saison 5, elle était parfaitement animale en saison 6 et s’ils réussissent à la changer de nouveau de rôle pour cette saison 7, ce sera génial.
On change radicalement d’ambiance avec ensuite le trailer de The Orville, une nouvelle série parodiant l’univers de Star Trek. Je suis pour l’instant mitigé sur le projet, surtout que je n’ai jamais trop suivi Star Trek (bouuuuuh), mais le casting fait un peu rêver quand même :
Je n’étais pas fan des parodies, mais depuis que je suis devenu fan de Wrecked, qui parodie LOST, je reste prudent sur ma critique, ça pourrait être fou. Plus sérieusement, la franchise Star Trek revient cette année, et là aussi le casting de Star Tek Discovery est totalement fou. Bon, le trailer reprend une chanson de la soundtrack de Sense8, ça aide aussi. Franchement, ça m’a donné envie de regarder alors que je ne connais rien de l’univers. On verra bien, mais c’est assez fou :
Loin de tout ça, ABC nous a enfin sorti les premières images du reboot de Once Upon a Time, l’une des séries que j’attends le plus au tournant l’an prochain. Ils ont l’occasion de se réinventer, ça risque de casser plus que de passer, mais moi, j’adore les séries qui se réinventent en général, et ils en avaient grand besoin. La série déménage a priori à Seattle, ne sait déjà pas quoi faire de Hook et propose un casting renouvelé dont je suis impatient de voir les prouesses (ça ne devrait pas être compliqué de faire mieux que les précédents) :
On arrive ensuite dans le lourd, le très lourd, avec Netflix qui balance enfin des infos sur la saison 2 de Stranger Things dans un trailer de 3 minutes, excusez du peu. Il y a cette fois des sous-titres anglais si ça peut aider, et la saison promet d’être aussi perchée et géniale que la première, si ce n’est plus maintenant que l’on connaît l’univers. Franchement, ça va être dur cette année : la saison sort le premier jour du Comic Con Paris quand même !
Plus lourd encore : le premier trailer de la saison 2 de Westworldest en ligne, reprenant tous les codes esthétiques de la série (jusqu’à la mouche), une excellente soundtrack, quelques fusillades, des cascades assez dingues et une histoire qui ne fait qu’être suggérée. Pour moi, ce trailer est une grosse réussite, je conseille et suis tellement impatient de découvrir la suite :
Je m’étais dit que je résisterai et ne regarderai pas le trailer de Supergirl, et puis bien sûr, j’ai craqué comme il était en lecture automatique sur Youtube. La saison s’annonce beaucoup plus sombre et je suis content car a priori les images ne spoilent que le premier épisode. Cela m’a donné envie de reprendre la série au plus vite, je suis très curieux de voir les enjeux et les nouvelles dynamiques provoquées par le sacrifice de la fin de saison 2 :
À noter : il y a eu tout plein d’autres trailers dont je n’ai pas parlé faute d’être à jour (Lucifer, par exemple) ou de regarder la série (Flash, GOT…). N’hésitez pas à regarder les suggestions des trailers ci-dessus, vous risqueriez d’y trouver votre bonheur !
Les panels
Il y en a un dont j’aurais pu parler dans mon dernier article, mais je ne l’avais pas vu non plus (décidément !), c’est celui de Legion.
Franchement, nous n’apprenons pas grand-chose dans ce panel : le cast est aussi paumé que nous (mais je l’avais déjà vu dans une interview) et l’équipe créative est plutôt très contente d’elle : elle passe donc un certain moment à le dire (bon, en même temps, je les comprends, la série est une franche réussite, je vous la conseille). Ils ont réaffirmé également que la musique jouait un rôle important dans la série et que celle-ci était surtout à propos de l’identité, de la quête de l’identité et de la recherche de soi. Je ne sais pas, je n’avais pas spécialement besoin qu’on me le dise pour le savoir.
Aubrey Plaza a remonté un peu le niveau, en nous disant que l’écriture des scripts elle-même est « comme un rêve », une impression véhiculée par la série en permanence. Du coup, pour elle, cela offrait pas mal de liberté, surtout du côté de la gestuelle de son personnage, un psychopathe. Les acteurs jouant Kerry & Cary ont également parlé de la relation de leurs persos, précisant qu’ils ne savaient toujours pas comment ça fonctionnait exactement… mais aussi racontant leur casting, où on leur avait simplement dit que « eh, ton personnage vit dans le corps de celui-ci ». Ben oui, évidemment.
Autrement, il a beaucoup été question des inspirations de la série prises dans les comics. Rien d’étonnant, rien d’exceptionnel. Le producteur nous dit aussi que Legion fonctionne parce que tous les personnages ont un secret, tous sont des gens normaux à la vie de merde et tous ont été présentés comme des fous avant que l’on ne découvre les secrets et la timeline incertaine. Ce qui fonctionne le mieux pour lui, ce n’est pas la confusion des souvenirs (parfois faux !), mais l’amour entre les personnages et leurs relations. Rien à redire, ça fait même une bonne pub à la série, je trouve.
À l’inverse, apprendre que l’acteur principal était malade lorsqu’il a tourné la scène de danse avec Rachel Keller (Syd), ça ne fait pas rêver. Au moins, ça réaffirme qu’ils sont de bons acteurs, de même que leurs souvenirs de tournage (la scène muette, les scènes sur fonds verts, les entraînements de chorégraphie de combat…). Côté teaser, il est désormais sûr qu’on aura des flashbacks sur d’autres personnages. On n’a pas fini de se prendre la tête !
Cet après-midi, je me regarde les panels de Preacher, Supergirl, OUAT et Stranger Things, donc n’hésitez pas à repasser sur le blog en fin de journée, normalement, j’en aurais fait un article !
Les interviews
TV Line a enfin sorti son interview du casting de The 100, c’est court, mais passionnant, parce que je suis totalement fan :
On apprend donc (spoilers, bien évidemment, sur la saison 4 + quelques teasers sur la 5) que l’actrice incarnant Echo est bien heureuse d’être devenue régulière pour l’an prochain car elle en avait marre de stresser à la lecture de chaque script, persuadée qu’elle allait mourir (bienvenue au club). Oh, bien sûr, les autres lui rappellent que ça ne change rien. Eliza Taylor plaisante sur le fait qu’un écureuil est en train de garder Maddie, avant de préciser qu’elle est heureuse de pouvoir travailler avec une enfant. Le reboot du saut dans le temps remet tout le monde à zéro, Lindsey Morgan aimerait voir Raven amoureuse alors que Marie Avgerpoulos confirme qu’Octavia a dû trouver un moyen de « punir » ceux qui étaient contre l’union…
Le plus drôle se trouve à 5’11 dans la vidéo : il est question des ships les plus étranges, Lindsey Morgan répondant instinctivement Raven/Abby. Bien sûr. La partie drôle vient de la réaction d’Eliza Taylor qui est très exactement la même que l’an passé (à savoir, elle est surprise). Richard Harmon s’en rend compte, c’est le chaos car tous parlent en même temps, mais grâce à un sympathique montage avec la vidéo de l’an dernier, il y a vraiment de quoi rire un bon coup.
Oui, c’est tout pour cet artcile, mais comme il est chargé en trailers, je n’ai pas eu le temps de voir grand-chose d’autres, j’ai repéré quelques interviews qui ont l’air sympa, je vous en parle dans la partie 2 de cet article si tout va bien (notamment une interview du casting de OUAT). Pour me faire pardonner du retard que j’ai un peu accumulé dans cet article, je vous propose de faire une vraie pause à San Diego dans la fin de cet article.
Et dans les allées ?
Et oui ! C’est bien beau de parler des grosses productions, des panels, des trailers, tout ça, tout ça, mais sur place, ce qui est le plus marquant, c’est probablement le chaos qui règne dans les allées. Petite sélection d’une errance Youtube qui donne envie d’aller s’y balader, ne serait-ce que pour les cosplays :
Finalement, pas besoin de payer un pass ultra cher pour s’éclater, beaucoup de la folie du comic con se déroule en extérieur !
Bonne journée à tous et à tout à l’heure (si tout va bien) pour un article plus orienté panels que trailers ! Oh et pour ceux qui attendent ma critique d’Orphan Black, une fois n’est pas coutume, elle arrivera très tard dans la soirée ou demain matin, car c’était une fois de plus un épisode intense…
Je profite d’un creux dans la diffusion des séries pour tenter de rattraper un peu mon retard partout, mais vous m’avez dit sur Twitter que vous préfériez que je communique mon planning de septembre, alors ni une, ni deux, je m’y suis mis.
Je ne vais parler ici que des séries que j’ai décidé de (tenter de) commencer/continuer en septembre. Pour les autres, je vous invite à consulter quelques bons articles et vidéos sur les upfronts. Voilà, c’était l’instant pub, mais je n’ai jamais visé l’exhaustivité sur ce blog, c’est un peu impossible vu que je suis seul à le gérer, sans qu’il ne me rapporte rien et pour le plaisir de critiquer/parler séries dans les commentaires.
Je ne vais pas changer de ligne éditoriale en si bon chemin, donc il n’est question que de ce que je regarde, encore et toujours, mais c’est annoncé dès le sous-titre du blog. Évidemment, nous ne sommes qu’en mai, mon planning n’est pas tout à fait définitif (et clairement pas possible à tenir en l’état actuel des choses). Enfin cela dit, il semblerait que ce soit pire en janvier, mais on en parlera un peu en fin d’article.
En attendant, c’est parti pour le planning de ce que je compte critiquer, jour après jour ! Comme toujours ici, je vous indique le jour où je regarderai l’épisode, qui aura donc été diffusé pendant la nuit de la veille aux USA.
Et si vous êtes comme moi plutôt préoccupé par votre présent, n’hésitez pas à jeter un œil à mon article de la semaine dernière sur les séries à voir cet été.
LUNDI
La semaine commencera l’an prochain un peu comme elle commençait cette année, avec assez peu de changement, mais malgré tout deux nouveautés. Ce ne devrait a priori pas être trop compliqué à gérer, même si ça sera vite galère quand je manquerais de temps.
Dans l’ordre, mon lundi donnera donc :
The Walking Dead (S08) – Cela fait bien longtemps que je ne suis plus fan de cette série de zombies surcôtée, mais j’y reviens encore et toujours par curiosité de savoir ce qui arrivera aux quelques personnages que j’aime encore bien. Et comme je ne supporte pas d’être spoilé, je n’ai d’autres choix que de commencer ma journée par-là, car il est dur de passer sur Twitter un lundi sans avoir au moins un tweet pour parler du dernier épisode.
The Last Man on Earth (S04) – Mon histoire avec cette série est faite de haut et de bas, mais sa saison 3 a réussi à me raccrocher avec un rythme excellent et des personnages beaucoup plus attachant que prévu. C’est possiblement l’une des séries dont j’attends la reprise avec le plus d’impatience, car son cliffhanger était réussi. En revanche, il s’agit probablement de la dernière saison de la série et j’espère que, cette fois, ils feront en sorte de conclure les intrigues. La saison 3 aurait pu être la dernière et ça aurait été horrible.
Ten Days in the Valley (S01) – Une série d’ABC s’aventurant dans le suspense à la manière du câble ? Franchement, je ne suis pas trop convaincu par le synopsis basique de la fille de scénariste enlevée. En revanche, le trailer est vraiment bien fichu, c’est le type de mystère qui donne envie d’être vu. Et puis, si vous regardez le trailer, vous reconnaîtrez peut-être Emily Kinney dont je suis fan (The Walking Dead, Conviction) ou encore l’inégable Adewale Akinnuoye-Agbaje (Mr Eko de LOST).
Ghosted (S01) – Hop, voici une série que je ne suis pas sûr de regarder en entier. Le casting est intéressant, l’intrigue un peu plus classique (deux boulets devenant des agents gouvernementaux traitant des affaires paranormales) et l’humour peut fonctionner… ou pas. C’est toujours dur de juger le rythme d’une comédie à un trailer qui compile 20 minutes d’épisode en 3 :
Oui, je commencerai a priori la journée par les séries qui reviennent et oui, ça va être une constante de ce planning. Tant que je ne sais pas le niveau de ce qui débarque, c’est dur de savoir précisément.
MARDI
Beaucoup de changements sur la case horaire du mardi par rapport à la saison passée où je ne regardais, pour ainsi dire, que Supergirlet Conviction. Si la première continuera d’être ma série dès le réveil, autant dire que de nombreux nouveaux la rejoignent.
Supergirl (S03) – Après une saison 2 clairement beaucoup trop réussie par rapport à mes attentes très basses après une médiocre saison 1, je suis hyper impatient de retrouver Kara en saison 3. J’avoue avoir appris quelques infos sur la saison 3 qui ne me disent rien qui vaillent, mais je vais garder espoir dans les scénaristes qui ont su s’en tirer à merveille avec une base pourtant très friable.
Lucifer (S03) –A priori, j’aurais largement rattrapé mon énorme retard dans cette série d’ici là. J’ai vu les deux premiers épisodes depuis avant-hier et j’adore, je compte la continuer au rythme d’un par jour et la reprendre en septembre à la semaine, surtout qu’elle est dans mon challenge séries. Pour l’instant, c’est presqu’un coup de cœur, même si perdue dans ma semaine, cette série ne sera sûrement pas celle que j’attends le plus impatiemment.
The Gifted (S01) – Dirigée par Bryan Singer et sous l’égide de Marvel, la série me fait de l’oeil côté créatif autant que côté acteurs, puisqu’ils ont embauché Amy Acker (Angel, Dollhouse, Person of Interest…) et Stephen Moyer (True Blood). Cela suffit largement à me donner envie de me jeter dessus malgré un trailer qui semble tout miser sur les effets spéciaux au milieu d’une intrigue vue et revue. J’espère me tromper, mais pour le moment, je suis motivé plutôt par l’équipe que le projet.
The Brave (S01) – C’est tout à fait le genre de series que je ne regarde jamais. Pour une fois, je me dis que ça me ferait pas trop de mal de changer un peu de style et de voir un truc bien militaire, si The Last Ship ne m’en a pas dégoûté d’ici là. Et puis, ils ont Simon de Quantico, quoi ! Je vais tenter et l’on verra combien de temps je tiens sur une série qui a en plus tout du procedural et dont l’ensemble du premier épisode semble tenir dans un trailer de trois minutes :
Me, Myself & I (S01) – La vie d’un inventeur de génie explorée à travers son adolescence, sa quarantaine et sa soixantaine ? Franchement, ça ne m’a pas vendu du rêve sur le papier… mais le trailer m’a motivé et même fait rire. Il faudra voir comment ça évolue et comment ils réussissent à tenir le suspense, mais si This is us a su le faire, pourquoi pas cette série !
Autant le dire tout de suite, c’est beaucoup trop pour une seule journée, tout ne débarquera pas le mardi, mais vous allez voir que le planning assez pourri des chaînes va me laisser un peu de « temps libre » (BEN VOYONS) pour rééquilibrer tout ça.
MERCREDI
Je suis traumatisé, pas moins, par les changements qui s’opèrent dans cette case. Cela fait quatre ans que je commence mes mercredis matins (bon, OK, trois, la première année, j’allais en cours beaucoup trop tôt pour visionner quoique ce soit avant de partir) avec Agents of S.H.I.E.L.D. Or, malgré son renouvellement, la série ne revient pas en septembre et ne sera plus diffusée le mercredi. Autant dire que ça bouleverse pas mal mes habitudes, et ça ne me plaît pas du tout !
The Good Place (S02) – Vrai coup de cœur du mois de septembre dernier, je suis très heureux du renouvellement de cette série. Kristen Bell déchire, ses collègues aussi et je dois dire que la fin de saison 1 a su me surprendre avec un twist que je n’avais pas vu venir alors qu’il était pourtant évident quand on reprend la série et qu’on y réfléchit un peu. C’est rare de trouver ce genre de perle et je peux vous dire que je serais au premier rang pour la reprise. Je suis impatient de découvrir ce qui nous attend cette année.
Superstore (S03) – Encore une série qui a réussi à merveille sa sortie cette année avec un épisode final qui était de loin le meilleur. La saison 3 devrait réserver pas mal de surprises dès les premières minutes et je suis confiant, ça devrait me faire rire.
Brooklyn 99 (S05) – C’est un peu un pari avec moi-même de la mettre ici, je viens tout juste de commencer la saison 1. Je devrais avoir tout rattrapé d’ici là. J’espère.
The Mayor (S01) – Cela devient une habitude dans cet article : c’est encore une série dont le synopsis me laisse un arrière-goût de gros ennui avec un jeune de banlieue qui se présente à l’élection de maire et le devient. Rien de transcendant et clairement pas original après une année d’élection présidentielle catastrophique. Seulement le trailer m’a fait mourir de rire et m’a surpris très très positivement côté casting : Yvette Nicole Brown suffirait à me faire regarder, mais en plus, Lea Michele s’en mêle. J’en attends énormément de cette série :
The Gospel of Kevin (S01) – Gros doute sur cette série : Kevin découvre un OVNI et se retrouve à parler une extraterrestre que personne d’autre que lui ne voit et qui a quelques pouvoirs pour l’aider à… aider d’autres gens autour de lui. Je suis sceptique, mais ça peut donner quelque chose de sympa. En tout cas, c’est ce que le trailer suggère. Je m’attendais à une comédie en le regardant, mais c’est finalement bien une série au format 40 minutes. Ça passe ou ça casse.
Oui, le mercredi me fera rire ou ne sera pas. C’est assez inattendu d’avoir une journée placée sous le signe de l’humour, mais j’apprécie de voir le vendredi un peu déchargé de sa dose de comédie. Seulement, c’est un mal pour un bien, car la fin de semaine n’est vraiment pas géniale.
PS : en octobre, la journée de l’humour devrait connaître une sorte de trêve avec l’arrivée de la saison 2 de Channel Zero. Je voulais me la garder pour Halloween, mais comme Halloween marquera la diffusion de la saison 2 de Stranger Things…
JEUDI
Rien !
Je n’ai rien à me mettre sous la dent le jeudi. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé. Si je suis honnête, je n’ai pas non plus cherché plus que ça : le jeudi était cette année le jour où je faisais mes dissertations (de sept heures, hein) pour les cours… il en sera de même l’an prochain.
Cela dit, une journée sans rien sera l’occasion de tenter de boucler le challenge séries (c’est impossible, mais après quelques switchs, on ne sait jamais) et surtout, surtout, de rattraper les épisodes de The Brave, The Gospel of Kevin ou The Gifted que je n’aurais pas eu le temps de voir !
Oui, clairement, je prévois déjà être en retard. Désolé, pas désolé, comme on dit.
PS : et puis, en plus, c’est un peu un mensonge de dire que j’aurais rien, car il est probable que la saison 4 de You’re the worstne change pas de case et ne finisse qu’en novembre. De plus, la saison 7 d’American Horror Story devrait débarquer au plus tard mi-octobre (mais là, je ne suis pas sûr d’avoir envie de la voir, son thème ne me bottant pas du tout).
VENDREDI
Pourquoi changer les mauvaises habitudes ? Le vendredi sera le jour de la mort avec une cascade d’inédits que je ne pourrais pas tous voir le jour même, quoiqu’il arrive. Qu’importe, faisons le tour :
Grey’s Anatomy (S14) – Est-ce utile d’encore présenter la série et d’expliquer que je suis redevenu fan depuis trois ans sans n’avoir jamais pour autant réussi à l’abandonner avant ? C’est ma première série en VOST, puis ma première en VO tout court, et sa routine est encore en pleine forme. Rien à en redire quoi, ça fait toujours son job après quatorze ans et c’est assez dingue.
Scandal (S07) – Difficile d’en dire autant de Scandal. La saison 6 aurait pu être la dernière, ça ne m’aurait pas dérangé et j’aurais aimé son final. Cependant, ABC en a décidé autrement et a offert 18 épisodes supplémentaires à son drama. Je suis sceptique, mais je serais présent pour les aventures finales d’Olivia Pope.
HTGAWM (S04) – Après une saison 3 explosive (je sais, je sais, too soon), je suis très impatient de retrouver Analise et ses étudiants… Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire, si ce n’est que ça devrait commencer à tourner en rond à force, mais je le pensais déjà en début de saison 2 et ils m’ont toujours contredit jusqu’à aujourd’hui.
This is Us (S02) –Cette série a été une belle surprise l’an dernier, avec chacun de ses épisodes jouant sur une corde sensible et tentant de briser les cœurs de chacun des spectateurs. C’est une très belle histoire humaine que celles de ces personnes nées le même jour, et je ne m’attendais pas à accrocher autant à ce qui est finalement un soap (de très, très bonne qualité, mais un soap quand même). Je suis impatient de retrouver la saison 2 pour de nouveaux feels. Je vois tout à fait pourquoi la série est passée le vendredi, car elle a la carrure pour contrer les autres chaînes, mais ça m’énerve quand même. Je me calme avec ce « trailer » qui n’en est pas un et ne dévoile rien de la saison 2 (spoilers sur la saison 1, bien sûr) :
Supernatural (S13) – Quoi ? On ne sait jamais. Neuf saisons, ça se rattrape, non ?
Orville (S01) – Je n’ai jamais vu Star Trek (oui) mais cette parodie m’intrigue, avec de jolis noms côté production et côté casting (Adrian Palicki, dans le rôle d’une ex-femme qui s’engueule avec son ex-mari ? Je veux, j’ai déjà adoré dans Agents of S.H.I.E.L.D !). Pas sûr qu’elle fasse long feu dans cette saison chargée, mais sait-on jamais !
Netflix – Cette fois, je ne fais pas l’erreur d’oublier que Netflix diffuse ses séries le vendredi et a pour projet de proposer une saison de quelque chose par semaine. Il est impossible de tout suivre, mais bon, j’essaye quand même parce qu’ils proposent de la qualité en général. Et c’est bien ça le plus agaçant !
Life in Pieces (S03) ? – Aucune date n’est annoncée pour le moment, mais la saison 2 avait commencé fin octobre. J’imagine qu’il en sera de même cette année et que la série ne devrait (malheureusement) pas changer de case horaire. Nous verrons bien !
Oui, je vous avais dit que ça faisait mal. Et en plus, depuis plusieurs années, ma semaine série s’arrêtait le vendredi. Ce n’est plus le cas.
SAMEDI
La case de la mort du vendredi soir, celle où les audiences des séries fondent toujours comme neige au soleil, a été reléguée à trois séries que je regarde. Du coup, elles débarquent le samedi pour moi et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle. Cependant, il faut bien être honnête, deux d’entre elles sont des séries que je regardais souvent déjà le samedi ou le dimanche, les gardant pour mes nombreux aller-retours en RER vers la capitale. Du coup, c’est peut-être un faux changement, allez savoir.
The Inhumans (S01) – Toujours pas de vrai trailer pour cette série pourtant bien annoncée pour septembre. Elle crie la catastrophe : case du vendredi, budget qui doit exploser les caisses côté effets spéciaux, intrigue royale peu claire, liens avec un film Marvel à venir… Non, franchement ça fait plus peur qu’autre chose et les photos promos ne me rassurent pas non plus. Seulement, on ne sait jamais, j’adore l’univers Marvel, j’adore Agents of S.H.I.E.L.D(dont la diffusion est repoussée grâce à ça), on va dire que tout est encore possible !
Blindspot (S03) – Je m’attendais à une annulation de la série qui avait en plus fait le tour de son intrigue avec la saison 2, mais non, la chaîne a choisi de renouveler… tout en la mettant dans la case du vendredi, histoire de la tuer à petit feu. Perso, elle continuera d’accompagner mes trajets en train.
Once Upon a Time (S07) – Là aussi, je ne comprends pas trop le renouvellement de la série qui va continuer avec moins de la moitié de son casting. Le reboot annoncé dans l’épisode final de la saison 6 offre une perspective intéressante, mais je ne suis pas sûr que ce soit suffisant pour sauver la série. Je m’attends à une annulation en fin de saison 7, si ce n’est avant (mais ça craindrait après sept ans, franchement).
DIMANCHE
Ouf, le dimanche reste un jour sacré et sans débarquement d’inédits pour moi. Cela tombe à merveille : le dimanche sera jour de rattrapage (surtout pour les séries Netflix), de pause et d’écriture d’articles en retard.
Cela fait donc un total de 23 séries, dont 15 au format 40 min et 8 au format 20 min OU 14 revenantes pour 9 nouvelles, le tout sans compter Channel Zero, You’re The Worstet American Horror Story… En comparaison, et en comptant ces trois-là, j’ai commencé en septembre dernier 26 séries, dont 17 au format 40 min et 9 au format min OU 16 revenantes pour 10 nouvelles. Parmi celles-ci, j’en ai arrêté quatre en cours de route (2 au format 40 min, 2 au format 20 min) et j’ai eu du retard dans mes visionnages quasiment chaque semaine, alors qu’elles étaient bien réparties dans la semaine.
Je reste à peu près sur le même planning, mais avec un peu plus de trois épisodes par jour de la semaine* et en comptant mes 24 heures de cours, les heures de devoirs, les heures où je donne cours moi-même et la vie sociale (ou pas d’ailleurs, si on songe au Comic Con et autres événements sériels dont je parle ici aussi), j’aurais immanquablement du retard sur le blog. Vous êtes prévenus.
* Comme je m’entends souvent dire que je n’ai probablement pas de vie à regarder autant de séries, je viens de perdre un peu de temps à faire quelques calculs que je trouve drôlement intéressants.
En comptant 45 minutes (ou 22 selon les formats) par épisode (ce qui est large pour des séries plus souvent proches de 40 et 20 minutes), et sans les séries Netflix, j’arrive à ~122 minutes par jour… donc deux heures de séries par jour. C’est beaucoup ?
Oui, je ne vais pas le nier. Cependant, je suis loin de la moyenne nationale des 3h52 par jour devant la télévision, sachant que je ne regarde rien à la télévision et que je ne suis pas non plus du genre à aller procrastiner sur des articles uzBzfeed ou Topito (oui, ça peut m’arriver bien sûr, mais certains en font un mode de vie).
Même en ajoutant à ça un catastrophique 13×45 minutes de Netflix (ça arrive), je ne suis qu’à ~205 minutes par jour, ce qui me situe donc juste en-dessous la moyenne des 3h52. Non, je ne regarde pas non plus de film, ni les infos (j’ai Twitter pour ça, merci bien). Oui, je vous accorde que rédiger une critique par épisode sur le blog fait « perdre » un peu plus de temps, mais OUI, comme je l’affirmais pour le Week-end en Séries, je suis encore LARGE sur la vie sociale, surtout que je speedwatch certains épisodes… Croyez-en mon historique Youtube, j’ai même encore le temps de perdre du temps à écouter des conneries.
Faut-il encore ajouter que je regarde certaines séries durant mes trajets de train, en mangeant (seul, du coup) ou avec des amis (donc techniquement, pas qu’une perte de temps/une absence de vie sociale) ?
Oui, je regarde beaucoup de séries… mais je le vis bien, merci !
Et en janvier 2018 ?
En janvier 2018, ce sera la merde. Je vous ferai probablement un article, mais il me faudra forcément faire des choix drastiques. Pêle-mêle, j’ai envie de commencer : Alex Inc., Splitting Up Together, The Crossing, For the People, LA to Vegas, Reverie, Cloak & Dagger ; tout en continuant à regarder celles qui auront commencé en septembre et en comptant sur les retours d’Agents of S.H.I.E.L.D, Colony, The 100 ou encore Suits, pour n’en citer que trois.
Avis : Dans la série des « Mieux vaut tard que jamais », je me suis enfin mis à jour sur Stranger Things au pire des moments, c’est-à-dire quand je n’avais absolument pas le temps de m’embarquer dans une nouvelle série, à moins de 24h de mon départ en vacances. Tant pis, j’assume.
Alors non, je ne suis pas passé à côté de la folie de cette série, mais j’ai réussi à échapper aux spoilers par on ne sait quel miracle. Depuis sa sortie, je meurs d’envie de savoir si c’est aussi bien qu’annoncée et je ne sais toujours pas trop de quoi ça parle, parce que je me suis tenu aussi loin que possible des informations sur la série. Je sais bien qu’il y a une histoire de Démogorgon. C’est tout… mais comme je ne sais pas ce que c’est, ben…
Épisode 1 – The Vanishing of Will Byers – 16/20 It was a seven.
Voici un pilot qui réussit assez bien à intriguer en situant ses personnages et une situation initiale plutôt basique : une petite ville des USA, un shérif à la cool et une touche de fantastique, le tout dans le passé. Le mystère vient bien de la touche fantastique : on voit des enfants jouer à une partie de ce qui ressemble à Donjons & Dragons et l’un d’eux se fait avoir par le Demogorgon. Pas de bol, il disparaît pas longtemps après. Cela aurait peut-être été un peu moins gros comme ficelle si je n’avais pas lu le nom de ce monstre partout, tout l’été, mais c’était bien fichu. Le reste de l’épisode nous montre donc sa mère se mettre à stresser et aller voir le shérif Hopper pour lancer les recherches, sa disparition ayant évidemment un impact sur l’ensemble des personnages présentés. Hopper, par exemple, a perdu sa fille, même si l’on ne sait pas encore comment. En parallèle, une petite fille au crâne rasé apparaît de nulle part avec un tatouage 011 sur le bras et une incapacité à parler. En revanche, côté capacité elle semble avoir des pouvoirs. C’est mystérieux à souhait et l’enquête qui se déroule dans le passé est frustrante par rapport aux moyens de la scientifique d’aujourd’hui. Pas d’empreinte, pas de relevés scientifiques, juste des faits, c’est d’un frustrant ! Du coup, les potes de Will s’unissent pour aider à le retrouver et Eleven semble attirer les convoitises et être redoutables. Une intrigue en parallèle pour ce pilot donc, qui finit évidemment par les réunir de manière un peu grossière. Cet épisode est clairement pensé comme le début d’un tout à enchaîner, ce que je ne vais pas me priver de faire, car il était assez passionnant malgré quelques petites longueurs, notamment autour du personnage de Nancy.
Épisode 2 – The Weirdo on Maple Street – 16/20 You’re in trouble, aren’t you ?
L’épisode reprend un peu après la fin du premier, avec Eleven ramenée chez Mike par les trois garçons. La relation entre eux commence à se tisser et c’est très sympa à voir. Elle se fait donc surnommer Elf et fini par lui en apprendre plus sur elle : elle est en danger autant qu’elle est dangereuse, et les trois découvrent ses pouvoirs un peu contre leur gré. De son côté, Joyce, la mère de Will a du mal à garder son calme et crise. Jonathan, lui, décide d’aller chercher son frère chez son père, ce qui est évidemment un échec. Nancy continue sa relation avec Steve et je n’accroche que parce que l’actrice est magnifique. Pour l’instant, l’intrigue est encore trop obscure pour en tirer quoique ce soit. Cela se termine par une petite fête espionnée par Jonathan qui rentre de son voyage. La musique de cette série se confirme comme excellente avec ce second épisode. Côté défaut, j’ai quand même un gros problème avec les gamins qui crient dans toutes leurs scènes chez Mike. Genre personne ne les entend ? Je veux leur maison, je peux pas passer un coup de fil sans que toute ma maison ne soit au courant que je parle sérieux ! La fin de l’épisode vient sauver un début un peu plat : Eleven révèle la situation de Will, Joyce est confrontée à un ensemble de phénomènes paranormaux et Barbara, la meilleure pote de Nancy, disparaît à son tour, emportée par le Demogorgon à son tour, ce qui était malheureusement bien prévisible et alors que Nancy couche avec Steve. Ils n’auront pas perdu de temps. La série continue donc au même rythme : beaucoup de mystères qui s’entrecroisent et une fin qui donne envie de revenir.
Épisode 3 – Holly, Jolly – 18/20 You were supposed to help us find him alive.
Le début de cet épisode est bien plus violent que le précédent : il poursuit au même moment, histoire de profiter de Nancy et Steve, mais surtout du calvaire vécu par Barbara. Il est intéressant de passer de l’autre côté pour essayer de comprendre un peu comment ça fonctionne. De son côté, Joyce continue de partir en vrille malgré un Jonathan qui tente de la rationaliser. S’il savait qu’elle avait raison. La mère de Mike passe aussi pour l’aider à tenir le coup, mais se fait gentiment virer après un petit flip construit autour de la petite sœur, Holly, qui donne entre autre son nom à cet épisode. Le coup des lumières de Noël est sympa, et en plus, je vois ça à la bonne période. Egalement dans la continuité de l’épisode précédent, les garçons et Eleven tentent de monter un plan pour sauver Will. Elf se retrouve ensuite seule à regarder la télé et nous péter une canette de coca en flashback, rien de bien détonnant. Elle rejoint ensuite ses amis pour draguer Mike, mais je peine à voir à quoi rime tout cela. Hopper poursuit son enquête et s’approche de la vérité en enquêtant dans le labo du Dr Brenner, où se poursuivaient les activités autour d’Eleven. Nancy vit mal sa nuit d’amour avec Steve et c’est d’autant plus dur qu’elle ne peut pas compter sur Barbara pour l’aider à passer la journée. Heureusement qu’elle a son Steve, qui découvre les occupations de Jonathan la veille. Forcément, ça se passe mal pour lui et l’appareil est cassé. Tout l’épisode prend donc pas mal de temps pour retarder le moment où quelqu’un s’inquiète de la disparition de Barbara et pour nous expliquer les flashbacks aperçus concernant Elf, tout en nous en disant plus sur son passé meurtrier. Nancy finit par remonter la piste de Barbara et comprendre sa disparition. Une fois de plus, la toute fin de l’épisode déchire tout avec le corps de Will retrouvé juste après une scène nous faisant penser qu’il est encore en vie, puisque sa mère communique avec lui. Alors est-il encore en vie ou pas ? C’est une question qui ne trouvera pas de réponse avant l’épisode suivant.
Épisode 4 – The Body – 16/20 Will is calling for me
Un épisode qui porte ce titre a une sacré responsabilité derrière lui, parce que je l’associe immédiatement à l’un des meilleurs épisodes de Buffy. Ceci étant dit, les premières scènes installent un niveau incroyable : la mère de Will apprend la mort de celui-ci et paraît totalement tarée, Eleven trouve un moyen d’entendre Will chanter « Should I stay or should I go » et Barbara est totalement oubliée. Difficile de ne pas aimer et de ne pas être accroché. Le mystère autour du corps repêché s’alourdit assez vite quand on apprend que c’est l’Etat qui a géré l’autopsie : il est d’un coup évident que nous avons affaire à un complot. En parallèle, les garçons déguisent Elf en vraie petite fille afin de réussir à l’emmener à l’école pour communiquer avec Will. Leur plan fonctionne après quelques détours histoire de combler l’épisode, mais n’apporte rien de bien concret pour eux, si ce n’est un incendie. Le shérif Hopper mène son enquête toujours et continue de se rapprocher, tout en étant encore assez loin pour n’avoir aucune réponse. Il finit néanmoins par découvrir que le corps de Will est une jolie poupée très réaliste mais pleine de mousse, et ça c’est très embêtant quand on annonce un décès. Ceux qui avancent le plus dans l’épisode sont malgré tout Nancy et Jonathan, qui à défaut de détruire un mur pour parler avec Will, se mettent à travailler ensemble sur la disparition de Barbara, évidemment liée. Ils découvrent ainsi une photo de notre cher monstre, ce qui fait tout de même bien avancer les choses. Bref, une mi-saison un peu prévisible, mais avec toujours sa dose de mystères agréable à suivre.
Épisode 5 – The Flea and the Acrobat – 17/20 Will’s body was a fake
Hopper poursuit son enquête, encore, toujours. J’ai l’impression de n’écrire que ça sur lui, mais c’est un peu le cas, son intrigue perso se résume à cela, mais cette fois il touche au but. Quant aux garçons, ils comprennent que Will est dans un monde parallèle, celui des ombres, identique mais sombre et vide, avec tout un tas de monstres dedans… au moment où Hopper en trouve l’entrée dans le laboratoire. Enfin les choses avancent… pour mieux reculer, quand ils se réveillent chez lui. La théorie du complot est désormais évidente pour lui. Les garçons ont plus de chance car personne ne les soupçonne encore : ils arrivent à sous-tirer tout un tas d’informations utiles à M. Clarke et donc à avancer. Nancy et Jonathan continuent eux aussi leur enquête et se rapprochent ainsi, alors que la jeune fille s’éloigne de Steve, qui s’accroche (et on le comprend). Ce rapprochement passe aussi par une engueulade, mais bon, c’est du très classique. Joyce est soulagée du retour de son ex, mais c’est de courte durée quand elle comprend qu’il est de retour pour l’argent. Pour elle les choses avancent quand Hopper vient lui révéler qu’elle n’est pas folle alors que les gamins eux reculent : suite à une dispute entre Mike et Lucas, Elf s’en prend à Lucas, ce qui a pour conséquence de diviser le groupe. Elf disparaît ainsi. Ce n’est rien par rapport au cliffhanger, puisque Nancy a trouvé le passage vers le monde des ombres et qu’elle s’y engouffre seule… Oh oh. L’épisode avance donc et donne enfin quelques réponses et confirmations, c’est agréable.
Épisode 6 – The Monster – 18/20 Nancy, I’m right here, just follow my voice
Plus de peur que de mal : Nancy réussit à revenir dans les bras de Jonathan sans aucune blessure, mais le portail se referme derrière elle. Ils rentrent chez elle, terrifiés et se mettent dans le même lit. Au petit matin, ils partent sur leurs bonnes théories et s’enfuient, ce qui fait qu’évidemment la mère de Nancy s’en rend compte. Quant à Joyce, l’absence de son aîné ne semble pas l’inquiéter plus que ça, ce qui est quand même un peu gros étant la situation. Cependant, pas d’inquiétude, Hopper et Joyce continuent leur enquête. Grosse originalité dans cette phrase qui résume la série, mais bon. Mike, lui, se demande où est passée Eleven et tente de se réconcilier avec Lucas pour partir à sa recherche. Ça ne fonctionne pas : Lucas continue de son côté et approche très fortement de la vérité, Mike et Dustin continuent de se faire agresser par leurs meilleurs amis jusqu’à l’arrivée d’Elf pour les sauver. Evidemment. Et pour conclure, Nancy et Jonathan se retrouvent dans de beaux draps en préparant leur chasse au monstre, ce qui permet d’imaginer un épisode 7 qui va tenter la réunion de pas mal de monde, d’autant plus que le cliffhanger suggère qu’Eleven est plus en danger que jamais.
Épisode 7 – The Bathtub – 18/20 Bad men are coming !
Voici un épisode sacrément bien foutu qui, enfin !, prend le temps de réunir tout le monde et de confronter les informations, ce qui permet de tout résoudre en genre dix secondes. Chaque pièce du puzzle prend sa place et c’est très agréable : Nancy et Jonathan retrouvent Hopper et Joyce et tous les quatre font enfin équipe pour retrouver les garçons et Eleven, qui sont pris dans quelque chose qui les dépasse totalement. Et c’est d’autant plus cool que ça permet d’améliorer un peu les effets spéciaux dans une course poursuite à vélo très sympa. Par contre, faut m’expliquer dans quel monde des camions ne vont pas aussi vite que des vélos, mais bon. C’était un épisode très réussi, qui ne laisse pas beaucoup de temps pour se poser, avec une bonne première partie pleine d’action et une seconde partie qui permet la confrontation des différents éléments pour enfin avancer. On apprend ainsi le décès définitif et prévisible de Barbara grâce à Eleven qui se la joue Olivia Dunham (et oui, Fringe restera ma référence à jamais, désolé !). Suspens, action et effets spéciaux sont donc au rendez-vous, avec une pointe de science et deux très bons cliffhangers. Il est évident que Joyce et Hopper se précipitent dans un piège, c’est pourquoi Nancy et Jonathan partent de leur côté. Cette série commence à créer une petite habitude : tout ce qu’il se passe est évident, répétitif et prévisible, mais c’est fait de telle manière qu’on ne peut pas leur en vouloir et qu’il est malgré tout dur de prendre de l’avance : la réalisation et le casting sont impeccables, donc on se laisse porter sans réfléchir outre mesure. Et puis les dynamiques entre persos sont excellentes aussi, notamment cette scène entre Nancy et Mike sur les secrets, c’est une très jolie relation frère/sœur qui tombe très juste. Ce n’est donc pas une série pour faire réfléchir, mais bien pour savourer, au beau milieu de l’été normalement, mais ça marche très bien aussi dans le grand froid de décembre !
Épisode 8 – Upside Down – 19/20 It has to be dead… it has to be !
On reprend donc directement là où on en était. Nancy et Jonathan sont complétement tarés et préparent assez de pièges pour buter une horde d’animaux sauvages. Les choses se compliquent quand Steve débarquent à son tour, mais ça ajoute une belle dose de comique très appréciable avant la confrontation avec le Demogorgon. Gros coup de cœur pour ces trois-là en tout cas, sans parler de la batte de Jonathan qui n’est pas sans rappeler Negan. J’ai adoré cette partie de l’épisode, parfaitement maîtrisé sur tous les points et qui auraient presque été suffisantes en elle-même. Hopper passe un accord avec le gouvernement pour aller récupérer Will, en compagnie de Joyce. Les voilà donc paumés dans le monde à l’envers, mais aussi dans les flashbacks pour Hopper. C’est très dommage d’avoir attendu la fin de saison pour nous proposer ces aperçus de sa vie passée qui auraient été plus appréciables dans un épisode proposant moins de suspens. Parce que du suspens, il y en avait, y compris du côté des gamins qu’on ne voit que trop peu dans leur gymnase pendant toute la première partie de l’épisode, avant de les retrouver totalement coincés par les méchants. Par chance, Elf n’est pas si vidée de toute son énergie que ça et elle bute absolument tout le monde en quinze secondes. C’est juste du massacre de base, et ça devient un peu gênant d’avoir envie d’être de son côté quand elle résout tous ses problèmes en tuant tout le monde en permanence. C’est cependant une belle manière de se débarrasser de cette intrigue et d’attirer le Demogorgon à eux. Le tout menant à un sacrifice d’Eleven impeccablement joué. Impressionnant pour une jeune actrice, cela fournit une conclusion magistrale à l’intrigue et à un monstre increvable. La toute fin de l’épisode prend ensuite son temps, mais pas trop, pour proposer la fin d’une partie des intrigues, mais surtout pour entretenir le mystère sur une seconde saison à venir. Les pistes ouvertes sont parfaites, puisqu’elles n’en disent pas trop et ne nous rendent pas non plus dingue dans l’attente. Autrement dit, encore une série que je serais heureux de retrouver pour une seconde saison !
EN BREF – Une série Netflix sans scène de sexe intempestive ? Alléluia ! Pardon, je m’égare déjà : c’était une série aussi cool qu’annoncée, alors que j’avais peur de m’ennuyer devant à force de la voir survendue partout. Elle n’est pas exceptionnelle non plus, elle a ses défauts, notamment du côté de la cohérence. En revanche, rien à redire du tout sur le casting excellent, ce qui n’est pas évident avec des enfants. Si j’ai eu un peu peur du jeu de Dustin ou Lucas au tout début, ça s’est rapidement amélioré, probablement grâce à une direction impeccable. L’humour et les dynamiques que je cherche dans toutes les séries étaient là, la réalisation tout à fait parfaite, avec un bon travail photo et une ambiance musicale au top. Bref, c’est une série qui a eu un succès mérité et qui propose de sacrées performances à tous les niveaux ! Pourtant, je trouve qu’elle n’a pas encore atteint la perfection, parce qu’il manque encore des choses à sa mythologie, des grands thèmes prises de tête et sûrement encore un tout petit plus d’émotion pour m’avoir à 100%. Il faudra voir ce qu’elle propose pour sa saison 2 !