Vus cette semaine #16

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Une fois de plus, mes concours ont fait tombé à l’eau un planning séries qui devrait être bien plus chargé que ça, et il n’y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent sur le blog.

Lundi

The Last Man On Earth – S04E15 – Designated Survivors – 18/20
La série n’hésite pas à réécrire une partie de son histoire avec cet épisode qui prouve une fois de plus que rien n’est jamais fixe dans The Last Man on Earth. Ce renouveau fait beaucoup de bien, surtout du point de vue comédie, avec un paquet de scènes marrantes. Bref, c’est un épisode aussi touchant qu’humoristique ; et c’est parfait comme ça.
Here & Now – S01E10 – It’s Here – 17/20
Quelques réponses cryptiques et tout autant de larmes parcourent ce final qui n’a pas eu le temps de dire tout ce qu’il avait à dire, malgré de nombreux bavardages dans toute la série. Si cela peut servir de fin ouverte à la série, je me prends à espérer une saison 2, mais je sais que je suis bien seul au monde à la vouloir. L’univers et le casting de la série me manqueront en cas d’annulation, et c’est tout à fait le genre de séries qui gagnerait à être revue… mais je ne sais pas si j’en aurais la foi, l’envie ou la patience. En un mot,  étrange.
The Walking Dead – S08E16 – Wrath – 14/20
Gros soupir. Je ne sais même plus quoi dire : l’épisode mériterait 8 ou 9 pour la cohérence globale et pour l’ensemble de la saison qu’il ruine en un claquement de doigts, l’ensemble des avancées faites étant balayées sans raison. Toutefois, il mérite presque un 16 pour sa fin et pour les ouvertures apportées concernant la future saison 9. C’est bien sans l’être tout à fait, mauvais sans l’être tout du long, il y avait de bonnes choses et de moins bonnes ; je ne sais vraiment plus quoi en penser à force. Le plus frustrant est définitivement l’envie de voir la saison suivante alors qu’ils ont prouvé à maintes reprises qu’il n’arrivait plus à proposer quelque chose de cohérent ; surtout par rapport aux comics.
Fear the Walking Dead – S04E01 – What’s Your Story? – 08/20
Aïe. Franchement, ça me fait mal de mettre une telle note pour le retour d’une série que j’attendais depuis septembre. L’épisode pourrait valoir un 13 ou 14 s’il ne s’agissait pas d’une reprise de saison ou s’il s’agissait du pilot d’un troisième spin-off de The Walking Dead, mais franchement, il fallait retranscrire la déception de ce crossover. FTWD prend de toute évidence le choix du saut temporel pour l’instant et ignore totalement son cliffhanger de fin de saison 3. Au-delà de ça, c’est un épisode super lent, avec des guests qui n’ont rien à faire là et des scènes qui n’ont aucune crédibilité. Finalement, un huit est peut-être encore trop gentil. Vite, soyons la semaine prochaine pour oublier ce très mauvais épisode qui ne vise qu’à raccrocher de nouveaux fans de Walking Dead.

Mardi

Unreal – S03E08 – Recurrent – 18/20
L’univers d’Unreal semble continuer de s’agrandir d’épisode en épisode, mais celui-ci parvient en parallèle à revenir au cœur de ce qu’est la série ; avec des manipulations pour arriver à ses fins qui partent dans tous les sens. C’est tordu, c’est vicieux, c’est exactement le cœur de la problématique, et par conséquent, c’est excellent à regarder pour comprendre le fonctionnement complétement perché de ces programmes. C’est loin de faire rêver, mais cette troisième saison surfe toujours aussi bien sur le principe de base : si la télé-réalité fonctionne grâce aux pulsions voyeuristes des téléspectateurs, il suffit de jouer sur les mêmes principes avec les coulisses de la télé-réalité pour nous faire revenir chaque semaine.
Supergirl – S03E14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !
The Crossing – S01E03 – Pax Americana – 15/20
Je suis partagé entre ma joie de retrouver une actrice que j’adore dans une série avec une intrigue SF vraiment sympa et la déception des énormités laissées dans le scénario. On est clairement face à une série de network qui ne se prend pas le chou et propose des choses hyper prévisibles et pas toujours cohérentes, mais en même temps, ça divertit bien quand même. Je ne sais pas trop comment la noter finalement, car ce n’est pas brillant, mais ça ne m’empêche pas de bien aimer.

Mercredi

Rise – S01E06 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.
Shadowhunters – S03E05 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !

Jeudi

Suits – S07E12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.
Suits – S07E13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.
Suits – S07E14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

Vendredi

Life in Pieces – S03E16 – Pageant Bike Animals Jerky – 16/20
C’était un épisode inégal avec deux histoires qui m’ont fait mourir de rire (dont une qui s’inscrit dans mes préférées de la série)… et deux qui m’ont fait sourire sans plus. Plus on avance dans la série, plus j’ai mes membres de la famille préférés dans cette série. En tout cas, elle semble avoir encore de beaux jours devant elle, et j’espère vraiment qu’elle sera renouvelée pour une saison 4. Hier, CBS a renouvelé treize de ses séries, et elle n’en fait pas partie (mais en même temps, ils n’ont pas annoncé grand-chose pour les comédies et l’échec des nouvelles cette année est plutôt bon signe… j’espère).
Life in Pieces – S03E17 – Sitter Dating Sister Mattress – 15/20
Moins drôle dans l’ensemble, cet épisode avait malgré tout de bons moments et des histoires assez sympathiques à suivre. J’en retiens quelques répliques excellentes et un avancement de certaines intrigues qui commençaient à traîner, même si l’avancée principale se fait de manière inattendue. La série prouve au passage que des sujets tristes peuvent être abordés avec humour, même si elle passe à côté d’un pan psychologique important de ses personnages. Ouep, ça me laisse mitigé sur l’intrigue de la troisième histoire, mais autrement, rien à redire sur la continuité de l’histoire.
Life in Pieces – S03E18 – Portrait Plagiarism Renter Scam – 18/20
Troisième épisode que je regarde cette semaine, et j’ai toujours autant de fou rire devant cette série qui enchaîne les blagues à toute vitesse et dont le format semble ne jamais l’épuiser. Quatre histoires par épisode, ça paraissait trop compliqué à gérer sur du long terme, mais il s’en tire tout de même à merveille depuis trois ans. J’espère une saison 4 (oui, je me répète, et alors ?).
Scandal – S07E18 – Over a Cliff – 17/20
À coup de pirouettes plus ou moins improbables, la série parvient à proposer une vraie conclusion qui tient suffisamment pour donner le sentiment d’une fin définitive. Cet épisode chargé délivre énormément d’excellentes scènes en 45 minutes et prend enfin le temps de reconnaître les critiques qui sont adressées à la série depuis des années, pour mieux les balayer d’un revers de main et assumer ce que Scandal a toujours été. La toute fin réussit donc à se réconcilier avec moi-même si elle est loin d’être parfaite, et le tout se termine ainsi sur une bonne note parce que je surnote avec émotion. It’s handled.
Grey’s Anatomy – S14E20 – Judgement Day – 17/20
Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !
Station 19 – S01E06 – Stronger Together – 14/20
De cet épisode, je retiens surtout l’impression qu’il traînait en longueur sur chacune de ses intrigues. Ce n’était pas mauvais, puisqu’il mettait la priorité sur les personnages et leurs dynamiques, tout en avançant un peu des intrigues entamées depuis plusieurs épisodes, mais il manquait d’une bonne dose d’adrénaline pour sortir du lot. Et une série qui commence à traîner en longueur si tôt dans sa courte saison 1, ce n’est pas très bon signe pour la suite. On verra, en tout cas, une chose est sûre : ABC a renouvelée Grey’s Anatomy cette nuit, mais pas encore Station 19

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.
Once Upon a Time – S07E18 – The Guardian – 16/20
Comme quoi, même en se centrant sur des personnages que je n’aime pas, la série peut encore proposer des épisodes sympas. C’est donc bien que ceux du début de saison n’étaient pas géniaux, voilà tout. Ceci dit, si je mets ma mauvaise foi de côté (quelle mauvaise foi ?), cet épisode m’a éclairé quelques aspects de l’intrigue que je n’avais pas suivi avec attention jusque-là, et ça a eu tendance à clarifier tellement de choses que je l’ai trouvé encore plus cool que ce qu’il n’était réellement.

Dimanche

Future Man – S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
Future Man – S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
Future Man – S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

Rattrapage

9-1-1 – S01E07 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !
9-1-1 – S01E08 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.
9-1-1 – S01E09 – Trapped – 16/20
Les cas extrêmes de cet épisode (et de tous les épisodes) permettent de nous faire oublier une écriture assez prévisible dans la mise en place des différentes situations. Cet épisode continue cependant de bosser sur l’évolution de tous ses personnages en mettant en avant ceux que je préfère, donc je peux difficilement émettre un avis négatif dessus. C’est un excellent divertissement, c’est bien fichu et maintenant qu’on sait que nous ne sommes pas là pour quelque chose de réaliste, mais bien pour une série dramatique, ça passe de mieux en mieux.
9-1-1 – S01E10 – A Whole New You – 15/20
Après une saison qui a connu pas mal de hauts et quelques bas, cet épisode paraît étrangement bâclé et semble rater quelques étapes nécessaires à la compréhension des personnages. C’est dommage parce que c’est une fin de saison qui donne un goût de trop peu et dont les cliffhangers sortent presque tous de nulle part, étant introduit en hâte par quelques détails de l’épisode. Je m’attendais à un bien meilleur épisode conclusif. Il était bon, mais pas excellent.
Superstore – S03E13 – Video Game Release – 13/20
C’est triste : j’adorais cette série, mais cette saison est en train de prendre l’eau extrêmement vite. Toutes les intrigues de l’épisode finissent une fois de plus en queue de poisson, mais permettent une relative évolution de l’intrigue générale pour chacun des personnages. N’empêche que j’espérais mieux et que ce n’est plus au niveau – même les moments drôles ne parviennent plus à me faire rire. Où est passé leur fun ?
Superstore – S03E14 – Safety Training – 17/20
Le jour et la nuit avec l’épisode précédent! On retrouve les employés de Cloud9 en grande forme avec cet épisode qui joue des défauts et des insécurités de chacun pour faire rire. Cela fonctionne d’autant plus que l’épisode permet aussi de bonnes blagues et avance à grande vitesse les intrigues de ses personnages.

Challenge Arrowverse

J’ai préféré continuer mon rewatch de la saison 4 de The 100 et faut qu’on m’explique parce qu’en plus de tous les épisodes ci-dessus, j’ai revu sept épisodes, et quand même eu le temps de travailler, tout en écrivant les articles du blog aussi. Depuis quand j’ai tout ce temps ? Je ne sais pas si c’est la vitamine D du retour du soleil qui a fait ça, mais wah, quelle semaine efficace. Il faudrait qu’elles soient toutes comme ça et je n’aurais plus jamais de retard !

> Vus en 2018

Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

> Saison 7B


Spoilers

 12

And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

> Saison 7B


 13

Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

> Saison 7B



14

You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

> Saison 7B

Mes stats TV(show) time

Salut les sériephiles,

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Premier jour de concours pour moi, mais ne pensons pas au fait que je suis en train de découvrir le sujet et concentrons nous plutôt sur la terrible découverte de mon début de semaine. Au détour des statistiques TVshow time, j’ai en effet découvert que pour la première fois depuis que j’ai l’application (2013 ou 14, j’ai un doute, mais le temps file à une vitesse !) le calcul des épisodes qu’il me reste à voir me disait que j’aurais tout vu… un an plus tard ! Et c’était beau comme une mauvaise farce, car je devais finir de tout voir le 1er avril 2019.

Bon, bien sûr, cet outil vaut ce qu’il vaut parce qu’il ne prend pas du tout en compte les centaines d’épisodes inédits qui vont sortir d’ici là (j’en ai environ 140 nouveaux par… mois), ni les séries de l’Arrowverse que je n’ai pas encore commencées. Autrement dit, j’en ai pour plus d’un an en maintenant mon rythme actuel qui est tombé à 14,6 épisodes (c’est précis hein ?) par semaine, contre une vingtaine en juin.

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C’est vrai que je regarde bien moins de séries que l’an dernier que ces derniers temps, je suis débordé par un rien (ou alors, ce concours n’est pas un rien, allez savoir). Tant que j’y étais, je me suis dit qu’il y avait avec ces statistiques de quoi vous faire un article sympa, et n’hésitez pas à me dire si ça vous plaît, parce qu’il pourrait revenir régulièrement, maintenant que j’y pense.

Il me reste donc 20 jours et 11h non-stop de séries à regarder, rien qu’avec les séries que j’ai déjà commencées et qui sont en cours de diffusion. C’est terrifiant comment ce chiffre grimpe vite chaque semaine, mais il y a plus d’épisodes diffusés que de temps où je suis devant la télévision, donc forcément, ça ne va pas se réduire tout de suite. Et puis en même temps, je cherche un peu : je cumule 251 séries sur mon compte, dont 115 toujours en cours de diffusion. Oui, je regarde donc 115 séries différentes « en ce moment ».

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Depuis que j’ai l’application, chaque fois que je regarde un épisode, je vote pour un personnage. Ainsi, mon personnage préféré de ces dernières années est Donna de Suits (54 votes). Elle est suivie par Jackie de That ’70s Show (51 votes), puis Audrey de Haven (43 votes). Ensuite, on retrouve Brooke de One Tree Hill avec 39 votes (sur 3 saisons et demi) et finalement Root de Person of Interest (30 votes). Bon, évidemment c’est un peu biaisé par mes rattrapages et binge-watch du Challenge Séries : forcément, quand tu regardes cinq saisons d’un coup, ça aide ces personnages à avoir des votes quand d’autres mériteraient aussi leur heure de gloire (Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D)…

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Sur les quatre derniers mois, les chiffres sont moins impressionnants : Laurel de Arrow s’en tire avec huit votes et serait donc mon personnage préféré de cette période… mais bon, sur pas loin de 40 épisodes, huit, ce n’est pas si fou non plus. On retrouve ensuite Ramon de Here & Now avec six votes. C’est tout de suite plus marquant six votes sur huit épisodes, mais en même temps, si je continue la série, c’est un peu pour ce personnage et le mystère qui l’entoure, hein !

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Et puis, ça commençait à manquer de mecs cet article, oups !

En troisième position et contre toute attente, on a deux ex-aequo parfaitement improbables : Wasif de Stargate Origins et Maze de Lucifer. Alors oui, j’aime ces deux personnages qui m’ont fait rire… mais ce ne sont pas leurs noms qui me seraient venus à l’esprit si on m’avait posé la question de mes personnages préférés des derniers mois ! Comme quoi ! Ils ont cinq votes chacun… et ce ne sont pas les seuls puisqu’ils sont suivis par Daisy Johnson d’Agents of S.H.I.E.L.D. Oui, mais elle, ce n’est pas une surprise !

Image result for root person of interestVoilà pour ces statistiques, n’hésitez pas à m’ajouter si vous avez l’application, même si je n’y suis plus aussi actif que l’an dernier où je commentais chaque épisode. Ca prenait trop de temps et je ne suis pas fan de l’évolution des commentaires que mon portable ne supporte plus aussi bien qu’avant. Comme moi, il se fait vieux ehe.

Britt Lower

Salut les sériephiles,

Si on me demandait quelle actrice je voudrais voir en rôle principal d’une série l’an prochain, ce serait probablement Britt Lower. Je vous entends d’ici lever les yeux au ciel (mais si, ça fait un bruit très caractéristique de soupir profond et exaspéré en général) en vous disant que j’en fais encore trop, mais franchement, il faut dire ce qui est : Britt Lower mérite beaucoup plus que ce qu’elle a eu actuellement.

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Alors qui est Britt Lower ? Oui, la question n’est pas si bête, parce que ça ne fait que dix ans qu’elle enchaîne les petits rôles et qu’on ne la connaît pas beaucoup, mais chaque fois qu’elle est là, elle sublime la série en question, rien que ça, parfaitement. Je n’ai pas eu l’occasion de la voir beaucoup, donc je vous propose un petit tour de ses différents rôles.

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Tout d’abord, je l’ai croisée pour la première fois sur mon chemin dans Man seeking woman, où elle joue la sœur du héros, Liz Greenberg. Sans aller jusqu’à spoiler, je dirais simplement qu’elle a eu la fâcheuse tendance à lui voler la série quelque fois, au sens propre, parce qu’elle aussi est célibataire et cherche l’amour. Oui, le personnage est tellement cool que les scénaristes ont décidé de lui donner un ou deux épisodes pour sa propre quête. On se retrouve alors avec des scènes loufoques qui prouvent que l’actrice n’a pas forcément froid aux yeux quand il s’agit de se mettre en scène dans des situations délirantes – et avec des épisodes expérimentaux surprenants mais réussis. Avec Man seeking woman, on la découvre donc dans une série à tendance geek et SF, ce qui va rapidement devenir sa marque de fabrique… et on s’étonne que je sois fan. J’aurais aimé la voir la tête d’un spin-off inversant le titre, mais ça ne s’est pas fait.

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Et elle est comique même en vrai !

Après un rapide passage d’un épisode dans Wrecked, où elle jouait encore une sœur dépitée par son frère (et où j’avais bon espoir de la voir rester parce que la série est géniale !), elle est passée par Pillow Talk qui vient de rejoindre la longue liste de séries que je veux voir. On parle en effet d’une websérie avec comme tête d’affiche Patrick J. Adams, c’est-à-dire Mike de Suits. Comme c’est une websérie, elle était passée en-dehors de mon radar, mais là, ça me fait deux bonnes raisons de la regarder (et si j’ajoute Brenda Strong ou Ryan Hansen au casting, ça fait beaucoup de raisons !).

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Oui, bon je galère un peu à trouver des gifs en revanche… mais aaaah ❤

Décidément active en 2017, elle s’est ensuite incrustée dans quelques épisodes de Future Man. Contrairement à son habitude, elle met un peu de temps à avoir un rôle vraiment intéressant, mais comme d’habitude, elle parvient rapidement à être l’un des personnages les plus chouettes : à chaque fois, il y a plusieurs niveaux d’interprétations à ses personnages, et c’est ce qui est cool, et c’est pour ça que je veux la revoir. Elle commence souvent avec pas grand-chose et gagne en importance ensuite.

Oh, j’ai bien eu un espoir fou quand je l’ai retrouvée en début d’année dans Ghosted, une autre série comique et geek, c’est fou. Si son rôle avait tout pour être exploité de manière intéressante, les auteurs se sont perdus en route en étouffant leur fil rouge au profit d’épisodes indépendants dans lesquels elle était absente. Pourtant, une fois de plus, je trouve qu’elle vole chacun des épisodes dans lesquels elle était, parce que justement elle porte le fil rouge, et donc l’intérêt de la série… qui n’a jamais su trouver son équilibre ou rythme et dont la diffusion à une fâcheuse tendance à nous… ghoster.

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OK, j’étais déjà à réclamer un spin-off Woman seeking man en 2016

Je pense qu’à la lecture de cet article, il est très clair qu’elle a un dada pour les séries geeks, comiques loufoques et avec un brin de science-fiction, et vous comprendrez tout de suite pourquoi je réclame une série pour cette actrice. Dans cet article, il n’y a QUE des séries qui me font rire, sont geek et sont intéressantes… il n’y a plus qu’à lui en écrire une, je suis sûr que ça fera un carton d’audience, même si elle a pour habitude d’avoir des petites séries quand même.