Scandal – S07E13-14

Spoilers 

Ci-dessous ma critique des 13e et 14e épisode de la dernière saison de Scandal

13Épisode 13 – Air Force Two – 13/20
You’re right, I’m becoming embarrassing and I’m better than that.

Deux épisodes de retard et j’ai envie de reprendre la série… une envie qui s’envole en trois secondes quand on commence par Cyrus mort de rire avant d’apprendre qu’il doit se rendre à une cérémonie officielle qu’il n’a pas envie du tout d’honorer. Qui s’en fout ? Moi, très clairement, désolé.

Il s’y rend avec David, et ça rend Abby tout heureuse de savoir son nouveau-ex-nouveau-ex-nouveau copain invité là-bas. Son excitation s’évanouit quand il l’invite dans un restaurant chic pour son retour et qu’elle s’imagine demandé en mariage là-bas. Non, mais… à quel moment j’en suis arrivé à un tel degré de « je m’en fous » devant cette série ?

Les choses s’améliorent légèrement quand David et Cyrus montent dans Air Force Two et découvrent rapidement que l’avion gouvernemental est hacké. Oh, bien sûr, c’est une intrigue que Shonda Rhimes recycle, mais ça fonctionne toujours les hackings.

Cyrus organise un petit speech pour expliquer la situation aux passagers : ils n’ont plus aucun contact avec la Terre, et il est probable que le hack soit la responsabilité d’un téléphone ou d’un ordinateur portable apporté à l’intérieur de l’avion. La secrétaire de Cyrus se sent immédiatement coupable : son ordinateur a disparu la veille, et elle ne l’a pas dit. Et l’ordinateur a disparu pendant que Jake parlait avec Cyrus, donc ce dernier l’imagine immédiatement coupable.

Cyrus prévient immédiatement David, mais personne d’autre : si Jake est responsable, on ne peut faire confiance à personne… mais on peut faire confiance à un lieutenant qui est dans l’avion, allons savoir pourquoi elle.

À QPA, la panique gagne immédiatement Abby et les autres quand ils apprennent le détournement d’Air Force 2. Heureusement, David et Cyrus trouvent un moyen de les contacter et de leur envoyer le virus qui a piraté l’avion. Ça et un message confirmant que ce sont bien eux qui demandent de l’aide, en précisant de ne pas contacter la Maison Blanche. Évidemment.

Alors que tout QPA se met à bosser après avoir exclu Abby, Cyrus et David passent du temps à… parler potins et relations amoureuses. Difficile de ne pas céder à l’envie de zapper la scène, franchement. Heureusement, ils sont interrompus par l’arrivée d’avions de chasse à proximité.

Et oui, parce que sur Terre, la Maison Blanche est en panique, forcément… et ça ne va pas en s’arrangeant quand l’avion fait subitement demi-tour et paraît devenir un missile dirigé contre Washington. Un 11-Septembre bis, donc.

Pour être tout à fait convaincant en grand méchant, Jake propose d’abattre l’Air Force 2 et éveille les soupçons de Mellie. Il était temps, mais clairement, le méchant vient d’ailleurs. Je ne vois pas trop ce que Jake peut faire comme grand méchant, ni son intérêt de tuer Cyrus. Qu’importe, ça fait une bonne scène avec Mellie, c’est déjà ça.

Celle-ci refuse d’abattre Air Force Two, mais elle prend tout de même la précaution d’envoyer les avions de chasse. David, flippé de perdre la vie, voudrait prévenir Mellie, la seule chose logique à faire, mais Cyrus parvient à le convaincre de ne pas le faire. Perso, ça ne m’aurait pas convaincu.

Ils retournent s’asseoir à leurs places et Cyrus se lance dans un discours patriotique pour détourner l’esprit de tout le monde de l’horreur qui est en train de se déroule. Il ignore parfaitement qu’une journaliste a réussi à récupérer son téléphone, puis le Wi-Fi grâce à la même militaire que lui et le filme, pour que toute la Terre puisse le regarder. C’est magique une connexion Wi-Fi. Et personne dans l’avion ne prend la peine de dénoncer la journaliste.

Olivia se rend dans la prison de sa mère pour son anniversaire et organise un dîner avec. C’est pour cela qu’elle est indisponible pour l’épisode, et c’est ridicule, tout simplement ridicule. Elle est toujours supposée être en froid avec, quoi, mais bon, Mellie aussi, et pourtant, c’est elle qui essaye d’appeler Olivia.

Cette dernière s’amuse à raconter le crossover à sa mère qui remarque l’ironie de voir sa fille se battre avec succès au côté d’Annalise Keating à la Cour Suprême pour libérer des noirs emprisonnés alors qu’elle garde sa mère prisonnière, sa mère dont elle ne connaît même pas la vraie date d’anniversaire. Ce que vous entendez là tout de suite, c’est mon soupir de désespoir devant la série.

Bon, Olivia finit par regarder son téléphone à temps pour regarder le discours de Cyrus alors que Mellie s’est rabattue sur Fitz, histoire de douter avec lui sans écouter le moindre de ses conseils, parce que c’est elle la présidente désormais.

Abby panique quand elle entend la Maison Blanche dire qu’elle explore toutes ses options : c’est son ancien poste, elle sait bien que ça veut dire que la décision est prise. Le discours de Cyrus ne doit pas aider, parce que lui a bien conscience de ce que la Maison Blanche est en train de penser.

Olivia connaît également le protocole qui consiste à abattre l’avion, et elle entre dans une crise d’angoisse. C’est sa mère qui la calme et Olivia est encore surprise de découvrir que sa mère la déteste encore assez pour être en fait en train de se foutre d’elle.

Mellie retourne auprès de Jake, se réconciliant avec et hésitant à détruire l’avion, mais tentant de le contacter une dernière fois quand même. Dans l’avion, les derniers instants débutent et ils ne restent plus qu’une minute avant que la décision de détruire l’avion ne soit prise. Le compte à rebours défile, Cyrus se bourre la gueule, tout le monde stresse et QPA réussit à reprendre le contrôle juste à temps.

Du coup, David rentre auprès d’Abby qu’il ne veut pas épouser, pour son plus grand plaisir, alors qu’Olivia se débarrasse définitivement de sa mère en l’envoyant à Paris.

L’épisode se termine sur Liv comprenant que Cyrus est celui qui a organisé l’attaque terroriste se terminant sans le moindre dégât. Avec son joli discours, il s’est assuré d’avoir le soutien de tout le pays admirant son courage et sa bravoure, et il ne lui reste plus qu’à se débarrasser de Mellie pour enfin prendre le pouvoir. Une jolie manipulation, donc, que j’ai vu arriver quand il a souri à la journaliste ayant conservé son portable et qui est digne de la série. La confrontation ne mène pas à des aveux, mais à une absence d’indignation qui veut tout dire.

Bref, voilà un épisode qui n’était pas super intéressant à voir mais dont la construction est un vrai cas d’école avec une écriture parfaitement maîtrisée. À défaut de m’intéresser sur le fond, Scandal parvient encore à m’intéresser sur la forme, et c’est toujours ça de pris, mais pour une dernière saison, j’atteins un niveau de « on s’en fout » vraiment dérangeant.

14Épisode 14 – The List – 15/20
You may be right. But it can’t be us that proves it.

L’épisode commence sur une stagiaire achetant… un flingue. Ah, les États-Unis !

Olivia contacte Abby pour lui révéler ce qu’elle sait désormais sur Cyrus, mais Abby refuse de l’aider évidemment. Pour autant, elle en parle quand même à QPA, faisant comme si cette « intuition » venait d’elle. Cela énerve Charlie de voir Quinn prendre si vite autant de risques, car il ne veut pas la voir mourir.

Jake enquête sur Air Force 2 et je n’aimerai pas être à la place de Cyrus qui va forcément se faire avoir. C’est rigolo quand même comme intrigue, surtout que ça se fait en parallèle d’un étrange mal de dos de Mellie et de QPA qui comprend que Cyrus a payé son hacker avec le fameux tableau du début de saison. On pourrait croire que tout est lié, jusqu’à la réutilisation d’un acteur qui a traumatisé tous les fans de Grey’s Anatomy ayant tenu jusqu’à la fin de saison 6. Et il est au courant pour le rendez-vous Olivia/Abby, bien sûr.

Abby est persuadée d’avoir raison, Charlie fait tout ce qu’il peut pour que QPA lâche l’enquête, et quand Abby parle d’Olivia, elle perd totalement le soutien de Quinn qui décide de tout laisser tomber. Eh bah, c’est du beau. J’ai aussi aimé la scène entre David et Abby, parce que c’est une relation que j’aimais à une époque.

Le père de la stagiaire du début d’épisode débarque à la Fondation Fitzgerald Grand pour trouver un moyen de contacter Olivia. Il lui apprend la disparition de sa fille, Alicia, et lui demande de la retrouver, parce que sa fille était fan d’Olivia Pope. Oui, moi aussi je l’étais à une époque, mais je n’aurais pas fait toute ma vie en politique pour autant.

Olivia enquête sur Alicia et découvre à quel point elle était fan d’elle, avant de découvrir la triste vérité : Alicia s’est fait virer de son job car elle a refusé de coucher avec son boss, qui la caractérise désormais de GFV, Gluten Free Vegan, sur une « Hot List » de stagiaire avec lesquelles on peut ou non coucher. Et GFV veut dire qu’on ne peut pas, donc Alicia n’est embauchée par personne.

C’est ce qui a conduit celle-ci à… se suicider. Bon, ben pour une fois qu’on reprenait une enquête comme au bon vieux temps, ça se termine beaucoup trop vite, mais c’est plutôt cool : ça permet au père éploré d’accuser Olivia d’avoir joué le jeu en couchant avec Fitz. Bon, ce n’est pas ce qui s’est passé, on le sait, mais je prends tout ce qui peut blesser Olivia à ce stade de la série, parce qu’il faut franchement qu’elle se réveille et que les scénaristes nous ramène la saison 1 d’une manière ou d’une autre. Je sais, je suis quelqu’un d’horrible d’écrire ça, mais bon.

On enchaîne avec une intrigue #BalanceTonPorc assez classique : Marcus contacte la présidente pour parler de la liste et remuer le couteau de leur relation passée, Olivia contacte la colocataire d’Alicia, Meghan, pour la convaincre de témoigner au risque de ruiner sa carrière. C’est un double échec, et ça laisse Olivia au bord de la dépression, surtout qu’Abby lui apprend que QPA laisse tomber sa théorie sur Cyrus.

Pendant ce temps, Jake et Mellie passent de plus en plus de bon temps ensemble, et c’est juste non quoi. Elle a mal au dos, il s’occupe d’elle et il lui prend la main. Mon dieu, mais stop, arrêtez-moi cette série et plus vite que ça ! Mellie le vire du bureau ovale, mais on se doute bien que ça ne va pas s’arrêter comme ça.

Si Quinn a décidé de laisser tomber l’enquête sur Cyrus, il n’en va pas de même pour Huck, qui espère un retour de l’ancienne Olivia.

Du côté d’Olivia, la victoire revient progressivement. Meghan accepte de témoigner et la série décide donc de refléter le monde de 2018 avec les harcèlements, le mouvement #MeToo et tout ce qui va avec. Les scénaristes se dédouanent également des premières saisons en expliquant clairement qu’Olivia et Fitz étaient tous les deux consentants et en montrant Mellie se débarrasser de Jake. Je vois bien ce qu’ils ont voulu faire avec cette sous-intrigue, mais ils ont du coup desservi leur propre cause en faisant de Jake un autre harceleur, cassant donc l’une des relations homme/femme uniquement professionnelles de la série pour marquer des points qu’ils semblent se sentir forcer de marquer. Je sais pas… tout ça était forcé, et ça mettait plus mal à l’aise pour eux qu’autre chose de se dire qu’ils ont filé un mal de dos à Mellie juste pour cette sous-intrigue où Jake vole au secours de la demoiselle en détresse qui n’en a rien à faire de lui.

Abby se rend chez Olivia pour la féliciter de son avancée dans le cas d’Alicia. Les deux reprennent donc leur amitié en marchant sur des œufs, mais ça fonctionne bien. Abby accepte donc de retravailler avec Olivia…

Huck découvre alors contre toute attente que c’est Charlie qui a piraté l’Air Force Two, une info qui énerve Quinn au plus haut point. Alors qu’elle reproche à Charlie de lui mentir, ils comprennent immédiatement que quelqu’un a mis le virus dans son ordinateur la veille du piratage de l’avion pour pouvoir l’accuser. Il est déjà trop tard : Jake a trouvé qu’il était coupable, donc Charlie est arrêté par le FBI tandis que David se retire de l’affaire pour laisser la place au complice de Cyrus… En voilà un joli complot rondement mené.

Et si tout ça commençait à bien me plaire, mes yeux se sont envolés vers le plafond pendant le cliffhanger qui voyait Quinn contacter Olivia pour de l’aide. Certes, voir Charlie se faire arrêter ne doit pas être simple, mais je ne vois pas bien pourquoi elle irait demander de l’aide à Olivia quand même : quand bien même elles sont d’accord, Olivia ne lui apportera rien de plus et elle est censée la détester. Bon, la fin de saison se rapproche, il faut bien les réconcilier après tout.

Sans surprise, la série aborde enfin la thématique du harcèlement sexuel et du #metoo, tentant de justifier ses errances passées (et ses réussites aussi, heureusement), mais en le faisant de manière par moment beaucoup trop grossière. En revanche, l’intrigue générale repart de plus belle : si elle va un peu vite en besogne, elle est engageante et pourrait sur un malentendu mener à un final réussi. Je croise les doigts !

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Grey’s Anatomy – S14E15

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur le 15e épisode de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

15.jpgÉpisode 15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20
No, God is not dead. I just hate him so much I wish he was.

Meredith continue de stresser sur la meilleure amie de sa mère alors que ses sœurs sont au paradis avec leurs relations amoureuses. Elle confronte donc la meilleure amie, Mary, qui avoue que le deuxième award Harper Avery d’Eillis lui revenait également : en fait, Eillis lui a volé l’idée. Richard défend bien sûr la mère de Meredith, parce que l’inspiration peut venir de n’importe où.

Sans trop de surprise, Mary veut que son nom soit redonné à la procédure qu’elle a inventée, mais Meredith refuse, surtout sans la version de sa mère. Du coup, l’ex-Cristina de sa mère entend bien voler l’idée de Meredith et lui donner son propre nom.

April se réveille avec une jolie gueule de bois après avoir couché avec Koracick. Ils passent la matinée ensemble, et c’est tellement étrange. Il remarque le changement impressionnant d’April et devine sa crise de foi, ce qui est excellent. Cela l’est d’autant plus quand il avoue qu’il a lui-même cessé de croire en Dieu un moment, surtout quand son fils s’est fait tuer dans un accident à l’école.

Pour autant, Dieu ne l’a pas abandonné, ils se sont disputés. Contrairement à April et Koracick, qui passent beaucoup de bon temps ensemble et sont surpris en fin d’épisode par Jackson. Je crois qu’on tient un nouveau couple, il va falloir s’y faire.

En parallèle, Maggie se comporte comme une adolescente avec Jackson, renversant son café avant une chirurgie importante avec Jo et Alex. L’épisode se concentre surtout sur ce trio cette semaine, et je suis heureux de voir la série continuer à développer Jo et Alex, même si ça n’avance pas vite depuis la saison 9. J’adore ce couple, c’est plus fort que moi, et c’est à peu près le seul couple qui a résisté à la tempête scénaristique des cinq dernières saisons, envers et contre tout (enfin, il y a aussi Ben/Miranda et Weber/Catherine, mais ces couples-là me blasent un peu plus, parce que Ben/Miranda, c’est parti en vrille à un moment et parce que je n’aime pas Weber).

Bref, Jo et Alex vivent toujours dans leur hangar, et ce dernier est terrifié de voir Jo envoyer des demandes d’emploi à travers le pays. Cela nous lance un épisode sur le passé d’Alex, qui est aussi triggered par son patient totalement amoureux de son copain.

Jo est légèrement énervée de voir Alex se fermer et ne pas dire ce qu’il a sur le cœur. Le cœur est justement au… euh ben au cœur de l’intrigue, puisque le patient refuse une greffe de cœur, y préférant la solution temporaire proposée par Maggie.

Voir Charlie, le patient, tellement amoureux de son premier amour qu’il refuse de changer de cœur renvoie tout le casting sur les souvenirs de ses premiers amours.

Jo est tombée amoureux d’un riche garçon capable de payer ses tickets de parking non payés alors qu’elle dort dans sa voiture. Toute leur relation se passait bien, mais elle s’est enfuie sans prévenir, parce que l’on sait que le personnage a toujours fuit toutes ses relations précédentes. Alex était un tombeur, mais la folie de sa mère n’aidait pas vraiment ses relations amoureuses. Son premier amour s’est fait une joie de se moquer d’eux à une fête et de dire qu’elle voulait rompre avec lui, et le message est reçu 5/5 par un Alex qui l’écoute en cachette, malgré lui, et retourne s’occuper de sa mère. Quant à Maggie, elle est tombée amoureuse de son partenaire de labo, Steve, avec lequel elle a effectué sa première dissection. Elle a été jusqu’à voler un cœur pour revoir le type en question. En enterrant ce cœur, elle lui a récité un poème déclarant son amour pour lui, en le comparant à un cadavre. Pas vraiment un succès pour elle, quoi.

En tout cas, pas un succès à l’époque. Dans le présent, elle raconte tout ça à Jo et Alex, avant de découvrir que Jackson est dans la pièce lui aussi, et qu’il l’entend réciter le poème. Bonjour la mortification.

Finalement, Charlie accepte de changer de cœur : son copain le largue car il n’y a rien de mignon à ne pas croire en la science qui peut sauver sa vie. La greffe se passe mal, bien sûr : le cœur est trop gros pour le corps de Charlie. Cela n’a absolument aucun sens : on pourrait croire que c’est le genre de choses que les médecins vérifient avant, mais bon, j’imagine qu’il y a une forme de vérité dans ce scénario.

Charlie doit donc rester à cœur ouvert pour la nuit, ce qui permet à Maggie de découvrir l’évidence que son copain l’a largué juste pour qu’il accepte le cœur. Le lendemain, Charlie survit sans problème, ce qui ne surprendra personne regardant Grey’s Anatomy depuis 14 ans. Et il accepte le retour de son copain sans problème.

En parallèle de tout cela, Alex a du mal à voir Jo prendre son indépendance et pouvoir enfin changer d’hôpital, et y songer pour de vrai parce que rien ne la retient à Seattle maintenant que son ex-mari est mort. La série nous redonne une scène Alex/Meredith, et ça faisait vraiment longtemps que ça manquait de les voir se confier leurs problèmes. Cela tombe bien, ils ont la masse de problèmes cette fois. Et puis, ils découvrent au passage qu’Amelia et Owen ont remis le couvert, toute la nuit et toute la journée. Merveilleux.

Seulement, exactement comme Charlie décide de reprendre son copain en fin d’épisode, Jo décide de porter à nouveau sa bague de fiançailles au moment où Alex voulait justement la demander de nouveau en mariage. C’est donc elle qui s’y colle finalement, et ça fait vraiment plaisir de voir ce couple se réconcilier.

Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.

 

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HTGAWM – S04E14-15

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur les épisodes 14 et 15 de la saison 4 d’HTGAWM.

14.jpgÉpisode 14 – The Day Before He Died – 18/20
Are we the most terrible people you ever met?

Je crois que c’est tellement rare que j’accumule du retard dans cette série que ce n’est jamais arrivé, mais comme j’ai pas une super mémoire en ce moment, je ne vais pas l’affirmer. En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que j’ai deux épisodes et une fin de saison à rattraper : et ça, c’est parfait.

Wes rencontre donc la mère de Laurel et, comme elle connaît son vrai nom, il est grandement perturbé. Elle en sait plein sur Mahoney et il a l’intelligence de l’enregistrer en train de lui faire du chantage, ce que Laurel entend. La conversation entre Wes et la mère de Laurel est fragmentée pendant tout l’épisode, histoire de continuer à nous donner les informations au compte-goutte.

Annalise doit répandre la bonne nouvelle du réveil de Simon, mais elle veut que tout le monde soit là pour ça, et Laurel a d’autres choses à faire. Le problème, c’est que personne ne s’y attend et qu’ils sont tous en train de faire la fête d’apprendre que Connor et Oliver veulent un vrai mariage… Du coup, sans trop de surprise, Annalise casse l’ambiance, avant d’apprendre que Simon demande à parler à Oliver, devant la police… génial pour le stress d’Oliver, mais aussi pour le mien, ma foi. Evidemment, Simon ne se souvient rien de la soirée, sinon ce serait trop rapide. Laissons-les supporter peu à peu le supplice de l’attente de savoir s’il va se souvenir ou non de certains détails.

De son côté, Laurel décide de confronter directement sa mère, en présence de Frank, contre l’avis de Bonnie. On en apprend un peu plus sur la conversation entre Wes et la mère de Laurel : cette dernière a tenté de convaincre Wes de se casser en lui rappelant que Laurel a pour seule intention de « réparer » les hommes avec qui elle est, avant de se barrer quand ce n’est pas possible : #Dominick #Frank. La confrontation n’apporte pas grand-chose à l’épisode, contrairement à ce que j’en espérais : normal, c’est le début d’épisode et ils savent comment écrire un épisode qui va crescendo, ce n’est pas nouveau, et c’est totalement le cas de cet épisode.

Pendant ce temps, Michaela a toujours des sentiments pour Marcus, et j’en suis plutôt content : j’espère vraiment qu’il passera d’une saison à l’autre, c’est l’un des rares personnages de Scandal que je supporte encore. En plus, la relation entre les deux permet à Michaela de se retourner vers ses amis de toujours. Déjà, on a droit à une scène entre Michalea et Connor, ce qui manquait à la série depuis bien trop longtemps.

Ensuite, Michaela se confie à Laurel pour avoir de bons conseils, et ça aussi, ça faisait un moment et c’est réussi. Quant à Asher, il en parle à Connor et Oliver qui sont de bien mauvais menteurs, donc il comprend que quelque chose s’est passé, même s’il ne sait pas quoi immédiatement… Pas le temps de souffler dans l’épisode toutefois, puisque Michaela est rappelée par la police et bien sûr, elle gère totalement l’interrogatoire dans lequel on tente de la piéger. C’est ainsi qu’elle comprend que Simon se souvient de plus de choses qu’elle ne le sait, et qu’elle avertit les autres dès qu’elle en a l’occasion.

Annalise essaye donc de devenir l’avocate de Simon pour le contrôler, parce que c’est la meilleure des idées. Ce n’est pas super discret, surtout quand elle l’amène à l’hôpital. Bon, elle fait semblant d’être là pour prendre des news d’Isaac, mais bon. Le plan d’avoir Annalise comme avocate est un échec évidemment : Tegan représente déjà Simon malgré le conflit d’intérêt. Bien sûr, elle est là pour protéger sa boîte et le père de Laurel, mais c’est passionnant à voir, car j’aimais beaucoup le personnage de Tegan, donc c’est plutôt cool de la retrouver en position de menacer Annalise.

Quitte à être à l’hôpital et bourrée de doutes (et seulement de doutes), cette dernière rend tout de même visite à Isaac, ce qui leur permet à l’un et l’autre de tourner la page. Il voulait se suicider, mais il va clairement mieux, mais il ne veut plus jamais la revoir et ça laisse Annalise en larmes. Une fois de plus, donc, je n’aurais pas accroché du tout à une relation d’Annalise, et j’espère qu’on en restera là parce que c’est la partie de la saison qui m’a le plus laissé de marbre.

Dans tout ça, la série continue de nous ramener Wes sur le devant de la scène, ce qui fait plaisir car j’aime beaucoup l’acteur (beaucoup moins le personnage dont ils n’ont plus su quoi faire dès la fin de saison 2). Huit mois plus tôt, et malgré le chantage aberrant et la somme d’argent incroyable, Wes hésite peu et décide de rester en couple avec Laurel, prenant le soin aussi de couvrir ses arrières avec la clé USB. C’est là que Laurel débarque avec des cours et de la bouffe. Les scénaristes nous torturent à les montrer plus ou moins heureux en couple – suffisamment pour s’embrasser et passer une soirée à étudier ensemble (on a connu plus romantique, je sais), malgré le poids des mensonges entre eux.

Du coup, dans le présent, Laurel ne comprend pas pourquoi Wes ne lui a pas raconté la vérité, et elle est perdue : l’histoire de sa mère – qui lui dit vouloir simplement la protéger – tient la route. Bon, Laurel est marrante à ne pas comprendre Wes, mais elle aussi lui a menti concernant Frank, hein, ce n’est donc pas si étonnant qu’il garde quelques infos pour lui aussi.

Une alerte avertit Frank que la voiture de Bonnie a un problème, sans lui en dire la nature. Il vérifie le moteur et les freins avec elle, et même s’il n’y a rien, ça reste particulièrement flippant pour la fin d’épisode (et ça ne loupe pas). C’est à ce moment qu’on sent que l’épisode va accélérer son rythme vers le crescendo final, et effectivement, pour ne rien arranger, Simon se souvient de la présence de Laurel à la soirée où il aurait tenté de se suicider.

Tout ceci tombe pile au moment où Michaela se décide à dire la vérité sur Marcus à Asher, mais il est déjà trop tard : il a compris ce qu’il en était par déduction, laissant le couple en pleine crise. C’est le moment bien choisi par Annalise pour débarquer et mettre en place un énième plan pour faire taire Simon.

Michaela est envoyée par Annalise parler à Tegan, pour l’occuper pendant qu’Oliver parvient à rentrer dans la chambre de Simon. Suite à un coup de fil d’Annalise, Simon décide de virer Tegan et de ne rien dire de ce dont il se souvient, parce qu’il a trop peur de perdre l’opportunité d’avoir une Green Card. Franchement, au stade où il en est, je crois que je préférerais rentrer dans mon pays au plus vite : même avec de bonnes assurances, je doute que ses factures d’hôpital se règlent comme ça et il s’est fait tirer dessus (bon, il s’est tiré dessus tout seul, OK). Perso, ce sont deux facteurs qui me donneraient envie de quitter le pays dès que possible, mais bon. Chacun ses choix, et le sien est fait.

Histoire de nous perdre encore plus, Laurel décide de passer à l’action en fin d’épisode quand elle apprend que Simon va probablement révéler à la police qu’il se souvient l’avoir vue. Elle se rend voir Denver et lui dit qu’elle est prête à tout avouer… mais telle mère, telle fille, elle lui fait du chantage pour obtenir toute la vérité sur la mort de Wes.

Si elle se rend, Denver tombe aussi car elle a des preuves qu’il a contacté Dominick, et donc qu’il est corrompu par Castillo père. Les deux procèdent ainsi à un échange : les preuves de ces coups de fil échangés contre le relevé téléphonique de la mère de Laurel. Malheureusement, la vérité ne fait pas du bien : Laurel se rend voir sa mère et lui apprend qu’elle sait que Wes avait reçu le message qu’il a laissé à Dominick.

Dans la voiture le menant chez Annalise, Wes a donc bien reçu un appel de la mère de Laurel qui veut l’aider après avoir laissé un message à Dominick. Oui, mais Wes demande simplement à celle-ci de s’occuper de Laurel s’il devait lui arriver quoique ce soit – ou s’il se rendait en prison parce qu’il était bien décidé à dire toute la vérité.

Comme il lui raccroche au nez, la mère de Laurel contacte son ex-mari pour lui avouer que Wes s’apprête à parler… Et oui, c’est a priori pour cela que le père de Laurel demande finalement à Frank de tuer Wes. C’est tordu cette quête de vérité sur ce meurtre : on a beau savoir ce qu’il s’est passé dans ses derniers instants, on continue d’en apprendre toujours plus, donc je reste méfiant ; il reste un épisode pour renverser une fois de plus la situation. En plus, cet épisode se termine sur une confrontation entre Laurel et sa mère qui semble avoir d’autres choses à expliquer…

Oh, ce n’est pas le seul cliffhanger, loin de là. De son côté, Bonnie s’occupe de retrouver le disque dur Antares et donne de l’argent à une policière en charge des preuves pour obtenir la vérité sur le sac de Laurel. Malheureusement, elle apprend que Denver a le disque dur, mais ne peut le dire à personne d’autre qu’au répondeur d’Annalise avant que Denver découvre que Bonnie est sur ses traces, grâce à une vidéo de surveillance.

On sait tout de suite vers quoi se dirige la fin de l’épisode puisqu’elle est dans sa putain de voiture. Elle disait pourtant ne pas avoir confiance de la conduire, et elle aurait mieux fait : la fin d’épisode voit Nate prévenir Annalise et Frank d’un accident de voiture, et la morgue qui emmène un corps alors que la voiture de Bonnie est complétement retournée. Ah oui, quand même. Finalement, je suis bien content d’avoir attendu pour voir l’épisode : je n’ai pas de cliffhanger insoutenable à supporter plus de deux minutes, le temps de lancer l’épisode suivant. En même temps, comme on n’a pas vu Bonnie dans la voiture en fin d’épisode, je me dis qu’elle a toujours pu filer ses clés à quelqu’un d’autre, mais ça ne règle pas le problème : quelqu’un est mort. Au moins, Bonnie a eu le temps de dire qui avait le disque dur.

Une fois de plus, la série propose un avant-dernier épisode de saison qui semble prendre son temps dans les révélations avant de mieux accélérer dans son crescendo habituel. Une fois de plus, je reste totalement sur les fesses après les dernières scènes. Même si je les ai vues arriver pendant l’épisode, elles restent suffisamment fortes pour scotcher au siège et donner envie d’en savoir plus. Et c’est tout ce que j’en attends !

Bon, je parlais de deux minutes d’attente, mais comme j’ai rédigé la critique, c’était plutôt un bon gros quart d’heure. Allez, ce n’est tout de même pas une semaine !

15-1Épisode 15 – Nobody Else Is Dying – 18/20
Why does this keep happening to us?

Quelqu’un est mort, mais le suspense demeure entier, comme toujours, pendant un bon moment – même si ma théorie était qu’il s’agit de la mère de Laurel. Frank, paniqué, continue de chercher Laurel, mais celle-ci débarque tranquillement à l’appartement, sans qu’on en sache plus sur sa mère. Asher pleure dans la salle de bain de Coliver (oui, c’est un nom de ship officiel qu’il emploie lui-même), qui eux découvrent l’accident de voiture à la télévison. Finalement, pas de panique, Bonnie est toujours en vie : le cadavre est finalement celui de Denver (et c’est con, c’est maintenant qu’il est mort que je découvre que ça s’écrit comme ça et pas « Denver » comme j’ai dû l’écrire plein de fois cette saison).

Michaela le découvre le lendemain, alors qu’Asher vient chercher ses affaires et rompre définitivement avec elle. Bien, voilà qui est fait, enfin. Ce couple n’allait pas ensemble, et Michaela ferait mieux de s’en rendre compte pour vite tourner la page.

Tout le groupe se retrouve à l’hôtel et fait le point sur la situation catastrophique : le disque dur d’Antares est probablement détruit, Simon veut toujours son marché pour avoir sa Green Card, Denver est mort… Rien ne va plus quoi, et c’est le moment que le père de Laurel choisit pour l’appeler et lui annoncer la disparition de sa mère. Ben tiens.

Encore une intrigue sur laquelle on ne sait rien. Même si Laurel joue l’innocente, j’ai du mal à la croire, mais je ne suis pas du côté de son père pour autant, puisqu’il menace son fils. Bon, personne ne fait confiance à Laurel : tous ses potes se retrouvent dans le couloir à lui reprocher tous les maux de la terre, avant que Michaela et Asher reprennent leurs engueulades. Ah, cette série !

Pendant ce temps, Frank, Annalise et Laurel font de nouveau un point sur la situation, et Frank doute clairement de la sincérité de Laurel. Peu importe, en soi : le FBI demande à voir Laurel, donc pas vraiment le temps d’en parler, quoi. Le FBI, oui, oui, Laurel est aussi la dernière à avoir vu Denver en vie.

Suite à la mort de celui-ci, c’est le magistrat que Bonnie avait tenté de draguer contre des informations qui prend la place de procureur général. La bonne nouvelle, c’est qu’il aime bien Bonnie et lui fait savoir. Les voilà qui deviennent ami, mais il reste à savoir ce que ça cachera pour la suite.

Michaela et Oliver se rendent voir Simon, qui refuse de voir Oliver. Il est rapidement passé de l’amour à la haine dis donc. Michaela s’occupe de lui, ce qui est plutôt marrant vu leur relation passée. Bien sûr, il est loin d’être idiot et sait lire en elle comme dans un livre ouvert.

S’il comprend vite la situation, il ne faut pas sous-estimer Michaela Pratt, qui est prête à le renvoyer au Pakistan et semble envisager sérieusement la question de détruire sa vie, juste parce qu’elle le peut, et parce qu’il est la dernière menace sur leur vie à tous. Dès le milieu de l’épisode, nous en sommes déjà à des enjeux dignes de fin d’épisode. Bref, c’est une fin de saison et Michaela est en train d’hésiter à se faire un ennemi à vie, ce qui ne peut pas être une bonne idée, franchement.

Laurel profite quant à elle de son interrogatoire avec le FBI pour les diriger vers… son père. Nate poursuit son enquête sur Denver et retrouve à la fois le téléphone de Dominick et le putain de disque dur !

Connor s’inquiète pour son avenir et nous ramène le cas de la Cour Suprême, ce qui est intéressant. On nous a soulé pas mal de temps avec cette intrigue et franchement ça ne servait à rien. Bon, les scénaristes nous pondent un intérêt malgré tout : Connor n’a jamais quitté l’école de droit, il a échoué à ses examens. Seulement, comme Annalise a donné son nom en sortant de la Cour Suprême, il va pouvoir reprendre ses études. OK, tout ça pour ça et pour Michaela qui trompe Asher ? On dirait bien qu’ils ont comblé la saison… mais bon, ça a donné quelques bons moments quand même, on va dire.

En parallèle, Annalise contacte Tegan pour obtenir l’aide dont ils ont besoin pour trouver les fichiers illégaux bien planqués sur le disque dur : même Oliver ne parvient pas à les trouver. Le bluff d’Annalise est excellent et fonctionne, même si on tente de nous faire croire que non. Franchement, je commence à connaître les ficelles de la série en la matière.

Dans le même genre, Frank cherche et ne trouve pas de trace de la mère de Laurel, qui continue d’affirmer qu’elle ne sait pas où elle est. Elle y met un peu trop de bonne conviction et c’est sans surprise que la fin d’épisode révèle des traces de griffures sur son avant-bras. Nous n’en avons pas fini avec cette intrigue, donc, contrairement à ce que tout le monde pense pour le moment. En même temps, sans l’aide ni de Dominick, ni de Frank, je me demande ce qu’elle a pu faire du corps de sa mère si elle l’a tuée. C’est étrange.

Tant que je parle des parents Castillo, Annalise contacte Jorge pour lui apprendre qu’elle a le disque dur. Cela permet d’établir un rendez-vous où elle essaye d’obtenir la garde du bébé pour Laurel en échange du disque dur. Le problème, c’est que le père de Laurel veut aussi retrouver son ex-femme et il ne lâche pas sa signature comme ça.

La confrontation est géniale : Annalise lui reproche d’avoir tué Wes et de lui avoir pris, mais aussi de l’avoir pris à Laurel, et de s’aimer lui plus qu’il n’aime que sa famille. Il finit par accepter, mais tente tout de même de dire au revoir à son petit-fils. Laurel refuse évidemment et lui dit très clairement les choses : pour elle, ses deux parents sont morts et la page est tournée.

Comme prévu, Tegan trahit finalement Jorge Castillo qui se fait arrêter pour toutes ses activités illégales puisqu’elle le balance au FBI. En échange, elle obtient l’immunité et peut continuer de travailler tranquillement en étant nommée Jane Doe dans le dossier. Normal.

Tout le groupe obtient donc une jolie victoire dans cet épisode, sauf Asher qui passe son temps à ruminer sa rupture avec Michaela. Personne n’est dupe et tout le monde sait qu’il est encore amoureux d’elle… Pas sûr qu’il envisage de recommencer sa relation avec elle toutefois, parce que Michaela a pris le dessus sur Annalise : elle contacte anonymement les autorités et s’arrange pour que Simon soit déporté au Pakistan. « Ce n’est pas comme si je l’avais tué ». Oh Michaela, envoyer un gay avec un trauma crânien au Pakistan, ce n’est pas non plus comme si tu ne l’avais pas tué. Elle a un peu déconné – je l’adore toujours autant malgré tout, mais bon, je ne sais trop vers quoi elle se dirige là.

Tout semble aller beaucoup trop bien : la Cour Suprême choisit ce jour-là pour annoncer sa décision, et elle est en faveur d’Annalise. Laurel s’installe chez Bonnie pour pouvoir s’occuper de Christopher avec Frank. Tout semble aller beaucoup trop bien, je le répète. Oh, Laurel stresse de devenir mère, mais avec l’aide également d’Annalise comme grand-mère de substitution, tout va bien.

Oui, oui, tout va bien, c’est vraiment ce qu’on veut nous faire entendre avec cette fin de saison qui sonne presque comme une fin de série. Connor reprend ses études et son amitié avec Michaela, qui s’est mis tous les autres à dos. C’est con, sans ce qu’elle a fait Simon, Asher l’aurait probablement reprise. Je suis bien triste pour Simon, c’est sûr, mais plutôt content de voir Michaela vivre si bien son célibat et redevenir la meilleure amie de Connor. Ces deux-là m’ont manqué cette année, Michaela étant beaucoup trop parasitée par Asher, ou par Laurel, en fonction des épisodes.

Comme tout va toujours beaucoup trop bien, Asher s’installe également dans l’appartement de Wes, racheté avec Oliver si j’ai bien entendu, même s’il compte évidemment le rembourser. Il en fait aussi son témoin de mariage, évidemment. Il faut dire que les seuls moments où je supporte Asher, c’est quand il est avec Oliver qui lui fait remarquer tous ses défauts inutiles, donc j’ai trouvé la scène sympathique.

Comme tout va enfin beaucoup trop bien, Bonnie se cherche un mec sur une application de rencontre. C’est peut-être la scène la plus WTF ? de toute la série. Déjà, je n’arrive pas à m’imaginer Bonnie en couple, mais en plus, l’imaginer sur une application de rencontre, c’est n’importe quoi. Et ce n’est que le début : elle tombe sur Ronald (quel nom !), le fameux procureur remplaçant Denver, et tels deux lycéens (collégiens !) ils découvrent via l’application qu’ils s’aiment bien l’un l’autre.

Ah, ça va faire du bon boulot ensuite. La scène était ridicule à voir – j’avais vraiment l’impression de voir deux adultes redevenir des adolescents, mais pas dans le sens mignon du terme. Bon, allez, qu’importe, on savait bien que Ronald aurait un rôle à jouer dans la suite de la série quand on l’a vu revenir ; next.

Oui, next, arrêtons de nous prendre pour des idiots : tout ne peut pas aller bien dans cette série. Du coup, dans le casier secret de Denver contenant le disque dur, Nate découvre aussi les dossiers que celui-ci avait sur chacun des étudiants d’Annalise, et sur Bonnie. Il avoue à cette dernière avoir détruit les dossiers, ce qui n’est absolument pas crédible… Et bien sûr, Nate n’a pas détruit les dossiers du tout, loin de là. Il prend au contraire le temps de les lire et découvre dans celui de Bonnie que… son bébé (cf épisode 5) est peut-être encore en vie. What the hell ? Est-ce qu’elle le sait ? Est-ce vrai ?

Ce n’est bien sûr pas terminé ! A l’université où il est en fait en train de tenter de s’inscrire, Frank entend parler un certain Gabriel Maddox, lui aussi venu s’inscrire à Middleton, et ça attire son attention. Frank passe alors un coup de fil, allez savoir à qui, pour dire que tout allait trop bien et que ça ne pouvait pas durer : son enfant est là, avoue-t-il.

Alors… L’enfant de Bonnie ou… l’enfant d’Annalise comme semble le suggérer le dernier plan qui passe de Gabriel à Annalise s’occupant de Christopher ? Oh putain, c’est un cliffhanger efficace… Et peut-être même un peu trop.

C’était une jolie fin de saison qui faisait très fin de série, mais avait tout de même ce qu’il fallait pour rouvrir quelques pistes. Le dernier cliffhanger donne vraiment envie de revenir, mais la série n’est pas encore officiellement renouvelée. J’aurais préféré une fin un tout petit peu plus fermée, parce que j’ai toujours peur qu’ABC cherche à se venger du contrat entre Netflix et Shonda Rhimes. A priori, une saison 5 devrait voir le jour, mais c’est toujours générateur de stress quand une série n’est pas renouvelée.

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EN BREF – Si dans une interview radio, Annalise avoue ne pas savoir quoi faire de la suite, les scénaristes ont déjà un plan très clair pour la saison 5 avec l’introduction de Gabriel. Cela devrait relancer la série dans une nouvelle direction maintenant que la page Wes peut enfin être tournée.

Cette saison 4 a plutôt bien géré son intrigue, avec une construction toujours aussi réussie en deux mi-saisons très différentes. Le mystère global aura été un peu dur à appréhender (je ne suis toujours pas bien sûr de ce que contenait le disque dur Antares), mais les relations entre les personnages étaient finalement l’essentiel, comme d’habitude, et de ce point de vue, c’était réussi. Le rythme de la série est toujours bon, avec les crescendos en fin d’épisode, avec des débuts de saison toujours difficile à mettre en place et des fins qui laissent sur notre faim.

La saison 5 promet déjà un renouvellement qui pourrait être une manière de boucler la boucle, puisque Gabriel va finir par être notre nouveau Wes ; alors que Connor et Frank vont reprendre des études de droit qui pourraient redonner quelques feelings de la saison 1. N’oublions pas le mariage à venir, le mystère autour de la mère de Laurel et le fait qu’Asher et Michaela sont supposés être toujours étudiants en train de bosser comme des dingues même si on ne les voit pas faire…

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> Retour aux épisodes de la saison 4

 

Grey’s Anatomy – S14E13-14

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur les 13e et 14e épisodes de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

13Épisode 13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Now imagine you’re also holding a life.

Deux semaines et demi sans Grey’s Anatomy, c’est quasiment de la torture cette histoire de concours, mais je suis enfin prêt à voir cet épisode, et le suivant, parce que qui dit torture dit récompense – et la récompense ne peut pas être les news très spoilers de ces derniers jours, hein.

Maggie utilise ses neveux pour gérer son budget, mais je retiens surtout de la scène matinale entre les sœurs et leurs neveux que ces scènes sont beaucoup trop drôles et qu’Amelia galère à trouver une solution pour sauver la voix de sa patiente. Du coup, elle rappelle son chirurgien pour la sauver, et celui-ci peut passer son épisode à la draguer alors qu’ils essayent de trouver un laser capable de les aider.

Comme si cela ne suffisait pas à être amusant, il fallait en plus que Bello soit en plein crush sur lui, histoire de. J’aime énormément l’amitié Amelia/Alex, mais rajouter Koracick était une idée franchement pas obligatoire. Au moins, il est brutalement honnête avec eux, et même s’il s’entend super bien avec Kimmy, il leur rappelle qu’elle est sur le point de mourir.

Enfin, c’est ce qu’il pense au départ en tout cas, mais ça ne continue pas quand il a soudain une super idée en s’engueulant avec Amelia : puisqu’un laser chauffe trop la boîte crânienne pour détruire la tumeur tout seul, il suffit d’utiliser plusieurs laser et plusieurs angles. L’idée vient totalement d’Amelia, mais comme il est celui qui a le déclic en premier, il s’approprie l’idée, normal.

Je n’aime pas ce personnage, de toute façon, alors ce vol ne me surprend même pas et en plus, l’idée n’est toujours pas viable en fin d’épisode et reste trop risquée pour la patiente, donc il ferait mieux d’y aller mollo et d’être un peu plus modeste, cet idiot !

Pendant ce temps, Jackson découvre qu’April a beaucoup changé depuis leur relation : il la retrouve un matin en pleine gueule de bois… et se découvre jaloux de la voir heureuse et probablement amoureuse, surtout quand Arizona fait la gaffe de lui en parler. Cela empire quand il découvre que Maggie vit sa vie avec Clive et qu’April couche avec des internes qui s’en vantent à la cafétéria. Bizarrement, ça ne lui plaît pas plus que ça.

Et il a beau s’inquiéter pour April, être jaloux et s’inviter une vie avec « Pria », une « avocate », c’est beaucoup trop tard pour se permettre d’être un mari jaloux : Dr Party Kepner s’éclate bien trop avec les internes pour faire demi-tour. Le problème, c’est qu’Arizona finit par découvrir que Dr Party abuse vraiment trop avec l’alcool en fin d’épisode. S’éclater un peu, c’est bien, mais il faut voir à ne pas oublier modération quand on squatte le bar à côté de son travail…

C’est parti aussi, avec cet épisode, pour le spin-off qui débute avec un crossover pas bien réfléchi : Ben débarque à l’hôpital habillé en pompier et dans une ambulance, mais il prévient surtout Meredith et April d’attendre l’ambulance d’après où sa collègue, Andy Herrera, a la main dans un homme. Un cas classique de Grey’s Anatomy, quoi, et rien qui ne donne envie de regarder Station 19 pour le moment.

Ils auraient tout de même pu trouver plus original comme cas pour introduire une nouvelle héroïne de série dans nos vies, mais bon, c’est vrai qu’Herrera est plutôt cool, et ça permet à Meredith d’utiliser le surnom de son interne, Hellmouth, me validant au passage un point du bingo.

Ben a du mal à trouver son équilibre entre son nouveau job et l’ancien. Clairement être en salle d’examen de l’hôpital pour son premier jour, ce n’est pas franchement de la logique de pompier très bien appliquée. La preuve, même Andy l’engueule : parce que c’est non seulement sa collègue, mais aussi sa boss. Du coup, c’est suffisant pour qu’on adore immédiatement Herrera qui sympathise avec Meredith, cette dernière lui racontant ses problèmes avec le brevet qu’elle doit obtenir pour poursuivre ses recherches.

Il faut bien sympathiser avec la nouvelle avant de l’emmener au bloc où elle se retrouve à utiliser des instruments médicaux pour libérer sa main et… se faire virer du bloc aussitôt, puisqu’elle n’y a plus sa place.

De son côté, Bailey reprend le travail, enfin, et le fait en venant à l’hôpital en train, histoire de faire de l’exercice. Richard se décide à la suivre partout où elle va dans tout l’épisode, pour vérifier qu’elle va bien. Dans le genre énervant, on ne fait pas mieux, et c’est mal barré pour ne pas la stresser.

Comme personne n’est au courant de sa crise cardiaque, c’est totalement louche aux yeux d’Owen qui comprend immédiatement qu’on lui cache quelque chose, surtout quand même Ben se pointe pour prendre de ses nouvelles. Elle finit donc par avouer la vérité au milieu du bloc opératoire, histoire que

Ben tombe ensuite sur Herrera qui n’a plus sa main dans le patient, pour mieux sympathiser avec elle en l’emmenant dans la galerie d’où elle peut observer l’opération.

De là, elle peut récupérer à temps le coup de téléphone attendu par Meredith pour son brevet et le gérer dans un espagnol impeccable, malgré Weber tombant sur eux et les engueulant d’être dans la galerie. Finalement, les deux patients, deux frères adolescents, s’en sortent vivant grâce au bon travail de tout le monde ; April entend que Meredith a un coup de fil de l’Espagne, Herrera et Meredith sont amies, Herrera considère toujours Ben comme son bleu, malgré leur nouvelle amitié. Mouais.

Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. On a tout de même appris que son père était chef de leur station et tout un tas d’autres détails.

Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes. J’ai beaucoup aimé une sous-intrigue qui voit Owen se rapprocher de Dahlia. Pour le deuxième épisode consécutif, l’interne voilée de Grey’s marque de très bons points et s’avère un personnage très réussi. C’est possiblement l’une de mes nouvelles internes préférées, tant pour son caractère et ses doutes ou craintes d’être faite pour ce métier que pour son niveau médical plutôt très au point pour une interne. Bien sûr, c’est une série et très fictionnalisé, mais ça passe bien à l’écran. Oh, et j’en oublie Jo qui ne sert qu’à soutenir Alex dans cet épisode.

14Épisode 14 – Game People Play – 17/20
I’m almost positive this constitutes a hostile work environment.

Maggie continue de coucher avec Clive, ce qui fait regretter très fortement le sexe à Amelia, qui est en plus collée à Owen dans l’ascenseur ; et histoire d’ajouter de l’humour, on nous balance April et ses remarques assassines. C’est horrible comment le personnage retrouve toute sa saveur depuis quelques épisodes : il était temps, et c’est frustrant de l’avoir perdue pendant si longtemps. Les internes entendent parler de la soirée jeux, et ils aiment bien l’idée. Ce sont donc eux qui vont propager au plus vite l’existence de cette soirée, qui promet immédiatement de partir en vrille.

On retrouve Kimmy qui demande de la marijuana pour apaiser ses vomissements. Alex fait ce qu’il peut pour trouver les autorisations pour que cela puisse se faire, pour mieux découvrir qu’en fait la grand-mère de Kimmy n’a jamais eu cette idée et est choquée de voir des médecins (Karev et Parker) l’envisager pour une enfant, et encore plus pour une fille de toxico. Merveilleux.

Finalement, Alex parvient à convaincre la grand-mère que l’idée n’est pas si stupide et que, après tout, lui aussi avait des parents toxicos et ça ne veut rien dire. Il finit l’épisode à jouer aux dames avec elle, parce que tout le monde joue aux jeux de société dans cet épisode – d’où le titre de l’épisode.

Cet épisode permet aussi de ramener Jo dans un vrai rôle où elle est heureuse de voir les tests de Meredith fonctionner bien. Hellmouth est toujours l’interne affectée à cette intrigue, et la voilà qui se met à dire qu’elle aime les robes de Meredith et qui essaye de s’incruster à toutes les soirées. Pardon, je me perds en route : l’intérêt de cette scène est que le brevet n’appartient plus au docteur espagnol qu’elle pensait, parce qu’il est mort.

Le brevet est désormais dans les mains de sa fille, qui n’est autre que la Cristina d’Ellis. Cela devrait simplifier les démarches, en théorie. En pratique, elle ne se sent pas de vendre à Meredith sans preuve concrète que la technique fonctionne… du coup, Meredith lui en apporte une car elle a utilisé le brevet sans utilisation. Et voilà la détentrice du brevet qui lui dit qu’elle est bien la fille de sa mère…

Jo prend ça comme quelque chose de positif, alors qu’il est évident que c’est trop simple : la meilleure amie d’Ellis ayant disparu soudainement de la vie de « MerMer » quand elle était petite, on se doute bien qu’elles se sont brouillées.

La tante disparaît avec tout ce qu’il faut pour exploiter son brevet et être richissime, et Richard la reconnaît. Il est surpris de découvrir qu’elle est en ville, parce que quand même, elle détestait Eillis. Ben voyons.

Aux urgences, une équipe de baseball débarque et ça part dans tous les sens avec April qui se retrouve invitée à la soirée jeux (qui promet d’être une énorme fête, du coup), une balle qui fait tomber l’oreille d’une patiente, Sarah, dans une cascade bien maîtrisée pour paraître accidentelle, DeLucas qui se fracasse la tête au sol à cause de la dite oreille et un Weber impuissant assistant à tout ça.

DeLucas a donc le droit à une jolie commotion cérébrale, mais tout ce qui l’inquiète est que Sam risque de l’avoir vue. Amelia en profite donc pour lui envoyer Sam aux basques et lui avouer qu’elle l’aime.

Sarah doit donc se faire réparer l’oreille par Jackson, mais comme elle a aussi un problème de cœur, cela oblige Maggie à intervenir elle aussi. Deux choses intéressantes pour cette intrigue : le père de Sarah est avocat, donc il entend bien faire un procès pour cette perte d’oreille et April n’écrit pas immédiatement le rapport d’incident, ce qui fait qu’Owen est forcé de la mettre à pied pour la journée. Et bien sûr, ça aura une conséquence pour la suite.

Déjà, parce qu’Owen prend la place de Kepner aux urgences et s’en sort très bien pour maîtriser l’équipe de baseball qui fait de la merde aux urgences. Cependant, il provoque lui-même la chute d’un patient, et on sait qu’il y a des caméras, donc c’est moyen. Personne ne semble cependant lui en tenir rigueur, alors ça va.

Quant au père de Sarah, s’il veut faire un procès, il est rapidement recadré par sa fille qui semble l’en empêcher – et je ne pense pas que ça aura de conséquences pour la suite, pas plus que le reste des patients de l’équipe qui squatte les urgences et n’est là que pour être débile afin qu’Owen reparaisse sexy aux yeux d’Amelia.

En parallèle, Carina se met à dos l’obstétricienne de l’hôpital, Kate, mais Arizona l’aide à récupérer le login nécessaire pour accéder à ses dossiers. Très franchement, j’avais déjà oublié cette étude lancée par Arizona, mais bon, c’est amusant de les voir revenir comme ça : elles mènent leur étude dans la chambre du pauvre DeLucas en pleine migraine. C’était marrant, autant qu’inquiétant : Carina découvre rapidement que l’obstétricienne qui refusait de donner ses dossiers utilise trop souvent la césarienne pouvant être dangereuse pour ses patientes afin d’être tranquille.

J’ai tout de même un problème avec la Kate en question, parce qu’elle a la même coupe que Lexie et évolue dans l’hôpital, et non, même après tout ce temps et des excuses de l’actrice, je n’ai toujours pas digéré la disparition de ce personnage.

C’est parti pour la soirée chez Meredith qui commence à merveille : Clive rencontre Jackson et Maggie rencontre Pria, qui existe vraiment, contre toute attente. Et April s’y pointe également, complétement bourrée après avoir passée la journée loin de l’hôpital. Je vous avais dit qu’il y avait des conséquences à son départ précipité et forcé de l’hôpital un peu plus tôt.

Koracick débarque ensuite et ça n’améliore absolument pas la situation d’avoir un tel invité horrible à la fête : les connards ne sont jamais les bienvenus, de toute manière. Cela termine en charade avec Koracick et April faisant équipe pour les charades, n’appréciant pas de voir les règles tordues par Pria et Clive être si rapide à comprendre Maggie. Les gens ne respectant pas les règles, encore,

Daphne débarque alors et annonce qu’elle est… la femme de Clive. Eh oui, Clive est marié et tant pis pour Maggie, qui le découvre en même temps que tous ses amis. Bon, ce n’est pas bien grave, ses sœurs ne sont pas là, Jackson est là mais s’en va avec Pria et Koracick ramène April chez elle, mais ça ne se fait pas sans un dernier fou rire communiqué par April – fou rire assez semblable à celui de Weber et Bailey buvant sa boisson verte (Bingo !) devant la vidéo de l’accident de l’oreille.

Maggie a le droit à la visite des internes, qu’elle refuse de voir, puis à celle de Jackson, qui lui fait un joli discours pour lui déclarer son amour maintenant qu’il a rompu avec Pria. C’était du vite fait et c’était utile de caster cette Pria, décidément. Elle paraissait moins chiante que Maggie, mais Jackson a fait son choix et il sait qui elle veut embrasser.

Ils sont toutefois interrompus par une Meredith paniquée qui a besoin des journaux de sa mère pour savoir ce qui est arrivé. Ce n’est pas comme si tout le monde les avait lus à un moment donné dans la série, quoi, mais ça fait un joli cliffhanger.

Et sinon, Amelia, elle, propose à Owen de coucher avec elle, parce qu’il recommence à la séduire violemment dans cet épisode. Je crois bien qu’on est reparti pour récupérer un couple dans la fin de cette saison.  Je suis mitigé, parce que je n’aime pas Owen, mais que je suis forcé de reconnaître que c’était bien écrit et assez sympa de les revoir ensemble comme ça.

Et puis, déjà qu’on a le droit à une jolie conclusion Maggie/Jackson et Sam/DeLucas… Cet épisode est décidément celui de tous les amours et de tous les fous rires, avec une très bonne écriture dynamique qui rebat quelques cartes l’air de rien. C’était prenant et engageant, du très bon Grey’s Anatomy une fois de plus.

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