Grey’s Anatomy – S14E16

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur le 16e épisode de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

16.jpgÉpisode 16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
They just wanted to see what was inside and what they found was a world of possibility

Et voilà que comme chaque année, je me retrouve totalement choqué de découvrir que nous en sommes déjà à l’épisode 16 de cette saison, donc que la fin approche à trop grands pas. Pourtant, on ne semble pas encore y être et ça continue d’aller dans tous les sens à la fois, même si, effectivement, sur la fin d’épisode, j’ai vu que la fin de saison commençait à être préparée.

Owen et Amelia continuent de coucher ensemble, même si Owen s’inquiète quelque peu de voir Amelia changer une nouvelle fois d’avis. Et elle le prend mal, forcément, mettant ses changements de décision sur le dos de la tumeur, alors qu’Owen lui n’avait pas de tumeurs quand il a décidé de coucher avec Teddy et de tromper Amelia. C’est en le confrontant sur le sujet qu’Amelia comprend que Teddy était la tumeur d’Owen. C’est loin d’être cool comme comparaison, mais il y a du vrai et j’ai l’espoir de revoir Teddy car l’épisode se termine sur Owen partant à l’aéroport, probablement pour rejoindre Teddy et lui avouer qu’il l’aime. Et qu’il est divorcé, aussi.

Avant cela, il y a quand même tout un épisode où Owen organise un exercice de situation d’urgences pour les internes, imitant un crash d’avion, afin de les entraîner. Kepner force Owen à l’embaucher sur son projet pour les internes, et Kepner pète un câble sur les internes en empirant la situation d’exercices et en tuant tous les « patients » un à un, jusqu’à avoir besoin de Deluca comme patient. Comme ce n’est pas encore assez drôle, Kepner en rajoute une couche en créant de la pluie. Même si on est à Seattle, elle utilise un jet d’eau pour s’assurer de bien tremper chaque interne qui finit par péter un câble, avec Sam parlant espagnol, Deluca parlant italien et Hellmouth parlant français !

C’était du grand n’importe quoi, mais il y avait un joli humour. En plus, Parker trouve un moyen de neutraliser le danger qui menace les patients en envoyant Kepner aux urgences. Bon, évidemment, quand elle revient, elle part en crise totale auprès de tous les internes, avec crise de nerfs et de larmes à la fois. D’un coup, elle n’est plus si fun aux yeux de tous les internes malgré son surnom de Dr Party. Putain, quelle intrigue ! Je suis tellement triste pour elle.

Jackson tombe sur April à ce moment-là et découvre qu’elle est totalement paumée. Comme il la réconforte, elle essaye de l’embrasser, puis se débarrasse d’Harriet auprès de lui. Tant pis pour les plans de Jackson et Maggie qui voulaient coucher ensemble, tant mieux pour April qui peut s’effondrer en larmes, seule. Humph.

Dans tout ça, Jackson et Maggie continuent donc de se voir en cachette à l’hôpital et, on s’en doute rapidement, la cachette n’est pas vraiment optimale. Sans trop de surprise, ils tombent sur leurs parents en sortant de là. Et ce qui est génial, c’est que Jackson est coincé avec Catherine et Richard pour la journée, puisqu’il reconstruit le vagin de l’amie de sa mère, Michelle, pour le concours.

Comme elle surprend Catherine et Jackson s’engueuler à propos de la relation amoureuse du fils avec Maggie, elle refuse complétement d’être traitée par eux. Richard donne pourtant son consentement à Jackson, mais Catherine est juste terrifiée de perdre Richard en cas de problème dans le couple des enfants. Logique comme peur et non, l’explication de Jackson ne tient pas la route : certes, Richard est plus malin que son père, mais ça reste une situation de vie drôlement compliquée. Personne ne peut prédire le futur, même si c’est une bonne partie du sujet de l’épisode !

En effet, Jo continue de chercher des solutions pour le projet de Meredith, qui ne veut pas en entendre parler. Oui, on retrouve la Mer insupportable de d’habitude, qui demande à Bailey d’obliger Jo à venir travailler avec elle sur une patiente dont elle se rend compte qu’elle est fan depuis toujours : c’est une ancienne astronaute qui a désormais pour projet de… créer une machine à voyager dans le temps pour aller dans le futur. Merveilleux. Vous voyez, c’est le sujet de l’épisode, je l’avais dit il y a un paragraphe !

C’est d’autant plus merveilleux que ça fait quelques bonnes scènes où les médecins imaginent ce qu’ils feraient s’ils pouvaient remonter le temps, tout en cherchant un nom au procédé de Bailey pour le concours. C’est le genre de scènes qu’on avait entre les cinq internes il y a 14 ans (outch !) et qui est la marque de fabrique des meilleurs moments humoristique de la série, même si elle a eu tendance à l’oublier pendant un temps.

Ce n’est pas le cas dans cet épisode où cela continue également pendant l’opération : Maggie, Jo et Bailey échangent des infos personnelles sur leur passé et leur futur, et c’était très cool à découvrir. Malheureusement, ça finit par la mort de la scientifique qui permet à Bailey de trouver le nom de son invention. Un mal pour un bien.

Et même, un mal pour deux biens, puisque Jo trouve l’inspiration pour convaincre Meredith de reprendre les recherches sur le concours pour doubler l’ancienne meilleure amie de sa mère qui a pris beaucoup d’avance sur elles. C’est le genre de choses quasi-impossible dans la vie, mais puisque nous sommes dans une série, tous les espoirs sont permis.

Oui, tous les espoirs sont permis y compris pour Maggie qui se plaint de sa situation sentimentale compliquée auprès de Meredith. Maggie tente un temps de convaincre Meredith de reprendre le concours avant que Jo n’y parvienne, mais elle n’y met pas beaucoup d’efforts, tout obsédé qu’elle est par Jackson. Ce dernier parvient grâce à Michelle à se réconcilier avec sa mère, à qui il donne l’autorisation de prendre le côté de Maggie si jamais ça devait mal tourner dans son couple avec Maggie. Mouais, ce n’est pas franchement comme ça que la vie fonctionne.

Maggie est tout de même rassurée de savoir que ça s’est bien passé pour lui avec Richard et Catherine, et il n’y a plus qu’Harriet pour les empêcher de coucher ensemble. Malins ces scénaristes !

Tant qu’on en est à parler des enfants de nos médecins, Arizona a récupéré Sofia, ce qu’on avait tous oublié à ce stade de la saison. Pour lui redonner le sourire alors qu’elle est en manque de New-York, Arizona lui propose… de venir au travail avec elle. En quoi est-ce que c’est une bonne chose ? Ca suffit à lui redonner le sourire apparemment, en tout cas.

Ce qui est assez cool est que Sofia fait rapidement ami ami avec le fils d’une patiente de sa mère, Noah. Et si la mère a quelques problèmes de santé avec sa grossesse, Arizona remarque surtout que Noah ne peut s’arrêter de rire et demande à Amelia et Alex d’y jeter un œil.

C’est intéressant, parce que j’adore le duo Alex/Amelia et parce que Sofia est traumatisée par le travail de sa mère (et il y a de quoi avec cette série franchement). Sans grande surprise, Alex et Amelia découvrent que Noah fait bien des attaques cérébrales à chaque fois que son rire se déclenche. La mère passe l’épisode à culpabiliser de ne pas s’en être rendu compte et Arizona est dépitée d’apprendre la nouvelle que c’est en plus inopérable.

La bonne nouvelle, toutefois, c’est que Noah est un candidat parfait pour l’essai clinique d’Amelia et Alex, qui se poursuit même sans le financement permis par le concours. Tout cela laisse Arizona perdue dans ses sentiments, et elle prend donc une journée de congés pour s’occuper de sa fille. C’est merveilleux la vie dans cet hôpital où tu pars en congé comme tu veux quand tu veux !

Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !

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Un sériephile en retard (pour changer)

Salut les sériephiles !

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Cela faisait un moment que je n’avais plus écrit d’articles sur mon retard permanent dans les séries que je veux regarder, mais comme ça commence à s’accumuler de manière terrifiante et que ce n’est pas prêt de s’arrêter vu le planning série des semaines à venir, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre pour faire un point avec vous sur ce qu’il me reste à voir, mes choix, mes priorités et aussi pour avoir vos avis dans les commentaires ! Enfin, la vraie raison, c’est surtout d’avoir à l’œil tout ce qu’il me reste à voir pour ne rien oublier quand ça partira dans les archives de TVtime parce que « pas vues depuis un moment ».

Le premier constat de ces trois dernières semaines est que j’ai clairement établi quelques priorités dans mes visionnages, et ça ne se fait pas toujours à la qualité. Par exemple, j’ai tenté de rester autant que possible à jour dans The Walking Dead, par peur d’être spoilé, alors que la série est loin d’être géniale. À l’inverse, rester à jour dans Agents of S.H.I.E.L.D, Unreal et The Magicians était juste obligatoire tellement je les adore (et pour la troisième, c’est une surprise, il faut bien l’avouer !).

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J’ai rattrapé Stargate Origins, This is us ou HTGAWM assez vite pour m’assurer de me débarrasser de quelques saisons dans mon planning. Les épisodes arrêtent de s’accumuler avec ces fins de saison, et si je suis cette logique, les prochaines qu’il me faut rattraper sont 9-1-1 ou Channel Zero. À la place, j’ai (re)commencé cette semaine Future Man, allez comprendre !

Du côté des retards incompréhensibles, j’ai six épisodes de retard dans Another Period (je ne pensais pas que ce serait possible puisque je me suis arrêté à l’épisode 5 et que je pensais que la saison ferait 10 épisodes). J’adore la série, et 20 minutes ça se regarde facilement normalement, mais je ne suis pas d’humeur à la comédie, comme le confirment mes retards dans LA to Vegas, Superstore et Life in Pieces. Ces trois-là ne font que 9 épisodes en tout, ça va, je peux me les faire en une soirée en vrai !

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Et puis, il y a Burden of Truth que j’adore mais dont j’ai oublié une partie déjà – ça attendra peut-être l’été du coup. Quitte à être dans le ménage de printemps, il me paraît clair que Black Lightning n’est pas à la hauteur de mes attentes et que je n’ai pas envie d’enchaîner à la suite mes quatre épisodes de retard dans Counterpart.

Il me reste donc à rattraper rapidement Lucifer et Skam France parce que c’est rapide. Les séries s’accumulent tellement, et je ne vous parle pas non plus des deux épisodes de Strike (je pense me les garder de côté jusqu’à la sortie du tome 4 du coup) ou des nouveautés Netflix. Je n’ai pas encore commencé la troisième saison de Love ou la deuxième de Jessica Jones. Dans le premier cas, c’est parce que je ne suis pas assez fan clairement, dans le deuxième parce que je veux d’abord voir The Punisher, donc j’ai 26 épisodes à caser.

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Cela n’a pas tendance du tout à me laisser perplexe sur le sens de la vie !

Alors certes, j’ai le Bingo Séries qui me pousse à commencer une nouvelle saison dimanche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. À l’origine, je comptais bien voir Blindspot, mais j’ai aussi le point DVD à valider, alors pourquoi pas 24 ? Et puis, tant qu’il est question du Bingo, il serait bien aussi de publier les résultats de ma grille du mois dernier.

Voilà, ça me fait une belle liste de choses à regarder, pas vrai ? Je ne sais trop par où commencer entre les fins de saisons de 9-1-1 et Channel Zero. Pour ne rien arranger, ce vendredi voit le lancement de Station 19 et je vais essayer de la regarder aussi pour rester à jour dans le TGIT.

Pas facile tout ça, surtout que c’est en faisant abstraction des 333 épisodes de l’Arrowverse qu’il me reste ! Et plutôt que de regarder des séries, je me concentre souvent sur la rédaction des 500 mots à la place, parce que ça, je suis à jour, donc ça fait plaisir (mais ça n’arrange pas mon calendrier de séries).

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Donc ça, c’est moi devant mon compte TVshow time, ou à la relecture de cet article.

Alors à votre avis, sur quoi devrais-je mettre la priorité ?

Scandal – S07E13-14

Spoilers 

Ci-dessous ma critique des 13e et 14e épisode de la dernière saison de Scandal

13Épisode 13 – Air Force Two – 13/20
You’re right, I’m becoming embarrassing and I’m better than that.

Deux épisodes de retard et j’ai envie de reprendre la série… une envie qui s’envole en trois secondes quand on commence par Cyrus mort de rire avant d’apprendre qu’il doit se rendre à une cérémonie officielle qu’il n’a pas envie du tout d’honorer. Qui s’en fout ? Moi, très clairement, désolé.

Il s’y rend avec David, et ça rend Abby tout heureuse de savoir son nouveau-ex-nouveau-ex-nouveau copain invité là-bas. Son excitation s’évanouit quand il l’invite dans un restaurant chic pour son retour et qu’elle s’imagine demandé en mariage là-bas. Non, mais… à quel moment j’en suis arrivé à un tel degré de « je m’en fous » devant cette série ?

Les choses s’améliorent légèrement quand David et Cyrus montent dans Air Force Two et découvrent rapidement que l’avion gouvernemental est hacké. Oh, bien sûr, c’est une intrigue que Shonda Rhimes recycle, mais ça fonctionne toujours les hackings.

Cyrus organise un petit speech pour expliquer la situation aux passagers : ils n’ont plus aucun contact avec la Terre, et il est probable que le hack soit la responsabilité d’un téléphone ou d’un ordinateur portable apporté à l’intérieur de l’avion. La secrétaire de Cyrus se sent immédiatement coupable : son ordinateur a disparu la veille, et elle ne l’a pas dit. Et l’ordinateur a disparu pendant que Jake parlait avec Cyrus, donc ce dernier l’imagine immédiatement coupable.

Cyrus prévient immédiatement David, mais personne d’autre : si Jake est responsable, on ne peut faire confiance à personne… mais on peut faire confiance à un lieutenant qui est dans l’avion, allons savoir pourquoi elle.

À QPA, la panique gagne immédiatement Abby et les autres quand ils apprennent le détournement d’Air Force 2. Heureusement, David et Cyrus trouvent un moyen de les contacter et de leur envoyer le virus qui a piraté l’avion. Ça et un message confirmant que ce sont bien eux qui demandent de l’aide, en précisant de ne pas contacter la Maison Blanche. Évidemment.

Alors que tout QPA se met à bosser après avoir exclu Abby, Cyrus et David passent du temps à… parler potins et relations amoureuses. Difficile de ne pas céder à l’envie de zapper la scène, franchement. Heureusement, ils sont interrompus par l’arrivée d’avions de chasse à proximité.

Et oui, parce que sur Terre, la Maison Blanche est en panique, forcément… et ça ne va pas en s’arrangeant quand l’avion fait subitement demi-tour et paraît devenir un missile dirigé contre Washington. Un 11-Septembre bis, donc.

Pour être tout à fait convaincant en grand méchant, Jake propose d’abattre l’Air Force 2 et éveille les soupçons de Mellie. Il était temps, mais clairement, le méchant vient d’ailleurs. Je ne vois pas trop ce que Jake peut faire comme grand méchant, ni son intérêt de tuer Cyrus. Qu’importe, ça fait une bonne scène avec Mellie, c’est déjà ça.

Celle-ci refuse d’abattre Air Force Two, mais elle prend tout de même la précaution d’envoyer les avions de chasse. David, flippé de perdre la vie, voudrait prévenir Mellie, la seule chose logique à faire, mais Cyrus parvient à le convaincre de ne pas le faire. Perso, ça ne m’aurait pas convaincu.

Ils retournent s’asseoir à leurs places et Cyrus se lance dans un discours patriotique pour détourner l’esprit de tout le monde de l’horreur qui est en train de se déroule. Il ignore parfaitement qu’une journaliste a réussi à récupérer son téléphone, puis le Wi-Fi grâce à la même militaire que lui et le filme, pour que toute la Terre puisse le regarder. C’est magique une connexion Wi-Fi. Et personne dans l’avion ne prend la peine de dénoncer la journaliste.

Olivia se rend dans la prison de sa mère pour son anniversaire et organise un dîner avec. C’est pour cela qu’elle est indisponible pour l’épisode, et c’est ridicule, tout simplement ridicule. Elle est toujours supposée être en froid avec, quoi, mais bon, Mellie aussi, et pourtant, c’est elle qui essaye d’appeler Olivia.

Cette dernière s’amuse à raconter le crossover à sa mère qui remarque l’ironie de voir sa fille se battre avec succès au côté d’Annalise Keating à la Cour Suprême pour libérer des noirs emprisonnés alors qu’elle garde sa mère prisonnière, sa mère dont elle ne connaît même pas la vraie date d’anniversaire. Ce que vous entendez là tout de suite, c’est mon soupir de désespoir devant la série.

Bon, Olivia finit par regarder son téléphone à temps pour regarder le discours de Cyrus alors que Mellie s’est rabattue sur Fitz, histoire de douter avec lui sans écouter le moindre de ses conseils, parce que c’est elle la présidente désormais.

Abby panique quand elle entend la Maison Blanche dire qu’elle explore toutes ses options : c’est son ancien poste, elle sait bien que ça veut dire que la décision est prise. Le discours de Cyrus ne doit pas aider, parce que lui a bien conscience de ce que la Maison Blanche est en train de penser.

Olivia connaît également le protocole qui consiste à abattre l’avion, et elle entre dans une crise d’angoisse. C’est sa mère qui la calme et Olivia est encore surprise de découvrir que sa mère la déteste encore assez pour être en fait en train de se foutre d’elle.

Mellie retourne auprès de Jake, se réconciliant avec et hésitant à détruire l’avion, mais tentant de le contacter une dernière fois quand même. Dans l’avion, les derniers instants débutent et ils ne restent plus qu’une minute avant que la décision de détruire l’avion ne soit prise. Le compte à rebours défile, Cyrus se bourre la gueule, tout le monde stresse et QPA réussit à reprendre le contrôle juste à temps.

Du coup, David rentre auprès d’Abby qu’il ne veut pas épouser, pour son plus grand plaisir, alors qu’Olivia se débarrasse définitivement de sa mère en l’envoyant à Paris.

L’épisode se termine sur Liv comprenant que Cyrus est celui qui a organisé l’attaque terroriste se terminant sans le moindre dégât. Avec son joli discours, il s’est assuré d’avoir le soutien de tout le pays admirant son courage et sa bravoure, et il ne lui reste plus qu’à se débarrasser de Mellie pour enfin prendre le pouvoir. Une jolie manipulation, donc, que j’ai vu arriver quand il a souri à la journaliste ayant conservé son portable et qui est digne de la série. La confrontation ne mène pas à des aveux, mais à une absence d’indignation qui veut tout dire.

Bref, voilà un épisode qui n’était pas super intéressant à voir mais dont la construction est un vrai cas d’école avec une écriture parfaitement maîtrisée. À défaut de m’intéresser sur le fond, Scandal parvient encore à m’intéresser sur la forme, et c’est toujours ça de pris, mais pour une dernière saison, j’atteins un niveau de « on s’en fout » vraiment dérangeant.

14Épisode 14 – The List – 15/20
You may be right. But it can’t be us that proves it.

L’épisode commence sur une stagiaire achetant… un flingue. Ah, les États-Unis !

Olivia contacte Abby pour lui révéler ce qu’elle sait désormais sur Cyrus, mais Abby refuse de l’aider évidemment. Pour autant, elle en parle quand même à QPA, faisant comme si cette « intuition » venait d’elle. Cela énerve Charlie de voir Quinn prendre si vite autant de risques, car il ne veut pas la voir mourir.

Jake enquête sur Air Force 2 et je n’aimerai pas être à la place de Cyrus qui va forcément se faire avoir. C’est rigolo quand même comme intrigue, surtout que ça se fait en parallèle d’un étrange mal de dos de Mellie et de QPA qui comprend que Cyrus a payé son hacker avec le fameux tableau du début de saison. On pourrait croire que tout est lié, jusqu’à la réutilisation d’un acteur qui a traumatisé tous les fans de Grey’s Anatomy ayant tenu jusqu’à la fin de saison 6. Et il est au courant pour le rendez-vous Olivia/Abby, bien sûr.

Abby est persuadée d’avoir raison, Charlie fait tout ce qu’il peut pour que QPA lâche l’enquête, et quand Abby parle d’Olivia, elle perd totalement le soutien de Quinn qui décide de tout laisser tomber. Eh bah, c’est du beau. J’ai aussi aimé la scène entre David et Abby, parce que c’est une relation que j’aimais à une époque.

Le père de la stagiaire du début d’épisode débarque à la Fondation Fitzgerald Grand pour trouver un moyen de contacter Olivia. Il lui apprend la disparition de sa fille, Alicia, et lui demande de la retrouver, parce que sa fille était fan d’Olivia Pope. Oui, moi aussi je l’étais à une époque, mais je n’aurais pas fait toute ma vie en politique pour autant.

Olivia enquête sur Alicia et découvre à quel point elle était fan d’elle, avant de découvrir la triste vérité : Alicia s’est fait virer de son job car elle a refusé de coucher avec son boss, qui la caractérise désormais de GFV, Gluten Free Vegan, sur une « Hot List » de stagiaire avec lesquelles on peut ou non coucher. Et GFV veut dire qu’on ne peut pas, donc Alicia n’est embauchée par personne.

C’est ce qui a conduit celle-ci à… se suicider. Bon, ben pour une fois qu’on reprenait une enquête comme au bon vieux temps, ça se termine beaucoup trop vite, mais c’est plutôt cool : ça permet au père éploré d’accuser Olivia d’avoir joué le jeu en couchant avec Fitz. Bon, ce n’est pas ce qui s’est passé, on le sait, mais je prends tout ce qui peut blesser Olivia à ce stade de la série, parce qu’il faut franchement qu’elle se réveille et que les scénaristes nous ramène la saison 1 d’une manière ou d’une autre. Je sais, je suis quelqu’un d’horrible d’écrire ça, mais bon.

On enchaîne avec une intrigue #BalanceTonPorc assez classique : Marcus contacte la présidente pour parler de la liste et remuer le couteau de leur relation passée, Olivia contacte la colocataire d’Alicia, Meghan, pour la convaincre de témoigner au risque de ruiner sa carrière. C’est un double échec, et ça laisse Olivia au bord de la dépression, surtout qu’Abby lui apprend que QPA laisse tomber sa théorie sur Cyrus.

Pendant ce temps, Jake et Mellie passent de plus en plus de bon temps ensemble, et c’est juste non quoi. Elle a mal au dos, il s’occupe d’elle et il lui prend la main. Mon dieu, mais stop, arrêtez-moi cette série et plus vite que ça ! Mellie le vire du bureau ovale, mais on se doute bien que ça ne va pas s’arrêter comme ça.

Si Quinn a décidé de laisser tomber l’enquête sur Cyrus, il n’en va pas de même pour Huck, qui espère un retour de l’ancienne Olivia.

Du côté d’Olivia, la victoire revient progressivement. Meghan accepte de témoigner et la série décide donc de refléter le monde de 2018 avec les harcèlements, le mouvement #MeToo et tout ce qui va avec. Les scénaristes se dédouanent également des premières saisons en expliquant clairement qu’Olivia et Fitz étaient tous les deux consentants et en montrant Mellie se débarrasser de Jake. Je vois bien ce qu’ils ont voulu faire avec cette sous-intrigue, mais ils ont du coup desservi leur propre cause en faisant de Jake un autre harceleur, cassant donc l’une des relations homme/femme uniquement professionnelles de la série pour marquer des points qu’ils semblent se sentir forcer de marquer. Je sais pas… tout ça était forcé, et ça mettait plus mal à l’aise pour eux qu’autre chose de se dire qu’ils ont filé un mal de dos à Mellie juste pour cette sous-intrigue où Jake vole au secours de la demoiselle en détresse qui n’en a rien à faire de lui.

Abby se rend chez Olivia pour la féliciter de son avancée dans le cas d’Alicia. Les deux reprennent donc leur amitié en marchant sur des œufs, mais ça fonctionne bien. Abby accepte donc de retravailler avec Olivia…

Huck découvre alors contre toute attente que c’est Charlie qui a piraté l’Air Force Two, une info qui énerve Quinn au plus haut point. Alors qu’elle reproche à Charlie de lui mentir, ils comprennent immédiatement que quelqu’un a mis le virus dans son ordinateur la veille du piratage de l’avion pour pouvoir l’accuser. Il est déjà trop tard : Jake a trouvé qu’il était coupable, donc Charlie est arrêté par le FBI tandis que David se retire de l’affaire pour laisser la place au complice de Cyrus… En voilà un joli complot rondement mené.

Et si tout ça commençait à bien me plaire, mes yeux se sont envolés vers le plafond pendant le cliffhanger qui voyait Quinn contacter Olivia pour de l’aide. Certes, voir Charlie se faire arrêter ne doit pas être simple, mais je ne vois pas bien pourquoi elle irait demander de l’aide à Olivia quand même : quand bien même elles sont d’accord, Olivia ne lui apportera rien de plus et elle est censée la détester. Bon, la fin de saison se rapproche, il faut bien les réconcilier après tout.

Sans surprise, la série aborde enfin la thématique du harcèlement sexuel et du #metoo, tentant de justifier ses errances passées (et ses réussites aussi, heureusement), mais en le faisant de manière par moment beaucoup trop grossière. En revanche, l’intrigue générale repart de plus belle : si elle va un peu vite en besogne, elle est engageante et pourrait sur un malentendu mener à un final réussi. Je croise les doigts !

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Grey’s Anatomy – S14E15

Spoilers

Ci-dessous, mon avis sur le 15e épisode de la saison 14 de Grey’s Anatomy.

15.jpgÉpisode 15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20
No, God is not dead. I just hate him so much I wish he was.

Meredith continue de stresser sur la meilleure amie de sa mère alors que ses sœurs sont au paradis avec leurs relations amoureuses. Elle confronte donc la meilleure amie, Mary, qui avoue que le deuxième award Harper Avery d’Eillis lui revenait également : en fait, Eillis lui a volé l’idée. Richard défend bien sûr la mère de Meredith, parce que l’inspiration peut venir de n’importe où.

Sans trop de surprise, Mary veut que son nom soit redonné à la procédure qu’elle a inventée, mais Meredith refuse, surtout sans la version de sa mère. Du coup, l’ex-Cristina de sa mère entend bien voler l’idée de Meredith et lui donner son propre nom.

April se réveille avec une jolie gueule de bois après avoir couché avec Koracick. Ils passent la matinée ensemble, et c’est tellement étrange. Il remarque le changement impressionnant d’April et devine sa crise de foi, ce qui est excellent. Cela l’est d’autant plus quand il avoue qu’il a lui-même cessé de croire en Dieu un moment, surtout quand son fils s’est fait tuer dans un accident à l’école.

Pour autant, Dieu ne l’a pas abandonné, ils se sont disputés. Contrairement à April et Koracick, qui passent beaucoup de bon temps ensemble et sont surpris en fin d’épisode par Jackson. Je crois qu’on tient un nouveau couple, il va falloir s’y faire.

En parallèle, Maggie se comporte comme une adolescente avec Jackson, renversant son café avant une chirurgie importante avec Jo et Alex. L’épisode se concentre surtout sur ce trio cette semaine, et je suis heureux de voir la série continuer à développer Jo et Alex, même si ça n’avance pas vite depuis la saison 9. J’adore ce couple, c’est plus fort que moi, et c’est à peu près le seul couple qui a résisté à la tempête scénaristique des cinq dernières saisons, envers et contre tout (enfin, il y a aussi Ben/Miranda et Weber/Catherine, mais ces couples-là me blasent un peu plus, parce que Ben/Miranda, c’est parti en vrille à un moment et parce que je n’aime pas Weber).

Bref, Jo et Alex vivent toujours dans leur hangar, et ce dernier est terrifié de voir Jo envoyer des demandes d’emploi à travers le pays. Cela nous lance un épisode sur le passé d’Alex, qui est aussi triggered par son patient totalement amoureux de son copain.

Jo est légèrement énervée de voir Alex se fermer et ne pas dire ce qu’il a sur le cœur. Le cœur est justement au… euh ben au cœur de l’intrigue, puisque le patient refuse une greffe de cœur, y préférant la solution temporaire proposée par Maggie.

Voir Charlie, le patient, tellement amoureux de son premier amour qu’il refuse de changer de cœur renvoie tout le casting sur les souvenirs de ses premiers amours.

Jo est tombée amoureux d’un riche garçon capable de payer ses tickets de parking non payés alors qu’elle dort dans sa voiture. Toute leur relation se passait bien, mais elle s’est enfuie sans prévenir, parce que l’on sait que le personnage a toujours fuit toutes ses relations précédentes. Alex était un tombeur, mais la folie de sa mère n’aidait pas vraiment ses relations amoureuses. Son premier amour s’est fait une joie de se moquer d’eux à une fête et de dire qu’elle voulait rompre avec lui, et le message est reçu 5/5 par un Alex qui l’écoute en cachette, malgré lui, et retourne s’occuper de sa mère. Quant à Maggie, elle est tombée amoureuse de son partenaire de labo, Steve, avec lequel elle a effectué sa première dissection. Elle a été jusqu’à voler un cœur pour revoir le type en question. En enterrant ce cœur, elle lui a récité un poème déclarant son amour pour lui, en le comparant à un cadavre. Pas vraiment un succès pour elle, quoi.

En tout cas, pas un succès à l’époque. Dans le présent, elle raconte tout ça à Jo et Alex, avant de découvrir que Jackson est dans la pièce lui aussi, et qu’il l’entend réciter le poème. Bonjour la mortification.

Finalement, Charlie accepte de changer de cœur : son copain le largue car il n’y a rien de mignon à ne pas croire en la science qui peut sauver sa vie. La greffe se passe mal, bien sûr : le cœur est trop gros pour le corps de Charlie. Cela n’a absolument aucun sens : on pourrait croire que c’est le genre de choses que les médecins vérifient avant, mais bon, j’imagine qu’il y a une forme de vérité dans ce scénario.

Charlie doit donc rester à cœur ouvert pour la nuit, ce qui permet à Maggie de découvrir l’évidence que son copain l’a largué juste pour qu’il accepte le cœur. Le lendemain, Charlie survit sans problème, ce qui ne surprendra personne regardant Grey’s Anatomy depuis 14 ans. Et il accepte le retour de son copain sans problème.

En parallèle de tout cela, Alex a du mal à voir Jo prendre son indépendance et pouvoir enfin changer d’hôpital, et y songer pour de vrai parce que rien ne la retient à Seattle maintenant que son ex-mari est mort. La série nous redonne une scène Alex/Meredith, et ça faisait vraiment longtemps que ça manquait de les voir se confier leurs problèmes. Cela tombe bien, ils ont la masse de problèmes cette fois. Et puis, ils découvrent au passage qu’Amelia et Owen ont remis le couvert, toute la nuit et toute la journée. Merveilleux.

Seulement, exactement comme Charlie décide de reprendre son copain en fin d’épisode, Jo décide de porter à nouveau sa bague de fiançailles au moment où Alex voulait justement la demander de nouveau en mariage. C’est donc elle qui s’y colle finalement, et ça fait vraiment plaisir de voir ce couple se réconcilier.

Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.

 

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