This is us – S05E06

Épisode 6 – Birth Mother – 17/20
L’épisode nous remet toutes les pièces du puzzle ensemble et je dois dire que ça fonctionne plutôt très bien ; même si j’y ai mis de la mauvaise foi au départ parce que ce n’était pas trop ce que j’avais envie de voir. Finalement, l’histoire proposée est dingue, mais reste parfaitement crédible, et comme toujours poignante. Je n’ai pas eu le rush d’émotions que j’en attendais – je suis sans cœur – mais à la fin de l’épisode, j’ai bien senti qu’il s’était passé quelque chose quand même. Et puis, encore une fois, c’est un épisode dont je me souviendrai un moment, celui-ci…

> Saison 5


Spoilers

You must have a million questions.

Eh, mais !! J’ai oublié de regarder cet épisode ? Il m’est totalement sorti de la tête, et j’ai failli vraiment ne pas m’en rendre compte, je dois dire. C’est fou. En plus, rien qu’au titre, j’étais à nouveau à fond dedans : un épisode centré sur Randall et Beth, c’est toujours un plaisir, même s’il va être question d’un passé douloureux pour Randall.

Beth et lui se rendent en effet chez le copain de sa mère, qui commence par lui annoncer que la maison dans laquelle il les reçoit est… à lui. Ben oui. Ben bien sûr. Evidemment. C’est si simple. C’est… abusé, un peu comme la manière dont la série se débarrasse des masques pour cette intrigue en assurant que les personnages ont pris le temps d’une quarantaine. Allez, admettons. Cela permet d’en arriver plus vite à l’intérêt de l’épisode : l’histoire de Laurel, la mère de Randall.

Celle-ci descend donc d’une famille très aisée dans laquelle elle n’était, justement, pas très à l’aise. Il faut dire qu’un flashback nous révèle à quel point son père était difficile avec elle. Elle m’a fait de la peine, mais heureusement, elle avait un grand frère aimant. Heureusement ? Non. En vrai, je voulais un épisode sur Randall et Beth, et pour l’instant, je dois dire qu’un épisode se centrant sur Laurel ne me passionne que moyennement.

Je sais toutefois à quel point la série est capable de nous fournir de bonnes surprises avec ses épisodes spéciaux, alors autant tenter de se laisser embarquer dans cette histoire. Le père s’énerve après Laurel qui préfère ne pas faire ses devoirs pour aller chez sa tante, beaucoup plus généreuse, divertissante et sympathique. Pas étonnant qu’elle veuille fuir la maison familiale ! Cela dit, dans la maison familiale, elle a toutefois Jackson, son frère, le seul à la comprendre aussi.

Malheureusement pour elle, il ne reste pas bien longtemps avec elle, partant pour l’Irak… et n’en revenant jamais. Elle l’attendait pourtant, mais ce sont finalement d’autres militaires qui viennent annoncer son décès. Le deuil est difficile et douloureux pour Laurel, qui ne sait pas comment continuer à vivre sans son frère. La scène était plutôt poignante, mais comme on ne connaissait ni Laurel, ni Jackson, ça n’a pas pris autant que ça aurait dû.

Randall est toutefois bien ému de perdre un oncle qu’il n’a pas connu et il finit par poser la question qui brûle les lèvres d’à peu près tout le monde : t’es qui, toi ? Le narrateur de cet épisode nous assure alors que Laurel était l’amour de sa vie. Oups. Réfugié après la guerre dans le domaine de la tante de Laurel, il a eu l’occasion de la rencontrer dans le lac.

Dans ? Oui, elle s’y réfugiait pour faire son deuil en hurlant sa peine sous l’eau… et pensant qu’elle se noyait, il s’est précipité à son secours, forcément. Elle l’a mal pris, mais lorsqu’elle l’a revu plus tard sur le marché, ça s’est mieux passé entre eux. Et même, je dois dire que c’était super mignon comme scène. Il ne parlait pas la langue, du tout, mais il a réussi à se faire comprendre de Laurel quand même pour lui donner son prénom (aucune idée de l’orthographe, mais ça se prononce comme « hi », le « salut » américain, et ça fait un bon quiproquo) et pour l’inviter à un rencard au point du feu où il lui a cuisiné du poisson.

C’est sympathique comme tout et le début de leur relation est beau à voir… mais clairement le couple n’est pas vraiment ce que le père de Laurel souhaite pour sa fille. Lui, il accepte plutôt de la fiancer à un certain Marshall, des fiançailles qu’il considère comme un oui facile. La facilité, c’est autre chose pour Laurel : elle décide de partir à Chicago dès le lendemain. Elle s’arrête tout de même en chemin pour demander à Hi de venir avec elle, mais lui ne peut pas, devant s’occuper de ses parents.

C’est si triste. L’histoire est jolie, mais elle frustre beaucoup Randall qui veut tout de même savoir comment et pourquoi sa mère n’a pas cherché à le retrouver. Et comment elle n’est pas morte, aussi. Il faut dire qu’elle part là pour Chicago… mais elle s’arrête finalement à Pittsburgh, à défaut de trouver un bus allant aussi loin que Chicago.

Loin d’une jolie histoire, les scénaristes réservent alors un détour terrible pour Laurel : elle fait une overdose après son accouchement et William pense vraiment qu’elle meure, s’enfuyant alors avec Randall. De son côté, Laurel a repris connaissance à l’hôpital plus tard, s’inquiétant aussitôt de savoir où était son fils. La suite de l’histoire est terrible, tout simplement : elle est arrêtée pour possession de drogue après quelques jours de désintoxication.

Elle est aussitôt envoyée en prison, où elle est confrontée à une justice terrible : n’ayant pas de téléphone chez elle, elle ne peut prévenir William qu’elle est en vie. C’est horrible. Elle a bien le numéro de la maison familiale, mais elle n’ose pas raconter à son père ce qui lui arrive, préférant se faire arrêter et se confronter à son procès toute seule. Oups.

Elle finit par y prendre cinq ans de prison, parce que le Juge considère que ça vaut bien cinq ans de détenir de la drogue, contrairement aux espoirs de l’avocat pensant qu’elle s’en tirerait comme ça. Voilà donc Laurel se retrouve envoyée en prison en Californie, pendant cinq longues années loin de son fils. La pauvre n’a aucun moyen de savoir ce qui est arrivé à Randall, effectivement, et quand elle sort de prison, il est déjà trop tard. Randall fait le calcul et voit bien qu’il était déjà aimé dans sa famille à ce moment-là.

Ainsi, Laurel sort de prison et prend simplement un bus pour retourner chez sa tante, forcément. Celle-ci se montre bien trop compréhensive et gentille avec sa nièce, faisant tout ce qu’elle peut pour la réconforter. Laurel refuse de parler à sa famille, et elle retourne à la place dans le lac, pour crier un coup. Par contre, elle reprend vite sa vie avec sa tante, allant sur le marché où elle refuse de sourire aux clients.

Elle finit par sourire, toutefois, lorsqu’elle aperçoit Hi sur le marché. Celui-ci est désormais marié, avec une femme enceinte, mais les deux se font un signe de main… et c’est bien suffisant. Pendant quelques décennies, les deux se font donc des signes, et ils finissent par se retrouver bien après. Il faut pour cela attendre que la femme d’Hi meure, puis qu’il soit sans enfant, puis que Laurel tombe malade. C’est en voyant qu’elle ne vient pas sur le marché qu’il s’inquiète pour elle et qu’il décide d’aller la voir chez elle.

Elle est à ce moment-là en train de se battre contre un cancer qui va l’emporter. Elle réussit toutefois à survivre encore deux ans, deux ans où Hi et elle vivent une romance parfaite. Il prend soin d’elle et ils vivent dans le bonheur, Hi apprenant toute l’histoire afin de pouvoir la raconter plus tard à Randall.

Hi finit par remettre une clé à Randall, qui n’est pas bien sûr qu’il doive l’accepter. Il demande tout de même à Hi s’il est sûr de ne pas vouloir garder la clé, mais celui-ci veut juste remercier Randall car il a enfin eu l’occasion de raconter ce qu’il voulait lui raconter depuis bien longtemps. Oh. C’est si dingue. Hi se barre ensuite sans dire au revoir ou presque, laissant Randall et Beth seuls dans leur nouvelle maison de la Nouvelle Orléans.

C’est dingue, tout simplement. Ils rentrent à l’hôtel où Randall ne peut tout simplement pas dormir de la nuit. Tu m’étonnes. Il a beau dire qu’il tient le coup, ça fait énormément d’informations à digérer. Tellement d’ailleurs, que pendant la nuit, il prend la décision de fuir l’hôtel pour retourner dans la maison d’enfance de sa mère biologique. Il prend alors la décision d’aller nager dans le lac, comme sa mère, mais nu, pas comme sa mère. Ce n’est pas bien subtil concernant la renaissance du personnage, mais ça fonctionne.

Cela permet une scène où Randall parle à Laurel, lui expliquant qu’il ne savait pas qu’il la cherchait, mais qu’il est triste de savoir qu’il l’a trouvée après son départ. La scène est très jolie, et l’acteur déchire tout, franchement. Il finit par hurler dans le lac et à imaginer que sa mère lui dise l’aimer. C’est vrai que c’est ce qu’il faut retenir de cet épisode au fond : Laurel a toujours aimé son fils, elle ne l’a jamais abandonné, et elle n’est pas morte non plus.

Cette fois, Randall connaît toute l’histoire de sa naissance, et ce n’est plus seulement qu’il fut abandonné à une caserne de pompiers ; mais bien qu’il fût aimé. Bon, super le message pour les enfants vraiment abandonnés qui ne connaîtront jamais leur histoire ou pour ceux qui savent que leurs parents ont fait le choix de les abandonner pour d’autres raisons, par contre. Je trouve le message un peu difficile à encaisser après autant de temps pour eux, parce que forcément, ça réécrit toute l’histoire de base de Randall ça.

Après, ça fait du bien au personnage d’avoir un nouveau départ et d’être tout souriant comme ça, ça faisait si longtemps qu’il n’avait pas été si heureux. La joie est de courte durée, par contre : il décide en effet d’appeler Kevin, pour évacuer toutes les rancœurs de sa vie… mais malheureusement, Kevin a d’autres chats à fouetter. Il est au Canada – techniquement, ça doit faire deux semaines si Beth et Randall ont fait une quarantaine avant d’aller à la Nouvelle Orléans – mais doit rentrer à Los Angeles car Madison est en train d’accoucher, et il ne sait pas s’il sera de retour à temps. Sa vie est un désastre, il conduit seul sur une route de nuit, et ça ne m’inspire pas trop confiance pour la suite des événements. J’ai vu trop de séries, et je déteste trop les portables au volant pour penser autrement.

Vivement la suite !

> Saison 5

Sept clichés TV sur… La neige !

Salut les sériephiles,

Ce n’est pas exactement un article que j’avais envisagé de publier avec ce titre ce mois-ci, ni tout à fait l’article que je pensais publier aujourd’hui, mais si jamais vous étiez passé à côté : il neige ! Enfin, en tout cas, il neige dans une bonne partie de la France. Et maintenant que j’ai pris le temps de me balader pendant un peu plus d’une heure sous et dans la neige, je suis rentré me mettre au chaud, mettre tout ça sur Insta et j’en suis à boire mon chocolat chaud en envisageant quel article écrire.

Comment ne pas penser à la neige ? Comment ne pas rester coincé là-dessus ? Je n’ai pas de réponse à ces questions, et c’est bien pour cela que l’on va aborder sept clichés liés à la neige… dans les séries TV !

SOMETHING TO LIVE FOR — Which episode of Buffy is your favorite and why?...

  1. Il neige à Noël, toujours… comme dans Buffy contre les vampires

Ce n’est pas forcément lié aux séries, mais plutôt à une espèce de représentation collective d’un Noël réussi qui ne le serait que parce qu’il neige. Il y a quelque chose de magique dans le fait de voir de la neige tomber, et si l’on n’est pas trop blasé par l’âge adulte ou par une région dans laquelle il neige toujours, on finit immanquablement par retomber en enfance quand on voit les premiers flocons ou quand la neige tient. Retomber en enfance ? Si ce n’est pas ça, la magie de Noël… pas étonnant que tout le monde associe ces deux-là en permanence ! Ce cliché est malheureusement FAUX, on n’a pas toujours de la neige aux vacances de Noël. Par contre, il est vrai qu’on en souhaite tous.

  1. Pas besoin de se couvrir sous la neige… comme dans Charmed (2018)

Jingle Hell | Charmed Wiki | FandomVoilà un point qui traumatise toujours le frileux en moi : vous avez remarqué comme les acteurs ne sont jamais vraiment couverts sous la neige ? Et vas-y que je laisse mon manteau ouvert, et vas-y que je mets une écharpe mais qu’elle ne couvre ni ma gorge, ni mon décolleté… mais comment font-ils ? Un des exemples les plus marquants reste celui de Charmed qui dans sa première saison nous fait un épisode de Noël où les sœurs sortent sans manteau sous la neige. Et elles n’ont pas froid. Croyez-moi c’est FAUX, j’avais trois couches de fringues sur moi tout à l’heure et j’avais FROID. En plus, je suis rentré trempé.

  1. Les flocons de neige ont une taille flippante… comme dans Once Upon a Time

once upon a time georgina haig gif | WiffleGifBon, pour la défense de cette série, il était question d’adapter La Reine des Neiges, alors évidemment qu’Elsa apportait des flocons ressemblant à des fleurs de cristal gelées, particulièrement lors d’une réécriture de la mythique scène de l’escalier. Et ça ne se voit pas autant que dans mon souvenir avec ce gif, contrairement au premier de cet article… Il n’empêche que dans les séries, quand il neige, c’est toujours à gros flocons, et c’est immédiatement à gros flocons d’ailleurs. Dans la réalité, je ne sais pas vous, mais moi, ce matin, j’ai vu des minuscules flocons et ça a fini en neige fondue…  Pas exactement ce qu’on voit à la télévision. Encore un cliché FAUX.

  1. La neige peut rapidement coincer des personnages où ils sont… comme dans This is us

We're gonna do this together." - This Is Us Recap - The Cabin - Head Over FeelsL’an dernier, la série a proposé un flashback bloquant l’un de ses personnages dans un chalet sous la neige avec un autre personnage qui n’était pas trop sympathique… mais c’est fou comme de nombreuses séries prennent le prétexte de la tempête de neige pour coincer des personnages ensemble. Parfois, c’est positif, parce que la neige apporte une touche de romance (j’y reviens juste ensuite), parfois, au contraire, c’est juste l’enfer d’être coincé sans possibilité de faire demi-tour. Admettons. Pour une fois, il s’agit d’un cliché sur la neige qui est parfaitement VRAI. J’adore ça, mais tout de même, la neige nous coince trop souvent dans nos vies, non ? Il y en a même qui finissent coincés dans une voiture sur l’autoroute à cause de ça.

  1. La neige, c’est romantique, et ça attend même nos baisers pour tomber… comme dans How I met your mother

how i met your mother himym Robin Scherbatsky barney stinson the robin the final page himym meme my stuff: himym meme lady-lannistarth •Combien de couples de séries ont eu la chance de s’embrasser et de voir alors la neige se mettre à tomber ? La petite musique d’ambiance s’installe à chaque fois, les flocons tombent et les personnages passent un moment entre eux, moment forcément romantique. Cela peut être une demande en mariage qui se termine sous la neige, ou tout simplement un premier baiser qui provoque la neige, mais toujours, l’amour apporte de la neige. Pff. Si c’était si simple d’avoir de la neige, on en aurait eu plein dans nos vies, croyez-moi ! Et en plus, la neige, ce n’est pas forcément romantique non plus quand on est tout seul, hein. Et même en couple, je suis sûr que le côté « oh pardon je me suis cassé la gueule sur toi alors que je voulais te faire un câlin », ce n’est pas si romantique que ça. Bref, ce cliché est FAUX et puis c’est tout.

  1. La neige, c’est aussi un symbole de mort… comme dans Firefly

Jewel Staite Daily | Jewel staite, Old tv shows, Battle starQue le dernier plan tourné pour la série soit un enterrement sous la neige est assez symbolique, mais ce n’est pas la seule série à associer la mort à la neige. Difficile de ne pas parler de Game of Thrones alors que je ne l’ai pas vue, ou de Smallville qui avait aussi proposé un enterrement sous la neige… En tout cas, la neige est synonyme d’un froid perçant et d’une absence de vie chez un certain nombre de plantes, alors pourquoi pas chez l’être humain ? Et c’est bien malgré moi que je dois dire que ce cliché est VRAI… Je ne suis pas sûr que mes plantes survivent à la vague de froid de cette tombée de la neige. Oui, j’ai du chauffage chez moi, mais la nuit je coupe… Et je n’aurais pas dû, je crois.

  1. Quand il neige, on sort la luge, comme dans Home for Christmas

105Mon exemple est un peu alambiqué, parce que la série se déroule en Norvège, évidemment qu’il neige et qu’ils ont tout le matériel nécessaire pour s’en sortir… Il n’empêche que c’est un réflexe qu’on voit dans certaines séries : dès les premiers flocons, tout le monde a à portée de main tout ce qu’il faut pour faire face, histoire de se lancer dans les batailles de boule de neige et les moments funs en luge. Je pensais que c’était quelque chose de faux… mais finalement, c’est bien VRAI. La preuve, quand je me suis promené tout à l’heure dans ma ville, j’ai croisé tout un tas de familles en train de faire de la luge. Je suis sûr que les parents attendaient ça depuis des plombes, ce n’est pas possible autrement.

Voilà donc pour les sept premiers clichés qui me sont venus à l’esprit – c’est faux, il y en a eu un aussi avec les lacs gelés sur lesquels les personnages marchent, comme dans To the Lake… Mais ce n’est pas exactement dans le sujet. Vous en avez d’autres ? Je suis sûr qu’il y en a d’autres, j’oublie forcément des choses !

PS : ceci était le 4 000e article du blog… J’espère qu’il vous aura plu :’)

Vus cette semaine #02

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Outpost – S03E13 – Violence is Futile – 18/20
Je… C’est compliqué. Je trouve que comme la semaine dernière, on perd beaucoup de temps en début et milieu d’épisode, avec des scènes qui n’ont pas trop d’intérêt pour moi parce qu’elles se concentrent sur des personnages et relations que je n’aime pas. Pourtant, la fin est improbable et est très, très loin de ce que j’en attendais. C’était censé être une série pépère, mince, et là – c’est presque un spoiler attention – j’étais finalement à ça de pleurer, oh, va falloir se calmer ! J’en dis déjà trop dans cet avis, pardon, je vous laisse lire la critique !
The Rookie – S03E01 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.

Mercredi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E01 – Zoey’s Extraordinary Return – 18/20
La série revient avec de bonnes idées pour lancer la saison 2, ce qui est tout aussi génial que ce que je voulais. J’ai ri, j’ai eu ma petite salve d’émotions gentillettes… mais on n’est pas encore au niveau de ce qu’était la saison 1. Après tout, c’est normal, car la série va avoir besoin de temps pour reconstruire un tel degré d’émotions ! J’ai envie d’avoir plus d’un épisode, c’est frustrant de s’arrêter si vite alors que la série recommence à peine !
This is us – S05E05 – A Long Road Home – 16/20
J’ai trouvé le rythme de l’épisode assez étrange, voire décousu, avec des intrigues très séparées les unes des autres. J’ai beaucoup aimé chacune d’entre elles, mais ça manquait d’un petit quelque chose par rapport à d’autres fois, sans que je n’arrive à mettre exactement des mots sur ce qu’il m’a manqué. En tout cas, une chose est sûre, la série ne perd rien de sa force de frappe, avec une fin d’épisode qui a réussi une fois de plus à me prendre par surprise.

Challenge Séries 2021

9-1-1 Lone Star – S01E01 – It’s time to get out of town – 15/20
C’est beaucoup plus cliché que ce que j’en attendais, et peut-être moins impressionnant que la série originale. Concrètement, j’y vois un mélange entre 9-1-1 et Station 19, avec une insistance plus grande sur les pompiers. La formule fonctionnera de toute manière, c’est du procédural avec des intentions très claires dès le départ. Ca va se laisser regarder tout seul !
La légende de Korra – Saison 1 (Intégrale) – 16/20
En attendant de trouver un créneau pour écrire et publier l’article sur ces douze épisodes, je peux déjà vous dire que j’ai aimé revenir dans l’univers d’Avatar, mais les nombreux changements dans le monde étaient déstabilisant. Cette saison se cherche sur ses débuts, mais assez vite, on sent qu’ils savent où ils veulent aller (et c’est loin de ce que proposent les premiers épisodes). Je ne suis pas encore aussi à fond dedans que je l’étais pour la première série, c’est sûr, toutefois, ils savent exploiter le potentiel à disposition. Maintenant, je reste curieux de ce que proposeront les autres saisons, parce que je ne sais pas trop quelle direction ils voudront prendre.

> Vus en 2021 

This is us – S05E05

Épisode 5 – A Long Road Home – 16/20
J’ai trouvé le rythme de l’épisode assez étrange, voire décousu, avec des intrigues très séparées les unes des autres. J’ai beaucoup aimé chacune d’entre elles, mais ça manquait d’un petit quelque chose par rapport à d’autres fois, sans que je n’arrive à mettre exactement des mots sur ce qu’il m’a manqué. En tout cas, une chose est sûre, la série ne perd rien de sa force de frappe, avec une fin d’épisode qui a réussi une fois de plus à me prendre par surprise.

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Spoilers

He needs to call his therapist.

La « mi-saison » qui n’était pas à la mi-saison du tout m’avait pris par surprise, mais ce retour aussi, parce qu’on reprend très exactement là où on en était… et je ne m’y attendais pas du tout ! Avec le temps qui passe, on a l’impression que les personnages aussi vont voir le temps passer, surtout que bonjour le temps qu’on est en train de passer avec la folie de ce 6 janvier 2021 aux États-Unis avec le Capitole envahi par des « manifestants ». BREF.

Kate avoue à son mari qu’elle a eu un avortement quand elle était adolescente, et si celui-ci ne la juge pas, il est exactement comme nous : il ne voit pas d’où ça sort, ni pourquoi Kate n’a jamais parlé de tout ça pendant ces quatre années de relation qui viennent de passer. Je veux dire, encore les premières années, d’accord, mais ça fait deux ans qu’elle parle de grossesse à tout bout de champ.

Malheureusement, ça mène à quelque chose d’assez terrible : Kate qui cherche le nom de Mark sur son moteur de recherche.

Pendant ce temps, The Manny stresse à l’idée de rencontrer sa possible future nanny. Pardon, je ne pouvais pas ne pas faire la blague ! Il reçoit un coup de fil qui casse un peu sa joie par contre : il apprend que le tournage qu’il attendait tant est finalement prévu pour Vancouver, et qu’avec les deux semaines de quarantaine, il est bon pour partir le lendemain.

S’il refuse initialement, la parfaite Madison insiste pour qu’il y aille, parce que ce n’est jamais qu’un mois en tout loin de sa femme enceinte. Et en plus, il sera même de retour plus d’un mois avant la fin de la grossesse. Par contre, lorsqu’il s’agit de passer l’entretien de la nanny, on sent directement qu’il y a un problème énorme à venir pour le couple : Madison n’est pas prête à voyager à travers le monde avec des jumeaux.

C’est compliqué pour elle, parce qu’elle envisageait d’être mère célibataire quelques mois plus tôt, et maintenant, elle se retrouve amoureuse de Kevin, mais aussi avec l’idée de leur famille. Et une famille qui voyage à travers le monde, ce n’est pas ce qu’elle imaginait, même si elle sait que, rationnellement, il ne peut en être autrement en étant avec un acteur.

Elle lui demande finalement de prendre un moment dans sa quarantaine de deux semaines avant le tournage pour vraiment réfléchir à la situation et pour savoir s’il est vraiment prêt à être à 100% avec elle et son idée de la famille. C’est bien beau tout ça, mais ce n’est toujours pas clair : que veut vraiment Madison sur ce coup-là ?

De son côté, Randall est moqué par tout son bureau, mais il prend plutôt bien son nouveau statut de célébrité. Le pauvre ! Le tout tourne à l’horreur et la catastrophe quand il reçoit un mail sur le site de la ville qui l’informe qu’un homme vivant bien loin de chez lui affirme avoir connu sa mère… et avoir été avec elle sur son lit de mort.

L’angoisse est totale. Randall en parle certes à Beth, mais il espère ensuite changer de sujet aussi vite que possible, parce qu’il ne veut pas affronter le fait que William lui a menti. Ben oui, sa mère est censée être morte en accouchant, pas sur un lit en 2015. Je suis bien déçu qu’elle soit morte, j’avais espoir qu’elle soit encore dans l’équation, pour Randall quoi. Là, c’est assez violent de se dire que même s’il poursuit la vérité encore cette saison, ce sera pour affronter un nouveau décès.

Tout aussi violent est de se dire qu’il refuse d’appeler son psy, malgré le conseil de Beth, alors que sur une révélation aussi énorme, c’est le minimum. Heureusement, il finit par le faire et le psy a les bons mots pour lui faire comprendre que chercher sa mère est peut-être encore important pour lui. Tu m’étonnes. Il a eu besoin de faire toute une quête pour connaître son passé, pourquoi s’arrêter en chemin alors que d’autres réponses pourraient enfin lui être apportées ?

Dans le passé, on reprend sans trop de surprise sur l’avortement de Kate quand elle était adolescente, à 18 ans. Cela permet de voir la complexité des règles mises en place pour l’avortement, avec des formulaires et des délais d’attente obligatoires. La pauvre ne s’y attendait pas, parce qu’à l’époque personne n’en parlait, donc elle ne pouvait pas le savoir j’imagine.

Elle est bien sûr toujours toute seule quand elle rentre pour attendre les 24h obligatoires, et même l’inquiétude de Rebecca pour elle ne parvient pas à percer sa coque de protection. Elle veut rester seule, envisage de décrocher… mais trop tard. Rebecca ? Elle s’inquiète pour sa fille, mais elle est aussi accaparée par Kevin qui envisage de quitter New-York pour Los Angeles, parce que c’est la saison des pilots. Humph.

J’aime le fait que Randall lui téléphone ensuite pour lui dire de ne pas déménager. Il a deviné assez justement que les quelques mois loin de Sophie ne feront pas du bien à son frère, mais Kevin refuse d’entendre son avertissement, lui assurant que son couple est plus solide que quelques mois à part. Aha. Non. Et ça reflète assez durement la situation de Kevin dans le présent.

Dans le présent, justement, Kevin décide donc d’appeler son frère depuis le taxi qui l’emmène vers son tournage (ou plus probablement vers l’aéroport ?). Il contourne le sujet, mais il finit par lui demander conseil sur le dilemme qui se présente à lui avec Madison. Plus précisément, il lui souligne qu’il est en train de se demander ce que Randall ferait à sa place… et ça mène à une conversation entre frères qui était plus que nécessaire.

Je ne pense pas qu’on en soit à des réconciliations, surtout que Kevin s’interroge sur l’enfance de Randall pas forcément aussi joyeuse qu’il ne le pensait et ne l’a vécu lui-même. Finalement, tout ça finit par enfin convaincre Randall qu’il faut qu’il appelle l’homme prétendant connaître sa mère. La dernière scène de l’épisode m’a totalement pris par surprise à être à couper le souffle : Randall et Beth appellent donc l’ex de Laurel qui confirme qu’elle est morte d’un cancer du sein, mais que William la pensait bien morte d’une overdose.

Jamais William n’a menti à Randall, ce qui est un soulagement bien important pour lui, au point de le rendre incapable de parler. Beth prend alors la parole et se renseigne un peu plus, et ça mène à une jolie conclusion où le couple accepte de se rendre – dans le prochain épisode – auprès de cet homme pour savoir qui était Laurel, et ce qu’elle aimait. Oh. Curieux de voir ce qu’ils vont en faire, mais cette dernière scène de l’épisode était superbement écrite, interprétée et réussie.

Autrement, en parallèle de tout ça et de retour dans le passé, Kate est tellement seule qu’elle décide finalement de retourner voir Mark. L’angoisse. Il se montre sous son meilleur jour, avec un type parfait qui se souvient de tout ce qu’il faut pour faire plaisir à Kate… Malheureusement, il montre vite son vrai visage aussi lorsque Kate lui apprend qu’elle n’est pas là pour le pardonner. Loin de là. Il refuse carrément d’écouter ce qu’elle peut bien avoir à dire, préférant regarder la télévision… mais pas le film que souhaite voir Kate, en souvenir aussi de son père.

Quand elle comprend ça et qu’elle le voit aller se chercher des bières plutôt que de regarder le film, elle décide évidemment de se barrer. Forcément, ça renforce la haine du personnage que l’on a tous déjà, non ? Elle subit finalement la procédure d’avortement toute seule et quand Rebecca rentre… ben, elle voit bien que sa fille va mal, mais elle a l’excuse parfaite avec un film triste à la télévision.

Aaaah ! Mais parle à ta mère ! Tu m’étonnes que leur relation soit détruite pendant si longtemps après !

Dans le présent, Kate passe autrement sa nuit à chercher et retrouver Mark, mais c’est parce qu’elle veut tourner la page définitivement maintenant que son mari lui a fait prendre conscience qu’elle n’en avait pas fini avec lui. Elle demande toutefois à Toby de l’accompagner pour plus de sécurité : elle a retrouvé Mark grâce à sa page Myspace, et il est temps pour elle de le confronter. Myspace ? Sérieusement, ça m’a fait bien trop rire, mais ça correspond assez bien à ce que l’on sait du personnage, tout de même.

Il est quelque peu un loser désormais, s’étant enfoncé dans ce qu’il était déjà adolescent. Il bosse dans un magasin de musique où il est plutôt habitué à faire des pauses clopes en espérant rejoindre au plus vite son groupe de musique foireux. Comme à son habitude, lorsque Kate se présente à lui en lui donnant son nom, il commence en effet par lui raconter sa vie plutôt que d’écouter ce qu’elle a à dire.

Concrètement, dans cette scène, Kate s’écoute beaucoup parler. Elle ne lui annonce toujours pas qu’elle a avorté, mais elle réussit assez bien à lui faire passer le message qu’il est un connard fini ; et même qu’il est une maladie. Elle a mis des années à se remettre, elle a ignoré le problème en mangeant toujours plus… mais maintenant, elle va mieux, et elle lui redonne sa maladie. Il est important de souligner qu’elle n’est pas non plus une victime : Toby ne la regarde pas comme ça, ce qui lui fait du bien.

Et nous, ça nous fait du bien de savoir que l’adolescente qui a subi une relation de couple si difficile a réussi à s’en sortir si bien et trouvé un mari avec qui regarder son film préféré !

> Saison 5