Les séries les plus WTF

Salut les sériephiles,

Comment allez-vous en ce beau vendredi de montée de stress pour moi ? C’est pas que mon avenir va se jouer pendant le week-end, mais un petit peu. En attendant, je propose de continuer à faire comme si de rien n’était et plutôt célébrer un TFSA plus symbolique qu’il n’y paraît ! Eh oui, ça fait un an cette semaine que j’ai décidé de rejoindre l’aventure hebdomadaire proposée par Tequi, que je remercie une fois de plus. Pour ne pas trop m’étaler ici (et parce qu’il me fallait planifier mes articles en avance), je vous propose un mini « bilan » de cette année dans le 500 mots du jour !

Mais trêve de blabla, on est ici pour un nouveau thème que j’aime beaucoup parce qu’il est parfait pour un anniversaire : les séries les plus What the FUUUUUUUUUCK. Pas évident, mais hautement délire comme concept !

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  1. Glee

Ça a été ma première idée en lisant le sujet de cette semaine, mais comme je voulais classer aussi dans l’ordre de celles partant le plus en vrille, elle a dû mal à s’imposer dans un top qui part loin, très loin. Il n’empêche qu’en six saisons seulement, Glee a su partir en vrille des dizaines de fois elle aussi, testant 150 configurations de couples entre ses personnages au moins, proposant des intrigues aussi gênantes (le gamin dans la saison 6) que parfois brillamment comiques (Rachel amoureuse de Will en saison 1 mais WTF ?). Assez clairement, les scénaristes choisissaient les chansons avant les intrigues parfois, je ne vois pas d’autres explications. Et Britanny on en parle ? Et leur manière de faire du fan service avec une saison et demi de retard sans chercher à être cohérents ?  Et les innombrables zooms sur les personnages eux-mêmes perdus par ce qu’il se passe ? Un WTF permanent… ça me manque !

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  1. Wrecked

Elle aussi elle part loin dans ses délires, parfois même un tout petit trop. Conçue comme une simple parodie de LOST à l’origine, elle est progressivement devenue beaucoup plus que ça : son intrigue comporte des rebondissements de malades, des parodies assumées et réussies et un humour parfois méta, parfois juste totalement délirant. On a quand même toute une intrigue d’un épisode de la saison 2 consistant à raconter une saison de Game of thrones avec les moyens du bord sur l’île ou un autre en saison 1 pour choisir quel sera le dernier film que chacun pourra regarder. Bref, des débats de la plus haute importance, des personnages qui tombent parfois dans la folie et une série à voir si vous aimez le WTF, assurément.

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  1. The Magicians

Elle ne payait pourtant pas de mine vu le synopsis – un adolescent qui intègre une école de magie en plein New-York… – mais The Magicians s’est rapidement assumé comme une série dont on ne savait jamais quoi attendre. Épisodes musicaux, sorts nécessitant des pratiques sexuelles plus ou moins douteuses, chronologie accélérée, épisodes spéciaux, montage des épisodes étonnants, mythologie un chouilla trop complexe, saison 2 qui part dans la fantasy la plus totale. Le voyage est époustouflant et n’en finit plus de surprendre, faire rire et être parfaitement What the fuck. Il y a vraiment des phrases de mes critiques qui paraissent n’avoir aucun sens mais en ont un dans l’univers de la série, et je ne peux que la conseiller (comme la précédente) car c’est l’une de mes préférées cette saison – la saison 3 était dinguissime. Forcément, je me suis mis aux livres aussi et je ne suis pas déçu pour l’instant ! J’imagine qu’ils ne partiront pas autant en vrille car les saisons 2 et 3 ont beaucoup joué sur leur forme, mais on ne sait jamais… la magie était là dans le tome 1 !
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  1. Legion

Bon, j’ai bien sûr une saison de retard dans la série, mais quand même, cette série est connue pour partir dans des délires qui lui sont propres. L’esthétique est aussi magnifique que renversante, mais elle prête souvent à confusion tellement les scénaristes semblent perchés. Bref, j’ai passé la première saison à essayer de comprendre ce que je regardais, à savoir de je ne sais quelle manière que les scénaristes se dirigeaient quelque part (le budget, je pense) et à attendre que ça arrive. Finalement, j’ai eu quelques réponses en cours de route et j’en garde un très bon souvenir. Il va falloir que je me mette à la saison 2.

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  1. A Series of Unfortunate Adventures (Les Orphelins Baudelaire)

Ma foi, même son de cloche que pour la précédente. Malgré ma saison de retard, je suis hyper impatient de retourner dans l’univers parfaitement respecté des livres. Entre le générique qui te somme de dégager en te spoilant, les personnages complétement dingues, les intrigues sans queue ni tête (mais en fait si), l’improbable fil rouge et les désastreuses aventures drôles et passionnantes, il est difficile de ne pas… Bon. J’allais dire difficile de ne pas aimer, mais ne mentons pas : c’est tellement perché que ça passe ou ça casse. Les gens aiment ou détestent, j’ai la chance d’être du côté de la barrière qui est totalement fan de la manière dont la série se raconte. Pour les autres… Look away, look away.

Voilà pour ce top qui omet de très jolies perles comme Community au profit de séries plus actuelles. Il n’y a que Glee qui ne soit plus diffusée dans ce top, mais contrairement à Community, la série musicale était WTF au point de n’avoir aucune cohérence dans l’écriture d’un épisode à l’autre, là où Community était hyper solide dans son ensemble, son WTF servant une intrigue globale qui, même sans avancer, se tenait très bien grâce au meta. Petit regret de ne pas réussir à caser Another Period dans ce top aussi. Bref, j’adore les séries WTF alors ce thème était pour moi. Merci Tequi, c’était une chouette coïncidence pour mon anniversaire de TFSA !

Les reprises estivales les plus attendues

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui avec un énième thème de TFSA que je trouvais difficile à compléter… mais qui s’est avéré malgré tout assez riche et donc compliqué à classer comme je le voulais. Promis, j’ai arrêté rapidement de maudire Tequi pour m’y mettre plus sérieusement – et une fois de plus, merci à elle pour ce rendez-vous très chouette.

Ainsi donc il est question des reprises estivales les plus attendues alors qu’on a passé la semaine à essuyer les orages et que presque toutes mes séries d’été sont soit annulées, soit diffusées en pleine saison. J’ai quand même eu de quoi en trouver cinq, et même plus. Contrairement à ce que j’avais dit sur Twitter, j’ai même pu virer le début du mois de juin et ne me concentrer que sur l’été, comme quoi, j’étais vraiment mauvaise langue avec thème ! Les dates sont en J+1 et c’est sans spoilers, j’évoque les choses sans rien dire.

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  1. Suits (S08)

Je ne peux pas dire que je meurs d’impatience car j’ai l’impression que la série vient tout juste de finir (et c’est le cas). Ses pauses de mi-saison me paraissent chaque fois plus longues que les pauses entre saisons, mais cette saison 8 va marquer un véritable tournant pour Suits avec le départ de deux de ses acteurs principaux, pour ne pas dire trois avec le spin-off au titre le plus ridicule du monde (Suits : Second City – y a des gens qui ont eu un brainstorm pour arriver à ça quand même). Bref, je suis curieux de ce que ça donnera et prêt à faire mon Louis en critiquant tout ce que je n’aimerai pas dans cette nouvelle saison (non, en vrai, ça passe ou ça casse, et j’espère que ça passera) ! Reprise le 19 juillet.

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  1. Preacher (S03)

Après une saison 1 qui avait mis du temps à me convaincre, la saison 2 était exceptionnellement cool… au début. Ensuite, elle s’est enlisée pour la moitié de sa deuxième année dans une intrigue pas géniale qui n’avançait pas. Le cliffhanger était toutefois assez efficace et je suis pressé de voir les conséquences de la décision finale de Jesse, qui laissait quand même assez bouche bée. Reprise le 25 juin, pile poil pour nous accompagner tout l’été.

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  1. Glow (S02)

Bonne surprise et découverte de l’été dernier, j’ai du mal à la voir vraiment comme une série d’été comme je l’avais vue pendant un week-end où il ne faisait pas si beau que ça – et comme précisément elle se voit en un week-end. Il n’empêche qu’elle revient en début d’été et que ça devrait décoiffer malgré la tonne de laque de ses personnages. J’ai oublié pas mal de choses de la série, mais je suis curieux de retrouver cet univers vraiment original – et assez osé dans certaines de ses intrigues. Et puis, voir les talents d’Alison Brie dans ce personnage détestable de Ruth, c’est adorable. Reprise le 29 juin.

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  1. 12 Monkeys (S04)

Voilà une série que j’ai commencée seulement l’été dernier et qui me paraît bien dans le thème, même si je l’ai finie pendant l’automne. Je me suis tellement empiffré les épisodes des trois premières saisons que je sens que je vais avoir du mal à me remettre dans l’ambiance – et pire, du mal à attendre entre les épisodes. N’empêche que je suis HYPER impatient d’avoir enfin le mot de l’histoire, parce que ce sera la dernière saison ! Reprise le 16 juin – zut, j’avais dit que je me contentais de cet été. LALALA ON N’A RIEN VU VOUS ZAVEZ PAS LU CA.

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  1. Wrecked (S03)

Et puis évidemment, la place numéro 1 de ce top ne pouvait pas être attribuée à une autre série qu’à celle-ci dont les deux premières saisons m’ont fait autant rire qu’elles m’ont mises sur le cul. Le cliffhanger de la saison 2 !! C’était purement et simplement digne de LOST, dont la série est censée être une parodie. Plutôt que de se contenter de cette parodie, cette comédie est partie en vrille, avec toujours plus de références à des films et séries, toujours plus d’humour et de méta, toujours plus de tournants créatifs imprévisibles. C’est clairement un coup de cœur de ces deux dernières années et je l’attends avec tellement d’impatience qu’elle ne pouvait pas finir ailleurs dans ce top – surtout que c’est définitivement une série à la météo estivale ! Reprise le 25 juillet.

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Même si je me limite à cinq séries dans ce top, difficile de ne pas penser aussi à Salvation (S02) et Luke Cage (S02) qui sont toutes les deux au planning de ce mois de juin, même si je pense voir la seconde plus tard dans l’été. Avant elles, Younger fait son retour dès la semaine prochaine avec sa saison 5 et bien après, le 15 août pour être précis, c’est Shadowhunters qui débarquera avec la suite de sa troisième saison. Bref, l’été ne sera pas trop désert côté séries… mais un peu quand même.

Vous savez ce que ça veut dire ? Ouep : rattrapages !

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Vite, le mois d’août pour ma dose de cuculand estivale !

Ce que c’est que la mythologie d’une série

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.

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Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !

C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !

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Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.

Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.

Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.

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J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !

Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).

La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).

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Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !

Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.

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Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).

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Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.

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Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.

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Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…

Et ça, c’est passionnant à découvrir !

Britt Lower

Salut les sériephiles,

Si on me demandait quelle actrice je voudrais voir en rôle principal d’une série l’an prochain, ce serait probablement Britt Lower. Je vous entends d’ici lever les yeux au ciel (mais si, ça fait un bruit très caractéristique de soupir profond et exaspéré en général) en vous disant que j’en fais encore trop, mais franchement, il faut dire ce qui est : Britt Lower mérite beaucoup plus que ce qu’elle a eu actuellement.

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Alors qui est Britt Lower ? Oui, la question n’est pas si bête, parce que ça ne fait que dix ans qu’elle enchaîne les petits rôles et qu’on ne la connaît pas beaucoup, mais chaque fois qu’elle est là, elle sublime la série en question, rien que ça, parfaitement. Je n’ai pas eu l’occasion de la voir beaucoup, donc je vous propose un petit tour de ses différents rôles.

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Tout d’abord, je l’ai croisée pour la première fois sur mon chemin dans Man seeking woman, où elle joue la sœur du héros, Liz Greenberg. Sans aller jusqu’à spoiler, je dirais simplement qu’elle a eu la fâcheuse tendance à lui voler la série quelque fois, au sens propre, parce qu’elle aussi est célibataire et cherche l’amour. Oui, le personnage est tellement cool que les scénaristes ont décidé de lui donner un ou deux épisodes pour sa propre quête. On se retrouve alors avec des scènes loufoques qui prouvent que l’actrice n’a pas forcément froid aux yeux quand il s’agit de se mettre en scène dans des situations délirantes – et avec des épisodes expérimentaux surprenants mais réussis. Avec Man seeking woman, on la découvre donc dans une série à tendance geek et SF, ce qui va rapidement devenir sa marque de fabrique… et on s’étonne que je sois fan. J’aurais aimé la voir la tête d’un spin-off inversant le titre, mais ça ne s’est pas fait.

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Et elle est comique même en vrai !

Après un rapide passage d’un épisode dans Wrecked, où elle jouait encore une sœur dépitée par son frère (et où j’avais bon espoir de la voir rester parce que la série est géniale !), elle est passée par Pillow Talk qui vient de rejoindre la longue liste de séries que je veux voir. On parle en effet d’une websérie avec comme tête d’affiche Patrick J. Adams, c’est-à-dire Mike de Suits. Comme c’est une websérie, elle était passée en-dehors de mon radar, mais là, ça me fait deux bonnes raisons de la regarder (et si j’ajoute Brenda Strong ou Ryan Hansen au casting, ça fait beaucoup de raisons !).

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Oui, bon je galère un peu à trouver des gifs en revanche… mais aaaah ❤

Décidément active en 2017, elle s’est ensuite incrustée dans quelques épisodes de Future Man. Contrairement à son habitude, elle met un peu de temps à avoir un rôle vraiment intéressant, mais comme d’habitude, elle parvient rapidement à être l’un des personnages les plus chouettes : à chaque fois, il y a plusieurs niveaux d’interprétations à ses personnages, et c’est ce qui est cool, et c’est pour ça que je veux la revoir. Elle commence souvent avec pas grand-chose et gagne en importance ensuite.

Oh, j’ai bien eu un espoir fou quand je l’ai retrouvée en début d’année dans Ghosted, une autre série comique et geek, c’est fou. Si son rôle avait tout pour être exploité de manière intéressante, les auteurs se sont perdus en route en étouffant leur fil rouge au profit d’épisodes indépendants dans lesquels elle était absente. Pourtant, une fois de plus, je trouve qu’elle vole chacun des épisodes dans lesquels elle était, parce que justement elle porte le fil rouge, et donc l’intérêt de la série… qui n’a jamais su trouver son équilibre ou rythme et dont la diffusion à une fâcheuse tendance à nous… ghoster.

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OK, j’étais déjà à réclamer un spin-off Woman seeking man en 2016

Je pense qu’à la lecture de cet article, il est très clair qu’elle a un dada pour les séries geeks, comiques loufoques et avec un brin de science-fiction, et vous comprendrez tout de suite pourquoi je réclame une série pour cette actrice. Dans cet article, il n’y a QUE des séries qui me font rire, sont geek et sont intéressantes… il n’y a plus qu’à lui en écrire une, je suis sûr que ça fera un carton d’audience, même si elle a pour habitude d’avoir des petites séries quand même.