Films vus en 2021 #5 : U-turn (2016)

Salut les cinéphiles,

Une fois n’est pas coutume, je débarque aujourd’hui pour vous parler cinéma, et il semblerait que pour 2021 l’option « ne parler que de mes coups de cœur » soit celle que je retiens de plus en plus… Et en même temps, ça me fait de la peine pour un certain nombre d’autres films que je regarde. Je vais réfléchir et peut-être les regrouper différemment (genre, un article « film d’action » ou un « comédie »), parce que je ne vais quand même pas avoir 52 coups de cœur en 2021, si ?

Watch U Turn (Hindi) | Prime VideoOn verra bien, en attendant, j’en ai quelques-uns en stock. Aujourd’hui, il va être question d’un film indien, parce que ça fait un petit moment que je n’en ai pas présenté sur le blog ; et parce que j’ai passé deux heures de mon samedi à le regarder et à vraiment bien l’aimer : U-turn. Après, attention, je ne vous parle pas d’un film comique avec une histoire d’amour improbable et un mariage à l’indienne, hein, mais d’un film policier. Et ça change tout.

Soi-disant inspiré de faits réels, franchement ça m’a quelque peu trompé avec cette mention, le film nous raconte l’histoire d’une journaliste qui mène une enquête de terrain sur des conducteurs qui font demi-tour sur un pont où il est interdit de faire demi-tour. Je sais, ça ne vend pas du rêve raconté comme ça, mais c’est tout ce que j’en savais en le lançant, et ça m’allait bien. Pour ceux qui en veulent un peu plus, je peux vous spoiler un peu plus et vous annoncer que son enquête va la mener à être soupçonnée de meurtre, et que ça aura parfois des allures de films d’horreur, sans en être un.

C’est d’ailleurs un des éléments qui m’a le plus plu face à ce film : le genre est parfaitement hybride, on a de tout dans le film ; de la romance mignonne, du suspense, du thriller, un brin d’horreur… U Turn Movie: Showtimes, Review, Songs, Trailer, Posters, News & Videos | eTimesC’est un pot-pourri qui n’a rien de pourri, mais qui réussit à surprendre car il casse les codes auxquels nous sommes habitués. C’est tout l’avantage des films d’indien, je crois.

Le film m’a bien accroché, malgré des conditions de visionnage pas forcément optimales : comme Tumbbad, il fait partie de ces films d’Amazon Prime Video qui ne sont disponibles qu’en VO sous-titrées en anglais (bon, pour info, il est aussi sur Netflix avec sous-titres français, mais je ne m’en suis rendu compte qu’à la rédaction de cet article). Cela ne me pose pas franchement de problème, mais je sais que ça peut être un frein à certains. C’est bien dommage, parce qu’il est très prenant comme film ; je vous invite à essayer de trouver des sous-titres français ou à le tenter comme ça, parce qu’on est parfois surpris de son niveau d’anglais. En plus, l’histoire est moins compliquée qu’il n’y paraît, donc même sans comprendre tous les mots, il est possible d’accrocher.

Côté technique, certains plans sont incroyables, avec des plans séquences vraiment très réussis pour nous plonger dans le film. J’aime les plans séquences, j’en suis toujours friand et bon public. Côté scénario, je me suis pris au mystère du film, principalement parce que je pensais qu’il s’agissait de faits réels, quand tout ce qu’il y avait de réel, c’est la situation de ces gens n’hésitant pas à faire demi-tour à des endroits où c’est interdit, quitte à provoquer des accidents. Là-dessus, le générique de fin est quelque peu incroyable aussi, avec des images d’archive de demi-tours complètement fous. Autrement, le film a quelques scènes glaçantes de violence et un suspense vraiment bien construit.

U Turn (2018 film) - WikipediaAu-delà de tout ça, l’enquête est intéressante et pleine de rebondissements, avec des retournements de situation devant lesquels je suis resté bouche bée. Je crois que plus je vieillis, plus je suis rouillé ; je vois de moins en moins venir certains plot twists dans les films et séries alors que je les anticipais toujours avant. Bon, j’ai quand même deviné certains éléments avant qu’ils arrivent, je suis heureux.

Voilà donc pour mon coup de cœur de la semaine. Il existe une suite à ce film, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de la regarder. Elle est mieux notée sur IMDB et semble reprendre le même casting, alors même que l’histoire est bouclée à la fin du 1. Je suis curieux, et il y a de fortes chances que je regarde également cette suite ! Je vous en parlerai probablement après visionnage, mais pour l’instant, je vous conseille le premier volet, que je ne suis pas à l’abri de revoir un jour. Vraiment, il m’a plu et il fourmille de petits détails qui permettent la constitution d’un puzzle très chouette.

D’ailleurs, attention à certaines affiches du film si vous cherchez d’autres informations dessus, parce qu’il y en a qui nous en montrent vraiment beaucoup trop. Et oui, le film a 150 affiches, mais impossible d’en trouver le moindre gif, il semble vraiment être passé sous les radars de beaucoup de gens alors qu’il vaut le détour – pour ne pas dire le demi-tour si je pars dans les très mauvais jeux de mots sur le titre !

Debris – S01E05

Épisode 5 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.

Spoilers

Un bus disparaît en plein centre-ville et reparaît quelques kilomètres plus loin, et tant pis si ses passagers ne survivent pas tous.


Even if you stop it, you can’t stop it

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais recommencer à attendre le dimanche pour voir les épisodes de cette série ? J’ai beaucoup trop accroché la semaine dernière pour ne pas me jeter dessus cette semaine dès que j’ai eu un brin de temps… à plus de 23h, donc. Qu’importe, c’est chouette de retrouver la série quand même.

L’épisode commence par une banale scène dans les transports en commun qui était plutôt sympa, parce que c’était une représentation assez réaliste des transports pré-covid. C’est peut-être le plus gros problème de la série : ne pas traiter la pandémie, ça se comprend, mais ça leur posera un problème de cohérence/crédibilité si on garde les masques ad vitam aeternam.

Bref, on s’en fout, l’épisode commence lorsque le bus est frappé par un bruit qui rend sourd tout le monde, avant d’être happé par ce qui se ressemble à un portail… sauf que ce portail se rouvre au milieu de nulle part et laisse les passagers en très mauvais état, parce que le bus est en hauteur quand il sort du portail. Aïe. Il y a un passager qui survit, rampe hors du bus et peut tout de même demander où il est à un homme qui contemple les dégâts. Pardon ? Qui es-tu monsieur ?

Bien sûr, nos inspecteurs sont appelés sur le cas, ce qui les force à prendre l’avion ensemble, une fois de plus. Finola en profite pour continuer de faire la tronche à Bryan, et j’ai trouvé ça plutôt cool : elle refuse de lui donner à lire le rapport du cas à venir, comme il ne les lit jamais de toute manière.

A leur arrivée sur la scène du bus crashé, il est rapidement question de trou de vers et d’un homme qui a disparu. Il s’agit de notre seul survivant du bus qui a donc été emmené loin de son lieu de crash. L’enquête est intéressante et comme d’habitude, on ne sait pas trop vers quoi on va se diriger. Le coup du trou de vers, c’est déjà plus courant que ce que les premiers épisodes ont servi, mais ça marche tout de même parce qu’ici, le but de l’épisode est ailleurs.

En effet, on veut surtout nous montrer les divisions entre les agences de Bryan et Finola, ainsi que nous donner des informations sur les terroristes que l’on voit depuis le début sans jamais avoir d’informations sur eux. Grâce à un coup de fil, Bryan apprend que les gens en ville ont bien entendu un bruit sourd étrange avant la disparition du bus, mais c’est tout. En revanche, la caméra qui filme la disparition du bus est pleine d’informations pour nos agents.

La caméra permet à Finola de remarquer une tasse de café laissé à l’abandon par un homme suspect observant ce qu’il se passe. C’est tellement gros, je ne peux pas croire à la puissance de cette caméra et à la présence de cet homme, clairement un terroriste, pile là dans l’axe de la caméra. Mais bon.

Le survivant du bus ? Il est rapidement retrouvé par les agents accompagnant nos héros. Le problème, c’est qu’il est mort désormais : il s’est fait tirer dessus, mais pas que. Il a beaucoup de petites blessures, ce qui fait penser à Finola que quelqu’un a dû voulu faire des tests sur son ADN pour savoir si celui-ci avait été impacté par le trou de ver.

C’est intéressant, parce que bien sûr, elle demande à Bryan qui pourrait bien faire ça, et il ne répond pas, alors qu’il pense inévitablement à son père, non ? Ils pensent aussi à Influx, bien sûr, d’autant que cette histoire de trou de ver rappelle à Bryan l’existence d’un ancien débris volé quelques mois plus tôt. En essayant de retrouver une vidéo de celui-ci, qui a déjà été testé une fois par les terroristes – Influx – auparavant, Finola découvre qu’elle n’a pas l’accès pour la voir. Et ça signifie donc que les américains l’empêchent d’y accéder.

Cette fois, on part donc sur l’idée d’une entente entre agence qui a dû mal à être efficace à 100%, mais aussi sur l’idée d’une piste terroriste, et je trouve que ça fonctionne bien d’imaginer des terroristes voulant utiliser les morceaux du débris pour leur propre plan. Reste à savoir quel sera le plan. Pour cela, le duo d’enquêteurs s’intéresse donc à l’homme qui a laissé son café après avoir vu passer le bus dans le trou de vers.

Ils remontent rapidement une piste, surtout que l’homme est connu des services de la NSA. Vraiment, ce que j’aime avec cette série, c’est qu’elle avance vite à chaque épisode : les héros heurtent peu de murs et sortent toujours des impasses rapidement, mais sans que ça ne paraisse non plus être improbables.

Ils en arrivent rapidement à voir la vidéo de surveillance d’un hôtel où l’homme s’est rendu, et Finola remarque alors que parmi les terroristes, il y a un des hommes qui a été vu avec son père. Cela l’énerve de savoir qu’il y a une liaison possible entre son père et les terroristes, mais aussi que ces terroristes soient si près d’elle, et en même si loin. C’est un vrai cauchemar pour elle, qui envisage toutes les théories, y compris les clones et une possibilité pour Influx d’avoir utilisé l’ADN de son père.

C’est intéressant, parce qu’elle s’en plaint à sa boss qui reste aussi calme que possible. Une vraie british, dis donc. Au-delà du cliché, cela devient intéressant de repérer quelques points de tension dans l’alliance entre les agences. Finola est de plus en plus électron libre au fur et à mesure des épisodes, je me demande jusqu’où ça ira : elle est loin de respecter toujours les protocoles comme au début de la série par exemple.

Bryan sort alors, forçant Finola à raccrocher, et entend l’étrange son qui a été entendu en début d’épisode… Cela permet aux enquêteurs de comprendre qu’un nouvel incident va avoir lieu, mais ils n’ont aucune idée pour savoir quand et comment. La frustration doit être énorme. En plus, les scientifiques sont inquiétants à leur révéler que le bruit sourd s’étend sur un périmètre extra-large, bien plus large qu’en début d’épisode. Le bruit s’arrête alors qu’ils arrivent à cette conclusion, mais rien ne se passe. Ben oui, le périmètre est grand, il faut que les débris chargent ; et aussi que le trou de ver se forme.

Autrement, Craig continue d’avoir ses enquêtes solitaires en parallèle. Je n’arrive pas à savoir ce qu’ils veulent faire du personnage, mais sa femme veut désormais déménager pour aider son fils, Dario, à être mieux soigné. Elle a connaissance d’un institut qui pourrait les aider, mais Craig ne voit pas ça comme ça. J’imagine qu’il veut se servir des débris pour le guérir.

En tout cas, il reçoit ensuite un appel de Bryan qui n’est pas ravi de son boss : il cherche à comprendre pourquoi la vidéo cherchée par Finola a disparu. Concrètement, son boss aurait dû approuver la demande de la personne voulant la supprimer, mais il ne l’a pas fait. C’est louche, je ne lui fais pas confiance à ce Craig.

Finola aussi reçoit un appel de sa sœur en plein milieu de l’enquête. Sa sœur est obsédée par une étrange chanson, et Finola comprend rapidement que sa sœur noie le poisson de quelque chose de beaucoup plus grave : Dee Dee se sent seule, alors qu’elle est devant un hôpital au beau milieu de la nuit. Elles ne mettent pas longtemps à avoir les larmes aux yeux toutes les deux. Les pauvres.

Finola raccroche malgré tout, débordée par son boulot… mais ce n’est que le début. Les choses empirent quand Bryan et elle repèrent finalement l’homme qui a abandonné son café le matin même. C’est à croire qu’il voulait se faire repérer, ce coup du café, mais apparemment, c’est bien une erreur de sa part puisqu’il semble sincèrement surpris de voir les agents devant son hôtel. Pas bien malin ce terrorise !

L’homme se suicide, non sans affirmer qu’il est persuadé que la technologie sera libérée et que quelqu’un d’autre prendra sa place. Personne ne pourra arrêter le trou de ver selon lui. Bien sûr, Finola appelle sa boss pour lui faire un rapport de cet échec et demander des ressources supplémentaires, mais ce qu’elle obtient, c’est à la place un rendez-vous mystérieux à ne nouvelle intersection où on lui file une clé USB. On ? Oh, cet acteur, je le connais et ça fait plaisir de le revoir ! Par contre, il est sacrément mystérieux : il annonce à Finola que son père n’est pas un clone et que sa boss en sait plus qu’elle ne veut bien le dire.

L’homme s’enfuit avant que Finola ne puisse faire quoique ce soit, et j’ai trouvé qu’elle prenait la nouvelle plutôt bien. Elle encaisse le coup quasiment sans réaction, ce que je trouve étonnant. En tout cas, l’enquête peut avancer maintenant qu’ils retrouvent la vidéo des premières expérimentations d’Influx.

Si au départ, elle n’a pas l’impression de voir quoique ce soit qui puisse l’aider, elle repère rapidement deux tours en acier sur la vidéo… exactement comme le bus ayant disparu et étant réapparu à proximité de deux grands poteaux d’acier lui aussi. Bon, ils n’ont plus qu’à trouver deux immeubles en plein Manhattan… C’est pratique, ça. Ce n’est pas vraiment un avantage, ni un coup d’avance, finalement.

Comme on est à New-York, Maddox finit par arriver, histoire de donner quelques ordres et de séparer nos héros. En effet, ils comprennent que le débris a besoin d’un chargement et qu’ils ont un temps limité avant l’ouverture du trou de vers. Il faut à présent faire en sorte de désarmer le débris, ce qui n’est pas gagné d’avance quand tout ce qu’ils savent, c’est qu’il se trouve probablement dans un grand immeuble de Manhattan.

Ils arrêtent leur choix sur trois immeubles particulièrement riches en acier et se séparent ainsi. Si le débris n’est pas dans l’immeuble de Bryan, il est dans celui de Finola. L’agent du MI-6 fait tout ce qu’elle peut pour arrêter les terroristes, mais ce n’est pas si évident ou simple. Un des hommes qui l’accompagne se fait toucher par des balles et les terroristes plient bagage bien rapidement.

S’ils sont rapides, ils ne se téléportent toutefois pas, ce qui m’a paru surprenant. Je m’attendais à autre chose avec eux, mais rapidement, on apprend qu’il y a une limite du nombre de fois où l’on peut se téléporter. Un des agents d’Influx n’est ainsi pas ravi d’apprendre que sa seule possibilité pour s’en sortir vivant va être de se téléporter… et probablement de finir comme son pote qu’on avait retrouvé à moitié enfoncé dans un bout de pont ?

Je ne sais pas ce qui est la meilleure option entre ça et Finola qui le traque avec difficulté et pourrait bien le tuer pour le principe, parce que je sens qu’elle va finir par péter un câble. En tout cas, Maddox finit par appeler Bryan pour lui dire que ce n’est pas dans son immeuble que se trouve le deuxième débris… Ce qui signifie qu’il y aurait bien un débris dans celui où est Bryan.

Il faut en effet deux débris pour ouvrir le trou de ver. Bryan fait demi-tour et ne tarde pas à apercevoir le débris, finalement, mais on nous explique que celui-ci n’étant pas synchronisé avec l’autre, il n’émet aucune radiation. Moui. C’est du charabia scientifique pour arranger les scénaristes, ça. D’ailleurs, la scientifique qui accompagne Bryan, restée en arrière avec un garde, se rend compte qu’il y a une mare de sang derrière une porte. Et hop, la voilà qui se fait tirer dessus, de même que l’agent moins chanceux qui se fait carrément tuer.

Bryan étant occupé, cela force Maddox à être celui qui contacte Finola pour suivre avec elle où elle en est et ce qu’il se passe. Celle-ci n’a pas du tout envie de bosser avec ce traitre, alors elle retire son oreillette, tout simplement, sans se douter qu’elle perd son avantage lorsque l’homme utilise de quoi se téléporter. On comprend toutefois que la téléportation l’affecte vraiment : non seulement, il ne maîtrise pas son point de chute, mais en plus, son front devient violacé. Et pas comme l’oncle Vernon, hein.

Malgré tout, il parvient à échapper aux agents à sa poursuite et à lancer son propre morceau de débris. L’événement va pouvoir commencer, avec les débris qui se synchronisent à nouveau. La scientifique, même si blessée à mort, l’annonce à Bryan. Evidemment, il s’inquiète aussitôt de ce qu’il va se passer, et il traine alors la scientifique jusqu’au lieu où est leur partie du débris. Le but est évidemment de réussir à désamorcer les débris et les pouvoirs qu’ils ont, à coups de fréquence.

J’aime bien l’idée, parce que ça nous montre enfin quel est le travail des scientifiques. Oh, je n’y comprends absolument rien bien sûr, mais au moins, on fait genre qu’il y a une logique derrière les débris. Finola, elle, perd la trace des terroristes, mais est retrouvée par l’un d’eux, qui l’empêche de sortir son flingue et semble surpris de découvrir qu’elle a les yeux de son père.

Alors qu’elle tente de l’interroger pour en savoir plus, le bruit sourd l’interrompt et l’empêche de pouvoir parler avec ce terroriste. L’événement peut alors commencer… mais ne va pas au bout : Bryan parvient à l’arrêter, même s’il n’entend plus rien des instructions de la scientifique. Bien sûr. Il est chouette de le voir travailler en équipe avec un autre personnage que Finola, surtout que les scénaristes commencent à étoffer les rôles secondaires. C’est bien, ça me fait plaisir.

J’aime beaucoup d’ailleurs la relation qui se noue tout au long de l’épisode entre Finola et un autre agent, un homme noir tout à fait charmant et s’inquiétant toujours de savoir comment elle va. Par contre, cet agent revient un peu trop souvent à la charge pour que ce soit innocent de la part des scénaristes : il sera soit un love interest, soit un homme d’Influx, soit les deux.

L’avantage de tout ça, c’est que le terroriste qui s’en prenait à Finola est arrêté par d’autres agents. Reste à savoir ce que nos héros pourront tirer de lui, en espérant qu’ils pourront l’interroger. Ce ne sont toutefois pas nos agents qui l’interrogeront : l’homme est emmené par Maddox ailleurs, là où on ne pourra pas l’entendre crier d’après Bryan. Mouais. Finola n’est pas tout à fait convaincue, par contre.

Elle décide donc de fuir Bryan, avant de mentir à Maddox en affirmant que le terroriste ne lui a rien dit. Elle demande quand même à l’interroger, mais ce n’est pas comme ça que Maddox envisage la coopération avec le MI-6. C’est bien dommage, et cette intrigue géopolitique entre les agences va me souler s’ils n’arrivent pas rapidement à se mettre d’accord.

Heureusement pour Finola, elle a toujours sa sœur pour lui envoyer une vidéo du passé et lui remonter le moral avec. C’est une vidéo où elles étaient petites et chantaient une chanson en espagnol avec leur père, dansant dans la maison. C’est tout mignon et ça fait pleurer Finola d’entendre Porque te vas, même si elle ne doit pas entendre grand-chose dans New-York sans écouteurs.

Pendant toute la scène, j’étais toutefois à l’affût d’un indice. Je connais trop ce genre de séries, il y a forcément quelque chose… Et c’est finalement le terroriste arrêté en train de chanter la chanson dans son van qui m’a fait faire la plus belle des grimaces.

Je suis vraiment pris dans cette intrigue, j’espère que la série apportera des réponses ! Et le pire dans tout ça, c’est que je veux des réponses sur tout ça et que j’en oublie presque qu’on ne sait pas d’où viennent ces débris, hein.

Sept clichés TV sur… Le sommeil

Salut les sériephiles,

Il est plus de 20h, il faut donc peut-être que je me lance dans cet article ? Ce n’est pas évident en ce moment, parce que les journées sont longues à distance (j’espère quand même que ça pourra continuer, je dois être masochiste à préférer ma santé physique à ma santé mentale ?) et que le soleil brille. Bref, je mets un certain temps à me motiver pour blog, surtout qu’avec le changement d’heure, je vis totalement en décalé. Comme chaque année, j’ai du mal à m’en remettre, il fallait donc que ça m’inspire un article. Et on est en fin de mois, alors comme je n’ai toujours pas publié mon article « sept clichés sur… », il semblerait que le sujet était tout trouvé : le sommeil dans les séries.

MARVEL's Agents of SHIELD [S02E03] | My reviews

1 – Rien de tel qu’une routine matinale pour être en forme, comme dans Agents of S.H.I.E.L.D

7h30 de sommeil quoiqu’il arrive – bon, OK, parfois sept – et un réveil en musique, voilà qui normalement m’assure de passer une bonne journée ; quand le changement d’heure ne détruit pas tout mon rythme. Rien ne vaut une bonne routine matinale pour commencer une journée en forme, et plusieurs séries nous l’ont affirmé plus d’une fois. Dans la saison 2 de LOST ou dans celle d’Agents of S.H.I.E.L.D, on en a le meilleur exemple possible : les personnages se lèvent, font un peu de sport, prennent une douche, enchaînent sur un bon petit déj et sont prêts à travailler ; le tout en musique, bien évidemment. Ils vivent des journées millimétrées et paraissent en pleine forme : c’est que l’être humain ne dort jamais aussi bien qu’avec un rythme fixe de sommeil – c’est VRAI. Enfin, en ce qui concerne Desmond et son réveil toutes les 108 minutes, j’ai un doute, quand même.

Nightmare GIFs | Tenor2 – On se réveille toujours en sursaut d’un cauchemar, comme dans toutes les séries du monde.

On connaît tous la scène : un personnage fait un cauchemar terrible et se réveille soudainement, se redressant dans son lit dans une grande inspiration ; ou dans un grand cri. Mais honnêtement, qui fait des cauchemars comme ça ? Les seules fois où ça m’arrive de me redresser effectivement, c’est lorsque j’ai l’impression d’avoir oublié de me lever pour aller au travail – ou quand ce n’est pas une impression, mais ça, c’est rare. Oui, je fais des cauchemars étranges, je sais. C’est que ça m’est arrivé il y a peu, mais même là, j’ai d’abord ouvert les yeux avant de me redresser d’un coup. J’ai vraiment le meilleur des sommeils en ce moment, mais en tout cas, ce cliché est FAUX. Sinon, sachez qu’à chercher un gif, je me suis rendu compte que la plupart du temps, les personnages nous sont montrés avec les pieds tournés vers la droite quand ils se réveillent.

GIF by This Is Us - Find & Share on GIPHY

3 – Dormir à deux, c’est merveilleux et synchronisé, comme dans This is us

Il y a un truc qui me fascine avec cette série, et avec beaucoup d’autres, c’est que les couples vont toujours se coucher sensiblement au même moment et que la plupart du temps, ils commencent leur journée exactement au même moment. Il est très rare d’y voir des personnages en couple qui ont des horaires décalés, alors que purée, c’est un truc fréquent dans la vraie vie, non ? Du coup, ça donne des espérances impossibles à concrétiser quand on se met en couple, cette affaire, parce qu’on aimerait tous avoir la petite conversation au lit après avoir lu chacun son bouquin ou mis sa petite crème hydratante, mais non, ce cliché est FAUX. En vrai, quand le réveil de l’autre sonne avant le sien, on est bien content de rester au lit ; et dans le sens inverse, on est bien content de rester au lit aussi, mais en sachant qu’il va falloir utiliser la fonction snooze. N’utilisez pas cette fonction, il n’y a rien de pire.

Virgin Tonic : 30% des hommes sont gênés par les ronflements de leur partenaire | virginradio.fr

4) Dormir à deux, c’est horrible, comme dans Grey’s Anatomy

Je vous vois venir, mais j’ai bien écrit « DORMIR ». Ils font beaucoup, beaucoup, d’autres choses que dormir dans les lits de cette série. Mais quand nos personnages ont fini leurs ébats sexuels aux positions improbables (surtout en temps de coronavirus, apparemment), on se retrouve parfois avec des intrigues sur les difficultés à dormir ensemble. Qu’il s’agisse des ronflements de Derek, des crises de panique et somnambulisme d’Owen, des mots prononcés dans son sommeil d’April (quand elle est bourrée ? Il me semble) ou des mouvements improbables de personnages qui en frappent d’autres dans le sommeil, il faut bien reconnaître que certains épisodes nous ont expliqué qu’il était horrible de dormir à côté de quelqu’un. Et là-dessus, difficile de leur en vouloir, parce que pour une fois, c’est une représentation VRAIE… Non ? OK, je dis ça, mais c’est moi qui ronfle, mouahaha (il suffit de ne pas dormir sur le dos).

5) Le rêve, ça peut être bien trop réel, comme dans Manifest

Manifest GIF by NBC - Find & Share on GIPHYBien sûr, avec cette série, il y a une part de fantastique parfaitement assumée, mais soyons honnêtes : combien de fois a-t-on pu voir des séries profiter d’un rêve de personnage pour ramener d’autres personnages décédés à la vie ? Ou pour nous faire croire qu’une scène était bien en train de se produire, alors qu’en fait non et le personnage se réveille ? C’est un cliché quand même super FAUX. Bien sûr, les rêves et cauchemars, on y croit quand on les vit, mais franchement, je ne sais pas vous, mais moi c’est souvent que l’oncle Bernard se transforme en tante Gertrude au beau milieu d’une expédition à dos de cheval. Non, ce n’est pas une vraie anecdote, n’allez pas me psychanalyser là-dessus, s’il vous plaît. Vous voyez l’idée : le lieu qui change sans prévenir, les personnes qui vont et viennent, tout ça, quoi. C’est rare d’en voir une représentation vraiment crédible dans les séries.

6) L’insomnie, ça fait peur à voir, comme dans Lucifer

Lucifer - Gif | Lucifer morningstar, Lucifer quote, Lucifer gifQuand un personnage ne dort pas dans les séries, c’est toujours pour plusieurs nuits d’affilée – ou alors c’est Grey’s et ses looks parfaits après des gardes de 48h – et forcément, ça finit par nous donner des personnages qui, au lieu d’être tirés à quatre épingles, ne ressemblent plus à rien. De Lucifer à Britta dans Community, les personnages se retrouvent affublés de cernes comme on en a tous dans nos vies de tous les jours et finissent par négliger certains aspects ; à commencer par les vêtements et la coiffure. Franchement, être insomniaque, ce n’est pas exactement à ça que ça ressemble, c’est plutôt FAUX… ou disons plutôt que c’est une exagération, parce que c’est rarement à ce point. Heureusement pour nous qu’on ne se met pas à transpirer comme lui à chaque insomnie, vous imaginez ce que ça donnerait sinon ?

Paranormal Activity, Part II — Denv.Her.7) La paralysie du sommeil, ça revient plusieurs fois dans une vie, comme dans The Haunting of Hill House

Si ce n’est pas une règle, sachez que si vous avez déjà fait une fois une paralysie du sommeil dans votre vie, il y a de fortes chances que ça puisse se reproduire, alors ce cliché est VRAI. Et je le case juste ici en fin d’article parce que j’en ai refait une, minuscule heureusement, avec le changement d’heure. Vivement qu’on arrête cette mascarade.

Sinon, si vous ne savez pas ce qu’est la paralysie du sommeil, vous avez de la chance, et vous pouvez aussi lire cet article : Ce que c’est que la paralysie du sommeil

Bref, les clichés sur le sommeil, on en trouve plein dans les séries, et je n’ai probablement pas fait le tour de tout ce qui existe… mais c’est un article déjà long, et je ne voudrais pas que vous lisiez ça avant de vous coucher (arrêtez les écrans avant, c’est pas bien) et que vous ne puissiez pas vous endormir à cause de moi. Les français ont déjà un déficit de sommeil de quasiment une heure en moyenne.

Pin on F.R.I.E.N.D.S !!!!!!!D’ailleurs, un dernier point : rares sont les personnages à faire la sieste en journée (à moins d’être enceintes…), alors que c’est vraiment recommandé quand vous n’avez pas votre taux de sommeil la nuit. Pas toujours évident de trouver le lieu et le moment pour la faire, par contre.

 

Allez… Bonne nuit à tous – et avant ça, bonne soirée, quand même.

The Rookie – S03E08

Épisode 8 – Bad Blood – 16/20
La reprise se fait indépendamment d’un fil rouge, sur un épisode qui fonctionne bien indépendamment, mais manie assez l’humour pour qu’on ne s’ennuie pas non plus. Cela fait plaisir de retrouver les personnages après un mois, et je suis surpris de voir que nous n’en sommes qu’au huitième épisode de la saison. Il en reste quelques-uns à savourer finalement, c’est cool.

Spoilers

Un tag énerve Tim dans des proportions que Lucy a du mal à comprendre, alors qu’Angela a un conflit d’intérêt sur une affaire de kidnapping.


I’m pregnant. Don’t try me.

Parce qu’il s’est retrouvé coincé au travail, Nolan tente de créer une exception auprès de sa prof pour pouvoir repasser un partiel… Ce n’est pas exceptionnel, mais ça mène à une question sympa qui aura forcément un impact sur la manière dont il fait son job : elle lui demande comment il ferait pour retrouver un possible agresseur sur le simple témoignage d’une femme qui n’est pas sûre de ce qu’elle a vu.

Bien sûr, Nolan en parle aussitôt qu’il le peut à Nyla, histoire d’avoir ses conseils… Et rapidement, on en revient aux questions de racisme, parce que la prof est assez maligne pour que le témoignage de ce crime accuse un homme qu’elle pense être noir, sans pour autant en être certaine. La question va occuper Nolan tout l’épisode, évidemment, donc j’y reviendrai plus tard dans la critique.

En début d’épisode, Lucy se réveille au son d’un SMS. Lucy est encore en contact avec Emmett ? Mais quelle blague ! Elle reçoit en début d’épisode un SMS pour se faire larguer, et ça n’a aucun sens. Les scénaristes ont oublié son existence depuis huit épisodes et nous le ramènent comme ça ? En plus, on enchaîne sur des clichés sexistes franchement mal venus quand elle s’en plaint à West, je ne suis pas convaincu du tout. Au commissariat, West se retrouve quant à lui forcé par son père d’accepter un job, avant de soutenir Lucy qui n’en a rien à faire de lui, trop occupée par son propre problème.

Heureusement, elle va rapidement avoir de quoi se changer les idées quand Tim alerte tous les officiers de la ville, y compris celui en charge de la presse, lorsqu’il découvre que leur voiture de flics a été taguée. Le problème, c’est que ce tag, ce n’est pas rien pour lui : c’est totalement un cas personnel pour Tim, parce que dix ans plus tôt, lorsqu’il était bleu, sa voiture de flic avait été taguée aussi. Et tout ça s’était produit juste sous son nez. Evidemment qu’il est énervé par le retour de ce tag dans sa vie.

L’intrigue reste liée à celle de West, et il n’est pas au bout de ses peines, le pauvre, avec Gray qui veut passer la journée avec lui pour lui expliquer ce qu’il doit faire de son avenir. Si son père le veut aux affaires internes, comme lui, Gray le veut comme professeur de l’académie. Il a bien envie de voir son meilleur bleu enseigner ce qu’il sait et sa manière de réfléchir aux nouvelles recrues… et ça permettrait aussi aux scénaristes de prolonger la série.

En tout cas, alors qu’ils sont ensemble en voiture, ils repèrent le fameux taggueur de Tim qui vient juste de changer de voiture avec Lucy. Si la course poursuite peut immédiatement commencée, Gray s’arrête subitement et tombe au sol, ayant clairement des douleurs surprenantes. West fait demi-tour, et je ne comprends pas trop pourquoi, parce qu’il y a clairement une autre voiture en approche : celle de Lucy et Tim. Du coup, son chef n’était pas seul et la priorité aurait pu être d’attraper le méchant… mais en même temps, c’est bien de le voir humain ; bien qu’il s’inquiète de savoir si le chef fait une crise cardiaque.

D’ailleurs, Lucy pose aussi immédiatement la question. Si elle reste auprès de Gray et West, le second part tout seul à la suite du taggueur, qui a encore réussi à s’enfuir. Bien sûr, Tim ne parvient pas à l’arrêter… et pire encore, sa voiture se fait tagguer une nouvelle fois. Honnêtement, cette intrigue a beau être naze, j’ai beaucoup ri.

Et ce n’était que le début, parce qu’évidemment que Lucy reste avec son boss et voit finalement débarquer les pompiers. De toute évidence, la série ne veut pas ré-embaucher l’acteur qui jouait Emmett, mais ce n’est pas grave, parce qu’il a un beau collègue : Tanner. Et celui-ci n’hésite pas une seconde à entrer dans le jeu de séduction de Lucy quand il apprend qu’elle n’est plus avec lui.

Lucy passe alors le reste de sa journée à parler de ça, et ça énerve Tim parce qu’elle se plaint d’Emmett qui la largue par SMS comme si leur relation n’avait pas d’importance, alors qu’il lui fait remarquer justement qu’elle non plus n’en parlait pas et ne semblait pas y trouver beaucoup d’importance. C’était marrant à entendre, même si ça fait de la peine pour le personnage.

En ce qui concerne « Eagle Eye », à savoir Tim une fois que tout le commissariat a pu se moquer de lui quand il était bleu grâce à Isabelle, tout se termine plutôt bien : il retrouve son taggueur qui est finalement une femme, femme qui se blesse lors de l’un de ses tags. Elle lui confie sur son lit d’hôpital qu’elle voulait juste retrouver sa jeunesse après un divorce compliqué, et Tim la laisse aller, ne lui mettant finalement qu’une petite amende. Eh, j’étais à deux doigts de les shipper !

Par contre, Tanner et Lucy ? Meh. Le pompier accepte qu’elle change d’avis à propos de leur dîner, mais il ne lâche pas l’affaire pour autant et lui promet de la recontacter deux semaines plus tard pour lui proposer à nouveau de sortir avec lui. Il lui laisse ainsi le temps de digérer la rupture et de voir si elle veut ou non sortir avec lui.

Dans tout ça, on en oublie presque Gray qui se retrouve lui aussi à l’hôpital dans l’épisode et y croise le père de West. Cela énerve West qui finit par s’enfuir comme un adolescent frustré en les entendant parler de son avenir… avant de faire en sorte de les convoquer l’un et l’autre dans le commissariat pour régler cette affaire une fois pour toute : il veut faire ses propres choix. Quant à Gray, il n’a que des douleurs dorsales bien normales pour son âge.

De son côté, Angela est sur une sombre affaire de kidnapping, et elle se retrouve à parler de l’affaire avec Wesley. Ce n’est pas la meilleure des idées d’en parler à son mari qui est avocat et risque de finir sur l’affaire, je trouve. Bien sûr, il s’agit d’une enquête qui va nous occuper une partie de l’épisode, puisqu’Angela doit mener l’enquête pour retrouver l’enfant kidnappé – qui est un grand enfant, contrairement à ce que j’imaginais.

Elle est toutefois en plein conflit d’intérêt et en parle aussi à Gray (avant sa mésaventure à l’hôpital). Angela en profite pour croiser West, ce que je trouve plutôt sympathique, parce que leur duo me manque – et doit leur manquer aussi. Malgré tout, c’est l’aide de Nolan et Nyla qu’Angela réclame, parce qu’il s’avère que son affaire de kidnapping est liée à Oscar, le criminel qui a eu la bonne idée de planter un couteau en Wes il y a une année. Décidément, cet épisode de missiles nucléaires a marqué les scénaristes, pour une raison ou une autre. En tout cas, il s’avère donc qu’Oscar a eu un enfant dont l’ADN est lié à l’affaire d’Angela.

En revanche, il n’est pas au courant de son lien de filiation avec cette personne liée au kidnapping. Oscar se retrouve à devoir aider Nyla et Nolan à retrouver la piste de cette fille cachée, parce que son ADN a été retrouvé par Angela. Voilà qui est plutôt tiré par les cheveux, mais qui fonctionne malgré tout avec Nyla qui en profite pour récupérer un Furby pour sa fille dans les affaires confisquées en prison, et ça m’a fait rire, et Nolan qui demande évidemment l’avis d’Oscar sur la fameuse question de sa prof.

De fil en aiguille, avec une Nyla qui s’énerve et s’impatiente souvent vis-à-vis d’Oscar, la fille est retrouvée grâce à une conquête qu’il avait oublié, la collègue d’une de ses ex. Sympa. Quand la fille est finalement convoquée au commissariat, Oscar se retrouve à être l’avocat de celle-ci. Cela n’a aucun sens, mais c’est joué avec humour par les acteurs comme les scénaristes, alors pourquoi pas. Le système américain est tordu à bien des égards.

Oscar prend donc à cœur la défense de sa fille, mai sil n’en oublie pas qu’il cherche aussi à passer un maximum de temps hors de prison. Il ment aussi à sa fille en assurant que sa mère était l’amour de sa vie, ça va de soi. La fille révèle tout à son père et mène les flics chez son copain lorsqu’elle comprend qu’elle est en train de se faire avoir par celui-ci ayant réclamé une plus grosse rançon que prévue.

Le problème, c’est qu’entre temps, le type s’est vraiment fait enlever par d’autres potes qui voyaient là une opportunité de récupérer l’argent que le fils voulait extorquer à ses parents. Quelle intrigue merveilleuse. Angela est toujours avec les parents et elle reçoit alors une boîte pleine de sang de l’enfant kidnappé. C’est merveilleux, ça. Ce qui est moins merveilleux pour Angela, c’est qu’elle se retrouve à devoir remettre l’affaire aux mains du FBI.

La menace va trop loin pour qu’ils ne soient pas informés, apparemment. Pour ne rien arranger à la journée d’Angela, elle est aussi confrontée à Oscar que Nyla et Nolan ramènent, avant de le confier au FBI. Oscar est infernal avec eux avant de partir, forcément, félicitant Angela d’être enceinte et affirmant à Nolan une réponse au test qui n’est pas la bonne. L’officier en profite alors pour rappeler son prof, pour demander des informations supplémentaires.

Nyla est morte de rire quand elle entend que Nolan se fait raccrocher au nez. Ils restent toutefois dans les parages de la maison où le FBI commet des erreurs de bleu : Oscar n’a aucun mal à s’échapper. Dès lors, Nyla et Nolan l’arrêtent à nouveau, ce qui était plutôt marrant, et se servent de lui pour retrouver le kidnappeur.

C’est plutôt bien sympa comme intrigue, et les scénaristes s’amusent vraiment bien dans cet épisode, casant des petites blagues en chemin. Ainsi, Oscar se retrouve avec toujours le même flic incompétent comme babysitter alors que Nolan et Nyla se rendent dans l’entrepôt où se trouve probablement la victime kidnappée à qui l’on a prélevé beaucoup de sang.

Ils sont toutefois forcés de ruser pour arrêter les kidnappeurs qui ont des armes bien trop dangereuses pour les arrêter simplement. Cela fonctionne vraiment bien comme intrigue je trouve et j’étais content de voir la ruse des officiers utilisant les alarmes des voitures abandonnées de l’entrepôt.

C’était marrant. Quant à l’intrigue, l’enfant s’était fait kidnapper pour avoir l’argent de ses parents, avant que ses parents ne fassent de la merde. Bien sûr, Oscar retourne en prison, et sa fille aussi, mais on a droit à une dernière scène pour lui. Les scénaristes aiment le personnage et l’acteur, c’est évident, alors je pense qu’il n’a pas forcément dit son dernier mot.

En fin d’épisode, Nolan débarque finalement très tardivement dans le bureau de sa prof, assurant qu’il n’y avait pas de bonne réponse à son test et qu’il est prêt à avoir un F parce qu’il refuse de faire le mauvais choix. C’est un peu frustrant, mais c’est aussi vrai. La prof accepte donc de le surveiller pendant 45 minutes supplémentaires… et franchement, aucun prof ne ferait jamais ça au moment de partir du boulot, mais son sourire final était trop drôle pour que je leur en tienne rigueur.