Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : 2020
Valérie Bonneton (#118)
Salut les sériephiles,
Un peu compliqué en cet avant-dernier dimanche de l’année de me décider sur une seule performance de la semaine, parce que j’ai rattrapé quelques séries récemment. Il n’empêche qu’il me fallait bien faire un choix, donc j’ai fait mon choix, et sans surprise, ça s’arrête à l’épisode spécial de Fais pas ci, fais pas ça ! Par contre, il m’a fallu une journée pour écrire l’article, je ne sais pas où passe le temps pendant ces vacances !
La performance de la semaine :
Valérie Bonneton
La série concernée : Fais pas ci, fais pas ça
L’épisode : Épisode Spécial – Y aura-t-il Noël à Noël ? – 18/20
Pourquoi ? Parce qu’À TAAAAAAAAAAAAAAABLE ! Le personnage de Fabienne Lepic est iconique s’il en est, et elle est clairement hilarante à chaque fois qu’elle apparaît à l’écran. Le générique de la série n’aurait pas la même sonorité sans sa douce voix, et les scénaristes le savent très bien quand on voit toute l’importance qu’ils ont donné à ce cri répété inlassablement pendant les neuf saisons de la série.
Oui, oui, neuf saisons, il ne faut pas oublier que le casting a commencé la série en catimini en 2007 avec une diffusion discrète pendant les après-midis du week-end.
Personne ne s’y trompe : Valérie Bonneton a imposé Fabienne Lepic comme l’un des personnages les plus drôles du petit écran français, et les scénaristes lui donnent sans surprise l’une des premières scènes de l’épisode, histoire de s’assurer qu’on soit heureux.
Par la suite, l’épisode s’en donne à cœur joie pour nous sortir de très bons moments de Fabienne Lepic avec une admiration sans faille pour Céline Dion qui lui permet de pousser la chansonnette et des répliques toutes plus justes les unes que les autres. Ce qui fait le succès des répliques ? Les variations impeccables avec lesquelles Valérie Bonneton est capable de les sortir.
Si bien que lorsqu’on arrive à la fin de ces deux heures d’épisode, on est juste déçus que ce soit déjà terminé. Tout le casting est très bon à sa manière, mais vraiment, les expressions et tonalités de voix de Fabienne, c’est une grande partie de la force comique de la série. Encore un immense bravo à cette actrice de talent, donc !
Vraiment, elle est capable de nous vendre toutes les répliques et toutes les meilleures anecdotes, même celles qui n’ont pas encore eu à exister… mais 2022 approche à grands pas, méfions-nous tout de même.
Vue aussi dans : Bizarrement, je n’ai pas vu l’ensemble de ces projets encore, et je trouve qu’elle n’en a vraiment pas assez par rapport au brio de ses prestations. Je l’ai adorée dans ce film au titre imprononçable qu’est Eyjafjallajökull, du nom du volcan islandais qui en 2013 a empêché les avions de décoller à Noël – comme quoi y a pas que le covid pour ruiner Noël. Elle y donnait la réplique à Dany Boon, et c’est l’une des rares fois où j’ai accroché à cet acteur, totalement grâce à elle.
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Bien sûr, Valérie Bonneton a également son rôle à jouer dans Les Petits Mouchoirs et elle est désormais sur une bonne lancée d’un film ou projet par an. Je n’ai plus qu’à me motiver pour regarder tout ça.
L’info en + :Je l’ai croisée une fois à la Gare St Lazare, où elle prenait un train – possiblement pour aller tourner d’ailleurs. C’est une info parfaitement inutile pour vous, mais ce qu’il faut en retenir, c’est qu’elle était hyper sympathique et qu’elle a accepté de me parler et de faire un selfie avec moi alors que son train était déjà en gare et qu’elle avait probablement autre chose à faire.
En plus, littéralement, elle avait sa tête affichée partout sur les murs du métro à ce moment-là, mais elle réussissait à passer incognito avant que je ne vienne lui parler. Peut-être qu’elle a été sympathique parce que j’étais encore jeune, mais en tout cas, vraiment, elle m’a fait la meilleure impression possible en étant ouverte à la conversation avec ce relou qui venait lui demander si elle était bien elle, et lui dire qu’il adorait son travail, et demander une photographie… avec un appareil photo qui déconne. Les joies de 2013.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
Home for Christmas – S02E01
Épisode 1 – Love You, Love You Not – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.
> Saison 2
Spoilers
Exactement comme je l’espérais donc, la série reprend avec un nouveau point d’accroche très bienvenue. Au mois de décembre suivant celui de la fin de saison 1, Johanne prend donc une décision qui va changer son Noël, mais on ne sait pas encore ce que ce sera, histoire de garder notre attention jusqu’à la fin de l’épisode. On retrouve la même présentation qu’en saison 1, avec la voix off et le zoom arrière, et c’est très chouette comme idée.
Pour comprendre tout ce qu’il se passe dans la tête de Johanne, il faut toutefois revenir en arrière au 24 décembre et à ce fameux coup de sonnette. Tant d’attente pour savoir qui est derrière cette porte ! SI Johanne sourit, c’est parce qu’elle voit un énorme bouquet de roses avec une carte à son nom. Ce n’est pas hyper pratique ce bouquet gigantesque qui cache même le visage du livreur, tout de même. C’est génial comme idée : c’est donc un livreur qui était derrière la porte, et voilà.
La carte est au nom de Johanne, mais on ne sait pas exactement qui lui envoie. En fin de soirée, Johanne rentre chez elle pour… entendre à nouveau sonner à la porte. Décidément ! Elle est seule puisque Jorgunn est restée avec Raul, et je me demande comment se passent les réveillons dans ce pays pour qu’elle rentre avant minuit chez elle (je dis ça, mais j’imagine faire pareil cette année avec les mesures sanitaires et tout, hein).
Derrière la porte cette fois, il s’agit d’Henrik, le médecin de l’hôpital et… non, toujours pas, je ne l’aime pas ce personnage. Bon, c’est mignon qu’il débarque un 24 décembre avant minuit chez sa collègue ? Perso, je trouve ça angoissant, surtout qu’elle n’a pas répondu à ses avances. Il a toutefois une très bonne excuse de venir : Sebastian n’a pas survécu à son arrêt cardiaque, et il préfère lui dire pour le réveillon qu’au matin de Noël où Johanne bosse.
C’est triste et mignon à la fois, du coup, parce qu’évidemment, elle pleure et il la réconforte en la prenant dans ses bras, puis en l’embrassant. Nooooon. Il n’est pas question du bouquet de roses, je parie tellement plus sur Stein ! La série ne nous donne pourtant aucune nouvelle de lui de tout l’épisode, et ça me rend triste pour lui.
Une semaine plus tard, Henrik est donc avec elle pour le Nouvel an parce que personne ne prévoit rien à l’avance pour les 31 décembre, c’est bien connu. On est dans une série se passant dans un pays où il est de tradition de faire péter des feux d’artifices dans son jardin. C’est bien, je découvre la Norvège, comme ça.
Le temps passe alors, et on suit ce couple plutôt mignon sur une année entière, histoire de découvrir le caractère à la fois protecteur et relou d’Henrik. Limite, j’ai l’impression qu’elle sort avec son père en vrai, parce qu’il est bien insupportable sur plein de choses. Après, OK, je suis exactement comme lui en ce qui concerne les couverts dans le tiroir, mais on vit tous avec nos défauts, ne m’en tenez pas rigueur.
Ce tiroir à couverts, c’est un détail, mais un détail qui aura son importance. En début de relation, on fait avec… mais plus le temps passe, moins c’est évident. En mars, au travail, Johanne demande à avoir le même planning qu’Henrik, histoire d’avoir son temps libre en même temps que lui parce qu’elle est sur son petit nuage. L’idée est compréhensible, mais elle doit demander à sa boss – pas simple – et surtout s’assurer de ne pas être trop directive pour éviter les commentaires désagréables de celle-ci. C’est impossible, cela dit.
En mai, pour la fête nationale (j’imagine ?), on découvre les personnages en costumes traditionnels, y compris Raul qui vit sa meilleure vie de couple avec Jorgunn. C’est mignon. En juin, Henrik n’a pas envie de se baigner avec Johanne, même lorsqu’elle insiste, et on sent bien que ça commence à la déranger d’être avec… ben, un papa en fait. Il est chiant, super chiant, psychoriginde sur plein de choses. Même quand c’était mignon à ses yeux, il était chiant. En juillet, il en arrive à lui poser la question de son ex, parce qu’il est bizarre pour lui qu’elle ne parle pas plus que ça de son ex.
Il n’aime pas trop ses tatouages non plus, surtout qu’il y en a un qui date de son ex. Oups. Forcément, pour le mois d’août, elle retourne voir sa boss et demande finalement un planning séparé de celui d’Henrik. On enchaîne cette scène avec Henrik qui annonce qu’il a bien l’intention de voir Johanne emménager chez lui, mais seulement après avoir pris une photo d’elle devant son tiroir à couverts pour l’envoyer à ses potes de lycée qui partagent les imperfections de leurs compagnes. Connard, much ?
En octobre, ils en sont ainsi au point où Johanne en a vraiment marre, mais il ne se rend compte de rien et continue d’avoir ce caractère insupportable. En novembre, on repasse donc aux décos de Noël et aux pulls immondes. Johanne rencontre ainsi Nick et sa fille Noëlle, ses nouveaux voisins beaucoup trop dans l’esprit de Noël dès le mois de novembre pour Henrik. Qu’il le pense, c’est une chose. Qu’il le dise à voix haute devant Nick et Noëlle, c’est juste gênant par contre.
Henrik annonce sans pression que Johanne emménagera bientôt schez lui. Quelle angoisse. Nick les invite tout de même à un atelier de Noël, même si Henrik est un connard avec lui. Il est très clair après onze mois de relation que Johanne a un nouveau problème : elle veut rompre avec Henrik, mais elle n’ose pas lui dire. Et peut-être qu’elle ne s’en rend pas compte d’ailleurs.
Bon, ben, voilà qui fut express comme manière de pourir une relation. Je l’avais dit qu’il était un connard, de toute manière. Pour Noël, Henrik annconce même à Johanne qu’il veut offrir à la planète une absence de cadeaux. Ce radin, c’est ouf, tous les prétextes sont bons. Il lui dit ça en plus quand ils sont littéralement en train de faire du shopping de Noël, ça n’a aucun sens.
Bien sûr, comme on est en plein centre ville, Johanne et Henrik tombent sur Christian, l’ex de Johanne qui rend Henrik hyper jaloux. Genre, vraiment trop : il la questionne sur lui en permanence et ne comprend pas qu’elle ne parle pas plus de lui. Tss. Christian est tout mignon, et ça sent la romance entre lui et Johanne, même si ça fait quatre ans qu’ils ne sont plus ensemble.
Le courant passe toujours entre eux, et il est en pleine dispute avec sa femme. En plus, il est un pro des cadeaux de Noël, et il a même pensé à en acheter un à ses ex beaux-parents qu’il aime toujours. Le type parfait pour Johanne, quoi. La saison va se diriger vers là, c’est obligé, mais je ne suis pas convaincu pour autant.
Christian veut offrir un cadeau aux parents de Johanne ? Henrik se place évidemment, assurant qu’il a déjà acheté un cadeau lui-même et faisant comprendre qu’il ne veut pas donner ce cadeau à Tor et sa femme. Quel bâtard consummé par la jalousie. C’est insupportable. Et ça énerve Johanne. Une fois son ex éloigné dans la rue, Johanne remarque donc à voix haute qu’Henrik est un radin égocentrique et ne se gêne pas pour lui énumérer ses défauts.
Johanne a bien raison de péter un câble sur la manière dont il veut tout contrôler, tout décider et, désormais, tout surveiller. La série a de toute manière clairement pris le parti de nous le présenter comme un personnage antipathique, et il est difficile de ne pas penser comme elle. Ils s’engueulent donc devant une pauvre vendeuse de laine qui n’a pourtant rien demandé. Et ça se termine sur une dispute publique bien vue par tout le monde dans la rue, où Johanne décide qu’il n’est peut-être pas plus mal de faire un break dans leur couple. Un premier décembre. Aïe.
En arrivant au boulot, Johanne se voit forcément reprocher par sa boss l’état d’Henrik qui a demandé un congé parce qu’il est malade, épuisé d’amour… L’angoisse, ce type ! Pour la réunion du personnel, il est annoncé que la collègue de Johanne veut faire un Secret Santa, mais ce n’est pas une idée approuvée par la cheffe, déjà blasée de devoir fêter Sainte Lucie, une fête célébrée le 13 décembre où il faut s’habiller en blanc et porter des bougies. L’idée de cette fête est de marquer le moment où le soleil recommence à se coucher de plus en plus tard. Par contre à l’hôpital, il n’y aura ni costume blanc (ils ont des uniformes), ni bougie… Euh donc pas de Ste Lucie ?
BREF. La nouvelle infirmière Lisa se retrouve donc à travailler pour le réveillon de Noël, parce que Johanne hésite. Elle était censée le fêter avec Henrik, mais ce n’est pas gagné d’avance. Forcément, tout le monde comprend qu’il y a dispute entre les amants et ça finit en ragots dans les vestiaires de l’hôpital.
Sans surprise, c’est l’occasion d’apprendre que Paul n’est plus avec la collègue de Johanne, à cause d’un incident d’escape game. Les collègues de Johanne ne sont pas convaincues du tout par l’assurance que leur affiche Johanne. Elle est sûre que son break sera fini avant Noël, mais ce n’est pas gagné. En rentrant, Johanne en parle à Jorgunn, qui est toujours d’aussi bons conseils. Le pire reste le moment où Jorgunn demande à Johanne si elle est prête à passer toute sa vie sans cadeau de Noël avec Henrik, alors qu’on sait bien que Johanne adore Noël. Et elle a raison, Jorgunn : ce sont les mots de Johanne.
Celle-ci se met donc à réfléchir à la situation, alors que nous, on apprend que Raul ne travaille plus à l’hôpital, à cause d’une réforme ayant coupé les fonds. J’adore commment la série fait toujours de l’hôpital sans y toucher vraiment : on connaît les positions de Johanne, et c’est bien plus sympa comme ça.
Johanne se rend ensuite chez ses parents pour le traditionnel repas de début de l’avent de la famille, mais c’est pour mieux découvrir la maison dans un très sale état et son père déprimé : les décos de Noël sont renversées dans le jardin et la mère, elle, est partie. Comme c’est un dîner familial, toute la famille arrive évidemment, et Johanne a la meilleure des réactions en envoyant ses neveux et les compagnons de ses frères et sœurs faire un bonhomme de neige dans le froid.
Les frères et sœurs peuvent ainsi rentrer et réconforter le père, tout en apprenant ce qu’il se passe. La mère s’est barrée à Paris avec l’homem politique de la saison 1, c’est énorme. C’était bien prévisible, mais que ça prenne un an à se faire, je ne m’y attendais pas. Bien sûr, le petit frère révèle qu’il était au courant de tout le plan de sa mère, mais juste qu’il n’imaginait pas qu’elle partirait si vite. Sympathique.
La vraie question de la sœur, qui découvre au passage l’épisode du spa nudiste (bonne communication dans la famille, j’aime bien) ? Qui va organiser Noël si la mère n’est pas là ? Elle a le sens des priorités.
Johanne décide donc de prendre le relai pour fêter Noël chez elle. Vu tout le monde qu’elle a ramené au dernier réveillon, ça ne devrait pas tant les surprendre, bien sûr que c’est elle qui va gérer tout ça.
Après cette soirée sans repas un brin déprimante, Johanne rentre finalement chez elle, pile au bon moment pour assister à la demande en mariage de Raul. Jorgunn accepte évidemment et enfile sa grande bague en ballon, et c’est vrai que ce couple est tout choupi. J’aimerais tant en savoir plus sur eux. En attendant, la dépression est énorme pour Johanne, toujours en plein break avec Henrik.
Voilà donc comment on en revient à ce début d’épisode où elle balance un bon gros « merde », sympa pour Jorgunn et Raul dont elle gâche un peu le moment super romantique et mignon. Johanne prend conscience qu’elle a fait une connerie en rompant avec Henrik, ne se souvenant soudainement que des bons moments. Alors. OK, elle a peur d’être seule, je veux bien, mais de là à vouloir retourner avec un type qui ne la rend pas heureuse pas du tout…
Evidemment, elle va vite le regretter, en plus. Elle décide en effet de se rendre chez lui au plus vite, même si elle ne parvient toujours pas à le joindre. Si j’en étais à imaginer une intrigue de type tentative de suicide, on est évidemment loin de ça… Chez Henrik, elle découvre que sa dépression est loin d’être aussi terrible que prévue : il est en train de passer sa meilleure soirée à écouter la musique à fond en caleçon sur une chaise de son salon d’où il regarde une femme en sous-vêtement en train de danser pour lui.
Oh. Pauvre Johanne. Quel bâtard ! Sans trop de surprise, Johanne repart donc, mais elle le fait sans dire un mot, ce qui est un peu plus surprenant parce qu’il mériterait une bonne scène d’engueulade. Il n’essaie même pas de la retenir. J’ai vraiment de la peine pour elle, elle mérite tellement mieux. Espérons qu’elle trouve une solution à ces problèmes dans cette saison 2 !
> Saison 2
Home for Christmas (S02)
Synopsis : Bien que rapide, la saison 1 a su nous faire s’attacher très fortement à Johanne et la galerie de personnages secondaires autour d’elle. Sa dernière scène fut une torture avec un cliffhanger très efficace. Alors, qui est donc derrière cette maudite porte ?
Pour commencer, je suis bien content que la saison 2 soit déjà mise en ligne par Netflix, surtout que ça va me permettre de compléter un peu mon Challenge Séries 2020 – histoire de faire genre que, même raté, ce n’est pas si catastrophique. Bien sûr, je n’ai pas eu à attendre longtemps la réponse au cliffhanger de l’an dernier puisque je viens tout juste de m’enchaîner les six premiers épisodes de la série, mais j’ai très envie de savoir ce qu’il en est. En revanche, j’ai pris la décision de ne pas voir tous les épisodes d’un coup.
Mon but est évidemment de la faire durer jusqu’à Noël, puisque c’est très clairement une possibilité : une sortie le 18, c’est bien pour se faire un épisode par jour, non ? Ca m’évitera de regretter d’avoir trop vite fait le tour ! Bref, j’ai eu le temps d’échafauder plein de théories dans le peu de temps passé depuis la fin de la saison 1 pour moi. J’espère que la série gardera la même conclusion et reviendra assez vite au premier décembre, parce que le côté compte à rebours avant Noël fonctionnait très bien.
En plus, c’était un peu la justification du titre, tout de même ! Alors, qu’en est-il ? Eh bien, rendez-vous dans les critiques sans spoiler ci-dessous, voire dans les critiques complètes en cliquant sur le titre !
Note moyenne de la saison : 18,5/20





