La promo de The Punisher

Salut les sériephiles !

J’arrive à court d’idées pour l’instant pour ces 500 mots – ou plutôt, j’ai plein d’idées bonnes pour septembre, mais je galère un peu pour la semaine à venir.

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Du coup, je vous parle de l’excellent marketing autour de la prochaine série Netflix/Marvel qui sortira en… novembre : The Punisher.

The Defenders est déjà passée de mode, il fallait bien que Netflix trouve à nouveau de quoi nous matraquer pour s’assurer de récupérer de nouveaux abonnés, et c’est chose faite avec cette série qui reprend le destin de Frank Castle, déjà introduit dans la saison 2 de Daredevil.

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Bon, jusque-là, rien de nouveau vous me direz, surtout si vous avez déjà vu la bande-annonce post-générique de Defenders qui annonçait l’arrivée de cette nouvelle série en grande pompe :

Hier, Netflix a néanmoins estimé que novembre était suffisamment proche pour nous récompenser dans notre attente avec un marketing viral que j’ai adoré. C’est sur Twitter que tout s’est joué avec un premier tweet pour le moins cryptique : …– / .- —

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Cryptique ? Pas franchement, c’était simplement du morse. Il suffisait donc de s’armer de Google pour décoder ce tweet qui nous disait sobrement : « 3 AM ». Autrement dit : 3 heures du matin. Le fuseau horaire n’étant pas précisé, cela m’a d’abord fait penser qu’il y aurait une annonce nocturne quelconque du côté des USA.

Pourtant, rapidement, un second tweet est arrivé, puis un troisième, un quatrième, etc. et jusqu’à… treize. Netflix nous a simplement offert sur un plateau le titre des treize épisodes, sous la forme d’un jeu. Comme heureusement, ça ne spoile rien, je vous les propose ci-dessous avec traduction/explications.

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  1. 3 A.M
  2. Two Dead Men = Deux Hommes Morts… restera à savoir qui.
  3. Kandahar = une ville d’Afghanistan où le Punisher était soldat, ce qu’il a révélé à Matt en saison 2 de Daredevil.
  4. Resupply = Réapprovisionnement
  5. Gunner = Canonnier
  6. The Judas Goat = La chèvre de Judas (ça promet), une expression qui désigne une chèvre se mêlant à un troupeau d’autres animaux pour jouer le berger.
  7. Crosshairs = Viseur
  8. Cold Steel = Acier Froid
  9. Front Toward Enemy = Front vers l’ennemi
  10. Virtue of the Vicious = La vertu des vicieux
  11. Danger Close = Danger proche
  12. Home = Maison
  13. Memento Mori = une expression latine qui signifie « souviens-toi que tu vas mourir », souvent utilisée en art baroque lorsqu’un peintre représente un crâne ou une bougie, par exemple. Un titre qui ne dit rien qui vaille donc.

Je sais que ce n’est pas l’article du siècle, mais ça devrait tout de même faire monter l’excitation de découvrir enfin The Punisher. Si ce n’est pas le cas, je ne peux rien pour vous, à part vous laisser avec cette seconde bande-annonce nous annonçant un peu plus le casting (spoiler, donc)

Et ouais, il y aura bien Karen Page dans la série. Pas étonnant après la fin de Defenders… (spoiler) il faudra bien qu’elle se console ! Pas de date officielle non plus, mais ce sera bien en novembre et comme l’on voit un 7 dans la date floutée à la fin, je parie sur le vendredi 17 novembre. On en reparlera sur le blog en tout cas !

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Ce que c’est qu’un procedural

Salut les sériephiles !

Et non, contrairement aux apparences, je n’ai pas oublié de vous faire un article définition cette semaine, l’occasion ne s’est juste pas présentée avec une actualité plus chargée que prévu. Qu’à cela ne tienne, me voici de retour avec un mot que j’emploie à tort et à travers pour dire que je ne l’aime pas : le procedural.

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Alors c’est quoi exactement un procedural ? La définition exacte concerne toute œuvre de fiction qui se caractérise par une mise en avant réaliste et détaillée d’une procédure professionnelle. Le genre concerne surtout les procédures policières, au point qu’il en est venu à caractériser les séries policières (pourtant, une série comme Dr House est un procedural).

Concrètement, un procedural traite d’un crime (ou d’une maladie) minimum et nous montre comment il est élucidé par les enquêteurs (médecins) en un épisode. Et on recommence la semaine suivante. Il se distingue de la simple série policière car il ne se concentre pas sur la vie personnelle des enquêteurs, mais uniquement sur leur vie professionnelle, généralement fructueuse et pleine de réussites. Le procedural pur, type Les Experts, ne propose donc normalement ni fil rouge, ni histoire personnelle à ses personnages – même si le contraire se vérifie souvent sur un ou deux épisodes.
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C’est quoi ce nom ? Si vous avez lu le paragraphe précédent, je pense que vous pouvez deviner aisément que c’est un mot anglais contractant « procédure » et « professionnel ». Ce n’est pas franchement sorcier, comme si ça avait l’intention d’être chiant rien qu’avec le nom. Lalala.

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Quelle origine ? Il en existe tellement que je n’ai pas su remonter précisément à l’origine. Une chose est sûre : la franchise Les Experts (CSI) a popularisé à fond les ballons l’enquête de la semaine.

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Aujourd’hui ? Nous sommes envahis de multiples séries procédurières et pour être tout à fait honnête, je passe généralement mon chemin. Pourtant, le procedural pur et dur a tendance à s’éclipser de plus en plus depuis une dizaine d’années, et ça s’accélère avec la disparition des CSI. Qu’on s’entende bien : il y en a toujours, mais généralement, pour fonctionner et accrocher le public, les séries proposent un fil rouge sur la saison ou sur plusieurs saisons (Mentalist et John le Rouge) ainsi que des sous-intrigues sur les vies persos des équipiers (NCIS, Bones…). C’est toujours très léger, pour s’assurer de pouvoir les rediffuser dans n’importe quel ordre quand même…

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Personnellement, je n’ai jamais aimé les séries de ce genre, même si j’ai longtemps accroché à NCIS ou Bones grâce aux personnages. Seulement, ils faisaient tellement du surplace que ça m’a laissé. J’aime dans les séries les dynamiques entre les personnages et l’évolution de ceux-ci/de l’intrigue, deux choses peu soignées en général.

Il subsiste quelques hybrides que je regarde, comme Blindspot ou Lucifer (même si j’ai une saison de retard), mais le côté « enquête de la semaine » me lasse bien vite. Je suis là pour les personnages, car leurs enquêtes ne sont pas bien originales et vite résolues… plus vite par moi que par eux, en général.

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La Trilogie du Samedi

Salut les sériephiles !

C’est samedi, j’ai envie de faire souffler un vent de nostalgie chez plus d’un d’entre nous et de parler de la Trilogie du Samedi, que j’avais déjà évoquée dans un article. L’idée m’a été soufflée par Ludo, encore lui, parce qu’il ne connaissait pas.

La trilogie, c’était une soirée spéciale séries diffusée tous les samedis soirs, comme son nom l’indique, par M6. Il s’agissait d’une soirée thématique inspirée par un programme américain appelé Thrillogy sur NBC. La Thrillogy a débuté en 1996 et a rencontré un certain succès : NBC y diffusait un épisode inédit de trois séries fantastiques.

M6 n’invente donc rien quand elle lance sa trilogie en 1997, mais elle bouleverse un peu les habitudes des français en copiant la diffusion américaine du « un inédit par semaine ».

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Et ça fonctionne plutôt bien ! Il faut dire qu’M6 avait déjà, auparavant, « les samedis fantastiques » lors de laquelle elle diffusait X-Files et les Contes de la Crypte. Il n’empêche qu’entre décembre 1997 et 2009, la trilogie du samedi voit passer une cinquantaine de séries, avec son propre générique inoubliable.

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Les débuts de la trilogie (97-98) nous diffusent des séries comme Le Caméléon, Profiler et The Sentinel. Personnellement, j’étais encore un peu trop jeune pour être devant la télé à cette époque, même si je me souviens avoir vu certains épisodes de ces séries plus tard.

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L’âge d’or de la trilogie, pour moi, est constitué de Charmed, Buffy, Dark Angel, Roswell, Dead Zone, et Stargate SG-1. Il n’y a qu’à lire ces titres de séries (bon, à part Dark Angel) pour comprendre le succès qu’a connu M6 entre 1998 et 2002, grosso modo. Que des bonnes séries que je recommande encore, même si certaines ont tout de même bien vieilli.

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En 2002, l’émission se transforme et diffuse désormais deux à trois épisodes par série ; retombant parfois à deux séries au lieu de trois. Oui, le nom n’a plus aucun sens, mais qu’importe, la trilogie sert encore de bonnes séries : Smallville, mais aussi les plus confidentielles Mutant X, Numb3rs, Threshold ou The Lost Room. Plus l’heure de diffusion est tardive, plus les séries sont sombres : Supernatural et l’excellente Hex : la malédiction ont ainsi droit à des diffusions toujours plus tardives & confidentielles.

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La fin de Charmed (le 25/11/2006) marque la fin de la gloire du samedi soir sur M6. Commander in Chief peine à convaincre et est retirée de l’antenne en cours de saison (finissant sur Téva). Un an plus tard, c’est Jericho qui accuse des audiences catastrophiques. La trilogie devient le lieu des rediffusions : avec NCIS et Prison Break, avant de définitivement disparaître de la grille.

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Et c’est bien dommage, car elle prouvait qu’une diffusion à l’américaine était possible en France. Elle le serait encore : TF1 pourrait faire une soirée super-héros assez facilement (Arrow/Flash/Supergirl, en respectant l’ordre de diffusion), M6 pourrait en faire une avec ses séries policières (NCIS, Hawaii 5-0, Scorpion…). Franchement, ce serait bien plus digeste que les programmes annoncés pour septembre, avec un ou deux inédits d’NCIS ou Scorpion, suivi de 4 à 6 rediffusions, et dans le désordre…

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Twitter, les séries & moi (Origin Story)

Salut les sériephiles !

Hier, Twitter célébrait les 10 ans de l’utilisation du hashtag sur le réseau social… de quoi offrir un coup de vieux à tous. Voici donc ma petite histoire avec Twitter !

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Il y a dix ans, en France, on ne connaissait même pas Facebook, alors autant vous dire que Twitter était un concept que je n’imaginais pas quand je me bingewatchais sur feu Megaupload les saisons 2 de Veronica Mars & 4 de Prison Break, jonglant avec la limitation des 72 minutes en chargeant à l’avance les épisodes. Comme beaucoup d’autres fans de séries, j’ai entendu parler pour la première fois de Twitter grâce au panel du Comic-Con de Dr Horrible en 2008, il y a donc neuf ans. Et je le dois à Felicia Day :

Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, dans cette vidéo, nous la voyons en train de tweeter au panel de San Diego et rater une question. Lorsqu’elle explique qu’elle est en train de tweeter… la salle comprend tout autre chose. Pour l’époque, « twitter » ne se réfère qu’au bruit que font les oiseaux. Elle hulule donc sous la table et ça inspire au 5000 personnes présentes l’idée qu’elle se… masturbe. Quiproquo gênant qui la marque à vie, d’autant que même Nathan Fillion y croit, ce qu’elle raconte dans son excellent bouquin You’re never weird on the internet (almost) (chap.9). Elle conclut : « après ça, beaucoup de fans ont rejoint Twitter ».

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J’en ai fait partie… même si je n’y ai rien fait, me contentant de suivre deux/trois amis d’un forum (eh coucou les bistroteurs si vous lisez) avant d’en disparaître.

Du côté des séries, j’ai le vif souvenir d’une scène de Brothers & Sisters où il est question de Twitter et où on explique que c’est un réseau social, mais je suis incapable de retrouver l’extrait, en saison 1 ou 2, avec Sarah et Kitty, je crois, en roadtrip. Faut pas m’en vouloir, mon dernier rewatch date de 2014.

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Très vite, les castings de nombreuses séries se sont emparés de ce moyen de communication permettant d’entrer en contact avec les fans… à commencer par le casting de Glee, par exemple. Et on ne doit la saison 2 de Scandal qu’au bruit qu’elle a fait sur Twitter !

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La série qui m’a fait (re)venir sur Twitter est Continuum, que je regardais en streaming en suivant la diffusion américaine. En 2013, Twitter s’était démocratisé au point que la série a proposé de choisir un camp : #Liber8Now ou #1FutureOurWay. En jeu ? Le choix du gagnant en fin de saison 2 !

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Dans le même genre, Hawaii 5-0 a proposé à ses fans de choisir le coupable lors d’un épisode (le 14 janvier 2013). Aujourd’hui, Twitter s’est démocratisé comme deuxième écran et les exemples sont nombreux (PLL en tête). Les acteurs live-tweetent les épisodes et le marketing/les scénaristes nous fournissent les # :

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 Nous n’y faisons plus attention, sauf si ça permet de gagner un point du Bingo Séries.

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N’empêche qu’il y a 10 ans, ça aurait paru inconcevable qu’un inconnu reçoive de courts messages de Constance Zimmer, Felicia Day, Amy Okuda et autres acteurs… Et pourtant, ça m’est arrivé !

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