J’ai vu la saison 22 de New-York Unité Spéciale (Law & Order Special Victims Unit)

Salut les sériephiles,

Vous avez fini par le comprendre, j’ai regardé la saison 22 de New-York Unité Spéciale tout au long de l’année qui vient de s’écouler et depuis une dizaine de jours, j’en fais mon coming-out sur le blog dis donc. Pour un type qui n’aime pas les séries procédurales, j’en regarde un peu trop pour rester crédible sur le sujet… En plus, j’ai vraiment beaucoup aimé ce que j’ai vu, au point de m’être dit que j’étais peut-être passé à côté de quelque chose toutes ces années.

Il n’est jamais trop tard, écoutez. J’ai vu quelques épisodes de la saison 21 pendant le premier confinement, et depuis je suis plutôt fidèle à la série, même si je la regarde parfois avec du retard. Je suis à peu près à jour sur la saison 23 maintenant, à l’exception de l’épisode 5. Qu’importe, ici, on est là pour parler de la saison 22. Avec encore un nouveau format, parfaitement : l’idée est ce soir de vous parler des épisodes avec un an de recul… histoire de voir ce qui m’a marqué dans cette saison.

Note moyenne de la saison : 15/20

Attention, spoilers !

Épisode 1 – Guadians and Gladiators – 18/20
Bien que l’épisode tombe dans beaucoup de clichés, j’ai adoré le découvrir parce qu’il n’hésitait pas à aborder de plein fouet et dès les premières scènes les sujets brûlants de l’actualité, à savoir le covid et le mouvement Black Lives Matter. D’un coup, j’ai compris à quel point la série se proposait comme un reflet de la réalité, et tout ce côté « ça se passe comme ça depuis le covid » qu’on a retrouvé dans les premiers épisodes était super intéressant, je trouve. C’est ce qui m’a accroché, tout simplement. Ca et les personnages, surtout Olivia et Kat. On ne fait pas plus cliché que moi. Bref. C’était intéressant de voir Olivia être accusée de racisme et devoir travailler sur ses propres biais dans son boulot.
Épisode 2 – Ballad of Dwight and Irena – 13/20
Un épisode de série procédurale tout ce qu’il y a de plus classique, le covid en plus. J’aime Riki Lindhome, donc c’était chouette de la retrouver dans une série, mais c’est à peu près la seule chose dont je me souviens de cet épisode après un an. Oups.
Épisode 3 – Remember Me in Quarantine – 15/20
Le fameux épisode qui m’a marqué avec Kat proposant à un suspect de changer de masque, juste pour choper son ADN sans son accord explicite… alors qu’Amanda retirait son masque pour interroger et postillonner sur une suspecte. Je crois que les deux scènes sont dans cet épisode, en tout cas, une chose est sûre, je me souviens vraiment de cet épisode. J’avais aimé que le confinement soit abordé de plein fouet : bien sûr que ça joue pour le SVU d’avoir cette période de quarantaine – entre les violences intradomestiques et l’absence de témoins, en passant par les soirées clandestines et les personnes ne respectant pas les règles. Vraiment intéressant comme perspective, et au cœur de nos quotidiens, finalement. Franchement, ça manque presque dorénavant.
Épisode 4 – Sightless in a Savage Land – 18/20
Un très joli épisode qui gérait plutôt bien la folie que fut notre nouvel an pour passer à l’année 2021. Quoique vous ayez fait, ce fut moins intense que le SVU, par contre. Très cool cette plongée dans la vie perso des différents personnages centraux de la série (Kat !), tout en ayant encore une histoire un peu glauque, évidemment. Ah, et le retour de Barba, l’inutilité du masque dans la rue, tout ça, tout ça. C’est fou, j’ai plein de souvenirs de leur gestion de l’épidémie finalement.
Épisode 5Turn Me On Take Me Private – 15/20
Encore un cas glaçant pour le SVU, avec une étudiante qui fait des shows privés en caméra… jusqu’à ce qu’elle se fasse agresser chez elle par un de ses clients réguliers. À nouveau, il était clairement question du confinement (et du célibat) et je trouve que l’intrigue savait s’adapter au nouveau monde post-pandémie. C’était plutôt bien mené, avec ce petit plus qui n’apportait rien d’autre que ce sentiment de réel… sentiment qui reste bien en tête après, donc.
Épisode 6 – The Long Arm of the Witness – 13/20
J’ai un très vague souvenir de cet épisode si j’en crois les photos que je regarde… C’est quand même triste, il y avait Wentworth Miller dans l’épisode et j’avais totalement oublié qu’il avait été là ? Je sais pourtant que j’étais en train de manger un burger devant cet épisode car je reconnais la victime sur les photo officielles de l’épisode. Bref, ça m’a pas marqué, et ça ne me surprend pas d’y avoir mis un 13 (oui parce que les notes, je les ai écrites juste après le visionnage des épisodes quand même).
Épisode 7 – Hunt, Trap, Rape, and Release – 14/20
Détour dans le Bronx pour nous laisser un bon gros sentiment de malaise avec une scène hyper gênante où Amanda finit par comprendre qu’il y a un pourri dans l’équipe. Inoubliable confrontation dans le bar, je crois ; inoubliable scène sur les docks aussi. La série est forte pour proposer des scènes fortes dont on se souvient… Et ça me laisse un bon souvenir de l’épisode, qui était pourtant hyper prévisible (le coup du flic copycat, on le voit venir à des kilomètres malheureusement… Il fallait bien remettre en cause les forces de l’ordre).
Épisode 8 – The Only Way Out is Through – 14/20
Moi qui reproche souvent aux séries procedurales de ne pas donner suite aux intrigues, j’ai eu la bonne surprise de découvrir que ce n’était pas toujours le cas dans le SVU. J’ai ainsi beaucoup aimé l’idée de suivre deux sœurs une décennie après l’agression, parce que ça montre à quel point la reconstruction est lente et difficile. C’est important, je pense. C’était aussi le début de l’intrigue sur la cousine de Kat, et c’était prenant comme intrigue, je trouve.
Épisode 9 – Return of the Prodigal Son – 14/20
Non, le retour de Stabler ne fait pas s’envoler ma note… parce que franchement, je n’ai jamais aimé Stabler. Je n’ai jamais vraiment regardé la série quand il était là, mais comme tout le monde, j’avais TF1 il y a dix ans, donc ouais j’ai vu des épisodes bien sûr. Et franchement, je n’aime pas trop son personnage. Cela n’a pas changé. L’intrigue était plutôt prenante… mais tout ça restait malheureusement prévisible. Et puis tuer sa femme pour justifier de lui offrir sa série, là, c’était abusé je trouve. Sa série ? J’ai détesté le pilot et l’épisode crossover, plus jamais je ne m’inflige ça, désolé Olivia…
Épisode 10 – Welcome to the Pedo Motel – 16/20
Aussi particulier que son titre, cet épisode n’est pas mon préféré de la saison, mais je l’avais trouvé vraiment prenant et intéressant dans sa construction, avec une multiplication des suspects potentiels et une vraie réflexion de fond sur la réinsertion des « sex offenders ». Pas évident à découvrir cette face sombre des USA, même si on la connaît souvent à travers les films et les séries, SVU y va sans filtre…
Épisode 11 – Our Words Will Not Be Heard – 14/20
J’ai l’impression d’avoir été un peu sévère avec cet épisode, parce que j’en garde un meilleur souvenir qu’un 14… Comme quoi ! Je me souviens surtout de cette intrigue sur la sœur de Nicole qui se fait kidnapper, parce que j’ai trouvé ça atroce de voir les kidnappeurs utiliser leur gamin pour s’attirer la sympathie de leurs victimes… Et puis ce couple qui n’a rien demandé, la copine qui se retrouve à l’hôpital, le coming-out plus ou moins forcé à la presse… Non, vraiment, c’était intense, je trouve.
Épisode 12 – In the Year We All Fell Down – 17/20
La série fait des économies avec cet épisode qui revient une fois de plus sur les conséquences du covid. On avait presque oublié qu’ils aimaient faire ça… Et bim, ils nous attaquent en frontal avec Vanessa, la propriétaire du restaurant où se rendent parfois les personnages, forcée de mettre la clé sous la porte. Elle pète un câble, Olivia passe son épisode à discuter avec elle pour la calmer et, franchement, le jeu des deux actrices était top et intense, j’étais bien dans l’épisode !
Épisode 13 – Trick-Rolles at the Moulin – 16/20
Ce qui gâche cet épisode ? Le retour de Stabler. Sans ça, ça aurait été un franc succès, parce que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’épisode rattachait sa nouvelle intrigue aux personnages de la série – Kat, un peu, Olivia, beaucoup. Pauvre Olivia, je trouve ça parfaitement atroce d’apprendre à rebours la vérité sur son frère. L’écriture de la saison est vraiment intéressante, en plus, parce que l’intrigue de son frère avait été réabordée l’air de rien dans l’épisode précédent. C’est solide et ça prouve qu’ils savent parfaitement où ils vont. Joli. Par contre, ce cliffhanger tout naze pour nous faire regarder le crossover, merci, non merci, c’était encore une catastrophe.
Épisode 14 – Post-Graduate Psychopath – 18/20
Un excellent épisode qui avait l’avantage de refaire appel à un acteur qui avait été embauché enfant, Ethan Cutkosky dans le rôle d’un Henry Mesner juste flippant à voir. Son sourire est glaçant, les scènes avec Amanda sont géniales. J’aime toujours les épisodes dans les galeries des glaces de toute manière… Il y a une ellipse que je n’ai pas trop aimé dans l’épisode, mais à part ça, on sent la petite angoisse qu’il faut pour les personnages principaux, donc ça fonctionne vraiment bien.
Épisode 15 – What Can Happen in the Dark – 12/20
Je l’ai vu il y a deux jours cet épisode, et franchement, il est clairement en-dessous du niveau des autres épisodes de la saison. Heureusement que l’épisode remettait un peu Garland au centre des histoires, parce que sans ça, ça aurait été plutôt ennuyant. Et pourtant ! Je trouve le message très important, à parler des violences domestiques et victimes masculines… Mais bon, c’était sans plus, malgré de bons acteurs (notamment le femme terrifiante et très crédible dans son rôle).
Épisode 16 – Wolves in Sheep’s Clothing – 14/20
Une fin de saison pas vraiment à la hauteur de certains autres épisodes de la saison, mais eh, il y a un non-mariage et surtout, SURTOUT, ENFIN une avancée pour Amanda et Carisi. Je n’ai pris le train en marche qu’à la saison 21, mais j’en avais déjà marre de les voir se tourner autour. Je n’imagine ceux qui supportent depuis six ans ! Pour le reste, on pouvait de nouveau se passer de Stabler, hein. L’intrigue politique était intéressante, mais le vent commençant à tourner pour Garland ne me plaisait déjà pas. Ca n’a pas changé depuis, mais j’en reparlerai quand j’aborderai la saison 23 sur le blog, hein.

Parce que oui, j’ai commencé la saison 23 et j’en parlerai. Un peu plus longuement, probablement… On verra bien. Allez, bonne nuit 😊

Top Persos TVtime #19

Salut les sériephiles, 

Eh ! Pour une fois que je pense à cet article, gros miracle : je suis pile dans les temps par rapport à ce que je prévois habituellement. En effet, j’aime bien écrire de manière bi-mensuelle cet article qui détermine les personnages pour lesquels j’ai le plus voté ces quatre derniers mois… Ca change assez régulièrement comme ça, en théorie. En pratique, pas toujours, puisque l’habitude cette année fut de le voir envahi par mes séries du Challenge Séries… Sauf que ces derniers temps, ben, je n’ai pas vraiment avancé dedans. Comme tous les ans, je sais. En tout cas, j’étais curieux de ce que ça allait donner. Et je n’ai pas été déçu du voyage, parce que j’ai eu des surprises.

Allez, j’arrête de teaser tout ça et je vous laisse avec l’article ; vous êtes là pour ça normalement :

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Penguin Bloom : émouvant juste ce qu’il faut (#40)

Salut les cinéphiles,

Penguin Bloom - film 2021 - AlloCinéJ’ai envie d’évoquer aujourd’hui avec vous le film Penguin Bloom qui n’a toujours rien à voir avec Halloween, mais que j’ai eu l’occasion de voir la semaine dernière et que j’ai trouvé vraiment touchant, petit être sensible que je suis. Ce film australien n’a rien de révolutionnaire et a un synopsis qui me laissait vraiment perplexe, mais grosso modo, c’est un film parfait pour un dimanche soir, histoire de vous donner une idée du bon mood à avoir avant de le lancer.

Le synopsis ? La famille Bloom se retrouve à accueillir une pie tombée du nid. Elle va changer leur vie et reconstruire les relations familiales à un point parfaitement inattendu.

Inattendu, c’est le bon mot, parce qu’entre le synopsis officiel et le début du film, il y a un monde, avec une scène à laquelle je ne m’attendais pas du tout et qui était bien surprenante. Je n’ai pas envie d’en dire plus, mais c’est difficile, car il se passe quelque chose au début qui est finalement le cœur du film et qui nous explique bien pourquoi la pie sera si importante et nécessaire pour la famille. Du coup, ça ne m’a pas rendu difficile du tout l’entrée dans le film, alors que je pensais que ça allait être compliqué avec un tel casting.

Penguin Bloom: The Odd Little Bird Who Saved a Family (English Edition) eBook : Bloom, Cameron, Greive, Bradley Trevor: Amazon.fr: Boutique Kindle
Encore un livre qu’il faudrait que je lise, du coup

En effet, le film est porté sur ses épaules par Naomi Watts, qui partage l’affiche avec un Andrew Lincoln finalement plutôt discret. Autant vous dire qu’un casting pareil, ça ne donne pas l’impression d’avoir affaire à la famille de M. et Mme Tout-le-monde, hein. Pourtant, les deux acteurs arrivent à vendre la simplicité de leurs personnages et ont une alchimie que l’on ne peut pas remettre en question. Ce n’était pas gagné pour Monsieur-Zombie, mais j’ai totalement oublié le rôle de Rick assez vite dans le film.

J’avais vraiment peur que ça me gêne, pourtant, même si le style était bien différent. Sans aller jusqu’à dire que le film est poétique, j’ai trouvé que Penguin Bloom était agréable à écouter (enfin, sauf quand la pie piaille trop), magnifique à regarder (le travail de la photographie est chouette) et que son histoire était vraiment incroyable. En fait, elle l’était tellement que je me suis douté de ce que je n’ai su avec certitude qu’à la fin du film : tout ça est inspiré d’une histoire vraie.

Le drame présenté dans le film en est encore plus touchant et difficile, car même s’il y a forcément une part de fiction dans le film, le générique de fin nous révèle bien la relation entre les personnages et la pie, et entre les personnages tout court, d’ailleurs. La pie en est un elle aussi, oui, oui, oui. Si vous n’avez pas vu le film, foncez le regarder : il est sur Netflix et vous passerez une bonne soirée. On ne tombe jamais dans le mélodrame (et pourtant il y a de quoi), on est toujours dans l’émotion sublimée et dans la subtilité.

Une fois de plus, je me suis retrouvé à verser une larmichette, donc. Dire que je ne pleurais jamais devant les films et très rarement devant les séries avant. Il faut que j’arrête de vieillir, ça ne me réussit pas !

Quoi de neuf ? #41

Salut les sériephiles,  

Comment ça il est déjà 21h ? Je n’ai pas vu du tout passer le début de ma soirée et comme je veux me coucher tôt, c’est déjà foutu pour le reste de ma soirée. Au moins, je sais pourquoi j’ai faim. Comment ça, tout ça ne vous intéresse pas ? Bon, d’accord, ce sera l’intro la plus express de tout le blog, mais on va enchaîner sur l’article comme si de rien n’était, d’accord ?


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Quoi de neuf ? Apparemment, je pose un milliard de questions désormais. Il faut que je bannisse le point d’interrogation pour le reste de l’article, parce que personne ne va me répondre en plus. Le Bingo Séries a commencé il y a quelques jours et j’ai changé au passage la couleur du fond du blog. Je n’en suis pas forcément super fan, je pense que ça ne restera pas aussi longtemps que la couleur estivale qui précédait.

Côté séries, je suis toujours en retard par rapport aux années précédentes, mais je trouve qu’une page s’est tournée ce week-end puisque j’ai pu terminer la majorité de mes séries hebdomadaires dans lesquelles j’étais resté à jour. C’est beau que tout finisse en même temps, parce que ça va me permettre d’avancer davantage dans le reste maintenant. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est donc d’écrire l’article du jour à 21h10, de manger en plein milieu de la rédaction et de le poster à 23h59. Je n’exagère rien, jamais.


 

Quelques infos-clés :

  • 25 articles publiés la semaine dernière (+7, c’est la fête)
  • +10 épisodes critiqués sur le blog, pour 11 vus… et bien sûr, les publications des critiques d’Atypical également !
  • 19 commentaires échangés ensemble (+8)
  • La performance de la semaine est… Angela Bassett
  • Cela ne concerne pas la semaine dernière, mais il y a eu un petit séisme dans NCIS hier soir aux États-Unis, et c’est compliqué d’écrire un article nommé « quoi de neuf ? » sans en parler. 

Et je n’ai pas encore vu l’épisode du spin-off, en plus !

Justin Bieber est de retour avec un look et des couleurs qui me font bien trop penser à Julie and the phantoms. L’album est plutôt sympathique, il est loin le temps du baby.

avantage et inconvénients de regarder une série

Cette recherche menant au blog revient régulièrement et je ne comprends toujours pas pourquoi les gens cherchent ça. En plus, le parti pris ici est super clair avec le pluriel aux inconvénients mais le singulier à l’avantage. Vous n’avez rien compris, c’est l’inverse !.

 

Bon, d’accord, j’ai aussi parlé des inconvénients ici :

Les désavantages à regarder des séries

Salut les sériephiles ! Je vous en parlais hier et pourquoi attendre quand une bonne idée m’est offerte ? Parmi les recherches menant au blog la semaine dernière, j’ai déniché un petit « Les désavantages à regarder des séries ». Y en a-t-il vraiment ? Allez, ça méritait de se poser la question, alors que j’en regarde plus de cinquante…

Les articles les plus lus :


C’est dingue le succès de cet article définissant ce qu’est un ship ! Je suis lointain pourtant d’en avoir un dans chaque série… Pour le reste, la plus grosse surprise ne vient pas du succès du Bingo Séries (sans vouloir prendre la grosse tête) ou de l’omniprésence de Superstore depuis que Netflix a décidé de l’ajouter à son catalogue. Non, ma surprise, c’est le retour en force du dernier Robert Galbraith. J’imagine que c’est lié à la sortie d’un nouveau roman de JK Rowling… et à l’absence de date française pour ce roman ! C’est un scandale, franchement.



J’aime bien les chansons d’Oldelaf de manière générale, mais je ne suis pas hyper convaincu par ses dernières sorties. Par contre, je me suis tapé un énorme fou rire sur celle-ci, alors je fais tourner.

Trois saisons qui cartonnent :

Atypical – Le succès de cette saison cette semaine est légèrement artificiel et créé de toutes pièces : c’est bien logique vu comment j’ai floodé avec une critique par jour…

9-1-1 – Merde, je ne pense pas avoir le temps de continuer cette saison aujourd’hui, alors que clairement, j’ai envie de voir la suite après un excellent premier épisode. Il est bien normal qu’il attire des lecteurs !

The Haunting – J’imagine que le succès de la saison s’explique par le fait que nous sommes de nouveau à Halloween ? Zut, je devais arrêter avec le point d’interrogation. Qu’importe, cette saison est top : vous devriez la regarder !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Non pas un, mais deux articles… En effet, j’ai envie de parler de « ma » boucle temporelle post Épisode de 42 minutes ET DE MON WEEK-end des fins de saisons en plein automne. Les deux sont marquants, je trouve, pour des raisons différentes. J’espère que vous aimerez leur lecture :

Et si j’étais coincé dans une boucle temporelle ?

Salut les sériephiles, Oups, il me faudra deux articles du jour aujourd’hui pour compenser l’absence d’article hier ! Je commence par un mea culpa avant de vous copier coller l’article qui aurait dû se publier hier soir… si je ne m’étais pas laissé embarquer par la vie et dans la soirée d’anniversaire d’une amie pas vue depuis quelques années. Pourquoi pas, hein ? C’est un bon week-end et un mois d’octobre bien meilleur que septembre pour le moment, j’en profite avant que ça ne dérape à nouveau.…

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Un week-end d’octobre aux allures de mai

Salut les sériephiles, Ce beau week-end ensoleillé approche lentement de sa fin, et il me faut en tirer le bilan. Si je suis loin d’avoir vu tous les épisodes que je voulais, la faute à une soirée imprévue et parfaitement géniale, je peux quand même écrire l’article que j’avais prévu – et il s’agit d’un autre article où je vais blablater de mon ressenti concernant les séries, et plus généralement les networks. Et accrochez-vous, je suis là pour me plaindre. Peut-être. Je ne sais pas, vous me…

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Bon APPÉTIT à tous !