Ce qui vous fait le plus flipper dans les séries

Salut les sériephiles,

Même si je suis actuellement en train de parcourir les allées du Comic Con, je n’ai pas oublié le TFSA que j’ai bien sûr programmé avant de partir de chez moi. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, il s’agit d’un rendez-vous hebdomadaire proposé par Tequi, ayant pour thème les séries en général et posant tous les sept jours une nouvelle question sympa donnant de jolies idées d’articles. C’est très fun et je vous invite à participer, surtout que plus on est de fous, plus on rit.

Cette semaine, il est question une nouvelle fois d’Halloween et c’est tant mieux parce que la fête de la citrouille approche. Si vous l’avez raté, la semaine dernière, il était question de la soirée d’Halloween en elle-même, mais loin d’une soirée à thème, mon Halloween risque fort de virer à un binge-watch/rattrapage d’American Horror Story et Stranger Things (je dis ça, mais je me connais, tout peut changer d’ici là).
Par conséquent, le côté « ce qui vous fait le plus flipper dans les séries » est plutôt bienvenue je crois ! C’était plutôt facile aujourd’hui, même s’il est fort probable que j’oublie beaucoup de choses…

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5. Adorer un personnage dans une série slasher… ou dans le dernier épisode d’une saison.
Une série slasher, c’est une série qui s’amuse à tuer un à un tous ses personnages, type Scream par exemple. En soi, c’est plutôt sympathique et on sait que tout le monde va mourir avant de faire play alors que tout va bien. Oui, mais voilà, parfois, on se prend d’affection pour les personnages et c’est horrible car l’on sait qu’il ne va pas tarder à y passer. Et le savoir n’empêche pas d’espérer le voir survivre un peu plus longtemps. Je me suis fait avoir comme un bleu plus d’une fois, notamment avec The Walking Dead (Beth !) ou Fear (ne touchez pas à Alicia !).

Au-delà de la série slasher, j’adore The 100 mais elle a aussi la fâcheuse tendance à tuer tout le monde pour les besoins de ses intrigues, et ce n’est pas forcément joyeux. Et puis, on sait tous également que les fins de saisons sont trop souvent des cimetières, et quand l’on sait que quelqu’un va mourir, on en revient à ce même état de stress flippant. Je n’oublierai jamais, par exemple, la fin de saison 6 de Grey’s, je ne leur pardonne pas la fin de la 8, et, bon, en fait, ce qui me fait flipper, c’est de perdre un personnage.

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4. Les clowns et autres poupées
Je n’étais pas spécialement coulrophobe petit, même si je n’ai JAMAIS trouvé qu’un clown était marrant dans ma vie. En fait, j’en ai toujours vu le côté flippant plutôt que le côté marrant, et c’est bien parce qu’ils ne m’ont pas fait rire que je les imagine fichus de tuer des gens de sang-froid. Ironiquement, en croiser dans la vie ou au cinéma, ça ne me flippe pas, mais je trouve ça incroyablement bien creepy quand c’est en série et que l’on sait ce qu’il en est. Les clowns masqués me font aussi généralement moins peur que ceux qui sont maquillés, il faut bien le dire. Il en va de même pour les poupées : je n’ai jamais trouvé ça terrifiant dans la vie, mais, ouais, en série, ça peut filer des frissons, c’est vrai.

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3. Être vraiment surpris par un twist du scénario
Je ne sais pas si ça rentre vraiment dans ce thème, mais la vérité est que j’aime avoir une certaine forme de contrôle dans les histoires dans lesquelles je suis investi. J’aime deviner à l’avance ce qui va se dérouler ou être surpris, mais dans le cadre que j’attends de la série (par exemple, la fin du 2×04 de This is Us était surprenante, mais ça ne m’a pas dérangé). En revanche, quand un série prend un soudain virage, tue un personnage de manière aléatoire (oh Ally McBeal, je ne t’oublie pas) ou plonge tout le monde dans l’incompréhension (The 100 et la décision de Clarke en fin de saison 4), j’ai tendance à avoir peur. Bref, je suis un control freak, quoi, et je n’aime pas perdre le contrôle – ce qui explique une grosse partie de ma personnalité, je pense, et mon horreur des spoilers où je ne suis pas celui qui décide de savoir à l’avance les choses. Lalala.

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2. Une ambiance moite et crispante
C’est tout bête, mais dans le fond, ce qui fonctionne le mieux pour me faire peur, c’est encore de parvenir à instaurer une ambiance bien particulière. Celle de True Blood était parfaite par exemple : la série en elle-même n’était pas si terrifiante, mais son ambiance était géniale et avait de quoi coller des angoisses. Bon, et puis, définitivement, celle qui me plaît le plus dans le genre, c’est Channel Zero. Les décors sont toujours tout ce qu’il y a de plus banal, mais la manière de filmer et les bruits de fond font que l’on finit par être dérangé du quotidien. Finalement, c’est là que les séries réussissent le mieux : faire surgir l’horreur dans un cadre quotidien, de l’épisode The Body de Buffy à celui d’Halloween d’Un, dos, tres (oui, oui, j’assume : ce fantôme et l’absence de fin à cette intrigue, ça a clairement fonctionné sur moi). Dans le fond, l’inexplicable, la perte de contrôle au sein d’un décor banal qui perd sa banalité par l’ambiance instaurée. Classique.

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1. Un bon bruitage de jump scare
Comme tout le monde, je ne peux être insensible à ces moments programmés pour nous faire sursauter. Je les sens souvent arriver, mais généralement, si le bruitage est bon, il peut m’arriver de sursauter. C’est l’un des seuls vrais bons points que j’accorde à American Horror Story d’ailleurs, je n’oublie pas son cochon qui a surgit au meilleur moment l’an dernier en saison 6. Ouais, finalement, ce qui me fait le plus flipper est ce qui est conçu pour faire peur. Vous allez me dire, c’est plutôt logique en fait.

Voilà donc pour cette semaine, n’hésitez pas à me rassurer en me disant que je ne suis pas le seul… enfin, j’espère.

Ce que c’est que le Comic Con

Salut les sériephiles,

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Contrairement à ce que j’avais annoncé dimanche, je commence dès aujourd’hui ma semaine spéciale Comic Con qui sera donc plus longue que prévue, parce que Laura a eu la très grande sympathie de me dénicher des places pour la Villette vendredi et dimanche, en plus du samedi, oui, oui. Cela promet un week-end mouvementé, en plus de tout ce que j’ai déjà à faire à côté (j’aime bien me plaindre, je ne sais pas si vous aviez déjà remarqué ?). C’est pire qu’une série pleine de rebondissements tout ça, mais allez, c’est parti pour un article lexique sur cet événement qui existe à l’international.

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Prêt pour la rédaction de l’article

Alors c’est quoi exactement le Comic Con ? C’est un bon gros rendez-vous à destination des geeks afin de leur proposer un week-end inoubliable et totalement dédié à ce qui les passionne. Se déroulant normalement sur plusieurs jours, le but est comme son nom l’indique de parler des comics (BDs américaines). Ces derniers vous les connaissez tous : l’univers Marvel ou DC a envahi la télé et le cinéma ces dernières années, il est impossible de passer à côté des super-héros, que ça vous plaise ou pas.

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Du coup, il en va de même au Comic Con, avec l’invasion des séries, des films, des jeux vidéos, bref de tout ce qui constitue la culture geek dans les allées de cette convention. On en trouve un peu partout dans le monde, avec des week-ends consacrés spécialement à l’occasion à Paris ou Londres, par exemple.

C’est quoi ce nom ? Bon, déjà, en théorie, Comic Con, c’est l’abréviation de Comic Convention, donc je devrais en toute logique employer le féminin… mais bon, les mauvaises habitudes ont la vie dure et même le site officiel utilise le masculin, alors tout va bien. Les comics sont donc des bandes-dessinées de super-héros (mais pas que) et une convention ben… un rendez-vous pour discuter autour d’un intérêt commun. Du coup, ce n’est jamais qu’un nom purement logique et je n’ai pas grand-chose à développer, je pense.

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Quelle origine ? Ce n’est pas tout récent, figurez-vous, et ça date de… 1970 ! C’est à San Diego qu’un groupe d’habitants a eu envie d’organiser un rendez-vous de quatre jours sur les bandes-dessinées qu’ils lisaient. Le succès a rapidement été au rendez-vous et perdure encore où nous pouvons le retrouver chaque juillet et où il est un événement majeur avec la masse d’informations, de trailers et d’animations à suivre, même à distance. C’est au fil des années que les autres thèmes se sont rajoutés, s’éloignant chaque fois un peu plus des BDs, mais avec toujours une forte tendance pour la culture de l’imaginaire et des stars qui rencontrent leurs fans.

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Et aujourd’hui ? Chaque mois de juillet est rythmé par ce qu’il se passe à San Diego, surtout dans le monde des séries. Au-delà de ça, et vous le savez déjà, si j’écris cet article, c’est parce que la troisième édition parisienne approche dangereusement et commencera ce vendredi. Comme je m’y rends et que je vais en parler beaucoup sur le blog, je me suis dit que je pouvais bien en faire un article pour revenir aux origines avant de croiser la route de Julie Benz ce week-end…

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J’espère qu’il vous aura été utile et que vous en saurez plus après cet article, surtout si vous ne connaissiez pas encore cet événement de plus en plus incontournable chaque année.

Ce que c’est qu’un running gag

Salut les sériephiles !

Comme d’habitude, nous repartons dans le vocabulaire critique des séries aujourd’hui, avec un terme que j’aime beaucoup utiliser car je suis toujours très sensible à celui-ci quand il est bien mis en place : le running gag ! A priori, ce n’est pas le terme le plus compliqué de tout ce que j’ai analysé jusqu’ici dans cette rubrique, mais comme je l’utilise régulièrement, autant clarifier le principe.

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Le plus inexplicable des running gags, on le doit à Buffy.

Alors c’est quoi exactement un running gag ? C’est ni plus ni moins que ce que vous avez peut-être appris en 3è/au lycée sous le nom de « comique de répétition ». L’idée est de faire rire en reprenant toujours le même élément, la même phrase, le même geste, la même chanson… la même chose quoi, au moins trois fois. Dans l’idéal, c’est même supposé être plus drôle à chaque répétition.

Un running gag peut se trouver au sein d’un seul épisode (dans HIMYM, les bruits de verre de l’épisode 3×08 « Spoiler alert »), d’une seule saison (« thank you Linus » dans la dernière saison d’HIMYM) ou dans toute la série (« wait for it », « legendary », « have you met Ted ? » et autres « slap bet », toujours dans HIMYM). Bon et pour ceux qui ne sont pas fans d’HIMYM et de son nombre impressionnant de running-gags (pas tous référencés dans cet article, non), on a les références meta d’Abed, le 19 octobre et la darkest timeline dans Community, les « we were on a break » de Friends ou les « bazinga » de The Big Bang Theory.

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On en trouve vraiment PARTOUT.

C’est quoi ce nom ? La traduction littérale est on ne peut plus claire, c’est une blague qui court (mais qui ne se jette pas*). Running peut aussi signifier « continu », ce qui rend encore plus clair l’idée, « une blague en continu ». Comme je parlais du collège/lycée plus haut, c’est la métaphore filée des blagues, quoi.

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L’un de mes running gags préféré, dans Fringe, avec la meilleure des conclusions dans le dernier épisode.

Quelle origine ? Comme souvent – mais ça fait un moment que ce n’était plus arrivé dans ces articles -, nous devons l’existence des « running gags » à la littérature. Du coup, on en retrouve aussi dans les jeux vidéos, les films, les comics, bref, partout où ça peut être employé. Il y a même de fortes chances que dans votre propre vie vous ayez des running gags avec vos amis ou votre famille, après tout, la répétition est un décalage à même de faire rire (c’est Bergson qui le dit)… bon, ou alors c’est juste moi qui pousse le délire trop loin et voit mes séries partout.

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Abed n’est pas mon personnage préféré pour rien.

Et aujourd’hui ? Je n’en ai pas encore repéré dans les nouvelles comédies de cette année, mais j’ai employé le terme « running gag » dans les critiques de The Orville et Kevin (Probably) Saves the World. La technique a encore de beaux jours devant elle, et ce n’est pas étonnant du tout car elle est efficace. Il faudrait que je la mette en place sur le blog, tiens, même si techniquement, je fais tellement souvent des références à Buffy et au Bingo Séries que ça peut en paraître risible. Ou pas. Et pour le plaisir :

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* Qu’est-ce qui court et se jette ? Une courgette… Merci Carambar, même si je préfère « Que fait une fraise qui court ? »… TAGADA TAGADA.

Ces séries qui feraient un bon thème d’Halloween

Salut les sériephiles,

Ce n’est certainement pas un rikiki détour en Irlande qui m’empêchera de vous pondre mon TFSA de la semaine, je suis beaucoup trop fier de le tenir depuis que j’ai débuté ! Pour rappel, ces articles, nous les devons à Tequi qui propose chaque semaine un nouveau thème. Heureusement, elle les prévoit  l’avance, j’ai donc pu écrire cet article le week-end dernier pour vous le proposer à temps 😉

Le thème de la semaine n’est pas simple, mais c’est tout à fait ce que je dis chaque semaine, alors plutôt que de me plaindre, je ferais mieux de réfléchir je crois. C’est parti pour ces séries qui feraient un bon thème de soirée Halloween, et il y a de quoi faire.

Lorsque j’étais au lycée, j’ai eu la chance d’être invité à deux soirées d’Halloween vraiment parfaites dans une maison à la campagne, alors je m’y connais un peu, même si c’était il y a longtemps. J’ai moi-même organisé plusieurs soirées à thème, et même si c’est HORRIBLE de tout mettre en place et surtout de tout nettoyer, c’est plutôt kiffant sur le moment. Il n’est du coup pas si compliqué d’avoir des idées !

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  1. Buffy/Angel

Forcément, ces deux séries ont tout ce qu’il faut pour Halloween avec des créatures surnaturelles et des déguisements à la fois facile et flippant. Côté ambiance, Angel est naturellement très sombre et ses décors ont de quoi inspirer, alors que Buffy consacre quelques épisodes à Halloween très fertiles en idées. L’épisode de la saison 4, Fear Itself, est à lui seul une vraie pépite pour les décors et costumes. Si je résume, nous avons donc l’ambiance et les costumes, que demander de plus. Dans l’idéal, une soirée dans une grande maison avec fausses toiles d’araignées, faux yeux grouillants, cocktails sanglants et costumes pour tous. Et de la musique stupide des ‘90s, bien sûr.

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  1. American Horror Story

Ce n’est une surprise pour personne avec un titre pareil je pense, mais il y a de quoi faire dans AHS niveau horrifique. L’horreur est pour moi ce qui caractérise le mieux Halloween, c’est donc un choix facile cette série et je vais l’affiner : si vous voulez vraiment une soirée qui me file des frissons, rien ne le fera plus qu’une soirée Freakshow. La saison 4 de la série est loin d’être la meilleure, mais la simple idée de croiser l’excellent cosplay de Twisty dans les allées du Comic Con Paris l’an dernier m’avait clairement cloué à mon lit. Heureusement, il n’y était que le vendredi et j’y suis allé le samedi. Bref, la soirée d’Halloween version AHS, ce serait clairement une réunion de costumes, beaucoup de clowns et une musique creepy qui bugue de temps à autre.

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  1. Scream

Moins compliquée à mettre en place je pense, l’idée est d’organiser une soirée on ne peut plus normale, sauf que le premier invité à arriver est « tué » et laissé au beau milieu du salon, avec faux sang et pourquoi pas quelques indices. Tout au long de la soirée, genre une fois par heure, le « tueur » désigné à l’avance devra se débrouiller pour tuer d’autres personnes (donc se retrouver seul avec elles et leur annoncer la bonne nouvelle en mettant le fameux masque, pour les laisser aller se maquiller en conséquence auprès de l’hôte), et les survivants doivent trouver l’identité du tueur. Sauf qu’à chaque meurtre, le tueur peut décider de tuer une personne de plus au coup d’après (2 tués = 2 victimes au coup suivant s’il veut/peut, 4 tués = 4 victimes au coup suivant, ça va vite). Une sorte de course contre la montre au sein d’une maison tout ce qu’il y a de plus normale. Ce genre de soirées enquête existe déjà et j’ai toujours pensé que ça devait être sacrément cool, sans jamais en faire pour le moment. Et puis, il reste le suspens de savoir si le tueur parvient à ne pas se faire démasquer. Autre possibilité : inviter plein de gens pour une soirée normale – et il y a un invité surprise, le tueur, qui aura son masque toute la soirée, sauf si quelqu’un devine qui ça peut bien être ; genre un ami habitant loin et n’étant pas censé être présent ce jour-là.

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  1. The Walking Dead

Une maison tout ce qu’il y a de plus normale là encore, mais avec des cadres brisées, des meubles renversés, du faux sang et de faux cadavres aux murs – voire un vrai parmi les faux histoire de surprendre les invités à un moment – et, pourquoi pas, une chasse à l’homme géante entre les invités zombifiés et les autres. Clairement, The Walking Dead peut inspirer de jolies soirées bien délirantes pour passer un Halloween sympathique ; surtout si tout le monde se prête au jeu (dans l’idéal il faut un quart d’invités se pointant en zombie et se planquant dans la maison avant l’arrivée des autres, qui seront zombifiés/maquillés progressivement dans la soirée s’ils se font tuer). Et bien sûr, seuls les zombies ont le droit de toucher au buffet, même s’il y a des provisions planquées dans la maison pour les meilleurs. De quoi faire quelques contre-soirées sympas au sein même de la soirée… à moins qu’un zombie ne se planque dans le placard. Une fois tout le monde zombifié ou chaque zombie tué, en avant la musique ! Pour rajouter du fun, il faut veiller à séparer les invités, voire leur donner quelques missions (récupérer tel objet dans telle pièce, etc).

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  1. Channel Zero

Clairement, c’est la série la plus susceptible de me coller quelques frissons parmi tout ce que je regarde, qu’il s’agisse de la saison 1 ou 2. Certes, c’est une anthologie, mais les deux saisons ont leur ambiance tout à fait crispante et peuvent inspirer des soirées d’Halloween franchement réussies, autant au niveau des costumes que des décors. Clairement, une soirée dans une maison inspirée de la saison 2 de No-End House serait franchement kiffante, avec les invités obligés de passer d’une pièce à l’autre à leur arrivée : « statues » avec des photos de tous les invités, mais déchirées ou avec des mutilations dessinées, garage/pièce vide avec fausses flaques noires au sol et sang sur les murs (et un faux agresseur masqué surgissant de nulle part après extinction de la lumière), un long couloir désert avec un invité à la tête de pervers et caméra au milieu, un salon avec des monstres voulant vous faire un câlin, une chambre où l’angoisse serait des vidéos des invités passant en boucle et quelques objets sortant de l’ordinaire pour faire stresser (genre, évidemment, des poupées de clowns), menant à un bar/buffet et bon, la dernière pièce, ce serait plus compliqué, mais je suis sûr qu’il y aurait moyen de rendre le jardin terrifiant et d’en faire la piste de danse de la soirée. Là encore, il ne faudrait pas hésiter à ajouter des bruits stressants dans chaque pièce, musique ou autre et, dans l’idéal, avoir quelqu’un pour filmer tout ça, histoire d’avoir de bons souvenirs !

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Ouais, je sais, mais tout le monde n’a pas les moyens de ruiner totalement un mur comme dans Stranger Things.

Voilà, c’est malin, j’ai envie d’organiser une soirée d’Halloween maintenant, mais je n’ai pas du tout le lieu, le temps et les moyens financiers de le faire. Merci Tequi !