Top 10 de la décennie (partie 1)

Salut les sériephiles,

Le réveillon continue d’approcher petit à petit… et comme nos estomacs se préparent à l’overdose, je me suis dit qu’il fallait aussi nourrir nos cerveaux ! Du coup, je profite de cette journée pour faire enfin mon top 10 des séries de la décennie pour le Bingo Séries. Eh, il y a aussi qu’il est temps que j’avance dans le Bingo, franchement.

Donc voilà, je vous rappelle les règles : il me faut choisir seulement dix séries en fonction de la diffusion de leur saison 1, sachant que je dois choisir une série par année de la décennie. Et franchement, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît avec ce twist de la date ; mais c’était l’idée pour que ce soit plus sympa et original à faire ! Beaucoup ont déjà répondu à cette question sur Twitter ou sur le blog, n’hésitez pas à aller farfouiller le hashtag, les amis…

Quant à moi, vous verrez que j’ai beaucoup hésité pour certaines années, d’où la présence à la fin de chaque paragraphe d’un « mise de côté » 😉 !

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2010 – The Walking Dead

Bon, c’est un peu inévitable. Niveau série de la décennie, on peut difficilement faire plus marquant que celle-ci. Elle a débarqué en 2010 et est actuellement dans sa saison 10. Les zombies ont fait couler beaucoup d’encre en dix ans, la qualité n’a pas toujours été au rendez-vous (loin, très loin de là), mais c’est vraiment une série qui s’est imposée dans mes habitudes. Je n’ai pas commencé dès 2010, mais aujourd’hui, j’ai du mal à m’imaginer mes lundis soirs autrement qu’avec la découverte de l’épisode de la semaine avant d’être spoilé méchamment. Mise de côté : Haven (géniale, mais trop peu connue).

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2011 – Person of Interest

Là encore, c’est une série que j’ai regardé plus tard et pas dès le début de sa diffusion. C’est bizarre du coup de dire qu’elle a marqué ma décennie car je l’ai vue quasiment d’une traite et en quelques mois seulement… seulement voilà, cette série est excellente et je trouve qu’en scénario, elle a bien marqué son temps. La Machine, les simulations, les deux flingues à la fois… Tant de choses qu’on a pu retrouver dans d’autres séries. Les problématiques sont excellentes, les intrigues passionnantes, et voilà, c’est marquant, je trouve. Mise de côté : Once Upon a Time (le choix fut rude, mais j’ai moins accroché à celle-ci, tout simplement).

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2012 – Continuum

On est vraiment sur un choix tout personnel là, mais cette série avec Rachel Nichols est quand même la série qui m’a poussé à me remettre à Twitter pour de bon. Au-delà de son excellent plan transmédia, cette série proposait un excellent casting et des intrigues de voyages dans le temps fabuleuse. J’ai adoré la série, j’en garde des souvenirs de fou et je regrette qu’elle ne soit pas plus connue, alors je profite de cette occasion pour la mettre en avant ! Mises de côté : Scandal (pour sa démarche et sa sonnerie de téléphone), The Newsroom (géniale, mais trop peu connue) ; Arrow (pour l’univers étendu qu’elle lancera).

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2013 – Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D

Franchement, vous me voyez choisir autre chose que cette série que j’adore ? Parce que moi, non. Ce choix par défaut s’explique pour un tas de raisons, du casting que j’adore au twist phénoménal de la fin de saison 1, pour l’équipe de production que j’adorais avant même le lancement de la série (merci Dollhouse) autant que pour les liens avec le Marvel Cinematic Universe, pour la qualité globale saison après saison autant que pour les acteurs super fun à chaque Comic Con. Mise de côté : Orange is the New Black (parce que bon, Netflix quand même).

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2014 – The 100

Cette fois, l’année est méga chargée en séries marquantes. On sent qu’en 2013/2014, on a passé un cap et on entre en plein dans le Peak TV où il y a beaucoup trop de séries. Il n’empêche que moi mon choix est vite fait du côté des séries que je préfère : c’est cette série CW qui sort complètement du lot. Elle commence super mal avec deux épisodes de teen show tout ce qu’il y a de plus banal et puis, d’un coup, bim, elle part dans son délire à la fin de son épisode 3 et elle le fait bien. On passe un cap dans la violence des séries ados, certes, mais ça m’a rendu féru de géopolitique et ça m’a prouvé que mon problème avec Game of thrones n’était pas là-dedans, mais bien dans d’autres problèmes de la série. M’enfin, ce n’est pas le sujet. Mises de côté : The Leftovers (magistrale, mais trop « de niche » ?), You’re the worst (qui réinvente la comédie l’air de rien… avant de se planter elle aussi), How to get away with murder (parce que franchement, elle a tenu sur la durée et était chouette).

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2015 – Younger

Cette année où le choix est impossible, franchement. Je me suis décidé pour Younger parce que pour moi, c’est vraiment une comédie qui a été capable de créer la surprise en trouvant son public de manière internationale alors que rien ne l’y prédestinait, contrairement aux autres séries que j’aurais pu évoquer. Et aussi, ça fait six saisons qu’elle est juste géniale, alors ça méritait d’être évoqué et mis en avant, je trouve. Mises de côté : Sense8 (à regrets, parce que vraiment, wow, la claque cette série ; je sais qu’elle a marqué la décennie), The Magicians (ça me déchire le cœur aussi de ne pas la mettre en série de l’année, surtout qu’elle a commencé en décembre, ça ne devrait même pas compter), 12 Monkeys (mais la qualité au début n’est pas ouf), Man Seeking Woman (superbe comédie là aussi).

Voilà pour cette première partie, parce que oui, j’ai décidé de couper en deux cet article qui aurait été autrement beaucoup trop long !

Les persos préférés représentant le droit et la justice (et la loi)

Salut les sériephiles,

Allez, j’évite de prendre autant de retard que la semaine dernière (et probablement que la semaine prochaine) et je me lance tout de suite dans mon TFSA sur les personnages représentant l’autorité et la loi, en faisant le même « hors sujet » que tout le monde, parce que Tequi voulait qu’on parle de juges et que tout le monde a fait sur les policiers.

Et ça me donne encore plus de fil à retordre que celui sur les hors-la-loi, parce que j’aime les hors-la-loi, mais pas tellement les autorités, apparemment. C’est gênant tout ça… D’autant plus que j’ai aussi voulu me fixer sur les séries non-fantastiques, ou en tout cas mettant en scène des humains, ce qui limitait encore les possibilités. Puis à chaque fois, j’aimais pas les personnages quoi, ou alors on était sur des séries comme Quantico ou Agents of S.H.I.E.L.D où les personnages sont dans l’illégalité les ¾ du temps, donc v’là l’exemple de représentation de la loi.

Je pense que ça veut probablement dire quelque chose de moi, tout ça, ou au minimum des séries que j’aime. Si je ne regarde pas de séries procédurales, ce n’est pas pour rien… et ce n’est pas pour rien si je trouve Kara complétement insupportable dans Supergirl !

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  1. Maggie Sawyer (Supergirl)

Quelle transition magistrale, pas vrai ? J’ai aimé l’introduction du personnage de Maggie, que l’on voyait souvent sur le terrain où elle était une flic plus réaliste que Kara-mère-la-morale et où je la trouvais marrante dans sa relation avec Alex. Après, la série est partie en vrille en oubliant progressivement qu’elle était flic et en ne la mettant plus que dans des scènes au DEO où elle n’avait rien à faire et dans des scènes où elle n’était que la copine d’Alex et basta. Du grand gâchis qui la fait arriver en cinquième position.

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  1. Ortega (Altered Carbon)

Même si j’ai bugué sur son nom pendant tout mon visionnage (me persuadant qu’elle s’appelait Bortega, allez savoir pourquoi), Ortega est une flic qui représente la loi et la justice dans un monde futuriste où l’argent a pris le pouvoir. À ne pas vouloir s’offrir la technologie pour rester aussi pure que possible, elle se démarque rapidement dans la série ; qui prend le temps de développer ses origines catholiques et ses mauvaises fréquentations lorsqu’elle rencontre Takeshi. Un personnage haut en couleurs et tout à fait dans les cordes de ces personnages que j’adore.

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  1. Audrey Parker (Haven)

Bon, OK, une certaine tendance commence à se dessiner dans mes choix, je sais, mais quand cette agent du FBI débarque à Haven, elle ne sait pas encore dans quel merdier elle s’est foutue. J’ai adoré les cinq saisons de la série, et j’ai adoré le personnage d’Audrey qui a tenté tout du long de garder une certaine représentation de la loi. Pas toujours gagné !

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  1. Olivia Dunham (Fringe)

D’une agent du FBI à l’autre, il n’y a qu’un pas (un peu de terre, de l’aube à la fin du jour, de l’amitié à l’amouuuuuur) que je n’hésite pas à franchir, parce qu’Olivia est géniale et représente totalement la loi. Elle fait partie de ces rares personnages qui me font aimer l’autorité et la justice, donc elle méritait parfaitement sa place ici. Et puis, c’est Olivia, quoi, je l’aimais bien, puis un jour, il y a eu Folivia et c’en était fini de moi, j’étais totalement conquis par le jeu d’Anna Torv. C’était inévitable, j’imagine.

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  1. Laura Maurier (Les Bleus)

J’avoue tout, il y a une part de troll à remettre Elodie Yung dans ce TFSA qui répond un peu à celui que j’ai écrit hier où le personnage d’Elektra avait sa place… Mais au-delà de ça, je trouve qu’on ne parle pas assez du génie qu’était cette série (avec deux actrices se faisant une carrière aux USA derrière quand même). Je les aimais tous, mais Laura avait mes faveurs pour son sale caractère. Étonnamment, j’ai trouvé que la série parvenait à s’en tirer même en son absence dans la dernière saison, mais c’était quand même trop cool quand elle était là.

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Bon, dans tout ça, on se retrouve encore qu’avec des femmes, comme dans mon top des personnages préférés de ces quatre derniers mois. Pourtant, j’ai quand même songé à Mike Ross (Suits, mais il est totalement dans l’illégalité dès le pilote), Ryan de Station 19 ou surtout Carlos de Continuum et Mike de The Following… mais ils ne faisaient pas le poids. J’ai aussi mis de côté Rebecca Locke de The Inside et Joana de Burden of Truth, la première parce que je ne me souviens plus assez, la deuxième parce que je n’ai pas terminé la saison. C’est aussi pour ça que je ne cite pas Blindspot d’ailleurs.

Bon week-end à tous !

Ce que c’est que la transmédialité

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas eu l’occasion de proposer mon traditionnel « ce que c’est que » vendredi, alors forcément je me rattrape aujourd’hui avec un terme de vocabulaire aussi technique que populaire depuis quelques années : la transmédialité.

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Alors c’est quoi exactement la transmédialité ? Comme son nom l’indique, il s’agit de proposer à l’utilisateur d’un média de prolonger son expérience sur un autre média. Dans le cadre des séries, on parle alors de « transmedia storytelling » (narration transmédia) et ça consiste à raconter la même histoire ou la même expérience à travers plusieurs plateformes, médias et technologies. Comme beaucoup de choses à la mode, il est au cœur de grands débats parmi ses utilisateurs : certains insistent pour n’en parler que si la même histoire se décline sous plusieurs formats quand d’autres préfèrent l’utiliser plus largement dans le cadre des franchises (et chaque média apporte ainsi une histoire indépendante).

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C’est quoi ce nom ? Bon, on peut difficilement faire plus clair comme nom, comme le préfixe « trans » indique bien souvent le passage d’un état à l’autre (comme dans transformation par exemple). Il signifie normalement « à travers », « au-delà » et exprime les idées de changement et de traversée. Vous changez de média, vous traversez de l’un à l’autre, vous avez l’idée depuis bien avant le début de ce paragraphe, j’arrête de gratter des mots dans mon article.

En revanche, on note que l’anglais « transmedia » (nom) devient « transmédialité » (nom) en français, quand l’adjectif est transmédia, et que « le transmedia » est largement employé. Encore un cas prise de tête, c’est digne du mot-dièse !

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J’ai chopé ce graphique sur ce site qui est un cours sur la transmédialité, et bien sûr, j’ai découvert ce site après avoir rédigé l’article alors qu’il est passionnant et résume lui aussi le sujet (enfin « résume »… c’est plus long quand même, c’est un cours).

Quelle origine ? Techniquement, ça n’a rien de neuf : les mythes antiques avec les héros et dieux qui se retrouvent dans tous les arts, c’était déjà du transmedia. Ajoutez-y une dose d’intertextualité en littérature et on s’y perd. Grosso modo le terme en lui-même émerge dans les années 80 et gagne en popularité avec Matrix dont l’histoire se décline en film, série, roman et comics. Et puis, difficile de ne pas penser aussi à Star Wars.

Au début des années 2000, l’essor d’internet permet celui de la transmédialité et on en revient encore et toujours à LOST : jeu en réalité alternée, webépisodes, sites internet fictif, énigmes, livres… L’histoire de LOST s’est écrit dans plein de médias. La réponse à l’énigme des nombres maudits ? Jamais elle n’a été expliquée dans la série, mais le jeu d’énigmes entre les saisons a fini par expliquer qu’il s’agissait d’une équation prévoyant la fin du monde.

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I’ll see ya in another MEDIA, brotha

Et aujourd’hui ? La transmédialité fait partie intégrante du plan communication des chaînes TV qui ont toutes au moins un site officiel ou des DVDs où elles présentent leur série, le plus souvent avec des compléments d’infos (scènes coupées, par exemple). Au-delà de ça, Twitter a envahi la télévision il y a un petit moment déjà (enfin, cinq ans pour la France, quoi) et ça permet parfois des expériences intéressantes : par exemple, un épisode d’Hawaii 5-0 permettait aux fans de choisir la fin d’un épisode en désignant le coupable sur les réseaux sociaux (oui, c’est tout ce que je connais de la série, parfaitement) ou Continuum proposait aux fans de choisir si Liber8 devait ou non l’emporter en saison 2 (gros oui).

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Grey’s s’est emparé de Twitter en créant des comptes à ses personnages (on se souvient alors de Bailey tweetant depuis une salle d’opération…) commentant les épisodes et, bien évidemment, SKAM s’est posée là en créant les réseaux sociaux de ses personnages… et en se servant de ceux-ci pour constituer les épisodes. Je n’ai vu que trois épisodes de SKAM France, mais force est de constater que c’était hyper engageant comme visionnage, ça poussait à être de vrais stalkers des amitiés des personnages. C’est peut-être ça qui m’a fait prendre des distances d’ailleurs, parce que c’était un brin malsain par moment (et là, toute la fanbase de la série va venir me tuer).

Bref, c’est à la mode et c’est là pour rester… et tant mieux, car il n’y a rien de tel que savourer une histoire sur différents supports. Après, en ce qui me concerne, je reste toujours incertain sur l’emploi du terme : je l’emploie aussi bien pour une seule histoire (Skam) que pour une multitude d’histoires (LOST)… Et comme c’est l’usage qui finit par donner la définition d’un terme, je ne prends pas parti, mais n’hésitez pas à le faire en commentaire si vous avez un point de vue sur la question !

Twitter, les séries & moi (Origin Story)

Salut les sériephiles !

Hier, Twitter célébrait les 10 ans de l’utilisation du hashtag sur le réseau social… de quoi offrir un coup de vieux à tous. Voici donc ma petite histoire avec Twitter !

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Il y a dix ans, en France, on ne connaissait même pas Facebook, alors autant vous dire que Twitter était un concept que je n’imaginais pas quand je me bingewatchais sur feu Megaupload les saisons 2 de Veronica Mars & 4 de Prison Break, jonglant avec la limitation des 72 minutes en chargeant à l’avance les épisodes. Comme beaucoup d’autres fans de séries, j’ai entendu parler pour la première fois de Twitter grâce au panel du Comic-Con de Dr Horrible en 2008, il y a donc neuf ans. Et je le dois à Felicia Day :

Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, dans cette vidéo, nous la voyons en train de tweeter au panel de San Diego et rater une question. Lorsqu’elle explique qu’elle est en train de tweeter… la salle comprend tout autre chose. Pour l’époque, « twitter » ne se réfère qu’au bruit que font les oiseaux. Elle hulule donc sous la table et ça inspire au 5000 personnes présentes l’idée qu’elle se… masturbe. Quiproquo gênant qui la marque à vie, d’autant que même Nathan Fillion y croit, ce qu’elle raconte dans son excellent bouquin You’re never weird on the internet (almost) (chap.9). Elle conclut : « après ça, beaucoup de fans ont rejoint Twitter ».

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J’en ai fait partie… même si je n’y ai rien fait, me contentant de suivre deux/trois amis d’un forum (eh coucou les bistroteurs si vous lisez) avant d’en disparaître.

Du côté des séries, j’ai le vif souvenir d’une scène de Brothers & Sisters où il est question de Twitter et où on explique que c’est un réseau social, mais je suis incapable de retrouver l’extrait, en saison 1 ou 2, avec Sarah et Kitty, je crois, en roadtrip. Faut pas m’en vouloir, mon dernier rewatch date de 2014.

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Très vite, les castings de nombreuses séries se sont emparés de ce moyen de communication permettant d’entrer en contact avec les fans… à commencer par le casting de Glee, par exemple. Et on ne doit la saison 2 de Scandal qu’au bruit qu’elle a fait sur Twitter !

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La série qui m’a fait (re)venir sur Twitter est Continuum, que je regardais en streaming en suivant la diffusion américaine. En 2013, Twitter s’était démocratisé au point que la série a proposé de choisir un camp : #Liber8Now ou #1FutureOurWay. En jeu ? Le choix du gagnant en fin de saison 2 !

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Dans le même genre, Hawaii 5-0 a proposé à ses fans de choisir le coupable lors d’un épisode (le 14 janvier 2013). Aujourd’hui, Twitter s’est démocratisé comme deuxième écran et les exemples sont nombreux (PLL en tête). Les acteurs live-tweetent les épisodes et le marketing/les scénaristes nous fournissent les # :

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 Nous n’y faisons plus attention, sauf si ça permet de gagner un point du Bingo Séries.

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N’empêche qu’il y a 10 ans, ça aurait paru inconcevable qu’un inconnu reçoive de courts messages de Constance Zimmer, Felicia Day, Amy Okuda et autres acteurs… Et pourtant, ça m’est arrivé !

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