Ce que c’est qu’un(e) sitcom

Salut les sériephiles,

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Cela commence à faire quelques jours de trop que je n’ai pas refait un tour dans le dictionnaire du vocabulaire des séries, et avant que ça ne vous manque, je m’y colle de nouveau ! Cette semaine, je propose de parler des sitcoms et de voir précisément ce que c’est, parce que souvent, ce terme est mal employé… Et j’en suis d’ailleurs responsable, même si les erreurs de genre ne viennent pas de moi !

Alors c’est quoi exactement les sitcoms ? C’est un genre de séries télévisées qui mise tout sur l’humour. Normalement, l’idée de base était de respecter au maximum l’unité de lieu, avec des épisodes de moins de trente minutes et un nombre de caméras réduit (parfois même une seule). Très souvent, ces séries sont tournées en plateau, pour limiter encore plus les coûts de post-production et pour les rentabiliser. Cela permet l’enregistrement de rire en direct. Quand ce n’est pas le cas, les rires entendus sont pré-enregistrés et ajoutés en post-production. Les mockumentaries peuvent aussi recevoir l’appellation sitcom, en parodiant les documentaires. Parmi les exemples cultes de sitcoms, citons The Cosby Show ou Seinfield pour les années 80, The Nanny, The Fresh Prince of Bel-Air ou évidemment Friends dans les années 90, HIMYM, Two and a Half Man ou Community pour les années 2000.

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Les sitcoms, c’est définitivement multi-générationnel.

C’est quoi ce nom ? C’est tout simplement une abréviation, pas la peine d’aller chercher bien loin : sitcom veut simplement dire situation comedy, et je ne vais pas vous faire l’insulte de la traduire celle-ci. Du coup, « situation » et « comédie » étant des mots évidemment féminins, il n’y a pas vraiment de doute à avoir : on dit bien une sitcom.

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Il faut vous y faire !

Quelle origine ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les sitcoms ne sont pas une invention télé, mais ont pour origine… la radio ! Le terme est utilisé à partir des années 50, donc cela commence à faire un petit bout de temps, mais c’est dès 1926 que le genre est inventé, à Chicago, avec un programme de 15 minutes nommé Sam ‘n’ Henry sur la WGN. Ce n’est qu’en 1928 qu’elle connaît le succès, une fois renomée Amos ‘n’ Andy. Cette émission a continué jusque dans les années 60 et a eu une adaptation télévision, avec un recasting, bien sûr. Elle racontait la vie quotidienne d’un couple de personnages de couleur fermiers, décidant de s’installer à Chicago et lançant sa compagnie de taxis pour survivre.

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Et ouais, tout peut fonctionner si c’est bien fait !

À la télévision, la première sitcom n’est pas américaine, elle est anglaise : entre 1946 et 1947, la BBC a diffusé Pinwright’s Progress, une série sur le propriétaire d’un magasin et ses problèmes, avec son rival et ses employés. Avec seulement dix épisodes et aucun enregistrement, cette série diffusée en direct a malgré tout réussi à marquer l’Histoire.

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OK, je m’enflamme, personne n’en a jamais entendu parler avant aujourd’hui, pas vrai ?

Et aujourd’hui ? Comme bien souvent, ce sont les américains qui dominent désormais le genre, avec de multiples exemples, dont le plus évident est The Big Bang Theory. J’ai beau ne pas l’aimer, c’est l’exemple parfait de ce qu’est une sitcom avec rire et limitation des décors. Parks and Recreation, Brooklyn Nine-Nine ou Modern Family en sont d’autres exemples.

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Personnellement, j’adorais The Great Indoors, malheureusement annulée trop vite. Je n’en regarde pas en ce moment, même si j’ai failli me laisser tenter par 9JKL, dernière arrivée.

Il faut savoir qu’il existe un débat depuis une dizaine d’années sur l’appellation sitcom qui provoque toute la confusion autour du terme : certains spécialistes aimeraient le limiter aux séries utilisant des rires (pré-enregistrés ou non), quand les chaînes utilisent le terme pour toutes leurs comédies désormais, y compris celles qui ne sont que des dramédies. C’était tout mon problème avec Atlanta par exemple, parfois vendu comme sitcom alors que bon…

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C’est tout pour aujourd’hui, bon WE à tous !

Ce que j’ai vu cet été (Bilan)

Salut les sériephiles !

J’avais rédigé en mai dernier un vaste programme de ce que je voulais voir cet été. Il vous avait plutôt plu, donc il est temps de faire un rapide bilan… Tellement rapide (et répétitif de mes bilans mensuels) que j’ai décidé d’en faire un 500 563 mots, et oui, je suis comme ça.

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En cours de diffusion en mai

Sans surprise, j’ai rapidement terminé les saisons d’Outcast, Prison Break et Silicon Valley en réussissant à rester à jour dans les diffusions.


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Diffusées cet été

  • Netflix

Glow a été un vrai coup de cœur, j’ai vu en secret Orange is the new black dont je n’ai jamais rédigé l’article (bouuuh), The Defenders a tout défoncé sur son passage tellement elle était excellente, The Mist était une déception monumentale. Je n’en avais pas parlé en mai, mais j’ai tenté Atypical que j’ai adorée. J’ai aussi rattrapé Dear White People.

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  • Autre

Je suis à jour dans les diffusions de Fear the Walking Dead (qui reprend lundi prochain !), Midnight, Texas, Preacher (fin de saison mardi), Salvation, Suits et Younger. J’ai terminé avec plaisir Missions, vraie bonne surprise, Shadowhunters, guilty pleasure, Will, passionnante autant que délurée, et Wrecked, monumentale.

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Rattrapage

Je suis content d’avoir pris le temps de finir la saison 2 de Con Man, inégale mais réservant quelques fous rire. De même, j’ai réussi à voir Iron Fist pour être à jour à temps et j’ai terminé The Affair, sans changer d’avis sur la série (médiocre mais ça se regarde).

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Challenge Séries

J’en ai fait un bilan mensuel et switché pas mal de choses. J’ai vu une saison complète de 12 monkeys et suis en train de voir la deuxième. Je suis à jour dans Lucifer et Chewing Gum (article dimanche). Par contre, je n’ai pas pris le temps de voir Freakish.

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Pas diffusées

J’attendais impatiemment les saisons 3 d’Another Period, Scream et d’Unreal qui rythmaient mes étés depuis deux ans. Je me suis fait avoir avec aucune nouvelle de ces trois séries pour les beaux jours. Unreal reviendra toutefois en janvier et Scream me fait franchement moins envie vu les infos qui fuitent sur le changement de casting.

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Pas vues

Je me disais hésitant à la commencer, je confirme qu’elle ne m’a pas fait plus envie que ça : j’ai passé mon tour pour Gypsy, et j’ai bien fait car elle est annulée sans fin. J’ai commencé Still Star-Crossed pour mieux l’abandonner en 3 épisodes parce que je manquais de motivation. Là aussi, c’est une annulation sans fin. À l’inverse, j’ai retrouvé un peu de motivation pour I’m dying up here en découvrant que Ginger Gonzaga jouait dedans. Un jour peut-être !

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Du côté des rattrapages, j’ai définitivement laissé tomber Atlanta et Better Things, ce que j’aurais dû savoir dès le début, mais j’ai espéré.

Je garde sur ma liste à voir : American Gods, Catastrophe (s03), Genius, Guilt, Haters Back Off, Las Chicas del Cable, Master of None (s02), Santa Clarita Diet, Sweet/Vicious et The Handmaid’s tale. Oui, ça sent le Challenge Séries 2018, je sais, surtout que j’y ajoute The Bold Type et Sinner.

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Voilà qui fait déjà 12 séries.

Pour le challenge, j’ai finalement abandonné Brooklyn 99, remis à plus tard Supernatural, One Tree Hill et The Last Ship.

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En bilan donc :

24 séries à jour (dont 6 encore en diffusion) + 1 en cours de rattrapage
20 abandons/remis à plus tard
3 pas diffusées.

Moitié/moitié quoi, c’est carrément beaucoup mieux que ce que j’espérais !

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Juin 2017 : On continue doucement, doucement.

Salut les sériephiles !

Je m’obstine à faire un bilan mensuel de mon challenge, pourtant il est très clair que c’est fichu pour moi cette année (à moins de tout switcher pour des séries d’une saison) ! Tant pis, ça n’empêche que ça me permet de faire le point malgré tout. On verra jusqu’où je vais dans mon challenge. Ce ne serait pas mal d’au moins réussir à atteindre les 50% (ouais, le type qui revoit pas du tout son objectif à la baisse déjà).

Je vous épargne le couplet sur le temps qui passe trop vite et que je vous sors à chaque fois, on commence à le connaître et il faut bien que je fasse face à la réalité : je ne prends plus le temps de voir d’anciennes séries tellement j’en ai à découvrir. Ben oui, en dehors du challenge, je réussis à me maintenir à flot, c’est déjà ça de pris.

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LE RECAP :

– Lucifer, 1×04-13

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

C’est magique, j’ai terminé une saison du challenge, ce ne m’était pas arrivé depuis The Magicians ! J’ai beaucoup accroché à cette série, même si rapidement, je me suis lassé de sa prévisibilité et de son côté procedural. C’était inévitable, je pense.

Au-delà de ça, j’aime le côté mythologie dans cette série et la dynamique entre les deux personnages principaux. J’ai passé un bon moment devant la saison 1 et je sais que je verrais la deuxième, mais je ne suis pas non plus si fan que ça car ça fait bien deux semaines que je n’ai pas repris la série. Voilà, voilà, j’ai le même problème qu’avec Supernatural. C’est sympathique, mais ça ne me motive pas plus que ça en général, loin de m’accrocher à la manière dont Haven avait pu le faire.

Moyenne de la saison : 15/20

– Brooklyn 99, 1×06-08

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

C’est une catastrophe, je n’ai pas du tout avancé, mais je dois dire que je n’aime pas du tout le personnage principal. Du coup, ça ne me motive pas, malgré un très bon casting et un humour plutôt sympathique dans ce que j’ai vu. J’envisage de plus en plus de la switcher, parce que, ouais, elle est cool, mais pas assez pour que je m’avale les épisodes à la chaîne finalement.

Or, vu mon avancée actuelle du challenge, c’est un peu ce qu’il faudrait que je fasse. Et puis quand même, j’ai vu ces épisodes dans le métro/RER en étant pas hyper concentré non plus, il faut bien le reconnaître.

Bref, je vois pourquoi plein de gens sont fans, je vois comment on peut avoir envie de s’enchaîner tous les épisodes si on aime le perso principal ou si on reste assez longtemps pour accrocher… mais pour l’instant, je reste hermétique. Pour le coup, ça serait mieux passé à la semaine !

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Oui, je zappe la catégorie « le mois prochain », parce que soyons honnête, une fois sur deux je ne regarde pas ce que j’annonce. Au moins, si je n’annonce pas, je ne prends plus de risque.

Il y a inévitablement beaucoup moins de séries qu’en mai, mais juin n’est pas tout à fait en reste non plus. Pas de spoiler quand il s’agit d’une saison 1, des spoilers sur les saisons précédentes sinon.

Dear White People (S01) : 15,5/20

Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop ordinaire pour elle. Plot twist : la série parlera d’acceptation autant en tant que communauté qu’en tant qu’individu.

J’ai l’impression d’avoir regardé cette série il y a un siècle, donc j’ai un peu de mal à vraiment donner mon avis dessus. Si je résume ça, disons que ça a été une bonne surprise, parce que j’avais un peu peur d’être blasé ou trop en-dehors du public cible (clairement la communauté noire) pour apprécier. En fait, la série passe son temps à parler d’éveil sur les problématiques racistes et elle le fait bien.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marquée et qui est l’apogée de la saison pour moi et un personnage que j’ai adoré pour son étonnante complexité derrière une apparence on ne peut plus simpliste. Le format se regarde facilement avec des épisodes de 30 minutes et des dynamiques d’ensemble qui varient bien.

Je conseille, surtout si vous êtes un peu intrigué ou concerné par les problématiques racistes. Cela fait du bien par où ça passe, on va dire.

Outcast (S02) : 13/20

Kyle continue de pourchasser Sydney et les bons citoyens à exorciser alors que se dessine de plus en plus une menace apocalyptique sur Rome. Plot twist : on ne comprend toujours rien à ce qu’il se passe.

Avec son esthétique parfaite et son casting excellent, Outcast pourrait avoir tout pour plaire. Malheureusement, elle se perd dans son intrigue souvent incohérente et beaucoup trop complexe. Oh, la complexité, j’aime ça, mais là, le problème, c’est que personne ne prend la peine d’expliquer clairement ce qu’il se passe et que quand l’on pense comprendre quelque chose, on se rend vite compte que non.

Les rebondissements s’enchaînent sans explication et il faut s’accrocher pour suivre et comprendre quoique ce soit. En fait, j’avais l’impression à chaque épisode de comprendre mais je me rendais toujours compte qu’il me manquait des éléments quand on arrivait au cliffhanger. J’étais revenu pour voir les pouvoirs de la petite se développer, et rien n’a été fait dans ce sens avant le final, qui aurait pu être une bonne fin de série sans ses derniers instants.

En plus, c’est terriblement long. Je maudis ma curiosité et le travail technique, parce que si tout était au niveau de l’écriture, il y a longtemps que je ne serais plus là.

Missions (S01) : 16/20

Une mission spatiale européenne est sur le point d’atterrir sur Mars mais découvre qu’elle s’est fait doubler par les américains. Plot twist : les américains ne donnent plus de nouvelles et la planète rouge s’avère pleine de mystères.

Une série française qui s’aventure dans la science-fiction ? Autant dire que mes attentes étaient aussi hautes que ne l’était ma surprise quand j’ai entendu parler de ce projet. Pourtant, j’ai très vite accroché grâce à un format court, un rythme vif et une intrigue très prenante, malgré de gros virages SF.

La série est référencée, il faut bien le dire (hey, salut LOST), et s’appuie sur un cadre historique et mythologique très riche, ce qui fait qu’il est difficile de décrocher de ces dix épisodes bien trop courts. J’espère vraiment une suite et je ne cesse de la conseiller à tout le monde, car c’était une belle surprise !

Silicon Valley (S04) :15,5/20

Richard est de retour à la tête de Pied Piper. Plot twist : il y a plus de rebondissements en un épisode de Silicon Valley qu’en une saison complète de The Walking Dead.

Pas de surprise avec cette nouvelle saison : la série a trouvé son rythme de croisière dès la saison 1 et est très addictive. Je trouve que cette saison accuse malgré tout une légère baisse de qualité en cours de route, c’est dommage, mais pas tellement pénalisant sur le long terme.

On se marre bien (mais pas trop) à suivre les hauts et surtout les bas de Richard Hendrix et Pied Piper. L’ascenseur émotionnel fonctionne bien dans une grande majorité d’épisodes et d’intrigues. Du bon travail de la part des scénaristes, quoi.

Glow (S01) : 16,5/20

Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Plot twist : elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore un coup de cœur signé Netflix ! Cette série n’avait pas grand-chose pour me plaire hormis son actrice principale (Alison Brie, inimitable Annie Eddison dans Community) qui semblait, rien qu’aux images promo, avoir pris un sacré coup de vieux et être méconnaissable.

C’était le cas, mais c’était d’autant plus génial : la transformation physique de l’actrice suit celle de son personnage et je me suis retrouvé embarqué très rapidement dans l’univers du catch, avec une touche insoupçonnée de féminisme distillée dans les scripts. Ce n’est pas sans faire penser à Orange Is The New Black à de nombreuses reprises, mais dans ce que cette série sait faire de mieux. Et oui, je ne fais pas partie des fans inconditionnels d’OITNB, faut s’y faire.

Seulement Glow semble avoir tiré le meilleur de son aîné (à commencer par la pluralité du casting féminin) pour en faire quelque chose de neuf et de bien plus réussi. Il y a des scènes très marquantes dans cette première saison et des matchs de catch qui donnent envie de s’intéresser à ce sport (voire même de faire du sport, mais ça, c’est autre chose).

Je conseille très fortement, c’était très en-dehors de ma zone de confort et j’ai dévoré cette saison avec délectation !

C’est tout pour le mois de juin ! En juillet… je ne sais pas bien, j’ai bien quelques séries à terminer et ma liste du challenge qui ne se réduit pas, mais je n’ai pas encore décidé ce que j’allais regarder. Enfin, si, je compte profiter du Week-end en séries pour voir… 24. Ouais, je sais, ce n’est même pas dans mon challenge. C’est comme ça, il faut arrêter d’essayer de me comprendre, pour votre bien :’)

Bonne journée !

Semaine 8 : du 29 mai au 4 juin

Bonjour à tous !

Encore un week-end prolongé ? On ne s’en sort plus ! Et pourtant, le mois de mai est déjà terminé, il va falloir s’y remettre pour le mois de juin, lui aussi bien chargé (mais je crois que vous commencez par savoir que je suis chargé, point barre).

Pourtant, j’ai encore pas mal de temps libre, c’est juste que tout est à chaque fois très concentré et, du coup, ça limite beaucoup mes accès internet. Forcément, je prends alors un peu de retard dans ces articles, et ça se ressent sur ce blog. Comment ça ? Je ne fais pas du blog ma priorité alors ? OUPS.

Cette semaine, on débute en musique comme toujours, mais avec un extrait de la bande-originale de Lucifer. J’ai entendu cette chanson dans l’épisode 2 et elle m’a beaucoup plu, donc je voulais commencer par là. Vous verrez aussi que ma semaine va me pousser à vous proposer une autre chanson plus bas dans l’article, mais j’anticipe un peu trop sur le reste de l’article !

Capture d'écran 2017-05-28 19.35.05Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

J’avais un lundi plutôt calme qui m’a permis de récupérer un peu de mon week-end. Par conséquent, j’ai eu le temps de voir Silicon Valley, mais aussi de continuer Brooklyn 99 tout en voyant mon épisode quotidien de Lucifer. Bien sûr, vous n’avez eu droit qu’à la partie visible de l’iceberg, mais je vous assure que je n’ai pas chômé, même si j’ai aussi pris le temps de profiter du soleil à fond ! D’ailleurs, le lundi soir, j’ai aussi pris le temps de travailler un peu pour le blog.

En effet, je voulais vous poster dès le mardi mon planning pour la rentrée de septembre. Vous avez pu voir que je m’étais chargé ! Pourtant, quand j’ai fait le compte, j’ai à peu près autant de séries à tester l’an prochain que l’an dernier. Donc bon, on va dire que ça va. J’ai ensuite testé Still Star-Crossed, continué mes rattrapages du Challenge Séries 2017 et aussi, incroyable mais vrai, pris le temps de bosser. Faut bien, de temps en temps, quand même. Non ?

Mercredi, j’ai commencé ma journée en terminant Prison Break (oh, on dirait une phrase du dernier hebdo de Yodabor). Ce n’était pas dingue, mais la nostalgie a suffi à me faire apprécier l’épisode. Le soir, je suis parti à Paris pour un dîner, oui, encore, exactement comme la semaine dernière, mais pas avec les mêmes gens. Cela ne m’a pas empêché d’être bien fatigué le lendemain évidemment.

Le jeudi, j’entrais dans le mois de juin en me rappelant que cela voulait dire que j’avais quelques articles à écrire, à commencer par mon bilan mensuel (pour une fois avec des choses à dire), mais aussi mes articles (à venir) sur les Bingo Séries 2 et 3 qui paraîtront la semaine prochaine (respectivement le mardi soir et mercredi matin). Le soir, je voulais publier un article mais Netflix a décidé d’annuler Sense8 et ça m’a tellement énervé que j’ai passé beaucoup trop de temps sur Twitter et puis voilà.

Vendredi, j’avais pas mal de paperasses et de trucs administratifs à faire, mais j’ai pris le temps de finir mon article sur Dear White People dont j’avais visionné la fin de saison mardi. Pas de série suite à un bug de mon ordinateur, ce n’était pas ma fin de semaine je crois !

Samedi, des cousins ont débarqué chez ma sœur et je me suis évidemment rendu sur place pour les voir. La famille, que voulez-vous. Bon, j’ai quand même pris le temps de rattraper mon retard d’un épisode dans Outcast, mieux vaut tard que jamais.

Dimanche, ça ne vous surprendra pas si vous avez suivi les articles Supergirl ou Grey’s Anatomy au cours du mois passé, je me suis rendu de nouveau à Paris pour me rendre au concert d’East of Eli. Eh, je vous avais dit que je vous mettrais une autre vidéo musicale dans cet article :

Comme vous ne le voyez pas dans cette vidéo, East of Eli, c’est le groupe de musique du mari de Chyler Leigh (Lexie Grey/Alex Danver). Et oui, elle chante avec lui assez souvent. Et oui, elle était là hier soir. Bon, et pour tout vous dire, j’ai écrit cet article hier avant d’y aller, donc il faudra attendre un peu pour mon compte-rendu (même si me connaissant, j’ai inondé Twitter hier soir), tout comme il faudra attendre un peu pour que je vous parle de Missions que je n’ai pas eu le temps de commencer !

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Le Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Comme j’ai forcément vu moins de choses cette semaine, ça limite les possibilités. Le personnage de Lionel dans Dear White People m’a énormément plu avec ses problèmes d’acceptation de son identité, c’était super intéressant à suivre dans une série moins complexe par ailleurs.
Coup de Mou : Mon visionnage d’Outcast n’avance pas et je mets trois plombes à voir chaque épisode. Pourtant, l’intrigue s’accélère un peu à l’approche de la fin de saison, mais bon.
Coup de Poing : Je n’ai pas vu grand-chose d’intéressant cette semaine comme scènes de combat, du coup, je le donne à Lucifer, ou plus précisément à Chloe, mais un peu par dépit.
Coup de Blues : La fin de Prison Break, de nouveau. Ce n’était pas exceptionnel, ni bien larmoyant, mais comme ils ont réveillé la nostalgie, c’est triste de devoir de nouveau leur dire adieu. Il y a beaucoup de pistes ouvertes pour une suite, ce n’est donc peut-être qu’un au revoir.
Coup de Vieux : Revoir la fin de saison 8 de Grey’s Anatomy mardi dernier sur la TNT n’était pas ma plus brillante idée. C’était toujours aussi déprimant et, j’ai beau me dire que ça fait cinq ans, je ne m’en suis pas encore remis. C’est un coup de vieux, parce que putain ça fait cinq ans déjà !!
Coup de
Gueule : L’annulation de Sense8 par Netflix est la décision la plus incompréhensible de cette saison télé et je ne peux qu’en parler ici. Cela m’a énervé pour la série, bien sûr, puisque le cliffhanger n’aura jamais de solution et c’est horrible. Cela m’énerve surtout pour ce que ça signifie vis-à-vis de Netflix. Jusqu’ici, c’était un havre de paix pour sériephiles à ne rien annuler sans fin. C’était d’ailleurs la chose qui donnait le plus envie de les financer, l’assurance d’avoir droit à une véritable fin. Et puis voilà qu’avec The Get Down et Sense8, ils se mettent désormais dans la position de toutes les chaînes américaines. Je trouve ça totalement stupide côté marketing, surtout que Sense8 avait été une sacrée « série d’appel » en saison 1.
Coup de Barre : J’ai eu beaucoup de difficultés à voir mes épisodes ces derniers jours, par fatigue, à cause d’un emploi du temps bien rempli… et parce que mes sites de streaming buguent énormément depuis trois jours. Au moins, je peux me replier sur Netflix comme ça !
Coup de Bol :
Le pilot de Still Star-Crossed m’a endormi pendant vingt bonnes minutes. J’étais en train de l’assassiner sur Twitter quand la seconde partie m’a déjà plus convaincu. Il faudra voir ce que donne les prochains épisodes pour que je me décide à continuer (ou pas).
Coup de Tête :
Finir Dear White People mardi en un coup de six épisodes. Ce n’était absolument pas prévu comme ça dans mon planning, mais j’ai eu la flemme de reprendre Brooklyn 99.
Coup de Théâtre : L’épisode 9 d’Imaginary Mary a été diffusé cette semaine, deux semaines après la fin de saison et l’annulation. Il s’agit en fait d’un épisode qui se déroulait en début de saison et qui, pour une raison ou une autre, n’avait pas été diffusé auparavant. Le pire, c’est que c’était un épisode sympathique.
Coup de Pub : J’en ai déjà fait deux dans cet article en parlant du (très bon) blog de Yodabor et d’East of Eli, on va peut-être s’arrêter là !
Coup de Grâce : J’ai enfin vu La Belle et la Bête et, même si ça n’a rien à voir avec les séries, je ne peux pas éviter d’en parler. Ce film était génialissime et je suis complétement amoureux d’Emma Watson. Oui, bon, ce n’était pas un pari difficile puisque j’adore l’actrice et le personnage de Belle depuis genre… toujours. Un film magnifique, je vous conseille.

11Les 15 inédits de la semaine…

 Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Outcast, 2×09

-> Dear White People, 1×01-10

-> Imaginary Mary, 1×09

-> Prison Break, 5×09

-> Still Star-Crossed, 1×01
->
Silicon Valley, 4×06

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… Et les 10 autres, bientôt sur le blog

-> Lucifer, 1×02-08
-> Brooklyn 99, 1×05-07

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !