Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Oui, mon retard s’accumule toujours, et je n’ai vu que dix épisodes cette semaine. Je compte en regarder quelques-uns dans le train aujourd’hui, mais je n’aurais pas l’occasion d’écrire la critique à temps, donc voilà : dix pour cet article !
Étiquette : Grey’s Anatomy
72 épisodes de retard : j’y crois encore à tout jamais encore plus fort ??
Salut les sériephiles,
Comme dimanche dernier, je propose de faire un point sur mon retard car l’article a eu l’air de vous intéresser, ce qui est logique comme il s’agit plus ou moins d’un planning des articles à venir sur le blog. Je ne me suis pas spécialement avancé cette semaine, mais comme les séries entrent en pause grâce aux sweeps, je ne cumule pas plus de retard que ça puisque les épisodes vont enfin s’arrêter de s’accumuler. Y a plus qu’à s’y mettre donc.

Lundi
Toujours à jour dans TWD, j’ai conservé mes retards dans les autres séries. Pas de changement dans ce que j’ai envie de rattraper donc, mais ce n’est pas toujours facile !

Mardi
Idem, très peu de changements par rapport à la semaine dernière. Comme je n’ai pas envie de me répéter inutilement, parce que c’est chiant pour tout le monde, je vais me contenter de redire que je suis à jour dans Supergirl parce que j’adore (et que si je prends du retard, Poluss me tue).

Mercredi
Je suis enfin à jour de manière définitive dans American Horror Story Cult ! Ce n’était pas qu’une partie de plaisir de voir cette saison, mais maintenant que c’est terminé, je peux me concentrer sur les autres épisodes diffusés le mercredi. Cela risque fort d’être This is us parce que j’adore la série et que ça va faire un mois que je n’ai pas avancé. Un mois, c’est long !

Jeudi
La journée miracle vis-à-vis des rattrapages de séries : Channel Zero et You’re the Worst sont terminées, j’ai donc quartier libre pour regarder un épisode d’une autre série. À vue de nez, ce sera probablement The Gifted, parce que le début me plaisait bien, donc je suis curieux de la suite. Comme le mardi, c’est compliqué, je compte en profiter.

Vendredi
Même son de cloche avec toutes les séries qui passent en pause ou presque. Cela devrait me permettre de me mettre rapidement à Life in Pieces avec les épisodes de Noël des comédies. Oui, cette année, les séries squizzent Thanksgiving au profit de Noël, n’en déplaise à mon Bingo qui va être compliqué à terminer ! Enfin, dans tout ça, je ne suis malgré tout pas encore à jour dans Grey’s et Scandal, et je ne suis pas sûr d’avoir le temps aujourd’hui – certes, je prends le RER deux fois (deux épisodes ehe), mais est-ce que c’est vraiment une bonne idée de regarder Grey’s dans le train ? Pas sûr !

Samedi
Là, on continue sur la lancée catastrophique : quatre Inhumans à voir, tout autant de Once Upon a Time et Blindspot dont les épisodes s’accumulent. C’est plus fort que moi, le samedi, je me repose trop ailleurs que devant les séries.

Dimanche
Toujours rien, mais Netflix ayant sorti Punisher cette semaine, il va bien falloir que je m’y mette ! Une fois que ce sera fait, je pourrais me concentrer sur d’autres séries, et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle.
Je n’abandonne donc pas le combat, malgré le cumul de Punisher et Future Man cette semaine, j’y crois encore comme dirait l’autre. En revanche, le calcul du nombre d’épisodes à voir fait mal, parce qu’il a bien augmenter pour passer à… 72. Outch.
Quand Shonda s’assure que je reste en retard #HTGAWM
Salut les sériephiles,

Ce n’est vraiment pas ma semaine, et je n’ai une fois de plus pas grand-chose de prévu comme article à vous mettre sous la dent. Et en même temps, 500 mots, c’est vite écrit. Je n’ai pas envie d’abandonner en si bon chemin, mais je suis légèrement traumatisé parce que je viens de voir le dernier épisode d’How to get away with murder. C’est donc de cette série que je vais parler, et avec spoiler, donc oust, si vous n’avez pas vu le 4×08. Déjà, je peux commencer par dire que la critique est en ligne ; je n’en ai pas fait la pub hier car je l’ai rédigée super tard. Il fallait du temps pour digérer, que voulez-vous ?
Quand j’ai commencé en saison 1, je me suis dit que la série n’avait aucun avenir, mais nous sommes déjà en saison 4 et, malgré quelques bas, je suis choqué de voir que ça continue à être top. Évidemment que la série va trop loin niveau crédibilité, mais elle arrive encore à surprendre – même si j’avais deviné le sort qui attendait ce pauvre Simon, j’ai fini estomaqué.

Je viens de dire qu’elle allait trop loin niveau crédibilité (et ce coup de feu dans la tête en fait partie, j’ai éclaté de rire), mais elle va aussi trop loin en émotion. Les dix minutes sont passées super vite et en apnée, mais en même, j’ai l’impression d’être resté de longues minutes avec Laurel dans l’ascenseur.

Très honnêtement, ce n’est pas la première fois qu’un accouchement se passe mal dans le Shondaland, mais c’est toujours aussi horrible à voir. La détresse de Laurel était palpable, parce qu’en plus de tout l’actrice jouait bien. Plus encore que dans Private Practice où on avait eu un accouchement violent, je trouve que nous avons eu droit dans cet épisode à des gros plans quasi-insoutenables sur ce pauvre bébé et sur ce qui ressemblait encore à une fausse couche.
Que le bébé survive, c’est excessif, mais en même temps, je crois qu’ils auraient eu du mal à s’en relever si ce n’était pas le cas – trop de bébés morts dans la série déjà, avec celui d’Annalise, puis Wes qui était le bébé de pas mal de gens. La série s’est achevée pour cette mi-saison sur un cliffhanger qui laisse tout de même Connor en danger, histoire d’être sûr qu’on revienne en janvier. Oui, c’est vrai que sans ça, la série n’a plus énormément de suspens, comme on a vu au cours des deux derniers mois ce qui allait arriver ensuite. Et maintenant, la pause des sweeps, super.

Bon, vivement le mois de janvier pour la suite, mais l’avantage, c’est que cet épisode m’a tellement traumatisé que je n’ai pas encore regardé le reste du TGIT. Il me reste la mi-saison de Grey’s Anatomy quand même, mais je n’ai pas eu le cœur de la voir. Franchement, cet épisode d’HTGAWM m’a retourné l’estomac et je me suis dit que tout paraîtrait fade après autant d’émotion. J’ai digéré l’épisode en errant sur internet et en faisant quelques taches administratives pour le blog. Bon, et en rédigeant cet article.
Vous l’aurez compris, j’ai encore pris du retard, je ne suis pas prêt de commencer The Punisher, surtout que je n’ai pas non plus rédigé la suite du top 70 qui doit sortir aujourd’hui. Tout va bien, merci Shonda de toujours t’assurer que je sois en retard partout !

Ce que c’est que les sweeps
Salut les sériephiles,

Je vous l’avais annoncé la semaine dernière (plus ou moins), aujourd’hui, on va parler des sweeps et du fameux système Nielsen, qui permet de mesurer l’audience des séries et qui a donc un impact hyper important sur l’industrie. Comment dire ? C’est en grande partie ce système qui gère le renouvellement ou l’annulation de nos séries préférées (et des autres) sur les grandes chaînes, qu’on appelle networks. Bon, je suis en train de vous faire tout l’article dans l’introduction là, c’est n’importe quoi.

Alors c’est quoi exactement les sweeps ? Pour bien comprendre, il faut savoir que le système de mesure d’audience américain se fait à l’ancienne : des gens notent durant une semaine dans un journal ce qu’ils regardent, puis l’institut Nielsen ramasse les journaux pour se faire une idée et ajuster au passage les audiences enregistrées électroniquement, qui sont aussi observées sur ces périodes. Les journaux ont en tout cas la priorité !
Le but des chaînes ? Faire en sorte que les gens les regardent juste avant cette période de ramassage, pour avoir de très bonnes audiences. C’est assez logique parce que l’audience est ce qui permet d’obtenir des contrats publicitaires : plus il y a de gens qui regardent, plus la série rapporte de l’argent car les publicitaires sont plus intéressés et payent plus chers les spots de pub comme il y a plus de gens qui regardent. Tout en logique ce système en fait : il faut être sûr que les gens aient envie de se mettre devant la télé !

C’est quoi ce nom ? Sweep signife balayer en anglais… et en effet, c’est ce que faisait Nielsen à l’origine : ils ramassaient les journaux à l’Est, puis remontaient progressivement vers l’Ouest. Oui, c’est toujours pareil, l’Ouest est complétement zappé et ne changeait que peu les résultats généraux – alors que c’est pourtant là qu’une grosse majorité de séries est tournée. Comme quoi.

Quelle origine ? Le système ne date pas d’hier du tout, et ça se voit. C’est en 1954 que le terme sweeps est apparu…
Et c’est quand du coup ? En ce moment ! Il y a quatre périodes de sweeps dans l’année : Novembre, Février, Mai et Juillet. Oui, si vous avez l’œil, vous savez que ce sont pour les trois premiers les dates de pause dans les séries. Ce n’est pas pour rien : analyser ces résultats et renégocier les contrats pubs, ça prend du temps.
Ainsi, si toutes les séries s’apprêtent à entrer en pause en ce moment, c’est pour que les résultats de ces journaux de sept jours soient analysés. Bien évidemment, ça explique aussi pourquoi les pauses se font toujours sur des gros moments de tension.
En juillet, moins de gens regardent la télé avec les vacances, donc il y a moins de programmes…

Et aujourd’hui ? Le système est régulièrement critiqué car complétement désuet et inadapté aux nouvelles manières de regarder la télévision. Autrement dit, beaucoup espèrent un changement : il y en a eu un quand Nielsen a décidé d’inclure un huitième jour dans son journal pour tenir compte des programmes enregistrés… mais bon, on sait ce qu’il en est.
Sur ce, je vous abandonne, j’ai des pauses de série à voir : le TGIT s’en va aujourd’hui et ça promet d’être détonnant, alors je veux voir ça sans être spoilé 😉


