Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bien sûr, cette deuxième semaine est très, très affectée par mes vacances, oups ! Bonne lecture.
Étiquette : Grey’s Anatomy
Vus cette semaine #1
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Bonne lecture.
Lundi
Fear the Walking Dead – S03E13 : El Matadero – 18/20
L’épisode dirige clairement vers une fin de saison inattendue et fait le choix de ne pas proposer une transition très calme. Au contraire, le niveau de la série ne cesse plus d’être excellent avec un épisode qui remue une nouvelle fois.
Ten Days in the Valley – S01E02 : Cutting Room Floor – 12/20
La série ne sera jamais plus qu’un divertissement moyen, l’enquête continue donc sans vraiment passionner. Les scénaristes n’essayent même pas de proposer quelque chose de crédible avec des scènes téléphonées vraiment pas au niveau que même le bon casting ne rattrape pas.
The Last Man on Earth – S04E02 : Stocko Syndome – 14/20
Ces 20 minutes sont un simple détour, permettant d’approfondir un peu mieux les personnages, sans proposer une intrigue qui changera quoique ce soit à la série. En plus, l’humour ne fonctionne que partiellement, sauvé par une situation de quiproquo heureusement réussie.
Ghosted – S01E02 : Jermaine the Zombie – 15/20
Moins dense que le pilot, cet épisode offre la possibilité de cerner ce que sera la série avec une intrigue à la semaine qui ignore totalement son fil rouge. Dommage, mais l’humour parvient à rattraper le tout.
Mardi
Supergirl – S03E01 : Girl of Steel – 18/20
Excellent retour pour la série dont les scénaristes prouvent une fois de plus le talent à jongler entre les intrigues et les personnages, tout en gardant une dynamique d’ensemble cohérente. Nouveaux personnages et fil rouge côtoient les suites d’intrigues de la saison 2 dans un épisode efficace.
The Gifted – S01E02 : rX – 17/20
Un deuxième épisode à la hauteur du premier, continuant d’introduire avec brio chacun de ses personnages, des dynamiques intéressantes, des effets spéciaux bien fichus et des intrigues qui partent dans tous les sens, sans pour autant perdre le téléspectateur. Pour l’instant, coup de cœur de cette rentrée.
Quadras – S01E07-08 : Agnès (1 et 2) – 19/20 et 20/20
Une fin de série à la hauteur de mes attentes : toutes les pièces du puzzle se mettent enfin en place sans rien perdre du rythme et de l’humour des épisodes précédents. La conclusion est très réussie et j’attends déjà une saison 2, pas forcément nécessaire, mais très bienvenue car j’ai envie de retrouver ces personnages !
Lucifer – S03E02 : The One With the Baby Carrot – 15/20
La série reprend ses mauvaises habitudes de série procédurale banale et prévisible, mais l’épisode est comme toujours sauvé par de bonnes dynamiques entre les personnages et un approfondissement de ceux-ci. Le fil rouge est très délaissé cette semaine.
Me, Myself & I – S01E03 : The Card – 15/20
Les trois chronologies continuent d’apporter de bons scénarios à cette comédie que je crains de rapidement voir tourner en rond. En attendant, c’est sympa et frais, sans être révolutionnaire, mais avec de bons moments.
The Brave – S01E03 : The Greater Good – 14/20
Un procedural relativement efficace, qui s’en tire bien en mettant un peu plus l’accent sur un de ses personnages cette semaine. Je déplore tout de même qu’ils semblent ne pas tenir compte des quelques pistes d’intrigues suivies du pilot.
Mercredi
This is us – S02E03 : Deja Vu – 15/20
La série continue sur sa très bonne lancée cette semaine, avec des intrigues très réussies, surtout du côté de Randall, comme d’habitude. Un épisode réussi, aussi routinier soit-il.
The Mayor – S01E02 : The Filibuster – 14/20
Pour son deuxième épisode, la série se cherche encore au niveau du rythme, mais propose un format “à la semaine” qui lui va bien : on sent sa construction se mettre en place de manière quelque peu schématique, mais efficace, avec des répliques qui font souvent mouche.
American Horror Story – S07E06 : Mid-Western Assassin – 12/20
Une fois n’est pas coutume, AHS est partie en vrille cette saison et la qualité de l’histoire n’est plus là. C’est bien simple, l’intrigue a perdu toute once de crédibilité. Elle reste divertissante, notamment parce qu’elle est bien jouée, mais même l’ambiance a fini par s’étioler et il ne reste pas grand-chose d’une saison qui aurait pu être prometteuse.
Kevin (Probably) Saves the World – S01E02 : Listen Up – 14/20
Se cherchant encore, la série dévoile légèrement plus sa mythologie cette semaine, tout en envoyant vers de fausses pistes au passage. Divertissante et feel good, elle pourrait devenir attachante – mais les audiences ne suivent pas trop pour l’instant.
Jeudi
You’re the Worst – S04E07 : Not a Great Bet – 13/20
Ce nouvel épisode change de la formule habituelle, mais ce n’est pas suffisant pour remonter la qualité globale de la saison, au contraire. Malgré quelques sursauts qualitatifs en cours de route, je me suis surtout ennuyé. Décidément, je n’y arrive pas avec cette saison.
Channel Zero – S02E04 : Reflections – 19/20
Cette saison est définitivement une énorme réussite, autant dans l’ambiance qu’elle instaure que dans l’avancée de son intrigue. Malgré un début d’épisode lent, les surprises sont nombreuses et la qualité globale assez folle pour une série si peu connue.
Vendredi
Grey’s Anatomy – S14E04 : Ain’t That a Kick in the Head – 16/20
Shonda Rhimes surprend une nouvelle fois en allant bien vite dans ses intrigues cette année. Il y a tellement de personnages à gérer qu’elle peut se le permettre. Du coup, tout ça donne une impression de renouveau permanent dans la série et ses intrigues. Si à terme, cela nous fait oublier la moitié de ce qu’il se passe dans chaque saison, c’est tout de même hyper efficace lors du visionnage.
Scandal – S07E02 : Pressing the Flesh – 16/20
Cette saison promettait de revenir aux sources de la série, et elle le fait. L’épisode possède moins de rythme que les débuts, certes, mais nous retrouvons enfin chaque personnage exploité à sa juste valeur, et ça fait du bien après tout ce temps à errer ces dernières années.
HTGAWM – S04E03 : It’s for the Greater Good – 16/20
Tiercé de 16 pour le TGIT, cet épisode remonte le niveau de la série qui a repris faiblement cette année mais gagne en intensité chaque semaine. Les différents éléments se mettent en place et le rythme revient, de même que les bonnes musiques. Enfin j’ai l’impression de retrouver la série que j’ai quittée l’an dernier.
The Orville – S01E06 : Krill – 17/20
La mythologie de la série se développe enfin avec un fil rouge qui prend de l’ampleur et est prometteur. Je regrette qu’une partie du casting ne soit pas trop utilisée cette semaine, mais il s’agissait clairement du meilleur épisode depuis le début, avec une jolie continuité.
The Good Place – S02E04 : Existential Crisis – 17/20
Retour à une formule de comédie plus classique cette semaine, avec intrigues A et B, mais ça fonctionne très bien et il était presque temps après cinq épisodes. Quelques fous rires et une bonne avancée générale de l’intrigue, c’est toujours aussi réussi.
Superstore – S03E03 : Part-Time Hire – 14/20
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est le premier faux pas de la saison, mais je n’ai pas accroché à cet épisode à l’humour trop prévisible pour vraiment faire rire. Je suis habitué à mieux – ou je n’étais juste pas dedans.
Samedi
Once Upon a Time – S07E02 : A Pirate’s Life – 17/20
Pour un épisode que je regardais en mode « ça passe ou ça casse », on peut dire que la réussite est totale. Les scénaristes justifient leur reboot de manière plutôt naturelle. Bien sûr, ça reste OUAT et il ne faut pas s’attarder trop longuement sur les détails, mais c’est un épisode qui parvient à saisir la magie des débuts, après sept ans.
The Inhumans – S01E04 : Make Way for… Medusa – 13/20
Ouf, la série repart sur un meilleur rythme cette semaine, mais elle garde un problème d’écriture énorme : ses multiples intrigues éclatées qui ne parviennent pas toutes à être intéressantes. Il y a du mieux, mais on a vu mieux, on dira que c’est divertissant et que ça passe le temps.
Ce que c’est qu’un trailer
Salut les sériephiles,

Déjà une semaine que je ne me suis pas décidé à faire un tour du côté du lexique série, le temps passe tellement trop vite, je ne le vois de nouveau pas passer. Cela dit, je n’arrête pas de me répéter à ce propos depuis que j’ai ouvert le blog, alors je ne vais pas m’éterniser et on va directement s’intéresser au mot de la semaine, le trailer, parce que je vous sens impatients derrière vos écrans.

Alors c’est quoi exactement un trailer ? C’est ni plus, ni moins que ce nous appelons en français une bande-annonce. Bon, le principe de la réclame, de la bande-annonce, ce n’est pas non plus la trouvaille du siècle et on ne le doit pas exactement aux américains, mais techniquement parlant, un trailer, ça concerne… un film. Et oui, le but est une diffusion cinéma uniquement. Seulement, par extension, on en parle aussi pour les jeux vidéos et les séries télé qui ont repris le même format de bande-annonce.

Bref, tout a commencé au cinéma et c’est utilisé dans tout désormais. Quant à nous francophones, on dit trailer juste parce que ça fait plus cool et par habitude de voir le mot passer en boucle sur nos écrans d’ordinateurs. Maintenant, savons-nous exactement ce que ça veut dire en anglais et d’où ça vient ? Pas si sûr !

C’est quoi ce nom ? À l’origine, c’est un mot anglais qui signifie « remorque ». Ouais, alors là, si vous réfléchissez à l’image que ça implique, vous ne devez pas trop comprendre en quoi les bandes annonces que nous voyons au cinéma AVANT le film sont des… remorques, qu’on met par définition derrière/APRÈS le véhicule. Donc, oui, les bandes annonces américaines sont des remorques, et le mot veut dire exactement ça, rien d’autre ! Il est donc temps de comprendre le pourquoi du comment avec plus d’explications.

Quelle origine ? À l’origine du cinéma, les bandes annonces n’étaient pas diffusés avant le film, mais après. Bien sûr, les producteurs ont fini par se rendre compte que c’était un peu stupide de mettre ça pendant que les gens partaient. Et puis, imaginons deux secondes cette tactique aujourd’hui où les gens se barrent carrément en début du générique. C’est clair que ça ne fonctionnerait pas trop et le type qui a eu l’idée de les mettre au début, c’était un petit malin !

Et justement aujourd’hui ? Des trailers, il y en a à la pelle sur les chaînes américaines. On en voit pour annoncer les saisons, les épisodes, on en voit dans les pubs de chaque épisode ; quand on se connecte sur Youtube, parfois sur Twitter, c’est le festival du spoiler à chaque fois, et c’est l’angoisse.
Je ne suis pas un fan des trailers, et non. Je déteste ça et je ne comprends vraiment pas ce besoin de nous pondre des bande-annonces de plus d’une minute où l’on voit à peu près toutes les scènes de l’épisode. Vous me direz, il existe pire avec les sneak peeks, qui sont carrément des extraits de deux ou trois minutes. Bref, il y a des épisodes qu’on pourrait limite zapper tellement tout est dit avant même de les voir ! Les quelques scènes manquantes, elles ne sont pas dures à imaginer.
Voilà, je n’aime pas les trailers, c’est tout, NAH.

Ces personnages qui ont le plus la poisse
Salut les sériephiles,
De retour pour un nouveau TFSA de Tequi. Il paraît que c’est un 2.0, mais comme je n’ai commencé qu’il y a quelques mois, c’est la première fois que je suis confronté à ce thème et il m’a inspiré beaucoup plus que ce que je n’aurais cru. En effet, cette semaine, nous allons parler des personnages qui n’ont pas beaucoup de chance dans les séries, parce que c’est un bon thème pour un vendredi 13 (pas bête la Tequi !). Il y en a plein alors j’ai fait comme j’ai pu et je me suis limité aux cinq premiers qui venaient. Pas simple, comme d’habitude !

Spoiler alert : dans ce top 5, il sera question de plusieurs séries avec forcément quelques spoilers. Plus précisément, je vais parler de Lost (Saison 6), HIMYM (saison… je ne sais plus, oups, 6 ou 7 je crois), Grey’s Anatomy (saison 14), The 100 (saison 4), The Defenders (saison 1) et Angel (saison 5… et comics saison 6).

- Elektra Natchios (Daredevil/The Defenders)
Une fois n’est pas coutume, je vais être en boucle sur ce personnage que j’adore, mais j’ai sa funko pop sous le nez pendant que je rédige ! Elektra n’a pas spécialement beaucoup de chance dans la vie : sa vie familiale est compliquée et on peut dire assez clairement que l’argent ne fait pas le bonheur. Pas de bol pour elle, l’amour ne fait pas le bonheur non plus car sa relation avec Matt se résume grosso modo à mourir dans ses bras, et plutôt deux fois qu’une, après avoir viré amnésique ET méchante, transformée en arme meurtrière. Si ça, c’est pas avoir la poisse…

- Wesley Wyndam-Pryce (Angel)
J’ai beaucoup hésité, parce qu’à l’origine, je partais pour parler une fois de plus de Winifred Burkle. Bon, j’ai conscience d’être redondant à force de toujours la citer et il a déjà été question d’Elektra juste avant. Qu’à cela ne tienne, Wesley n’a pas beaucoup de chance non plus : tout commence lorsqu’il est enfant avec un père qui le bat et est en permanence déçu de lui. Par la suite, il devient donc Observateur raté d’une Tueuse rebelle, la première Tueuse maléfique pour ce qu’on en sait. Wesley s’installe alors à Los Angeles, servant de remplacement à Doyle plus que par choix d’Angel. L’observateur viré du conseil devient peu à peu de plus en plus badass, mais aussi de plus en plus sombre. Il est à deux doigts de tuer le fils de son boss, perd la confiance de tous ses amis et quand il finit par enfin décrocher l’amour de sa vie après l’avoir vu batifoler avec un autre pendant deux ans, il… est récompensé en la voyant mourir. Quelques épisodes plus tard, ce sera à son tour de mourir. Et comme les scénaristes font bien les choses, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’après tout ça, il n’a pas le droit de reposer en paix et est à nouveau torturé en Enfer dans les comics, où il finit séparé à jamais de sa Fred. Où est l’alcool, s’il vous plaît ?

- Clarke Griffin (The 100)
Clarke, on ne la voit pas souvent sourire dans la série, mais en même temps, on la comprend. Non contente de voir son père tué par sa mère, elle finit en prison en attendant sagement d’être exécutée pour trahison, trahison qui revenait à avertir tout le monde d’une mort prochaine. Elle se retrouve finalement sur Terre pour mieux être forcée de tuer son nouveau petit ami, action forcée par celle qui est sur le point de devenir sa nouvelle petite amie, Lexa. Faut-il préciser que Lexa va bien sûr se prendre une balle perdue destinée à Clarke et mourir dans ses bras ? Et qu’il faudra ensuite que Clarke sauve la Terre d’une intelligence artificielle, puis de radiations nucléaires contre lesquelles elle est immunisée ? La dernière fois que nous l’avons vu, elle venait de passer quatre ans à se faire chier toute seule sur Terre. Enfin, toute seule… Elle a eu le droit de se taper un enfant à élever en attendant le retour de Bellamy, quoi. Pas vraiment une vie de rêve.

- Hugo Reyes (LOST)
Bon, forcément, quiconque a vu la série sait pourquoi le personnage atterri ici, ça se résume à : 4 8 15 16 23 42. Lorsqu’il joue ces jolis chiffres au loto, Hurley n’a pas la moindre idée qu’il va se provoquer une malédiction pour la vie. Pourtant, quand on le compare à d’autres personnages de ce top, il s’en tire plutôt bien : certes, son avion se crashe, mais c’est l’un des rares survivants de la série, tout de même. Il n’empêche qu’il se sent maudit et même responsable de la mort de Charlie et Libby, alors c’est une malédiction quelque peu atroce. En fait, Hugo a tellement la poisse avec cette malédiction qu’elle le poursuit même dans le second rôle qu’il a décroché dans How I met your mother. Vu comme ça, difficile de trouver plus poissard, je sais, et pourtant j’ai ça en stock.

- Amelia Shepard (Private Practice/Grey’s Anatomy)
Je sais, je sais. J’ai longtemps hésité à choisir Meredith qui les cumule depuis 14 ans, mais j’ai finalement opté pour Amelia qui prend cher depuis son arrivée dans Private Practice. Attention, je vais vous le résumer en une phrase méga spoiler, mieux vaut être à peu près à jour. Amelia a donc entendu son père mourir à trois ans, ce qui a déclenché une enfance difficile débouchant sur des problèmes d’addiction à l’âge adulte, addiction partagée avec son fiancé qu’elle a retrouvé mort d’overdose après ce qui devait être leur dernière prise de drogue et juste avant de découvrir qu’elle était enceinte d’un bébé qui sera mort-né à défaut d’avoir un cerveau… un comble pour une neurochirurgienne, mais pas autant que sa récente tumeur au cerveau, qui suit de peu la mort de son frère dans un accident de voiture ET un mariage express qui bat déjà de l’aile. C’est beau une vie pareille, ça fait rêver, je veux la même. Non.

Voilà, c’est tout pour cette semaine, il me reste à vous souhaiter un bon week-end, que je vous espère bien meilleur que celui des personnages cités ici !


