Les meilleurs génériques de séries

Salut les sériephiles !

On se retrouve pour un nouveau TFSA, mais cette fois-ci, je fais mon rebelle et je ne m’intéresse pas au thème de la semaine ! Et oui, Tequi proposait cette semaine de revenir sur « les mini séries qui auraient mérité de ne pas être si mini », mais hormis Ascension que j’avais vraiment adorée, les mini-séries ont tendance à me saouler, comme je le disais ce matin. J’aurais pu y inclure aussi les séries annulées en cours de saison 1, comme Imaginary Mary, mais ça me paraissait beaucoup de détours pour pas grand-chose et on sortait de la définition stricte des mini-séries.

À la place, Tequi m’a autorisé à reprendre un thème du passé et j’ai donc, après de grosses hésitations, décidé de m’intéresser aux meilleurs génériques de séries. En fait, je l’ai vite regretté, parce que seulement cinq, c’est ingérable ! Tant pis pour moi, parce que je n’ai pas pris la décision seul : Ludo postera lui aussi sur ce thème demain matin.

Pour me simplifier la vie, j’ai également viré tous les génériques de moins de quinze secondes, ce qui inclut ceux de LOST (iconique) et HIMYM (délirant). C’était quand même tellement difficile que j’ai fini par… faire un top 10, puis 15, puis 20, puis 25. C’est malin. Non mais ça va bien se passer, promis. Installez-vous bien confortablement, c’est inévitablement long !

Bonus (parce que 25 ce n’est pas assez) : Je ne regarde pas cette série (et même je la déteste car je n’en comprends pas le succès vu ses lenteurs et ces nombreux cas problématiques) mais s’il y a bien une chose qui m’avait convaincu de regarder les deux premières saisons et demi, c’est le générique. Clairement, il fait partie de son succès planétaire, alors je ne me vois pas ne pas en parler dans cet article, parce que même moi, je l’ai eu sur mon iPod et j’aime bien l’entendre :

Allez, c’est parti pour ce top 25 !

  1. Misfits

Addictif mais pas trop, ce générique est totalement à l’image de la série avec une musique entraînante et des images marrantes pour chacun des personnages importants de cette série anglaise. Contrairement à d’autres génériques de cette liste en revanche, le réentendre ne me donne pas immédiatement envie d’aller me replonger dans la série, désolé.

  1. Person of Interest

Je ne suis généralement pas fan des génériques parlés plus que musicaux et son originalité est contrasté par sa ressemblance avec celui de Dollhouse, ce qui explique que je le classe si mal alors que j’adorais cet intro totalement addictive. Clairement, il vaut le coup et donne envie de se plonger dans la série, mais je ne me vois pas l’écouter en boucle comme beaucoup d’autres dans cette liste. Le générique parfait doit savoir trouver l’équilibre parfait entre musique, ambiance, images et texte, mais doit aussi donner envie d’être écouté en-dehors de la série, je trouve.

  1. Friends

Clap clap clap ! Ce générique est génial, mais c’est surtout grâce à une chanson beaucoup trop entraînante et marrante. Cela dit, on ne va pas se mentir, il a beau vieillir, je trouve qu’il vieillit bien – et mieux que la série. Quoi, j’ose critiquer Friends ? C’est que je suis de la génération HIMYM, voilà tout.

  1. Haven

Si j’en adore la musique, je ne suis pas fan des images choisies pour ce générique qui ne reflète pas totalement l’univers de la série, je trouve. Il n’empêche que je me suis avalé la série en une semaine en grande partie grâce à son générique addictif et que j’adore me l’écouter en boucle encore aujourd’hui.

  1. Stargate SG1 (2e générique)

Je n’y aurais pas forcément pensé il y a deux mois, mais le Comic Con est passé par là et la bande-annonce de la prochaine série Stargate sont passés par là et m’ont rappelé à quels points quelques notes de musique pouvaient changer une vie (pas moins, non) et donner envie de se revoir tout plein d’épisodes d’une série dont je n’étais pas si fan. Les premières saisons avaient un générique moyen et très lent visuellement, mais ça s’est amélioré par la suite. Gros coup de cœur aussi sur celui d’Atlantis, que je considère à tort comme faisant partie de la même série tellement M6 gérait bien la diffusion de ses séries dans cette époque lointaine. Un jour, il faudra que je revois et termine ces séries, surtout que j’ai découvert depuis que Jewel Staite avait rejoint le casting d’Atlantis qu’Universe était bien.

  1. Mutant X

Là encore, j’accuse totalement M6 d’avoir piqué une grosse partie de ma vie d’adolescent avec cette série dont le simple épisode me donne envie de revoir des épisodes. Toutefois, je n’ose pas le faire, car je suis sûr que je surestime beaucoup la série par rapport à ce qu’elle était.

  1. One Tree Hill

Inoubliable, ce générique fait partie de ceux qui ont disparu en cours de route et c’est bien dommage, car cette petite musique est indissociable dans mon souvenir de mes mardis soirs devant M6. Et ouais, c’était l’époque où je regardais trop la télé, c’est comme ça.

  1. Prison Break (version US)

Quoi ? Comment ça, je n’ai privilégié la version Faf Larage ?? Pour la petite histoire, j’ai vu trois saisons avec Faf Larage et deux avec la version US, Prison Break étant une des premières séries que j’ai fini par voir en streaming. Il faut dire ce qui est, la version originale est beaucoup plus entraînante et excitante… ce qui ne m’empêche pas de connaître par cœur la chanson de Faf Larage, qui a fait un joli coup marketing je dois dire… mais pas vraiment une excellente chanson !

  1. Grey’s Anatomy

J’adorais celui de Grey’s Anatomy, amputé malheureusement il y a des années, ce qui fait que j’ai choisi un temps de ne pas le considérer pour ce top avant d’en faire un top 15, alors que je l’adorais à l’époque et qu’il est tout de même très marquant car j’ai vu les premières saisons en DVD, et qu’il tournait en boucle dans les menus.

  1. Angel

Si je déteste le visuel de ce générique absolument immonde (franchement), j’en adore la musique que j’ai écouté en boucle plus d’une fois et qui me donne toujours envie d’enchaîner les épisodes et le simple fait de l’avoir réentendu pour vous proposer la vidéo ici m’a donné envie de regarder des épisodes. Désolé, je n’ai pas trouvé de bonne version du générique de la saison 1, et comme le casting de la saison 5 est un peu spoiler, je préfère encore vous proposer cette vidéo et vous ferez stop au bon moment.

  1. Club de Cuervos

Pour une production Netflix, il n’est pas étonnant de voir un générique si efficace, mais ça n’empêche que ça surprend pour une série dont la langue est l’espagnol. Gros coup de cœur sur ce générique un peu lent dont la deuxième partie accélère le rythme et donne envie de chanter avec tous ces supporters. Cela rend bien l’ambiance de stade voulue par la série et je peux vous dire que les dix jours restant avant la saison 3 sont beaucoup trop longs !

  1. The 100

Je n’étais vraiment pas convaincu au départ quand ils nous ont pondu ça en saison 2 – je trouvais ce générique inutilement long et complétement plagié sur Game of Thrones dans l’idée. Quelques épisodes plus tard, j’en étais tout simplement fan et j’adore l’entendre au début de chaque épisode. J’aime les séries qui ont des génériques, juste parce qu’on est tout de suite immergé dans l’ambiance de la série.

  1. Dexter

Encore une série que j’ai arrêté en cours de route, mais ce générique est inoubliable et m’a fait regretter de ne pas poursuivre cette saison 3. Cette morning routine du tueur en série le plus cool du petit écran est totalement addictive. Je finirai la série rien que pour lui… Un jour, peut-être.

  1. Dollhouse

Si je regrette le culte voué à Eliza Dushku dans ce générique alors que l’ensemble du casting aurait pu y passer, c’est bien le seul défaut que j’y trouve. J’adore l’aspect visuel (repris par Person of Interest je trouve), l’ambiance qui correspond bien à la série et la musique qui m’a servi de réveil un certain temps…

  1. Les 4400

Que ce soit cette intro apparue en saison 3 ou le générique A place in time, je connais par cœur sur le bout des doigts et ça me manque. La fin ouverte de la série était aussi frustrante que parfaite pour celle-ci et il faudra que je me replonge dans la série un jour ou l’autre.

  1. The Nanny

Et ouais, une nounou d’enfer, je vous ai déjà dit que j’ai été bercé par M6 toute ma vie ? Quoiqu’il en soit, ce générique est l’un des rares génériques de la télé que j’aurais aimé voir durer plus longtemps. Parmi les choix drastiques que j’ai fait pour ce top, j’ai éliminé celui de Notre Belle Famille, un peu moins marquant, mais malgré tout très bon aussi.

  1. Suits

Ce générique, je peux l’écouter en boucle pendant des heures tellement il me met la pèche pour la journée. La série n’est pas toujours parfaite, mais je sais que même les épisodes les plus médiocres auront au moins le générique pour eux !

  1. Fringe

S’il y a bien un générique qui ne m’a jamais déçu, c’est celui de Fringe. Truffé d’indices, de clins d’œil et de couleurs permettant de savoir où et quand se situe l’épisode sur le point d’être vu, je suis fan de chacune des nombreuses versions de celui-ci, et il y en a une dizaine, l’air de rien.

  1. Finding Carter

Si la série s’est rapidement révélée décevante et même carrément mauvaise en saison 2 au point de ne pas regretter son annulation sans fin (quand même !), le générique m’aura marqué énormément. Interprété par MisterWives, j’ai découvert grâce à la série un groupe de musique que j’adore et que je suis depuis (un nouvel album est sorti cette année d’ailleurs) et qui n’en finit plus de grossir (« Our own house » était même une musique de pub l’an dernier je crois). Gros coup de cœur donc, mais venant d’une série MTV, je n’en attendais pas moins. Si vous saviez le nombre de trajets de RER que j’ai fait avec Vagabond en tête…

  1. Veronica Mars (1e version)

Et oui, merci M6 d’avoir diffusé Veronica Mars il y a dix ans. C’est là aussi une de mes premières séries que j’ai ensuite rattrapé en streaming. Ce générique est inoubliable, me donne lui aussi la pêche en permanence et me donne envie de me plonger dans la série non pour résoudre l’enquête, mais bien pour retrouver la répartie inoubliable de Veronica. En revanche, j’ai détesté la version du générique utilisée en saison 3, comme quoi, ça ne réussit pas toujours de moderniser son image.

  1. Community

Malheureusement souvent coupé au montage, le générique de Community est entraînant et me donne envie d’enchaîner les épisodes de la série à chaque fois. Ses paroles se sont révélées ironiquement cruelles au fur et à mesure des années. La série a su l’adapter à merveille pour quelques épisodes spéciaux (Noël, Halloween, D&D, paintball…). C’était toujours superbe et ils n’hésitaient pas à faire coller le générique à la parodie de la semaine. Un vrai travail, une esthétique réussie et un coup de cœur sans cesse renouvelé.

  1. Buffy

Je pense qu’il sera éternellement difficile d’égaler cette deuxième position ! ce générique qui a été mon réveil pendant plus d’un an, au point que je n’entendais plus le réveil sonner tellement j’en avais pris l’habitude (plaignons ma sœur qui se l’est du coup tapée en boucle au mariage de mon autre sœur). Quelques notes suffisent à me donner le smile et l’envie de danser/donner des coups dans les airs. Bref, ne soyez pas à côté de moi quand je l’écoute, ça n’est pas très prudent. Et puis, en plus, la série est géniale.

  1. Charmed (1e version)

Possiblement l’un des génériques que j’ai le plus entendu dans ma vie, je ne me vois pas le caser ailleurs qu’à cette position – même si mon amour pour la série a diminué puis réaugmenté malgré l’épreuve du temps qui ne lui réussit pas. J’ai beaucoup hésité avec celui de Buffy, mais soyons clair, quand j’étais très très jeune, je m’amusais même à créer de faux générique de Charmed et tout pour un forum de RPG sur lequel j’étais. La folie était totale. En plus, je le connais aussi bien en yaourt qu’avec les paroles, ce qui est toujours étrange quand je le réécoute.

Voilà pour cette semaine. Je vous assure que j’ai fait des choix, je n’ai même pas parlé du générique (version française ahaha) de Heroes, j’ai viré celui de The Affair, celui d’Orphan Black, de Smallville, de Sydney Fox… Non franchement, il y en a plein que j’aurais pu rajouter encore, mais il faut savoir s’arrêter et 25, c’est déjà beaucoup trop. Malgré tout, un dernier pour la route, celui, génialissime, de ce dessin-animé qui m’a fait découvrir les X-Men sur France 3 le dimanche matin et que j’adore beaucoup trop.

C’est tout pour cette semaine 🙂

Les annulations 2015/2016

La saison 2015/2016 s’est achevée en mai dernier et les séries d’été approchent elles aussi de leur fin, il est donc temps je crois de tirer un trait définitif sur certains shows malheureusement (parfois heureusement…) annulés ! Bilan des annulations qui m’ont touchées :

11.22.63, saison 1 – OVNI dans le type de séries que je regarde habituellement, cette production a réussi à me fasciner autant qu’elle m’a ennuyé, en fonction des épisodes. James Franco menait plutôt bien le tout, à la tête d’un casting prestigieux qui justifie à lui tout seul de regarder la série. L’univers des années 60 m’a paru plutôt bien respecté, même si évidemment, je n’ai pas vécu à cette période-là, donc j’en sais rien. Je regretterai quand même des approximations trop grosses dans les « règles mythologiques » et, apparemment, un éloignement par rapport au livre, que je n’ai toujours pas lu. Humph. Rendez-vous par ici pour plus d’infos.

Agent Carter, saison 2 – Après une saison de lancement adulée par la critique mais que j’avais trouvé bonne sans plus, je suis revenu vers Peggy sans attendre grand-chose en retour. Cette saison a été pourtant une vraie bonne surprise et révélation, avec un casting toujours aussi impeccable (Enver Gjokaj et Chad Michael Murray en tête, une fois passée évidemment Hayley Atwell). Grosse déception d’apprendre cette annulation, qui est peut-être celle qui m’a le plus énervée cette année (et pourtant !). L’ensemble de la deuxième année était une vraie réussite esthétique et scénaristique, dont je ne regrette que le cliffhanger final, qui ne sera peut-être jamais résolu. Bref, j’oscille entre déception et ravissement. J’en parle plus longuement par-là.

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Angel from Hell, saison 1 – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes malgré l’annulation. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

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Containment, saison 1 – Cette série aura été une excellente surprise cet été : j’y ai jeté un œil après avoir entendu des échos positifs sur le pilot, mais sans vraiment y croire pour autant. Il a fallu quelques épisodes pour entrer dans cette histoire somme toute assez classique de contamination et de quarantaine, qui avait des aspects The 100, des aspects FTWD ou encore des aspects The Strain. Pourtant, assez vite, la série a su faire monter le suspense et exposer une théorie du complot des plus intéressantes. Si la toute fin ouverte est un poil décevante, il n’en reste pas moins que j’aurais vu treize bons épisodes, avec ce qu’il fallait pour frissonner, être triste ou rire. C’était un divertissement d’été, à consommer comme tel. Pas une grande série, mais une série qui se respecte et qui respecte ses fans. Je recommande chaudement.

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Grandfathered, saison 1 Peut-être ma plus grosse déception côté annulation cette année, Grandfathered proposait de suivre la vie d’un Dom Juan qui se découvre du jour au lendemain père et grand-père. Je n’ai regardé que pour Paget Brewster (inoubliable Frankie dans la dernière saison de Community). Il a fallu un bon quart de saison, peut-être un peu plus, avant que ça ne devienne véritablement bon et que j’entre dans la série. Malheureusement, c’était déjà trop tard pour les audiences. La dernière partie de saison est très réussie, mais finit malheureusement sur un cliffhanger qui ne connaîtra jamais de conclusion (et pourtant, les acteurs ont affirmé qu’une scène avait été coupée… tout n’est peut-être pas perdu, mais bon).

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Grinder, saison 1 – Après Grandfathered, voilà une autre annulation franchement dommage de la part de la Fox, qui a néanmoins laissé le temps au Grinder de s’installer. Il ne leur a pas fallu bien longtemps pour établir leur formule et celle-ci fonctionnait. Elle n’avait rien de purement original ou tout à fait exceptionnel cette saison, mais chaque épisode était fluide et il y avait de bonnes trouvailles. La fin de saison a l’avantage de conclure la série, ce qui est franchement appréciable pour une annulation. It all comes full circle, et si vous ne savez pas quoi voir cet été, n’hésitez pas !

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Haven, saison 5 – Ah Haven! Cette série est apparue dans ma vie aussi vite qu’elle n’en est repartie : j’ai tout de même vu les quatre premières saisons en une semaine au cours du mois d’Octobre, avant le Comic Con où j’ai rencontré l’acteur incarnant Duke. Je ne me fais pas chier, ouais. La saison 5, je l’ai par contre suivie à la semaine (enfin, à part pour les épisodes diffusés avant le Comic Con donc)… Et je l’ai beaucoup aimée, elle concluait d’une très belle manière la série, même si elle n’a pas fait revenir Jennifer (ça, je ne m’en remettrais pas, le personnage était tellement prometteur). De manière général, Haven s’est débarrassée de beaucoup trop de personnages féminins quand même, et le coup de grâce vient des derniers épisodes côté masculin, cette fois. Une belle boucle est bouclée avec une bonne blague finale des scénaristes, dans le ton de la série. Excellente série, excellente conclusion, j’espère retrouver assez vite les acteurs dans d’autres séries.

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Heroes Reborn, saison 1 – Bon. Vous prenez Heroes, vous prenez les raisons qui ont expliqué son échec, et vous les appliquez à Reborn, qui s’est contentée d’être une pâle saison 6 accrochée à un passé qui ne veut plus d’elle (bordel, combien de références à Claire ?). Il y avait de bons twists dans cette série, des moments marrants parfois, mais le casting était beaucoup trop large pour être pleinement exploité. La mythologie de la série est toujours aussi floue qu’auparavant, avec un renouvellement de questions permanent et des personnages qui ressuscitent sans qu’on nous dise comment (parce que c’est une nouvelle question comme ça). La conclusion tient à peu près la route, mais comme dans mon souvenir de la série-mère, ça manque trop de cohérence interne pour être pleinement appréciable.

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Person of Interest, saison 5 – La série a eu droit à une fin superbe et elle le méritait. J’en ai largement, largement parlé au moment de la diffusion des derniers épisodes, dans un article conclusif sur mon binge-watching de l’intégralité du show. Clairement, ça vaut le coup de supporter les premières saisons un peu longue si vous n’avez jamais regardé ou si vous avez abandonné en cours de route !

Trepalium, saison 1 – Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Je suis franchement déçu de savoir qu’il n’y aura pas de seconde saison, car il y avait du potentiel pour plus surtout que la série s’est améliorée peu à peu quand les acteurs sont entrés dans leurs rôles et que les implications politiques se sont révélées plus claires. La série a atterri récemment sur Netflix, elle est donc facilement disponible si vous avez un compte et que vous souhaitez vous laisser tenter. La fin n’est pas trop frustrante, qui plus est.

you-me-and-the-apocalypse

You, me and the Apocalypse, saison 1 – On termine cet article sur une énorme déception : l’annulation de cette série britannique totalement WTF et très réussie. Franchement, il y avait certes un humour particulier, mais il finissait par prendre si on laissait sa chance à la série, le casting était exceptionnellement bon, le scénario très sympa. Malheureusement, la série se termine sur un cliffhanger assez prévisible que l’on peut toutefois choisir de voir comme une fin ouverte, à défaut d’une suite. Je la recommande si vous n’avez pas trop peur d’être frustré par ce détail donc.

Voilà, j’ai fait le tour des différentes annulations qui m’ont marquées entre septembre 2015 et août 2016. Honnêtement, il va falloir que je réduise mon rythme série un de ces quatre, je le sais, mais cet article sur les annulations me rassure un peu : c’est toujours ça de moins à voir. Malheureusement, pour la plupart.