La télé américaine de demain (et après-demain)

Salut les sériephiles,

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Promis, le titre va s’éclairer en cours de lecture. Et sinon, vous serez remboursé. Après tout, c’est gratuit comme lecture.

Ce matin, je reviens à un article plus classique de blablatage sur les news séries, après avoir un peu dévié ces derniers temps : entre l’actualité et un calendrier chargé, difficile de ne pas dévier ! Et non seulement, je reviens à du plus classique, mais je reviens aussi avec une bonne nouvelle dont vous avez peut-être déjà entendu parler ces derniers jours : la CW va désormais programmer des séries le dimanche.

Vous vous souvenez quand j’étais heureux de savoir Supergirl en pause pendant ma période de révision, mais quand même frustré de la voir partie de mon planning quand elle devenait intéressante en terme d’intrigue sur la saison ? Et bien, ça n’arrivera peut-être plus dans le futur, si elle venait à être renouvelée (doigts croisés).

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En effet, si l’excuse avancée pour ne pas diffuser Supergirl est que ça ferait trop de séries de super-héros avec Black Lightning en même temps, le calcul est vite fait que c’est aussi par manque de temps disponibles dans sa grille. Actuellement, celle-ci propose des séries inédites tous les soirs du lundi au vendredi, avec deux heures de séries à chaque fois. À la rentrée de septembre, le dimanche sera ajouté à cette grille, permettant 12 heures de séries inédites. C’est une bonne nouvelle pour l’ensemble des séries de la chaîne qui voient leurs chances de renouvellement augmenter (les sorts de Crazy Ex-Girlfriend et celui de Jane the Virgin sont toujours incertains), même si la CW a aussi prévu de commander plus de nouvelles séries, puisque neuf pilots sont en cours de préparation.

Douze heures au lieu de dix, ça a beau être une bonne nouvelle, c’est également un peu stressant pour mon planning séries. En effet, avec mon rattrapage cette année de l’Arrowverse, je me rajoute tout simplement trois séries au planning hebdo, et cette soirée supplémentaire semble indiquer qu’elles seront renouvelées. Je regarde bien la moitié de leur grille, alors ça fait mal. À termes, j’imagine que ça va me forcer à moins regarder celles d’ABC, mais c’est déjà le cas cette année où les nouveautés sont soit annulées, soit pas encore visionnées (je compte encore et toujours rattraper Kevin probably saves the world un jour, sauf en cas d’annulation sur cliffhanger). Pour tout voir, il faudrait que j’arrête de dormir, et non, ça n’arrivera pas.

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Cette année, j’ai remarqué aussi que je m’appuyais beaucoup sur la FOX côté nouveautés. Malgré son rachat par Disney, la FOX continue pour le moment de lancer de nouveaux projets, comme la saison 6 de Prison Break, ce qui est plutôt une bonne chose. De toute manière, il y a encore une bonne année avant que le rachat par Disney ne soit effectif, ce qui leur laisse le temps de voir venir.

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Si la FOX assure vouloir continuer à développer des séries originales, y compris après le rachat par Disney (quitte à diffuser leur contenu, donc), il va aussi falloir à un moment qu’Hollywood réagisse vraiment aux attaques de Netflix qui est en train de s’attaquer aux gros producteurs. Après Shonda Rhimes, ils ont désormais un contrat avec Ryan Murphy. ABC et Fox se voient dépossédées de leur plus grand atout côté création de séries, nulle doute que Netflix ne va pas s’arrêter là (j’ai le droit d’espérer qu’ils récupèrent J.J. Abrams et Joss Whedon ? Ce sont de plus gros poissons avec leur carrière cinéma, mais bon).Image result for sceptic tv show

La télé de demain reste donc incertaine, mais de nouveaux producteurs devraient enfin prendre la place de ces mastodontes, et Netflix continuer de les diffuser. Bref, il faut que je m’habitue à être débordé de séries et à faire des choix drastiques : ce n’est pas prêt de s’arrêter.

Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

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Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !

« Think about it » (Dan Harmon)

Trigger warning : harcèlement, tentative de viol. Vu le sujet, je me suis abstenu d’illustrer avec des gifs, ce n’est pas spécialement le propos.

Salut les sériephiles,

#MeToo, #BalanceTonPorc, Kevin Spacey et autres affaires de scandales sexuels et révélations sont autant de sujets sur lesquels je suis resté silencieux sur le blog et Twitter, pour tout un tas de raisons. Déjà, parce que je ne me sens pas particulièrement légitime à en parler, tout simplement.

Ensuite, parce que j’ai tendance à éviter la polémique sur le blog : j’écris ici pour me détendre, pour le fun, pour débattre sur des séries & personnages, pas sur des sujets douloureux comme ça, qui en plus attirent invariablement les trolls (passe ton chemin si tu en es un, merci).

Une autre raison est que j’ai l’impression, depuis quelques mois, d’entrer dans l’intimité de la vie de beaucoup trop de gens. Et je n’aime pas trop entrer dans l’intimité des gens quand je considère que je n’y ai pas ma place ; de la même manière que je n’aimerais pas qu’on entre dans la mienne (j’ai, comme tout le monde, des choses à me reprocher et d’autres dont je peux être fier).

Comme beaucoup, je me suis senti révolté à la lecture de certains témoignages ou j’ai eu envie de vomir à la lecture d’autres ; et cela, qu’il s’agisse de stars que j’apprécie (le post Facebook d’Eliza Dushku), de stars que je n’apprécie pas particulièrement (les accusations extrêmement détaillées envers Aziz Ansari) ou simplement de contacts sur Facebook, desquels je suis plus ou moins proche. C’est horrible et c’est frustrant, surtout quand on l’apprend des années après. Et puis, parce qu’on est la génération zapping, on en parle dix minutes et on passe à un autre témoignage, puis à un autre, puis à un autre, puis à un autre…

Ce qui m’amène à la dernière raison pour laquelle je n’en parlais pas jusque-là : l’hypocrisie totale derrière ce mouvement. Très franchement, cela fait des années que je sais – et donc que vous savez, que tout le monde sait – très bien qu’il se trame des choses louches et peu avouables dans les coulisses d’Hollywood. Il y en a eu plein des scandales et des affaires ces dernières années ! Sur la société en général ? De qui se moque-t-on ?

Tout le monde le savait très bien que dans les bars, il y en avait pour faire boire les filles et abuser ; qu’il y avait des patrons qui profitent de leur pouvoir, que dans les transports, il y avait des connards aux mains baladeuses (au mieux ! – il y a trois ans, j’ai été témoin d’une tentative de viol à main armée sur mineure dans le RER, un mercredi à midi ; tout s’est « bien » terminé car on a pu enclencher l’alarme avec d’autres passagers, mais le type cagoulé s’est enfui… et tout est dit, je crois) ; que dans la rue, il y en a pour klaxonner les filles qui rentrent de l’école ; etc, etc. Aujourd’hui, pour être « dans la norme », il faudrait feindre d’être surpris de le découvrir ? Mouais, j’appelle ça de l’hypocrisie, et encore plus quand on se contente de s’indigner cinq minutes sur un sujet avant de le zapper.

Attention, je ne dis pas que c’est normal (loin, très loin de là) ou qu’il faut laisser faire. C’est très bien que ce tabou soit tombé – en tout cas, qu’il soit tombé dans un certain milieu, parce que je doute franchement qu’un mouvement à Hollywood change la face de la Terre et des siècles de pratique en un claquement de doigts malheureusement, mais les réactions de surprises feintes et d’indignation passagère, pour même pas 24h en général, ça m’a plus frustré qu’autre chose. Et on est encore loin de voir des vraies solutions proposées. Je n’en ai pas non plus, hein, mis à part que tout commence par son propre comportement quotidien et la manière d’en parler.

Vous allez me demander pourquoi j’en parle finalement. La première raison est que je sais que c’est un sujet important et que ce n’est pas bien de ne rien dire, même si je n’ai rien de plus à en dire. Techniquement, j’en ai déjà parlé dans le cadre privé avec de nombreuses personnes, forcément, mais jamais ici. Et ce n’est pas bien, je pense.

La deuxième raison, c’est que j’ai lu cet excellent article intitulé « Aziz Ansari, Dan Harmon, et l’hypocrisie des journalistes séries français » (vraiment, lisez-le, il suffit de cliquer) et que je me suis senti visé par sa conclusion, parce que je suis un grand fan de Community et que je l’ai dit plus d’une fois sur le blog, mais je n’ai pas parlé de l’affaire Dan Harmon.

Si j’aime Community, je n’ai jamais aimé Dan Harmon, son créateur. C’est un génie de l’écriture, c’est évident, mais comme tous les génies, je trouve le peu que je connais de sa personnalité assez détestable (et j’ai le même problème avec Joss Whedon). Si j’admire le talent d’écriture & le travail, je suis loin d’admirer la personne en elle-même (c’est pour moi deux choses qui peuvent être radicalement opposées… aussi bien que totalement mélangées – et pour ce deuxième cas, je parle bien sûr de Felicia Day).

Bon, ceci étant dit, la manière dont il reconnaît ses actes est une vraie leçon d’humilité qui me fait légèrement changer d’avis sur lui (mais je n’oublie pas qu’elle vient de quelqu’un qui maîtrise à la perfection le langage & l’écriture, donc la manipulation). Sa conclusion est simplissime, mais criante de vérité : il est parfois facile de s’en tirer sans prendre la peine de réfléchir à ce qu’il s’est vraiment passé. Réfléchir à ce qu’a pu ressentir l’autre, c’est la base d’une bonne relation humaine (et c’est valable en-dehors du cadre du harcèlement). Du coup, juste : pensez-y. Pensez à l’autre, pensez à vos torts, reconnaissez-les, améliorez-vous et apprenez de vos erreurs. Perso, je n’ai pas mieux comme conseils.

Mon vrai problème dans cette affaire et la vraie raison pour laquelle j’écris cet article, c’est que je suis très fan de Community, mais je n’étais même pas au courant de l’accusation portée contre lui, tellement les médias français sont effectivement restés silencieux sur le sujet.

Et si on en est déjà revenu à se taire sur tout ça, alors c’est que le mouvement #MeToo était encore plus éphémère que ce que je pensais, encore plus zappé que prévu et encore plus réduit au silence que je ne l’envisageais. Alors autant l’ouvrir, même si je n’ai rien de plus à dire.

Ce que c’est qu’un cameo

Salut les sériephiles,

Une fois de plus, ça fait deux semaines que je n’ai publié d’article définition séries, mais il faut dire que la semaine a été chargée en actualités. Comme je ne suis pas chez moi depuis hier, j’en profite pour planifier cet article écrit depuis un moment mais que je n’ai jamais eu l’occasion de diffuser avant, puisque de toute manière je ne pourrais pas écrire d’article sur quoique ce soit étant d’actualités. Oups.

Aujourd’hui, nous allons donc parler d’un petit truc dont on entend souvent parler, y compris dans les films : le cameo.

John Hamm dans The Last Man on Earth.

C’est quoi exactement un caméo ? Comme son nom ne l’indique pas, c’est l’apparition brève et passagère d’une personnalité déjà connue au sein d’une œuvre. Il existe à partir de là plusieurs types de caméos, entre ceux qui sont vus en gros plans, ceux qui parlent, ceux qui ne font que passer dans le fond parmi les figurants, ceux qui ne font que parler…

Il est aussi à noter qu’on peut parler de caméo au sein d’une série aussi bien que d’un film ou même d’une pièce de théâtre… voire d’un comic, parfois ! L’idée est chaque fois de faire un clin d’œil, soit aux fans de la personnalité faisant le caméo, soit aux fans de la série/du film en question. C’est ainsi que des producteurs ou des auteurs se retrouvent à faire des caméos dans leurs propres œuvres… et certains sont plus connus que d’autres.

Et bien sûr, on parlera aussi de caméo lorsque des acteurs d’un film original apparaissent dans son remake, par exemple, dans un petit rôle le plus souvent. Autant dire qu’il y a de quoi faire !

 

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Christopher Reeve dans Smallville

C’est quoi ce nom ? On part loin, mais moins que d’habitude : cela vient de l’italien cameo (c’est recherché, hein ?) qui signifie « camée ». Partant de là, on se rend compte que nous ne sommes pas spécialement avancés par la traduction et on ouvre un dictionnaire pour découvrir qu’il s’agit d’une pierre composée de différentes couches ou couleurs ; sculptée en relief. Ah, et aussi, contre toute attente, c’est un mot masculin, donc on dit un camée. À ne pas confondre avec un camé, j’imagine, parce que là, il n’est pas du tout question de drogue. Tout ça donnerait presque mal à la tête.

Mais pas autant que le mal de crâne provoqué par Danny Pudi dans le rôle d’Abed de Community à l’arrière-plan d’un épisode de Cougar Town.

Et si vous aussi vous ne comprenez toujours pas comment on en est arrivé là, et bien, je vous souhaite la bienvenue dans ma frustration. Qu’à cela ne tienne, je me suis lancé dans une recherche dans mon Oxford English Dictionary et j’en ai tiré une origine incertaine un peu plus claire : du camé, la pierre gravée, on est passé à « une esquisse ou portrait court en littérature »… à une apparition brève d’un portrait à l’écran.

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Possiblement mon cameo préféré qui a pris des années à être découvert : Sarah Michelle Gellar dans Dr Horrible
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Un caméo faisant en plus référence à un épisode de Buffy parce que pourquoi pas après tout.

Quelle origine ? Aucune source fiable pour nous le dire, mais ça viendrait du théâtre italien d’après ce que me dit Wikipedia. OK, merci. En ce qui concerne l’effet de mode, on le doit surtout à Alfred Hitchcok apparaissant dans ses films.

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Du coup, Joss Whedon dans Angel (si, si)

Et aujourd’hui ? Les caméos sont fréquents comme vous l’aurez constaté avec les gifs composant l’article. Le plus connu des caméos reste celui de Stan Lee dans la majorité des franchises Marvel, un clin d’œil franchement amusant aujourd’hui… qui explique qu’il s’est même retrouvé à en faire un dans Con Man.

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Stan Lee dans Agents of S.H.I.E.L.D.

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère que ça vous aura plu. En tout cas, moi, j’aurais appris des choses en écrivant cet article, alors je suis content, voilà, c’est dit 😉 Et puis, allez, on termine sur un dernier caméo totalement improbable :

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Donald Trump dans Sex and the City