What if…? – S01E02

Épisode 2 – What if… T’Challa was Star-Lord ? – 18/20
Je m’attendais à être déçu par cet épisode, je ne sais pas trop pourquoi – peut-être parce qu’il se concentrait sur des personnages que je pensais moins connaître ou aimer que Peggy. Ce n’est finalement pas le cas du tout : au contraire même, je trouve que cet épisode est très percutant, à la fois dans son humour et ses scènes d’action. Le concept fonctionne super bien encore cette semaine et je me suis surpris à être sacrément investi dans les relations, ramifications et pistes explorées par les scénaristes.

Spoilers

Sur un étrange malentendu, les Ravageurs n’enlèvent pas Peter Quill, mais trouvent T’Challa au Wakanda.

When you’re out of luck, always go duck

J’ai beau avoir de l’imagination, j’ai du mal avec ce titre d’épisode : je ne vois pas trop comment tout cela serait possible, même si je me doute bien que ça aura un lien avec les Ravageurs, puisque j’ai vu les épisodes des Légendes des Studios Marvel. D’ailleurs, malgré ça, j’ai l’impression que ça fait bien plus d’une semaine que je n’ai plus entendu le générique de ce studio !

Ce n’est pourtant pas le cas, mais qu’importe : ce qui compte, c’est que ça me fait toujours aussi plaisir d’avoir une nouvelle fois ma dose. Ouais, drogué aux production Marvel, et alors ? J’espère juste que nous n’aurons pas le même problème de rythme trop rapide sur chaque épisode, parce qu’autant Captain America, je maîtrisais encore à peu près le film, autant T’Challa et Star-Lord, je n’aurais pas toutes les références en tête.

Après le générique, nous retrouvons à nouveau le rôle du Watcher en voix-off, histoire de nous raconter la ramification différente que nous analyserons cette semaine. En parlant de voix, j’ai trouvé très étonnante la voix de T’Challa, puisque je ne savais pas que Chadwick Boseman avait eu le temps de prêter sa voix à son personnage avant de mourir. Avec Chris Evans, ils avaient trouvé une voix assez similaire, je trouve, alors je m’attendais à ça pour T’Challa. L’entendre là… Eh, ça rend triste et ça donne envie de revoir Black Panther. Peut-être qu’au deuxième visionnage, sans la hype me l’ayant trop survendu, j’accrocherais mieux ?

Allez, qu’importe, je suis là pour voir un dessin-animé sur T’Challa en Star-Lord. C’est bien drôle à voir, parce qu’on retrouve l’humour de Star-Lord, mais avec T’Challa, et ça fonctionne bien quand il se « bat » contre un de ses fans, pourtant chargé de l’arrêter alors qu’il est en train de voler la Pierre du Pouvoir sur Morag. Contrairement au premier épisode, l’épisode ne se donne pas la peine de nous raconter exactement les origines du changement : autant on a su que Peggy avait fait un choix qui changeait tout, autant avec T’Challa, nous sommes lancés in media res alors qu’il est en train de commettre un vol.

Ce n’est pas exceptionnel du côté de l’histoire et il est effectivement rapidement question des Ravageurs et de Yondu. Difficile d’avoir Star-Lord sans lui, puisqu’il s’agit de son père adoptif au cœur des films Les Gardiens de la Galaxie. Ensemble, ils forment une très bonne équipe et semblent travailler main dans la main avec les mêmes objectifs. Voilà qui nous change et qui permet à ce Star-Lord d’être très efficace quand il vole la Pierre… mais pas pour Thanos ! 

Avant de dévoiler ceci, il est plutôt temps pour un flashback loin dans le passé et loin dans la galaxie : retour sur Terre, en 1988, où Yondu confie la tâche à ses hommes de main d’aller enlever la progéniture d’Ego. Malheureusement, ce qui change tout, donc, c’est qu’il demande à ses hommes de le faire et que ces derniers sont débiles au point de confondre deux gamins différents : ils enlèvent donc T’Challa, sûrs d’eux, parce qu’ils détectent qu’il ne vient pas de ce monde… Forcément, au Wakanda, il y a pas mal de radiations venant de l’espace…

C’est doublement gros cette affaire, parce que ça voudrait dire que le Wakanda envoie un signal au reste de l’Univers ? Comment a-t-il pu rester si longtemps caché alors ? Et pourquoi T’Challa accepte-t-il si simplement de partir à la découverte de l’Univers en oubliant son père derrière lui ? On vient juste de le voir avec, franchement.

Vingt ans plus tard, il ne souhaite pas retourner au Wakanda : lorsque Yondu aurait voulu le retourner, tout aurait été détruit, sans T’Challa pour les protéger. Soit. Vingt ans plus tard, il est surtout drôle de constater à quel point l’enlèvement de T’Challa aurait été un bénéfice pour toute la galaxie – bon, pas pour le Wakanda, OK. En effet, on découvre assez vite que Yondu et lui sont désormais potes avec… Thanos.

C’est un peu étrange de se retrouver avec un Thanos super sympa comme ça, charrié par tout le monde (y compris le fan de Star-Lord désormais bossant avec lui) sur ses envies de génocides. Quelques arguments de T’Challa ont suffi à le convaincre qu’il avait un plan de merde – ou en tout cas, un plan pas aussi efficace que celui de Star-Lord. C’est gros, mais comme Thanos continue de penser que son plan aurait pu fonctionner même si c’était un génocide, on le retrouve semblable à lui-même malgré les différences.

En parlant de différences, Drax a une super vie où sa planète n’est pas détruite (forcément) et Nebula est radicalement différente dans cet univers. Blonde et étrange love interest de T’Challa (je crois ?), elle est désormais celle qui lui propose des plans très cools pour sauver le monde. Ou les mondes, plus précisément. Elle a en effet un plan pour éradiquer la faim dans la galaxie, rien que ça.

Par contre, ça implique de s’en prendre à Tivan, aka le Collectionneur, qui dans cet univers est celui qui prend la place de Thanos en tant que grand méchant. Cela effraie Yondu (il est d’un bleu hyper raté dans les dessins, non ?) qui refuse un temps de mener le casse du siècle pour voler les ressources du Collecteur… Jusqu’à ce que Star-Lord le convainque du contraire. Je trouve ça triste : ça veut donc dire que le lien qu’il a avec Peter Quill n’a rien d’unique ou spécial ; il avait juste l’envie d’avoir un fils quoi.

Je sens que ça va me poser problème avec cette série et avec les différentes ramifications : certaines relations devraient rester inimitables. Là, T’Challa a une meilleure place que Peter, il parvient même à convaincre Yondu d’aller à l’encontre de ses instincts.

Bref, il est un capitaine des Ravageurs plus que ne l’est le capitaine des Ravageurs. Et ça nous permet d’en arriver bien vite au casse du siècle, chez le Collectionneur. Grâce à une diversion de Thanos et un plan finement mis au point par Nebula, voilà T’Challa qui peut s’infiltrer dans sa collection à la recherche des Braises de la Genèse – capables de terraformer n’importe quelle planète, c’est pratique. Toujours les bons noms chez Marvel, franchement. Au passage, les scénaristes profitent de l’opportunité d’être dans un dessin-animé pour nous ramener le canard Marvel – Howard – sans que ça ne coûte une fortune en effets spéciaux ‘il était là dans Endgame lors de la bataille cela dit, c’était un easter egg).

Il est assez anecdotique dans l’épisode, en revanche, et sa soif le fait vite disparaître de l’écran. À la place, nous suivons plutôt T’Challa découvrir un vaisseau du Wakanda dans la collection du grand-méchant. Et à l’intérieur de ce vaisseau, un hologramme de son père lui apprend non seulement que le Wakanda n’a probablement pas été détruit, mais en plus que son père est toujours en vie en train de le chercher. AH. C’est bien plus logique ainsi, et je me sens bête d’avoir gobé bêtement l’histoire que racontait T’Challa et qui n’était que celle proposée par Yondu finalement. Reste à savoir ce qu’est devenu Peter Quill dans cette réalité – et pourquoi Yondu a laissé tomber son job !

En attendant, nous découvrons que Nebula n’est pas si différente de celle qui servait fidèlement Thanos dans la Timeline Sacrée : elle livre ainsi T’Challa au Collectionneur pour rembourser une dette. Bien sûr que T’Challa intéresse Tivan s’il est recherché par le Wakanda. J’imagine que le fric à en tirer peut être intéressant… Pourtant, Tivan ne voit finalement pas d’intérêt en lui : il ordonne donc de le disséquer, et voilà.

Pendant ce temps, Nebula profite de la situation pour voler les Braises de la Genèse et libérer tout le reste de l’équipe. Il est l’heure de nous révéler que comme dans les meilleurs films de casse de banque, tout ce qui a déraillé était parfaitement prévu : Nebula avait averti T’Challa qu’il était ce qui intéressait le Collectionneur, mais ça ne l’empêchait de vouloir récupérer les Braises. Elle lance donc un plan d’évasion aussitôt, et c’est plutôt intéressant, parce que ça permet de nous montrer que Thanos est capable de se sacrifier pour sa fille. La voilà la preuve qu’il avait véritablement un cœur et qu’il aimait ses filles – même s’il nous a sacrifié Gamora pour un génocide, wesh.

Ici, Nebula l’entend crier à la mort et ne peut s’y résoudre : elle retourne en arrière pour sauver son père, quitte à donner à manger quelques graines de Genèse à un méchant. Pouf, on se retrouve d’un coup face au Haricot magique qui s’en prend à tous les méchants. Tadaaa, Nebula et Thanos peuvent s’échapper et… C’était génial à suivre ! Je n’étais pourtant pas convaincu au départ, mais ouais, cette histoire et cette relation est vraiment top.

En parallèle, Star-Lord se débrouille pour s’échapper, bizarrement grâce à un discours sur l’esclavage qui parvient à convaincre une de ses geôlières, Carina, et, bien sûr, grâce à ses griffes. On ne supprime pas un tel super-héros comme ça. Tout en s’échappant, il est toutefois cogné par le Collectionneur, et ça pose un problème : il ne fait pas le poids face à Tivan. Si je disais qu’apparemment, ça avait fait du bien à la Terre de voir Thanos être arrêté, je n’en suis plus si sûr : Tivan a le bouclier de Captain America dans sa collection, mais aussi bien d’autres objets des films que nous connaissons, du genre, accessoirement, Mjolnor, le marteau de Thor. COMMENT ? Pas d’Avengers dans cette réalité…

Face à Tivan et tous ses objets magiques, T’Challa/Star-Lord ne fait pas le poids… Mais par chance, les Ravageurs ne sont jamais seuls si l’on en croit sa catchphrase. Il est ainsi révélé que Yondu a fait demi-tour pour venir s’occuper de son fils adoptif et s’assurer de sa survie, même s’ils étaient désormais en froid puisque T’Challa avait découvert la vérité sur le Wakanda.

Cela mène à un combat efficace, avec un Collectionneur qui finit emprisonner quand toute sa collection d’êtres humains et extraterrestres est finalement libérée par Carina. Oh, je n’aurais pas aimé être à sa place. T’Challa, en revanche, prend le temps de se réconcilier avec Yondu, ce qui nous mène à un chouette happy end. Non, il ne termine pas dans les bras de Nebula qui continue de l’appeler Cha-cha, mais Yondu accepte de le ramener au Wakanda.

Là-bas, Thanos essaie encore de vendre son génocide comme une bonne idée, au grand désespoir de Nebula, alors que T’Challa peut enfin retrouver sa vraie famille. Le roi du Wakanda est encore en vie, mais quand il cherche à comprendre comment son fils s’est retrouvé dans un vaisseau spatial, T’Challa affirme que Yondu n’y est pour rien : il l’aurait simplement trouvé. Le raccourci ne fonctionne pas vraiment si on le creuse, mais tout le monde semble s’en contenter, ce qui est un joli happy end.

Finalement, l’épisode prend aussi le temps de nous dire ce qui est arrivé à Peter, et j’ai adoré cette fin : on y voit Peter être un simple employé de diner américain. Retrouvé par son père, il n’a pas conscience que la fin du monde approche lorsqu’il refuse de servir ce client. Story for another time, c’est pile ce qu’il fallait pour conclure cet épisode comme il faut, même si je doute d’avoir un jour la suite… À moins que la saison 2 ne reparte de chacun des épisodes de la saison 1 ? Cela pourrait être fun. Par contre, ça ne nous dit toujours pas pourquoi Yondu n’a pas poursuivi son job vingt ans plus tôt.

Oh, la touche émotion de la dédicace à Chadwick Boseman fonctionne aussi, évidemment. La saison va passer trop vite à ce rythme-là, par contre !

Stats de la semaine #33

Salut les sériephiles, 

Après deux semaines d’articles publiés à 9h pile, la vie reprend le dessus sur le blog – ou plutôt, les vacances. Hier, l’article du jour est paru à plus de 23h, oups. Cela ne m’empêche pas de continuer à viser de les écrire plus régulièrement la veille au soir… mais ce ne sera pas le cas non plus pour demain, je pense. C’est ça, la vie, on a toujours des tas de choses à faire chaque jour, même pendant les vacances.

La semaine qui s’annonce est juste assez chargée pour que je ne sache pas trop déterminer si je verrai beaucoup d’épisodes, mais ça s’annonce mal. Pourtant, la météo n’est pas au rendez-vous, ça devrait me calmer sur les sorties… M’enfin, ce serait mal me connaître : les trajets en train de banlieue me manquait trop. Ceux en RER aussi, mais c’est fou comme l’été, toutes les lignes que j’emprunte habituellement sont en travaux. Enfin, l’été… On est en droit de se demander avec ces températures !

Allez, si j’en arrive au point météo de la semaine à venir, c’est qu’il est temps d’enchaîner avec le vrai contenu de l’article :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

Lexique – Les semaines passent et les couples de mes séries continuent de parfaitement me convenir : je ne pense toujours pas avoir de ships particuliers. Ce n’est pas faute d’avoir varié les séries ces derniers temps pourtant ! Un peu de moins de vues sur cet article cette semaine, en revanche. 91 vues

LOST – Le succès de cet article me fait sérieusement envisager d’autres séries d’articles sur les séries de mon enfance et adolescence. Peut-être pour la rentrée ? Une chose est sûre, la popularité de cette série ne se dément. 86 vues

Euphoria – La série repart à la hausse de popularité cette semaine si j’en crois les stats, mais je ne sais toujours pas pourquoi C’est le succès de Zendaya, ça, et celui-là je le comprends. Je me demande quand même s’il y a vraiment 80 personnes pour le lire chaque semaine cet article. 83 vues

Bingo – Les stats restent très positives pour cette deuxième semaine d’exploitation de la grille. Je suis de loin les résultats, ça monte doucement, mais sûrement pour tout le monde. De mon côté, j’ai l’impression de tout valider devant Plus belle la vie, c’est terrible ! 77 vues

Atypical – Zéro changement pour cet article cette semaine ! Je me dis que s’il fonctionne autant, la saison 4 doit attirer beaucoup de sériephiles encore en ce moment. Et moi, j’attends toujours avant de prendre le temps de la regarder. Cela me fera un WE très sympa, assurément ! 74 vues

Marvel – L’article semblait retomber dans l’oubli en début de semaine dernère, puis le premier épisode de What if est sorti mercredi et paf, le nombre de vues a de nouveau explosé. Bien joué à tous les fans de Marvel, donc, cet article continue de s’inscrire comme l’un des plus vus du blog. 71 vues


Petit spoiler dans la vidéo cette semaine :

En boucle depuis samedi dans mes oreilles, je les adore vraiment beaucoup trop ces deux-là, ils ont des voix parfaites. En espérant qu’ils se réconcilient un jour !

les chansons ecrit de ricky pour nini

Je ne suis apparemment pas le seul à être méga-fan de ces deux-là. Est-ce que c’est cette recherche spécifique qui m’a fait reprendre la série ? Mystère.

 

High School Musical: The Musical: The Series (S02)

Synopsis : Les nouveaux Wildcats reviennent en cours pour une nouvelle année et s’apprête à organiser le spectacle du printemps. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, je suis bizarrement impatient de voir cette nouvelle saison, parce que la série me manque depuis quelques mois. Elle a un côté fun…


Quelques infos-clés :

  • 29 articles publiés la semaine dernière, badaboum, on repart à la hausse (+18)
  • +20 épisodes critiqués sur le blog, c’est pas mal du tout… et 65 épisodes vus en tout ! (+19)
  • 26 commentaires échangés ensemble (-24, et pour une fois je suis à jour dans la validation des commentaires)
  • La performance de la semaine est… Fabienne Carat, parce que je n’arrête plus de rattraper le feuilleton de France 3 en ce moment.
  • Gros kiff d’avoir découvert la nouvelle série Marvel mercredi dernier, j’ai hâte de découvrir ce que donnera le deuxième épisode dès demain !

 Je suis de nouveau en train de freiner énormément ma lecture du moment parce que je n’ai pas envie de finir le roman… C’est malin, ça quand même.

En même temps, il s’agit du tome 3 de The Magicians, et c’est le dernier. Une fois fini, il me faudra quitter cet univers… jusqu’à ce que me décide à tester les comics.

Les personnages et l’ambiance me manquaient énormément, et ça fait plaisir de les retrouver (partiellement) à travers la lecture !

On m’a parlé d’Alizée sur Twitter la semaine dernière, et depuis, c’est terrible, j’ai cette chanson qui n’arrête pas de faire des aller-retours dans ma tête… Et désolé à tous ceux qui la critique, moi j’aime toujours autant Alizée ! Eh oui…

Trois autres saisons qui cartonnent :

Riverdale – Je suis enfin à jour et je peux désormais suivre (ou tenter de suive) la diffusion sur Netflix France. Cela se voit dans la liste des articles les plus consultés cette semaine…. Mais j’ai rattrapé une dizaine d’épisodes de la saison 5, alors c’est bien normal !

FTWD – J’ai terminé mon visionnage de la saison 6 sur un léger coup de tête ce week-end et… wow, les articles ont explosé dès leur publication (sans mauvais jeu de mots, promis). Les fans sont encore là, ou alors, on voulait connaître mon avis sur ce final qui doit diviser. J’ai beaucoup trop hâte de découvrir la prochaine saison !

Station 19 – Cette saison et la précédente ont transformé la série en véritable valeur sûre du blog, avec un vivier de lecteurs actifs toute l’année. La série obtient le même nombre de vues quand elle est diffusée et quand elle ne l’est pas, c’est assez dingue Après, la fin de saison 4 était chouette tout de même, alors je comprends…!


Reprise attendue et réussie la semaine dernière :

Et avant de partir, ne manquez pas…

Est-ce que j’ai déjà foiré ce qui était prévu dans mon planning de visionnage ? Bien sûr, mais je le partage quand même :

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles, Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h. Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans…

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Bonne semaine à tous !

 

What if…? – S01E01

Épisode 1 – What if… Peggy Carter was the first Avenger? – 17/20
Si je suis mitigé sur quelques aspects techniques (dessins et doublage) pour le moment, je dois dire que ce dessin animé a de la classe. Les scènes d’action sont fluides, les répliques cinglantes et conformes aux personnages que l’on connaît (quel plaisir de retrouver certaines dynamiques !) et l’intrigue aussi efficace qu’expéditive. Ah oui, pas le temps de respirer quand on nous sort le contenu d’un film en moins d’une demi-heure, hein.

Spoilers

Et si Peggy Carter avait reçu le Super Sérum à la place de Steve Rogers ?

You’re lucky to be in the room.

Avant de commencer, je tiens à signaler que j’évoque dans la critique des éléments de films et séries du MCU – de Loki à Agent Carter, en passant par Endgame. Si vous n’avez pas tout vu, il y a potentiellement des spoilers, même s’ils ne sont pas dans l’épisode lui-même.

Ah le générique de Marvel Studios, quel plaisir, encore et toujours ! Par contre, je n’étais pas prêt du tout pour ce qui suivait, à savoir une bonne explication en quelques phrases de ce qu’était cette série sur les chemins non linéaires du temps, de l’espace et de la réalité. Les dessins sont sublimes dès le départ et nous font prendre conscience bien rapidement du prisme des possibilités et des branches. Il y a fort à parier que certains épisodes seront géniaux et d’autres beaucoup moins, mais alors que je me concentrais sur les dessins pour repérer les diverses personnalités mises en avant, voilà que la voix-off qui nous accompagnait nous précisait qu’elle allait être notre guide dans le multivers.

Marvel nous introduit donc The Watcher, qui semble tout connaître du multivers. C’est très bien tout ça, mais il s’inscrit où par rapport à la TVA lui ? On ne le saura pas tout de suite, puisqu’il préfère commencer par nous rappeler le contexte de l’univers Marvel en Juin 1943, avec la création d’un Super Soldat pour mettre fin aux démarches des nazis – et du Crâne Rouge.

Très vite, toutefois, on nous explique qu’un choix pourrait tout changer : Margaret Peggy Carter décide en effet de rester auprès de Steve Rogers quand il s’apprête à devenir Super Soldat plutôt que d’aller se mettre à l’abri en cabine. Simple, efficace. Cela change tout, car elle essaie ensuite d’empêcher un attentat… et ça mène à Steve qui se prend des balles de fusil avant d’obtenir le sérum de Super Soldat parce que l’attentat est beaucoup plus tôt que dans notre univers (pourquoi ? Mystère).

Par conséquent, alors que les doses sont sur le point de se perdre, Peggy s’élance pour obtenir le sérum à sa place.

Bien sûr, elle le fait parce qu’ils sont sur le point de perdre le projet Super Soldat – bon, c’est en tout cas ce qu’ils pensent, mais on a tous vu The Falcon and the Winter Soldier hein ? – et que c’est Howard Stark qui gère le projet. Sans avoir vu Agent Carter, j’aurais trouvé étrange qu’il désobéisse à un ordre direct de l’armée, même pour un Stark. En vrai, la série oubliée par Marvel Studios (mais pourtant canon !) avait fait du bon boulot pour nous introduire cette relation.

Il n’en faut pas plus pour que Peggy devienne un Super Soldat : elle se sacrifie pour entrer dans la machine car Steve n’en est pas capable et que Stark ne veut pas le faire lui-même. Sur le point de perdre des millions de dollars d’investissement, les militaires ont besoin de quelqu’un pour rentrer dans la machine.

Par contre, ils n’ont pas besoin d’une femme, et le général que nous voyons dans cet épisode ne se prive pas pour le faire remarquer à Peggy. Pour lui, l’argent est perdu, car il se retrouve avec une femme plutôt qu’avec un soldat. Et les femmes, ça se casse les ongles. Tss. C’est marrant, parce que le personnage de Peggy est hyper féministe et qu’on comprend bien que les réflexions sont là pour montrer à quel point la misogynie n’aura plus lieu d’être en fin d’épisode… mais en attendant, le sérum l’a fait grandir et a accentué sa poitrine, quoi. Qu’elle grandisse, c’est raccord avec Steve… mais la poitrine, était-ce vraiment nécessaire ?

On ne saura pas et pas le temps de se poser la question : le rythme de cet épisode est hyper rapide, c’est intenable ! On la retrouve très vite à l’infirmerie, puis à parler à Steve qui mentionne son ami Bucky partant à la guerre, sans lui, du coup. Ce pauvre Steve n’est plus que l’ombre de ce qu’on connaît de lui, finalement.

Le rythme est si rapide parce qu’on connaît déjà la mythologie du MCU, mais tout de même, il faut s’accrocher. Rapidement, il est question du Tesseract, parce que l’épisode doit régler en trente minutes ce que les films ont fait en 2h30. Pour se simplifier la vie, les scénaristes prennent donc des raccourcis en réintroduisant très rapidement Hydra et le Tesseract.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que l’on observe Peggy se voir refuser le droit d’aller suivre la mission que Steve avait mené. À défaut de l’obtenir, elle le prend toute seule, avec l’aide d’Howard qui lui est toujours d’un indéfectible soutien. C’est intéressant et ça mène à une incroyable scène d’action. Quel plaisir de voir Peggy dans le costume de Captain… Britanica ?

Si la scène d’action est incroyable, c’est en grande partie grâce aux dessins, il faut bien le reconnaître. Pourtant, je n’apprécie pas tellement les dessins en ce qui concerne les visages – ce n’est pas trop mon genre. Pire, je trouve que la voix d’Hailey Atwell paraît vraiment superposée par moments, comme si elle ne savait pas trop ce que le personnage venait de faire juste avant : en pleine scène d’action, elle n’est absolument pas essoufflée.

J’ai trouvé ça déroutant, bien plus que de voir une femme gérer à fond cette bataille, désolé les gars des années 40 ! Peggy gère tout et est effectivement bien moins discrète que ce que l’on connaissait d’elle, mais elle obtient très vite le titre de Capitaine Carter, et ça sonne super bien. Quand je dis qu’elle l’obtient, il est évident qu’elle doit forcer ses supérieurs de l’armée à lui donner, hein. Elle se bat si bien, cependant !

Parmi les choses déroutantes dans l’épisode, aussi, il y a la romance entre Steve et Peggy. Elle pointe le bout de son nez de manière vraiment évidente, je trouve, et on ne comprend pas trop pourquoi ce lien continue d’exister entre eux. Tant mieux, hein ; je crois que je suis juste trop dans les clichés – elle est bien trop grande pour lui et ils ont moins de scènes en commun que dans le film une fois qu’elle devient Super Soldat.

En tout cas, Captain Carter déchire absolument tout dans cet épisode. On la voit libérer Bucky, prisonnier d’Hydra (ah, si elle savait !), puis accomplir tout un tas de missions périlleuses. Cela ne l’empêche pas de mener sa petite vie romantique avec Steve, même si leur premier baiser est interrompu par Howard. Arf, Dominic Cooper me manque, ce genre de gags passe tellement bien !

Il est intéressant que la série prenne le temps de souligner les attitudes misogynes de l’armée, les changements bien plus importants pour Peggy que pour Steve et le comportement du général qui finit par dire qu’il a toujours eu confiance en Peggy. L’humour passe bien. Quant à Steve, il ne reste pas qu’un jeune gringalet : avec un pote comme Howard, il devient l’écraseur d’Hydra et peut aider lui aussi à libérer Bucky.

C’est chouette comme entrée en matière pour What if en tout cas, car ça fait plaisir de retrouver ces différents personnages dans de nouveaux rôles. Par contre, la série ne perd pas de vue son intrigue globale et Hydra fait rapidement des remous. Même sans Tesseract, ils peuvent faire des dégâts, s’assurer que le 3e Reich ne sera pas le dernier et mener Steve à sa perte dans un train qui explose.

La scène est excellente et ajoute un moment d’émotions dans l’épisode, avec Carter qui pète un câble quand les considérations de l’armée ne sont pas vraiment pour Steve mais pour l’investissement perdu. Tss.

Cela n’empêche pas Peggy d’avoir envie de se venger de cette mort injuste, et pas qu’un peu. Elle mène donc une équipe à l’assaut d’une base Hydra menée par le Crâne rouge, en train d’activer le Tesseract. C’est là que Bucky finit par tomber sur l’armure de Steve. Il trouve aussi Steve, blessé… mais encore prêt à passer à l’action. Et oui, mourir est impossible dans une armure indestructible d’Howard !

Aidé par Bucky, Steve reprend vite le contrôle de sa super-armure et part au secours de Peggy. Non pas que ce soit nécessaire, hein. De son côté, Peggy poursuit sa vengeance en se rendant auprès du Crâne Rouge, mais elle arrive un peu trop tard. Le Crâne Rouge a réussi à ouvrir le Tesseract et faire entrer dans notre dimension un « calamar géant » comme le dit Bucky – ou juste de quoi faire fantasmer définitivement Hydra.

Pas le Crâne Rouge qui termine écrasé par les tentacules, laissant le terrain libre à Peggy et Howard pour tenter de sauver la situation. L’humour reste présent à chaque moment de tension de cet épisode – même quand il s’agit de faire référence à l’univers qu’on connaît d’ailleurs (le bras de Bucky !), et c’est un vrai plaisir car ça me donne l’impression d’avoir un nouvel épisode d’Agent Carter, des années après. Une chose est sûre, tous les deux sont capables de refermer le portail, mais ça se fait progressivement – et le calamar a bien envie de rester.

Tellement d’ailleurs qu’il finit par hurler et manquer de tuer une bonne partie des héros présents. Par chance, Steve parvient à tous les dégager du manoir où se déroule tout ça. Les images sont vraiment belles quand il s’agit de plans larges et d’action, tout de même. IL n’empêche que ça mène logiquement à Peggy et Steve se sacrifiant pour sauver la planète, en continuant de se battre contre le calamar – et on note au passage que Peggy se retrouve désormais équipée d’une épée bien pratique pour trancher du tentacule, alors que son bouclier – offert en début d’épisode par Howard – lui permet de repousser le méchant à travers le portail.

Oui, c’est finalement Peggy qui disparaît devant un Steve impuissant, lui rappelant qu’elle lui doit toujours une leçon de danse. Ce couple est vraiment maudit, peu importe l’univers alors ? Peggy passe le portail sur un dernier rendez-vous auquel elle n’assistera pas et laisse Steve seul avec le Tesseract. Dommage, je l’aimais bien cette Captain Carter. Par contre, l’épisode nous parlait d’une première Avenger, faudrait voir à pas abuser, là !

C’est ce qu’il se passe finalement : le Tesseract est utilisé pour rouvrir un portail et des bouts de tentacules en sortent, suivis par Peggy. Logique. Elle tombe alors nez à nez avec Nick Fury et Hawkeye, soixante-dix ans plus tard. D’après ce cher Watcher qui va nous accompagner, nous venons d’assister à la naissance d’une nouvelle super-héroïne pour le Multivers.

S’il précise bien – trop lourdement pour que ce soit sincère – qu’il ne doit surtout pas intervenir et que cela ne pourra pas avoir de conséquences immédiates, il est vrai qu’il est tentant d’imaginer que Captain Carter sera bien présente dans certains films de la Phase 4. Au moins pour une petite apparition, quoi.

What if…? (S01)

Synopsis : Et si ? Quand on commence une fiction par cette formulation, on peut envisager un milliard de possibilités (et de fanfics). C’est ce que propose Marvel avec cette série anthologique qui revisite à chaque épisode une portion de l’histoire du Marvel Cinematic Universe… ou plutôt du Marvel Cinematic Multivers ?

Pour commencer, on ne va pas se mentir, je suis passé par tous les stades avec ce projet de série. Quand j’ai lu le synopsis officiel la première fois, j’étais hyper motivé à l’idée de voir ça. Ensuite, j’ai compris que ce serait un dessin-animé et j’ai été principalement déçu – parce qu’à quoi bon avoir les voix des acteurs mais pas Hayley Atwell à l’écran ?

Je ne suis toujours pas bien sûr d’avoir compris l’intérêt de faire ça en version animée, parce que des épisodes de trente minutes, ça peut se tourner très vite pour des méga-stars… et les cachets sont là, de toute manière. Qu’importe.

Ensuite, le principe même de la série est particulier : je suis rarement fan des épisodes « what if » (on a fait un podcast sur le sujet d’ailleurs). Je suis plutôt du genre à lire les fanfics qui s’inscrivent dans le canon, moi, mince ! Seulement voilà, contrairement à ce que tout le monde annonçait au départ, je voyais bien en quoi la série avait le potentiel d’être canon quand on nous annonçait des films littéralement appelés « multiverse ».

Sans surprise, depuis Loki, tout le monde indique donc que la série s’inscrit parfaitement dans le MCU. Ben oui, on s’en doutait un peu… Je continue de penser que les épisodes seront funs mais n’auront pas forcément de suite directe dans le MCU. On verra. En revanche, je précise tout de suite, mes critiques spoileront probablement le reste du MCU.

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – What if… Peggy Carter was the first Avenger? – 17/20
Si je suis mitigé sur quelques aspects techniques (dessins et doublage) pour le moment, je dois dire que ce dessin animé a de la classe. Les scènes d’action sont fluides, les répliques cinglantes et conformes aux personnages que l’on connaît (quel plaisir de retrouver certaines dynamiques !) et l’intrigue aussi efficace qu’expéditive. Ah oui, pas le temps de respirer quand on nous sort le contenu d’un film en moins d’une demi-heure, hein.
S01E02 – What if… T’Challa was Star-Lord ? – 18/20
Je m’attendais à être déçu par cet épisode, je ne sais pas trop pourquoi – peut-être parce qu’il se concentrait sur des personnages que je pensais moins connaître ou aimer que Peggy. Ce n’est finalement pas le cas du tout : au contraire même, je trouve que cet épisode est très percutant, à la fois dans son humour et ses scènes d’action. Le concept fonctionne super bien encore cette semaine et je me suis surpris à être sacrément investi dans les relations, ramifications et pistes explorées par les scénaristes.
S01E03 – What If… The World Lost its Mightiest Heroes ? – 18/20
Chaque épisode semble s’obstiner à vouloir être meilleur que le précédent, et force est de constater qu’ils y arrivent très bien pour le moment. Je suis ravi de découvrir cet épisode qui se regarde vraiment comme un film, avec plein de bonnes surprises du côté du casting – et parfois même du côté des voix du casting. J’ai adoré cette variation de l’histoire, mais il me manque toutefois une précision pour vraiment aller jusqu’au 20/20… surtout que je ne suis pas sûr de voir ce qu’ils ont voulu démontrer avec cet épisode : beaucoup de fan-service, mais c’est à peu près tout ?
S01E04 – What if… Doctor Strange Lost His Heart Instead of his Hands – 17/20
Je ne m’attendais certainement pas à un épisode comme celui-ci, surtout à ce stade de la saison, et je ne sais quoi en dire pour ne pas spoiler. J’ai beaucoup aimé, même si je trouve qu’on se perd un peu trop au milieu d’un enchaînement de scènes toujours trop rapides. J’aurais préféré un format plus long, une fois de plus, et ça mériterait un film complet.
S01E05 – What if… Zombies !? – 14/20
La série est une fois de plus très sympa à suivre avec ce nouvel épisode, mais je reste sur ma faim du point de vue de la continuité avec le format de l’anthologie. Le rythme est toujours aussi vif, ce qui fait qu’il est compliqué d’envisager toutes les ramifications de la question posée. Quant au genre auquel l’épisode s’attaque… Pourquoi pas, mais je suis sceptique sur l’enchaînement de clichés que ça provoquait. Heureusement que l’écriture reste incroyable.
S01E06 – What if… Killmonger Rescued Tony Stark ? – 14/20
L’épisode s’adresse principalement aux fans d’Iron Man et Black Panther, comme l’indique le titre… et j’ai oublié les ¾ de ces quatre films car je n’avais pas tellement accroché à ces héros et intrigues, malheureusement. Pour autant, ça ne m’empêche pas de constater tout ce qui est fait dans cet épisode pour nous montrer à quel point les scénaristes débordent d’idées qui seraient des films à budget bien trop important, même pour le MCU. On se contente bien de l’animé, cela dit, et c’est très sympathique à suivre… Mais j’en attends plus de la série désormais. Là, ça aurait été pas mal dans les premiers épisodes, quoi.
S01E07 – What if… Thor Were an Only Child ? – 16/20
Un épisode vraiment sympathique et léger, parfaitement dans le ton de ce que je souhaitais voir en cette fin d’après-midi. Eh, ça fait du bien de moins se prendre la tête parfois et d’avoir des histoires  comme celles-ci, pour rire un coup malgré des enjeux gigantesques. J’ai apprécié l’épisode, et je me dis qu’au moins ma semaine série n’est pas entièrement perdue, même si je n’ai rien vu !
S01E08 – What if… Ultron Won ? – 20/20
Franchement, cet épisode s’applaudit très fort, parce qu’il casse les codes de la série de la meilleure des manières : c’est cohérent et ça me conforte dans une idée que j’avais depuis un moment. Je trouve que ça justifie le fait d’avoir suivi ce délire du multivers depuis huit épisodes et que ça donne un excellent avant-goût de ce que les films vont pouvoir se permettre par la suite. J’ai hâte de découvrir le fin mot de cette saison 1 !
S01E09 – What if… The Watcher Broke His Oath ? – 20/20
Pourquoi suis-je surpris quand la fin de cette saison 1 ne pouvait absolument pas être différente de ce qui est proposé ici ? Je ne sais pas, je crois que j’ai posé mon cerveau à côté tout du long pour savourer cette série. Elle étend l’univers Marvel comme il faut et propose de bonnes choses qui s’inscrivent beaucoup plus que prévu dans le message de la phase 4 sur le multivers. Quant à la formule de cet épisode, c’est une formule que Marvel ne connaît que trop bien depuis le premier Avengers. Avec eux, ce n’est plus pourquoi changer une équipe qui gagne, c’est pourquoi changer une formule qui gagne ? Et effectivement, pourquoi ? C’est efficace.