Résultats Bingo Séries #61

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. Pas de raison de changer la tradition à l’occasion d’un anniversaire, n’est-ce pas ? Allez dire ça à WordPress qui refuse de me publier quoique ce soit en ce moment depuis portable – et à ma vie chaotique qui fait que je n’ai pas eu le temps d’allumer l’ordinateur. C’est tapé au portable, pardonnez les fautes.

PS : Je laisse l’article intact, même si bon, j’ai repris quelques coquilles à l’ordinateur au moment de publier, tout de même.

Et de cinq !

Cinq ans de Bingo Séries, cela laissait une grande marge pour retrouver des points intéressants dans les éditions précédentes. On se retrouvait avec un premier thème assez éclaté, mais pas si difficile. Je n’ai certes pas trouvé de jardinier dans mes quelques épisodes du mois – mais j’ai bien hésité à me le valider quand dans El Foundou il y a eu bien de la terre retournée… En attendant, le reste est validé assez facilement par les séries Shonda Rhimes vues juste après un déjeuner, donc à 13h11, avec des acteurs de 50 ans et des personnages stressés par une annonce. 3/4

Fruits & légumes

Un thème qui me plaisait énormément quand je l’ai ajouté à la liste, mais qui nécessitait un peu trop de concentration, je crois. Par chance, je m’en tire plutôt bien : il y a eu un fruit dans le médiocre épisode d’How I met your father et des personnages d’El Foundou pour cuisiner à plusieurs reprises. J’ai donc eu facilement les points, que ce soit le légume coupé ou le fruit et le légume dans un même épisode. 3/4

Escaliers

C’est clairement le thème auquel j’ai fait le moins attention, je dois bien l’avouer. Du coup, j’ai eu une magnifique chute inoubliable dans les escaliers de Grey’s Anatomy (et des escaliers sans contremarche, en plus !), mais c’est à peu près tout. Ah non, il y avait aussi une chute d’escaliers en extérieur dans How I met your father. Bref, j’ai retenu les chutes plus qu’autre chose, et ça ne me fait que 2/4 pour ce thème.

Criminels

El Foundou continue de me rendre service pour la rencontre entre des criminels, parce que c’est facile quand ils le sont presque tous et qu’ils finissent par se rencontrer… certes, ils ne le savent pas forcément, mais ça marchait. Pour le reste, ça aide de regarder la franchise NCIS ou d’avoir un personnage de Station 19 qui devient une criminelle bien malgré elle. Je ne comptais pourtant pas sur cette série pour avoir le point… 4/4

Actions

Reste à évoquer les actions, et ce n’est pas mal du tout une fois de plus : il y a simplement la grille que je n’ai pas faite aussi bien que ce que j’aurais voulu, à défaut d’avoir de l’inspiration et du temps. Tant pis. Pour le reste, j’ai mangé une pomme devant la deuxième partie du crossover NCIS, juste après m’être assis sur une marche pour la première partie. Quant à l’épisode vu de manière légale, ben, il y a Riverdale sur Netflix. Fallait bien que cette série me serve ce mois-ci encore, non ? 3/4

Résultats

Je termine donc le bingo d’anniversaire avec un 15/20. C’est loin d’être mon meilleur résultat, mais ce n’est pas non plus mon pire… donc je suis plutôt content de ce que ça donne ? La vieillesse, ça doit ressembler à ça, je n’arrive plus à faire de 20/20 comme au bon vieux temps… mais bon, ça me va malgré tout !

Après, je ne serais pas contre le visionnage de plus d’épisodes et la lecture de pages supplémentaires. M’enfin, c’est comme ça.

Erinn Westbrooke (#186)

Salut les sériephiles,
Les lundis se suivent et se ressemblent, parce que je n’ai pas eu le temps de publier ça alors qu’il aurait fallu que je le fasse. Et j’ai eu beau me dépêcher, j’avais trop de copies à corriger et de préparatifs à faire pour sortir Cet article à temps. Tout va bien sur le blog, bref, deux épisodes vus (et zéro cette semaine ???), ça ne me laisse pas un choix de dingue :

 Erin Westbrook

La série : Riverdale
L’épisode concerné : S06E11 – 11/20

Pourquoi ?

Parce que je n’ai vu qu’une seule série cette semaine donc il fallait sélectionner l’actrice la moins pire de toutes ? Et parce qu’elle a enfin eu son épisode centré rien que sur elle et que ça m’a fait plaisir car j’aime cette actrice.

C’est un peu compliqué d’écrire un article pour en vanter les mérites par contre, parce qu’elle se contente souvent du minimum syndical, faute d’être mieux dirigée je pense. Le scénario de la série ne lui permet pas souvent de briller et de montrer ce qu’elle sait faire en tant qu’actrice. C’était toutefois un peu le cas dans cet épisode particulier qui voyait Tabitha voyager dans le temps, rien que ça. Quand je vous dis que le scénario ne l’aide pas, je n’exagère pas. Pour marquer les différents voyages temporels, et c’est là la réussite de l’épisode à mon avis, nous avons eu la possibilité de la voir enchaîner différents looks. Cela fait partie des bons points de l’épisode : il était à la fois original et marrant de voir Tabitha passer de 2020 aux années 40, et j’ai adoré sa coupe dans les années 90. L’actrice a géré ces différents looks, pas bien compliqué, et a réussi à faire passer les émotions de son personnage dans la lutte contre les discriminations raciales sévissant sur la ville depuis près d’un siècle. Efficace comme épisode.

Vue aussi dans :

Je suis content de pouvoir écrire un article sur Erin Westbrook, parce que je me suis rendu compte que si j’aimais Tabitha, c’est surtout parce que j’aimais l’actrice, qui est parfaite dans le rôle de la petite amie un peu badass avec de la répartie (mais jamais avec son mec malheureusement ??) autant que dans celui de la bitch du lycée. Et oui, avant d’être Tabitha, elle était une pom-Pom girl un peu bitchy dans Glee où elle interprétait une petite amie de Jake, craignant d’être enceinte de lui. Un rôle que j’avais beaucoup aimé, parce qu’elle était une sorte d’ersatz de Santana Lopez, en finalement bien plus doux. En-dehors de ça, l’actrice semble surtout avoir enchaîné des petits projets et des apparitions bien secondaires, même si elle a aussi été récurrente dans The Résident… Dommage, mais pas surprenant.

L’info en + :

Riverdale est renouvelée pour une septième saison par la CW, une information plutôt inquiétante quand on sait que tous les acteurs veulent se barrer et être libérés du poids de ce contrat et du scénario sans queue ni tête. Enfin, ça, c’est ce qu’ils disent, mais ils sont bien contents de rester pour toucher le salaire apparemment. C’était d’autant plus inquiétant que la saison 7 n’était pas annoncée au passage comme la dernière et que la CW avait l’habitude d’annoncer en amont les dernières saisons depuis un bon moment. Cependant, cette habitude n’est plus. Malheureusement, la CW a en effet décidé d’annuler certaines séries sans prévenir à l’avance. Si Legends of Tomorrow en fait les frais aujourd’hui, on peut espérer que Riverdale y passe l’année prochaine. Ce serait raisonnable de s’arrêter à sept saisons honnêtement…

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Vus cette semaine #17

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Riverdale – S06E10 – Folk Heroes – 08/20
J’avais un peu trop d’espoir en lançant cet épisode, mais finalement, la série est toujours aussi médiocre. Lors des épisodes précédents, je m’attendais à une intrigue naze donc je m’étais laisser embarquer par de la mauvaise SF… mais là, j’espérais retrouver cette même sensation et c’est juste un énorme non, beaucoup trop de choses n’allaient pas. Au moins, le compteur repart, c’est déjà ça.
Riverdale – S06E11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.
 

Et on y ajoute de bons moments en vacances… ou à corriger des copies.

> Vus en 2022 

 

Riverdale – S06E11

Épisode 11 – Angels in America – 11/20
J’a-do-re. C’est complètement pété et ça n’a aucun sens, je n’ai pas arrêté de rire devant cet épisode qui enchaîne les énormités et nous révèle que l’intrigue de cette saison est encore plus paumée et perchée que d’habitude. Seulement, en parallèle de tout ce ridicule, la série joue avec des éléments que je peux aimer ailleurs – en le faisant mal, certes. Le message de paix que l’épisode souhaite faire penser m’empêche d’être trop sévère dans la critique, m’enfin quand même, tout ça n’a aucun sens ? Finalement, dans les saisons précédentes, les scénaristes n’avaient pas franchi toutes les limites et ils nous prouvent cette fois qu’ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent, pour le meilleur et pour le pire.

Spoilers

Tabitha veut sauver son business de Percival, quitte à s’appuyer sur le passé pour le faire.

And also I’m not Jughead, I’m an angel.

Au secours. L’épisode se centre sur le Pop’s et il est assez clair dès le départ qu’on va nous faire des flashbacks au passage. Eh oui, le sort de Pop’s est en danger cette fois-ci. Le diner serait selon Percival un excellent emplacement de gare, et il souhaite donc raser le business de Tabitha pour en faire le lieu de passage d’un train… mais sans fermer le bar en-dessous. Toni ne le croit pas, mais elle n’est pas d’une grande aide à Tabitha.

En fait, Tabitha est laissée seule face à ce grand-méchant : Archie guérit encore de ses blessures, Betty a peur de lui, et quand elle trouve finalement de l’aide chez Cheryl… Cheryl a d’abord besoin de contrôler son pouvoir de pyromanie qui explique qu’elle mette la clim à fond. Super. Au moins, elle est assez maligne pour ENFIN découvrir les pouvoirs de son mec. Il serait temps de se mettre à jour sur ce qu’il se passe, franchement. Elle semble en tout cas n’avoir aucun mal à se faire à l’idée des pouvoirs de tout le monde.

Cela ne l’aide pas vraiment à sauver Pop’s pour autant. Pour ça, elle peut heureusement compter sur son grand-père qui lui fournit une boîte à souvenirs prouvant l’importance du diner pour la ville. Il est même dans le Green book, c’est dire (pour rappel, le green book c’est une sorte d’annuaire de références des boutiques et adresses pour Afro-américains, de manière à ce que tout le monde puisse avoir un lieu où aller).

Kevin est de retour dans cet épisode autrement, et il fait son retour pour venir en aide à Percival et espionner Tabitha pour lui. Il indique ainsi que Tabitha est en train de se rebeller contre Percival, et ça ne lui plaît pas du tout. Forcément. Il lui envoie donc… un type armé d’un pistolet, pour la flinguer en plein milieu de Pop’s. C’est problématique.

Alors que Tabitha finit à l’hôpital, avec Jug à son chevet, elle plonge dans un coma bien particulier. On nous fournit alors un épisode de Noël (je crois ?) en 1944. C’est super, franchement, c’est vraiment ce dont j’avais besoin, hein. J’espérais avoir un épisode centré sur Tabitha, car j’aime le personnage et l’actrice, mais… Pas comme ça. Quel enfer, franchement.

La voilà donc plongée dans un flashback qui n’a rien à voir avec la réalité, où elle interprète un rôle différent, Teresa, et se retrouve à parler à nouveau Raphael, l’ange qui était venu lui rendre visite dans la dimension parallèle. Elle semble s’en souvenir, allez comprendre pourquoi, et fait donc entièrement confiance à l’ange qui, de toute manière, a désormais l’apparence de Jughead. Cela aide bien.

Il lui explique rapidement les règles de l’épisode : elle seule peut voir l’ange, mais personne ne se soucie de la voir parler seule, et elle doit à présent remplir une mission pour… Pour quoi au juste ? Pour revenir à la vie dans la réalité ? Mystère. En tout cas, elle se donne corps et âme dans sa mission quand elle la découvre : Riverdale est sur le point de devenir une ville du coucher de soleil, avec une loi qui empêcherait les personnes noires de sortir une fois la nuit tombée.

Il est hors de question pour elle que ça arrive, et elle fait tout ce qu’elle peut pour l’empêcher, s’opposant à un Percival du passé qui est évidemment raciste. En fait, ça sort un peu de nulle part dans l’épisode, mais le voilà raciste et prêt à tout pour que la ville soit débarrassée des personnes noires. Heureusement, elle peut compter pour ça sur l’aide d’Artie, avec un t, oui. Je ne cherche même pas à savoir qui il est censé être à ce stade.

De toute manière, peu importe : l’intrigue est ailleurs, avec une ville de Noël où Tabitha et Pops reçoivent une famille pourchassée pour avoir osé sortir de nuit. Cette famille est interprétée par Toni, Fangs et baby Annie (ça change de nom, ma foi). Concrètement, Percival et Kevin veulent s’en prendre à cette famille, mais Tabitha réussit à utiliser ses connaissances du futur, du droit et un miracle de Noël, provoqué par un Raphaël d’abord réticent, pour empêcher une arrestation de justesse.

Mieux, en présentant cette famille au maire de la ville, elle parvient à le convaincre de ne pas faire de Riverdale une ville du coucher de soleil. Malheureusement pour elle, cela énerve grandement Percival qui décide de s’en prendre à elle en lui tirant dessus.

Suite à cette nouvelle fusillade, voilà donc Tabitha qui se retrouve en 1968 dans le rôle de Tina. Il n’en faut pas plus pour qu’elle essaie d’empêcher le meurtre de Martin Luther King. Rien que ça ? Cette fois-ci, c’est Toni qui joue le rôle de l’ange dans cette intrigue. Il essaie donc de lui expliquer qu’il ne s’agit pas de sa mission et qu’elle ne peut rien faire pour changer l’Histoire.

Euh… OK ? Voilà Tabitha forcée de faire face à la mort de Martin Luther King et aux réactions de la communauté de Riverdale. Le problème ? Le FBI, interprété à nouveau par Percival et Kevin, veulent s’en prendre à cette communauté et interdire les rassemblements – ce qui provoquerait des émeutes. À quel moment a-t-il été décidé que Kevin serait aussi un antagoniste de la saison ? Mystère. Cela ne semble jamais perturber Tabitha qui ne se concentre que sur Percival de toute manière.

Un appel au FBI plus tard, Tabitha est capable de parler directement au directeur (allons savoir comment) et de lui expliquer qu’elle connaît ses documents secrets. Le cours d’Histoire est appréciable et fonctionne plutôt bien, même si les données évoquées le sont trop rapidement. En tout cas, ça permet de faire virer l’agent Percival. Manque de bol pour Tabitha, Percival devine d’où vient le problème et se démerde pour mettre une bombe chez Pop’s.

Tabitha se rend compte à temps de la présence de la bombe et la sort en vitesse du diner. Apparemment, la mettre dans une poubelle suffit à limiter les dégâts sur le restaurant, mais elle meurt tout de même. Suite à l’explosion la voilà devenue Tina, une serveuse du bar dans les années 90. Enfin… En 1999, quoi. Il est temps de passer aux années 2000, oui. J’aime le fait que le look de l’actrice s’adapte à chaque époque et qu’il soit question à chaque fois de questions de droits des personnes noires, parce que ça nous fait un cours d’histoire rapide, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être sacrément mauvais.

Dans ce nouvel acte, Tabitha/Tina se retrouve à devoir percer un nouveau mystère : un jeune tague un grand 88 sur Pop’s, et c’est un symbole raciste. Bien sûr, sa haine vient du pouvoir de persuasion de Percival qui tient une boutique en ville. Allez comprendre. Quand Raphael se pointe sous les traits de Betty, il nous annonce que Tabitha a réussi à voyager dans le temps plus rapidement que les fois précédentes – donc avant d’être touchée par l’explosion. Il lui explique aussi que la haine est instinctive chez certaines personnes.

Mais alors qu’il fait ça, il observe les photos prises par Tabitha dans la boutique de Percival et reconnaît des objets mythologiques importants, notamment le Graal. Selon Raphael, le Graal serait carrément un talisman qui permettrait à Tabitha de revenir à son époque, rien que ça. Ils vont loin encore cette année les scénaristes, mais de toute manière, ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent désormais.

Genre, tout ce qu’ils veulent, même de faire de Tabitha une championne d’escrime (????) capable de se battre en duel contre Legion, parce que c’est lui que représente Percival. OK. Elle le bat, mais ne parvient pas à le tuer : Legion s’enfuit avant, ce qui laisse Tabitha seule avec le saint Graal. Un milkshake dans le St Graal plus tard, voilà Tabitha de retour dans le présent, prête à utiliser une boîte de conserve pour ne pas se faire tirer dessus.

Elle n’a plus qu’à expliquer à Jug qu’elle a aussi un pouvoir : elle peut remonter le temps à l’aide d’un ange. Ils en fument vraiment de la bonne dans la salle des scénaristes. Ce n’est que le début pourtant, parce que maintenant qu’elle est de retour, elle peut maîtriser bien mieux son pouvoir et se déplacer aussi dans le futur.

La conclusion de l’épisode ? Elle explique à Jug, Cheryl, Betty et Archie (sorry Veronica ??) qu’ils sont en train de se battre contre un Percival qui n’est probablement pas humain et se battent dans une guerre qui les dépasse complètement. A tel point d’ailleurs que quand elle se rend dans le futur à l’aide de son talisman – qui est finalement Pop’s et non le Graal – pour voir ce que devient la ville, elle se rend compte qu’il n’en reste plus que Pop’s, complètement abandonné. Partout autour, la ville n’est plus que cendre. Il n’en faut pas plus pour qu’elle en arrive à la conclusion que nos héros sont en train de se battre pour éviter l’Apocalypse, dont Riverdale serait l’épicentre.

Rien que ça !!!

Compteur d’Archie à poil : Nope, pas d’Artie dénudé, pas d’importance de l’acteur dans cet épisode.