The Magicians – S03E09

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 9e épisode de la 3e saison de The Magicians.

09.jpgÉpisode 9 – All That Josh – 20/20
We’re all fucked in our own way like always.

Épreuve d’anglais demain, rien de tel que de réviser en série, et surtout avec celle-ci ! Je ne me voyais pas attendre beaucoup plus longtemps pour voir cet épisode, ce n’est pas comme si j’allais attendre 24 heures pour voir cette série.

Kady et Quentin rentrent à Brakebills, déprimés par la fin si triste de l’épisode précédent pour leurs alliés. Kady est stressée de ne pas avoir de nouvelles de Penny, Alice est de retour de la bibliothèque elle aussi et tous découvrent que le livre leur propose une nouvelle partie de la quête.

Alice déchiffre instantanément le message du livre pour retrouver la cinquième clé : c’est de la musique médiévale. Pas bien douée, elle oublie le décalage des portées musicales. Heureusement Kady est là,  et en plus elle est habillée en vert (BINGOnon, ça n’a rien à voir, j’avoue), donc elle peut jouer correctement du piano et envoyer tout le monde dans une sorte d’univers parallèle où Josh est vu comme un roi, où il est 4h20 et où tout le monde chante. Un musical, le retour de Josh et Todd et le retour de la magie dans cet univers parallèle ? La série marque de très grands coups dès le départ, mais personne ne peut partir de ce lieu magique, bien sûr.

On apprend assez vite dans cette intrique que Josh a tenté de contacter tout le monde, mais tout le monde l’a ignoré. Ce sont vraiment des connards dans ce groupe d’amis. Du coup, déprimé d’avoir été lâchés par tout le monde, il est retourné à la grosse fête du premier épisode où il est tombé sur Todd qui lui a proposé ce magnifique plan d’univers parallèle grâce à la clé.

Comme d’habitude, la série gère bien la révélation des événements passés, avec un récit de Josh en permanence interrompu par Quentin, Alice et Kady… puis par l’ensemble des figurants s’étant rendus compte, grâce à Todd, de la supercherie mise en place par Kady qui leur a fait un numéro musical avant de s’éclipser sans qu’ils ne le sache. C’était sympathique, mais un peu long, et ça reprend quand Todd divertit les figurants avec une file indienne géante.

Pendant ce temps, Alice comprend qu’ils sont coincés dans une réalité parallèle par un vieux démon allemand qui a le pouvoir de se nourrir des peurs de sa victime, qui n’est autre que Josh. Comme il était triste de ne pas avoir d’amis et d’être seul en permanence, toujours laissé de côté, le voilà devenu dans cette réalité un roi de la fête. Il n’empêche que le démon, qui a pris l’apparence de Todd sans être Todd pour autant, a bien la 5e clé : elle est planquée dans le piano, ce qui permet au trio Kady/Alice/Quentin de retrouver la clé.

Loin de la réalité parallèle, Julia et Fen rejoignent Brakebills et retrouvent les clés. Loin de s’inquiéter de ce qui peut bien se passer pour ses amis, Julia décide d’utiliser la clé de la vérité pour voir les fées. Cela lui permet d’expliquer à Skye la vérité et de la convaincre de tenter d’apprendre la magie, car les fées ont des pouvoirs elles aussi.

Sans que ça ne traîne en longueur, Skye découvre donc la magie : elle n’a pas besoin d’utiliser ses mains, juste son cerveau. Le problème ? Son collier d’esclave se met à briller et la tue aussitôt. La mort est un peu lente et sans qu’elle ne comprenne comment elle s’y prend, Julia réussit à… stopper le temps pour Skye, qui se retrouve figée devant elle.

À Fillory, Margo et Eliott sont condamnés à mort et n’ont qu’une option : choisir la manière dont ils vont mourir. Ils choisissent la pire solution, qui est aussi la plus longue, en espérant gagner du temps et trouver une solution.

Ils se font même trahir par leur fidèle Tick, qui se révèle hyper comique avec ses « not » qui sont l’équivalent d’un bon vieux « ou pas » français. Ce n’est absolument pas marrant, bien sûr, mais c’est drôle parce que ça vient de lui. Margo et Eliott sont conduits vers une chute infinie pleine de rochers tranchants dans le bateau de Fillory. Oui, même le bateau semble les trahir, ce qui est incompréhensible après la sympathie établie entre Margo et le bateau. Cette série me fait écrire de ces trucs ! Bon, je n’ai pas perdu espoir une seule seconde sur le fait que le bateau changerait probablement d’avis, mais c’était bien écrit.

En revanche, Eliott perd espoir, lui, mais c’est sans compter sur Margo qui réussit à lui redonner de nouveau le sourire. Ils ont le temps de se dire qu’ils s’aiment avant que Tick ne revienne dire au bateau de s’arrêter avant le point de non-retour. Le bateau ne s’arrête toujours pas, donc Tick s’enfuit avec ses hommes.

Alors que le bateau est sur le point de couler, alors que Skye est figée, alors que Penny se retrouve à bosser pour l’éternité à la bibliothèque, Kady prend en main la 5e clé qui a le pouvoir de… réunir tout le monde ! C’est génial, tout le monde peut se parler sans se voir, me validant assez facilement un nouveau point du Bingo puisque la clé ne réunit que ceux qui sont dans la quête pour ramener la magie, et que Fen n’en fait pas partie.

Drôle de pouvoir que celui de cette clé, mais j’ai adoré ce moment où chacun peut s’entendre et se parler, et se raconter la situation merdique dans laquelle il est. Quentin comprend que la solution pour eux, pour sortir de la réalité parallèle du démon, est de chanter. C’est parti alors pour Under pressure chantée par l’ensemble du casting, y compris ceux qui ne sont pas coincés dans l’univers parallèle. Alors j’ai redécouvert cette chanson avec le pilot de 9-1-1 il y a un peu plus d’un mois et je m’en étais complétement lassé depuis, mais wow, ce casting gère à mort. C’est quoi cette voix d’Eliott ? Kady avait prouvé plus tôt dans l’épisode s’en tirer très très bien aussi, mais entendre Penny pousser la chansonnette, c’était inattendu. Les paroles collaient à merveille à tout le monde et toutes les situations, que ce soit Alice et Quentin s’interrogeant sur leur amour, Josh qui est enfin sauvé par ses amis, Julia effrayée de découvrir le monde, Penny ne pensant qu’à lui, Margo se contentant d’admirer le spectacle d’Eliott chantant et dansant une dernière fois avec lui. Parfait choix de chanson, les cris de « Let me out » de Julia ou les « Why » de Margo et Eliott sur le point de mourir collent parfaitement à l’intrigue.

Bien sûr, tout ceci permet à chacun de trouver la solution à son problème. Margo et Eliot sont sauvés par la chanson au dernier moment avec le bateau qui s’envole, parce qu’il est fan de Margo après tout. Julia réussit à réutiliser sa magie sans les mains pour inverser le cours du temps et la mort de Skye (je suis tellement mort de rire du regard de Fen à ce moment-là). Josh est sauvé par Alice, Kady & Quentin. Et Penny… Reste coincé pour l’instant, mais ils trouveront bien un moyen de le sortir de là.

La série nous fait l’ensemble de la chanson, NORMAL. J’ai rarement vu scène plus réussie, et une fois de plus tout l’épisode converge vers un excellent point final qui est brillamment écrit et interprété. Oui, j’ai revu cette scène quatre fois et je suis encore devant en écrivant cette critique. Moi aussi, je suis sous pression après tout.

Reste à voir vers quoi va nous diriger la série maintenant : la 5e clé est l’unité et leur permet de communiquer… quand il y a de la magie, mais ce n’est plus le cas sur Terre. De retour à Brakebills, on est parti pour le chapitre 6 de la quête des sept clés, avec Quentin ne faisant pas confiance à Alice, Julia qui redonne la clé de la vérité et est contente de voir Josh. La suite au prochain épisode, en attendant, souvenons-nous que la vraie magie est dans la musique ; que cette saison 3 est proche de la perfection chaque semaine et qu’ils se sont payés les droits de Bowie ET de joyeux anniversaire pour cet épisode. Plutôt pas mal du tout, quand même.

> Retour vers la liste des épisodes

 

Vus cette semaine #9

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. C’est encore une semaine avec une poignée d’épisodes seulement ; ça devrait commencer à aller un peu mieux la semaine prochaine, peut-être (j’espère).

Lundi

The Walking Dead – S08E09 : Honor – 18/20
Cet épisode était très bon, l’un des meilleurs de la série depuis un bon moment, même si comme d’habitude, il durait lui-même un bon moment – et c’était trop à un certain point. Nous avions l’action d’un côté avec une intrigue très prévisible, mais réussie. De l’autre côté, nous avions enfin une intrigue qui se rappelait l’humanité de la série – celle qui faisait que les premières saisons étaient intéressantes à suivre et que l’on a perdue il y a quelques années. C’était attendu après la pause de mi-saison, mais ça faisait du bien. Espérons que le sacrifice de cet épisode ne soit pas vain et ramène de l’humanité pour de bon.
Here & Now – S01E03 – If a Deer Sh*ts in the Wood – 15/20
La série poursuit son chemin sans surprise, en négligeant peut-être un peu trop certains personnages cette semaine pour en privilégier d’autres ; mais dans l’ensemble, c’est top à voir, malgré un ton qui peine parfois à convaincre sur les débats de société qu’ils veulent aborder pour montrer qu’ils sont plus à l’écoute et mieux que tout le monde. J’attends aussi qu’on en sache plus sur le titre de la série – apparemment lié au travail philosophique de Greg – car c’est toujours un mystère après trois épisodes.

Mardi

Unreal – S03E01 – Oath – 16/20
C’était un premier épisode de saison tout à fait classique pour Unreal. L’effet de surprise des deux premières saisons s’est évanoui, mais ça n’empêche pas de savourer ce début de saison qui promet déjà quelques bonnes pistes à explorer par la suite et une critique toujours aussi au point. Si j’aime beaucoup Serena, je ne suis pas trop convaincu pour l’instant par les candidats… j’en attends un peu plus, mais c’est d’avoir trop attendu cette saison, ça !

Mercredi

This is us – S02E16 – Vegas, Baby – 15/20
Après des épisodes tout plein d’émotion et quelques semaines de pause, la série reprend tout en douceur avec un épisode qui comble cette saison, mais la comble bien. On avance dans quelques intrigues et dans les relations familiales, et après tout, c’est tout ce qu’on demande aux Pearson.

Jeudi

The Magicians – S03E08 – Six Short Stories about Magic – 19/20
Pas étonnant qu’Olivia Taylor Dudley adore cet épisode : il n’y a pas à dire, cette saison, les scénaristes expérimentent tout un tas de manière de raconter ce qu’ils ont à dire, et comme pour Be the Penny, c’était super efficace cette semaine, avec en plus un twist technique osé et des rebondissements d’écriture bien gérés. Je ne leur retire un point que parce que j’en voulais plus sur une intrigue, mais je suis très heureux que ce soit sur un aussi bon épisode que Syfy confirme que la série reviendra pour une saison 4 !

Vendredi

Scandal – S07E12 – Allow Me to Reintroduce Myself (1) – 16/20
Comme prévu, ce crossover fait énormément de bien à Scandal et peut être suivi par tout le monde. Franchement, à une scène (ou deux, allez) près, j’ai passé un vrai bon moment sans trop de yeux levés au ciel et de soupir devant la médiocrité atteinte par la série. Oh, bien sûr, on n’est toujours pas sur de l’excellent, mais l’arrivée d’Annalise Keating fait énormément de bien à la série qui avait besoin de ce nouveau souffle.
HTGAWM – S04E13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons…  Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E11 – All the Comforts of Home – 18/20
La série revient et débute sa deuxième story-pod qui promet déjà énormément d’excellentes choses. Bien que la première partie de saison pouvait nous faire croire qu’on était prêt à tout ce qui allait se produire, cet épisode nous prouve le contraire parce qu’il recèle quelques surprises qu’il était franchement impossible de voir venir, au milieu de celles auxquelles on s’était tous préparés.

Challenge Arrowverse

Comme prévu, je n’ai pas pris le temps d’en regarder le moindre épisode cette semaine, et ce sera pareil pour celle à venir…

> Vus en 2018

Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !

The Magicians – S03E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 8e épisode de la 3e saison de The Magicians.

08.jpgÉpisode 8 – Six Short Stories About Magic – 19/20
The brave thing is to be you and accept the consequences.

J’attendais avec énormément d’impatience cet épisode, même si je me suis gardé de le dire : quand j’ai eu la chance de les rencontrer, Olivia Talyor Dudley m’a dit qu’il s’agissait de son préféré de la saison et Arjun Gupta a confirmé avoir adoré le tourner. Autant dire tout de suite que la curiosité est à son comble depuis un mois concernant cet épisode ! Loin de me jeter dessus, j’ai malgré tout attendu que mon cerveau ne soit plus en état de retenir la moindre citation pour la journée avant de regarder l’épisode. Du coup, je m’excuse d’avance pour d’éventuelles fautes et phrases sans fin, cette critique est écrite dans un cadre… critique, ma foi !

En tout cas, le titre me faisait espérer une nouvelle forme d’écriture pour la série, un peu comme l’épisode de Noël de Life in Pieces (je veux dire, c’est le même titre concrètement) et ça n’a pas raté ! La critique en est simplifiée, avec un plan qui se donne de lui-même.

Penny – on commence direct avec mon personnage préféré qui se retrouve dans l’Underworld, comme promis la semaine dernière. Côté technique, la série s’amuse à multiplier les plans incongrus, c’était marrant à voir. À la recherche de Benedict, Penny se retrouve à négocier un raccourci administratif à coup de résumés foireux de Game of thrones. OK, un point de plus venant confirmer sur ce que je disais ce matin sur la survie en société et qui n’est pas sans rappeler un épisode de Wrecked, entre cent mille autres utilisant (tellement de liens dans cette critique !)

Penny retrouve vite Benedict, mais celui-ci n’a plus la clé qui se trouve… à la bibliothèque. J’adore voir Penny sympathiser avec Benedict, un personnage trop surfait bien trop souvent, même si j’ai trouvé odieux la manière dont il s’en est débarrassé.

À la bibliothèque, Penny retombe ensuite sur Silvia, la nana qui l’avait totalement arnaqué l’an dernier alors qu’elle devait le superviser. Elle l’emmène auprès de Cassandra, qui écrit de toute évidence les pages des livres de vie de chacun de nos héros, à commencer par Penny.

Cassandra ? Oh, juste une énième version d’Alice, qui hurle en apercevant Penny, parce qu’elle n’aime pas voir les gens sur qui elle écrit. Eh oui, si la Bibliothèque avait pris l’habitude de se servir du pouvoir de Cassandre – celle de la mythologie, donc – pour écrire les livres de tout le monde de manière industrielle grâce à la magie, elle en est réduite maintenant que la magie n’existe plus à se servir à nouveau de Cassandre. Et celle-ci est en train d’écrire une scène de sexe entre Quentin et…

Poppy – Après avoir couché avec Quentin, Poppy remarque qu’elle n’a pas réussi à changer les pensées de celui-ci : il est en boucle sur la quête, et rien ne parvient à le faire changer. Il est surtout déprimé de ne pouvoir être un héros, ce qu’il doit être pour retrouver la clé, même si Poppy lui conseille surtout de rester lui-même pour être le meilleur qui soit.

Poppy tombe ensuite sur Alice et raconte tout le plan sur le vol de la Bibliothèque, normal, peut-être pour ne pas avoir à trop confronter le fait qu’elle vient de coucher avec son ex. Cela permet surtout à Alice de pointer tous les défauts du plan. Comme ils en parlent à Victoria, celle-ci refuse de les aider, comprenant les risques de mort qui pèsent sur elle. Or, elle ne veut pas mourir.

Poussée dans ses retranchements, Poppy décide de récupérer les notes d’Alice en tant que Niffin sur le pont. Du coup, ils réussissent beaucoup trop vite à convaincre Victoria de donner son sang et de les embarquer sur le pont, qui les mène à la Bibliothèque, où Harriet dévoile qu’elle en connaît plus que prévu sur la Bibliothèque. Son plan est de retrouver la batterie de la magie de la Bibliothèque.

Comme Victoria perd pas mal de sang plus ils restent dans la Bibliothèque et comme ils ne trouvent pas la clé que Penny devait leur envoyer, Poppy réussit à convaincre Quentin de plutôt écouter son instinct de survie que la volonté de trouver la cléclé. Malheureusement, le nouveau couple tombe sur… Alice. Décidément. Que fait-elle dans la Bibliothèque ? Nul ne le sait, et ça intrigue Quentin.

Poppy comprend que ce dernier préfère rester avec Alice, et elle ne s’éternise pas, préférant survivre. Elle se barre donc, essayant au passage de sauver Victoria en lui conseillant d’abandonner tout le monde derrière elle. C’est très égoÏste ça Poppy, mais eh, elle avait prévenu dès le début de l’épisode. J’aime beaucoup ce personnage – mais une fois de plus, zéro objectivité, c’est Felicia Day après tout (oui, encore un lien, nous ne sommes plus à ça près).

Pour le troisième acte, on en revient à Penny qui tente de convaincre Cassandre de lui donner des réponses. Celle-ci semble prendre un malin plaisir à l’envoyer sur de fausses pistes et lui balance une page sur…

Alice – Après avoir parlé à Poppy, Alice se fait prendre à parti par Kady et Henriette qui l’embarquent dans leur propre quête à la recherche d’une énorme batterie. Malgré tout, elle refuse. Elle tombe ensuite sur Fen, toujours en pleine dépression de la mort de son bébé et qui souhaite… se bourrer la gueule. Voilà les deux inconnues qui se mettent à sympathiser.

Fen est dépitée que sa fille soit perdue à jamais, mais au moins ce qu’Alice a perdu, la connaissance, est toujours disponible. Voilà donc Alice qui contacte la Bibliothèque et comprend qu’ils ont vraiment une batterie. Elle tente de se faire embaucher comme bibliothécaire pour finir son livre sur la magie et les Niffin, mais ça ne fonctionne pas car la bibliothèque n’embauche plus.

Qu’à cela ne tienne, la Bibliothèque peut toujours lui proposer de bosser sur la quête des sept clés. C’est là qu’elle tombe sur Poppy et Quentin. Et si celui-ci veut la convaincre de partir, Alice refuse de partir, rejoignant donc l’équipe de la Bibliothèque.

Pour nous éviter le mal de crâne, on en revient à Penny, toujours aussi spectateur de la saison quoiqu’il lui arrive, le pauvre. Heureusement pour lui, Cassandre continue d’écrire sur la quête des sept clés, mais la page suivante n’a plus rien à voir, a priori, avec cette intrigue, puisqu’elle concerne…

Eliot – Enfin ! On découvre donc ce qu’il arrive à Eliot et Margo… pour mieux nous abandonner à notre triste sort, et aux leurs. De ce qu’on en aperçoit, ils font face à un tribunal à Fillory où Eliot tente de convaincre le juge, qu’on ne voit pas, de les laisser libres et au pouvoir. Mon dieu, ils ont quand même l’air hyper mal au point, mais Penny étant Penny, il s’en fout et il réclame une autre page, plus intéressante pour lui. AH, c’est tellement du The Magicians ! La nouvelle page que Penny reçoit concerne…

Fen – Je ne m’attendais vraiment pas à voir la série s’attarder sur ce personnage, mais ça fonctionne bien.

Malgré sa gueule de bois, Fen découvre qu’une fée observe la nouvelle doyenne de Brakebills, Irène. Il était temps qu’on revienne sur cette intrigue. Bon, le truc c’est que Fen en parle à Julia qui comprend que les fées sont les esclaves d’Irene. C’était assez imprévu, mais ça fonctionne à merveille et ça permet à Fen d’avoir un rôle plus important dans la série.

Elle se retrouve à aider Julia à comprendre comment cet esclavage fonctionne, parce que Julia est persuadée que quand elle fait le bien, son pouvoir augmente, ce qui peut très bien être une clé pour ramener la magie dans ce monde. Une autre clé qui fonctionne à merveille pour Irène, c’est de couper la jambe de ses esclaves – qui n’en sont pas, elles le font en échange d’une protection contre les mauvais magiciens (Irene elle-même, probablement !) avant d’obtenir de l’essence de fées… ce qui lui donne son pouvoir ! Est-ce que les fées viennent de passer de grands méchants de Fillory à grosses victimes sur Terre ? Oui, et ça remet pas mal de choses en question pour la fin de saison, l’air de rien.

Quant à Fen, ça la laisse se prendre de sympathie pour une fée alors qu’elle déteste son espèce qui a tué son bébé. Le racisme, c’est mal.

Mais là encore, ça ne passionne pas des masses Penny, qui change d’histoire grâce aux pages de Cassandre sur…

Harriet – On revient cette fois en 1952, et dans la peau d’Harriet. C’est très perturbant, parce qu’elle est sourde, donc nous n’avons aucun bruit non plus. Cela n’empêche pas de découvrir qu’Harriet est la fille de la bibliothécaire !

Je retiens surtout de cette mini-histoire que je suis toujours aussi angoissé par le silence.

1985 – Harriet continue de s’engueuler avec sa mère maintenant qu’elle est ado et prête les livres de la Bibliothèque à ses potes étudiants de… Brakebills ! Ben tiens, c’est malin. Elle tourne définitivement le dos à sa génitrice, préférant étudier et vivre qu’être coincée pour l’éternité dans cette bibliothèque.

2007 – Douze ans plus tard, Harriet revient voir sa mère pour emprunter un livre… et celle-ci accepte de lui donner son livre, mais pas sans tenter de convaincre sa fille de revenir travailler. Harriet accepte… si et seulement si la bibliothèque est ouverte au grand-public. Ou en tout cas à plus de monde, pour aider à comprendre le « grand blanc » qui arrive… Sa mère refuse et Harriet tourne de nouveau les talons, livre en main.

2018 – Il est temps de découvrir le plan d’Harriet et Kady pour récupérer la batterie, qui doit être du côté des objets de valeurs. Alors qu’elles fouillent, un bibliothécaire débarque pour se droguer à la poussière de fée. Ainsi, Harriet et Kady comprennent enfin d’où vient la magie de la bibliothèque. Elles s’enfuient avec une mallette pleine de cette cocaïne capable de rapporter la magie, mais tombe nez à nez avec la mère d’Harriet – faut dire, elles ne prennent pas beaucoup le temps de surveiller par où elles passent.

Kady s’enfuit sur ordre d’Harriet, puis cette dernière tente sa chance, sachant que sa mère ne fera pas grand-chose contre elle. Malheureusement, ce n’est pas le cas du bibliothécaire qui s’est fait assommer, qui n’hésite pas à détruire son bout du pont nous rendant brièvement le son pour nous montrer la mort probable d’Harriet et Victoria. Voilà qui est fait.

Fallait oser les cinq minutes sans le moindre son quand même – ce n’était pas hyper pratique pour la critique, parce que ça forçait à lire les sous-titres, et lire les sous-titres n’était pas non plus hyper génial pour tout voir à l’écran. J’ai perdu l’habitude de devoir me fier aux sous-titres à ce point finalement, et ça me rappelle que le degré de concentration n’est pas du tout le même.

Bon, en tout cas, ça nous a remis à la même place que Penny lisant tout ça et s’énervant contre Cassandre, affirmant une nouvelle fois qu’elle n’est pas Alice et redonnant à Penny la scène de…

Poppy & Quentin –  La réponse se trouvait depuis le début dans cette scène de sexe où Poppy déclare qu’elle ne peut pas continuer de se sentir si seule et ignorée sans faire un truc complétement con (coucher avec Quentin, donc). Cela permet à Penny de comprendre que celui qui a la clé est Benedict : il se sentait seul et ignoré, donc il l’a enterrée.

Finalement, Penny explique à Benedict qu’ils sont bien amis puisqu’il est le seul à avoir pleuré sa mort (outch). Contre la promesse que Silvia fera de lui un type populaire de l’underworld, Benedict révèle donc l’emplacement de la clé à Penny, qui peut enfin l’envoyer à ses amis en prenant soin de se projeter dedans lui aussi… ou pas.

Silvia trahit une fois de plus Penny et envoie la clé dans l’espoir de restaurer la magie, certes, mais sans lui… Du coup, il est retrouvé par la bibliothèque qui l’embarque, alors que Kady et Quentin tombent l’un sur l’autre et repartent à temps avec la clé. Putain, ce twist imprévu de dernière minute ! Silvia avait une fois de plus endormi ma méfiance !

Je me retrouve une fois de plus à être carrément trop impatient de découvrir la suite de la série, qui se retrouve avec un tas de cliffhanger : Julia & Fen sont avec une fée inconsciente, Alice travaille pour la bibliothèque à on ne sait quoi, Eliot et Margot sont en plein procès, Poppy s’est barrée et a voulu trahir tout le monde, Penny est rattrapé par son contrat… Franchement, ça craint, et on est loin des sept clés pour l’instant !

Pas étonnant, finalement, qu’Olivia Taylor Dudley adore cet épisode où elle a pu jouer Cassandre – une bonne prestation, mais rien d’exceptionnel ! La série a réussi à se rendre bien plus passionnante que prévue cette saison et très franchement, ce nouveau test d’écriture fonctionne parfaitement – et même mieux que le schéma classique des épisodes habituels.

Il n’y a pas à dire, cette saison, les scénaristes expérimentent tout un tas de manière de raconter ce qu’ils ont à dire, et comme pour Be the Penny, c’était super efficace cette semaine, avec en plus un twist technique osé (zéro son pendant plusieurs minutes, c’est un pari risqué) et des rebondissements d’écriture bien gérés. Je ne leur retire un point que parce que j’en voulais plus sur Fillory, mais je suis très heureux que ce soit sur un aussi bon épisode que Syfy confirme que la série reviendra pour une saison 4 ! J’étais sûr que la troisième serait la dernière, mais je prends la bonne nouvelle avec plaisir !

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