This is us – S06E05

Épisode 5 – Heart and Soul – 15/20
L’épisode parvient comme toujours à atteindre les émotions qu’il veut nous faire vivre, mais je trouve tout de même que ça manque de quelque chose pour une saison finale. Je suis content d’avoir pu retrouver les différentes intrigues qui m’intéressent, sans pour autant être tout à fait satisfait parce que je sens bien qu’ils gardent de côté les grands moments pour des épisodes à venir. C’est frustrant. Et ce qui l’est encore plus, c’est de me rendre compte que je juge beaucoup cette saison par rapport au fait que ce soit la dernière : peut-être que sans ça, j’arriverais à être plus patient avec elle, mais là, je vois trop de personnages se diriger vers des fins qui ne sont pas celles que j’espère.

Spoilers

Rebecca et Kate : une histoire de disputes et de piano.

Timing is everything, isn’t it?

Il paraît que mieux vaut tard que jamais ? Je lance donc cet épisode un peu trop tardivement en ce dimanche soir pour voir ce qu’il vaut. Et c’est mal barré parce qu’il commence directement par nous dire qu’il va s’attarder une nouvelle fois sur la relation entre Rebecca et Kate. C’est un peu énervant parce que j’ai le sentiment d’en avoir fait le tour, mais en même temps, c’est déjà mieux que les épisodes précédents.

On suit donc trois timelines dans cet épisode. La première est loin dans le passé avec Kate et Rebecca qui font de la musique ensemble, filmées par Jack. Si ce n’est pas mignon tout ça !

Une deuxième timeline voit Kate juger un peu sa mère et Miguel qu’elle voit chaque soir en train de regarder la télévision – Qui veut gagner des millions sans Jean-Pierre, c’est dingue de se rappeler que ça existe ailleurs ! Piqué à vif, Miguel décide d’éteindre la télé une fois Kate partie pour demander à Rebecca ce qu’elle pense du speed-dating.

Après tout, elle lui a dit être prête à voir quelqu’un à nouveau et, surtout, elle ne pourra pas passer le reste de ses soirées avec lui. À moins que ? La phrase est placée là comme ça, mais comme on sait la suite, on sait bien que ça plante une graine. Je ne sais pas s’il pense déjà à Rebecca comme ça, mais nous, on ne peut pas voir autre chose, surtout quand la soirée speed dating est la catastrophe qu’elle est toujours dans les séries ;

Et pourtant ! Rebecca a le temps de passer quelques minutes avec Miguel, qui commence sérieusement à la voir différemment. Bien sûr, une fois ce speed-dating avec Miguel terminé, Rebecca tombe sur un type qu’elle connaît déjà. Matt est charmant avec elle et tout se passe bien. Tellement bien d’ailleurs qu’elle finit par accepter un café avec lui après le speed-dating. Tout ça se fait sous le regard de Miguel, et on sent qu’il quitte son rôle d’ami pour envisager plus. Il faut bien qu’on sache comment ils se sont mis en couple après tout.

On a tout de même le droit à un détour, donc, parce qu’il en fallait bien un servant de rebound guy à Rebecca. Et ça tombe bien, parce que quand elle rentre chez elle, elle tombe sur Kate qui est clairement dégoûtée par l’attitude de sa mère. Quelle connasse cette gamine. Elle pousse sa mère à vivre davantage et quand elle le fait, elle l’insulte ?

Franchement, c’est une adolescente, faut arrêter, elle est en âge de comprendre sa mère à ce stade. J’étais presque heureux de voir Rebecca lui foutre une gifle – presque, parce que je ne peux pas l’approuver. Cela nous explique un peu plus la relation entre elles et pourquoi c’était si chaotique : elle traite sa mère de traînée parce qu’elle passe un peu de temps avec un autre type que son père, des années après sa mort. Sérieusement ?

Je comprends Rebecca sur ce coup-là, et je suis à fond avec elle. Evidemment qu’elle doit reprendre le cours de sa vie. J’ai bien aimé que Kate comprenne un peu son erreur en entendant sa mère appeler Miguel, en larmes. Cela leur permet aussi de se réconcilier autour du piano, comme toujours.

Dernière timeline, le présent. Rebecca et Kate s’entendent désormais assez pour que Rebecca garde souvent ses petits-enfants et soit invitée à un cours de Kate pour chanter avec ses élèves. Cela déprime Kate de la voir si heureuse et de s’entendre si bien avec sa mère car ça lui fait prendre conscience qu’elles ont perdu beaucoup de temps.

Et cela la déprime d’autant plus qu’elle a peur de devoir lui faire une annonce qui risque de tout gâcher à nouveau : Toby et elle n’ont pas envie qu’elle se retrouve seule avec les enfants. C’est d’autant plus terrible maintenant qu’on sait qu’un accident est sur le point d’arriver ; et que ça arrivera probablement sans que Rebecca n’y soit vraiment pour quelque chose. En attendant, Rebecca est peinée par la situation et s’en prend à sa fille à qui elle en veut, avant de comprendre qu’elle n’y est pour rien.

Rationnellement, elle l’a toujours su de toute manière. Pour se réconcilier, Kate vient la voir et lui demande d’apprendre le piano à Jack. Elle a des partitions en braille et le piano devient une véritable ancre dans la vie de Rebecca, avec un morceau qu’elle a pu partager avec sa fille à différentes époques, mais aussi avec ses petits-enfants. C’est tout mignon et ça file les frissons attendus.

Et comme il n’y a pas que Kate dans le présent de cette série, on suit à nouveau Kevin et Madison. C’est toujours aussi frustrant de les voir être un couple parfait – mais sans être un couple. Madison est toujours en train de flirter avec Elijah (je crois que c’est son nom) et ça ne plaît pas à Kevin. Contrairement à moi, il s’en remet vite en appelant Cassie afin de l’inviter à son week-end. Pff. Non, mais non, pas eux deux quoi. Mettez-moi Kevin en couple avec Madison !

Bon, ce n’est pas le plan des scénaristes, et Randall nous rappelle en plus que Kevin est incapable de se contenter de plan cul. Ainsi, quand il invite Cass à un week-end avec Nicky et sa nouvelle copine, ça craint les fiançailles selon lui. Et je suis d’accord avec Randall, comme toujours. Nicky aussi se demande ce que Kevin envisage avec Cassie et, même s’ils en ont parlé au téléphone, je crois que Cassie se le demande aussi.

Il y a de quoi quand Kevin essaie de lui prendre la main dans la rue alors qu’ils mangent des glaces ensemble. Cassie est heureusement assez maligne pour faire remarquer à Kevin ses schémas de vie. Elle se sent déjà trop cassée et brisée par la vie pour supporter ce que Kevin a fait à ses ex, lui conseillant même de se rendre auprès de la bonne blonde dans la bonne ville. Reste à savoir laquelle – et le fait que Kevin non plus ne le sache pas n’est pas rassurant. Une part de moi espère encore qu’il finisse avec Zoey si ça n’est pas Madison. À la place de reconquérir Madison, il en est à donner à Elijah des conseils pour plaire à Madison. C’est si frustrant.

En parallèle, Déjà souhaite faire un dîner à ses parents, et ça les inquiète. Oh, Randall espère qu’il s’agit d’une manière de s’excuser pour cette fugue. Ce n’est probablement pas le cas la connaissant, mais ça fait une scène marrante où Beth et lui essaie de trouver la raison de ce dîner en envisageant le pire. Qu’est-ce que je les aime ces deux-là ensemble. C’est bien le seul couple sur lequel la série va réussir à ne pas me décevoir trop longtemps si ça continue comme ça.

Par contre, les scénaristes jouent avec nos nerfs en nous montrant Déjà annoncer à ses sœurs ce qu’elle compte balancer à ses parents le soir-même. Honnêtement, ça m’a l’air assez dingue pour envisager son déménagement. Pendant le repas, les parents sont stressés et ne savent pas bien à quoi s’attendre, mais ils savent que ça arrive, particulièrement quand les trois filles font tout ce qu’il faut pour que ça se passe bien. Malik s’excuse pour la fugue, Tess demande des nouvelles du travail de sa mère et Beth ne se laisse pas avoir comme ça, passant directement à l’offensive. C’est une bonne idée et ça paraît super crédible comme repas de famille. L’apogée était prévisible : Déjà annonce qu’elle a l’intention de partir vivre avec Malik à la fin du semestre. Forcément.

Elle a vachement bien prévu son cours en plus : elle veut juste une année sabbatique après un semestre chargé avec des cours en plus pour avoir son diplôme avant l’heure. C’est bien joué de sa part. Par contre, ça se passe mal quand même : Randall refuse d’envisager que Déjà quitte l’école alors que c’est trop important pour le reste de sa vie, la considérant trop jeune pour prendre ce genre de décision.

Cela passe vraiment mal auprès de Déjà qui considère qu’elle a déjà eu une vie plus compliquée et remplie que bien des adultes, ce qui est vrai, comme ça passe mal auprès de Malik que Randall essaie de le convaincre de larguer Déjà le temps qu’elle finisse ses études. Tu m’étonnes que ça passe mal, et heureusement que Beth est là pour lui rappeler comment ça se passe dans Romeo & Juliet. Elle a peur de perdre sa fille, et je crois bien qu’elle a raison.

 

L’incroyable deepfake du Book of Boba Fett

Salut les sériephiles,

Je ne pensais pas écrire un nouvel article du jour sur The Book of Boba Fett si peu de temps après le dernier, il y a sept jours, mais la vérité est que je ne peux pas faire autrement après l’épisode bluffant que je viens de voir. Et vous aurez compris si vous avez lu ma critique que, non, il n’était pas bluffant par sa qualité d’écriture, mais bien par ses effets spéciaux.

Attention aux spoilers si vous n’êtes pas à jour.


Un deepfake impressionnant

C’est bien simple, la série nous a proposé un bon quart d’heure, peut-être même plus, d’images avec le personnage de Luke Skywalker. Jeune… alors que Mark Hamill, l’acteur qui l’interprète depuis toujours a aujourd’hui 70 ans. Star Wars' : toute la saga résumée en gifsLa prouesse est impressionnante et vraiment réussie : contrairement à l’épisode final de la saison 2 de The Mandalorian où l’on voyait bien qu’il y avait un côté « faux » et plat ajouté par les effets spéciaux, le Luke de The Book of Boba Fett est incroyablement réussi, avec peu de moments où l’on se dit que l’on a affaire à un visage reconstitué de toutes pièces. Et c’est d’autant plus impressionnant que cette fois-ci, il échange des répliques en partageant l’écran avec une autre actrice, Rosario Dawson.

 il est dingue de considérer les portes que ça ouvre pour la suite.

My Great Adventure Has Begun! — Happy Birthday to Luke Skywalker, aka Mark  Hamill!...
Mark Hamill à l’époque

La technique s’appelle deepfake et n’a rien de tout à fait inédit puisque même Plus belle la vie a ouvert la voie en s’en servant un temps pour remplacer une actrice covidée, avant de manquer de budget et d’abandonner l’idée. Un manque de budget, ça ne risque pas d’arriver à Disney et il est donc bien logique de voir un Mark Hamill jeune sur nos écrans… mais tout de même, c’est incroyable de se dire que la technologie en est là.

Une technique coûteuse ?

mark hamill gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
Mark Hamill aujourd’hui, après deepfake

Bien sûr, ça demande beaucoup d’argent et de technique, mais cet épisode 6 nous prouve que c’est possible, avec même un Luke qui effectue quelques cascades. Inutile de préciser que Mark Hamill n’est pas le seul interprète de cette version plus jeune de lui : deux autres acteurs (cascadeurs ?) sont crédités au générique en tant que « Jedi ». La voix ? Elle est retravaillée informatiquement pour coller au plus près à celle d’un jeune Mark Hamill, même s’il est probable que l’algorithme parte de la voix actuelle de l’acteur.

Si d’un côté, ça paraît beaucoup juste pour un rôle, de l’autre, ça semble assez fou dans les promesses que ça offre pour le futur d’Hollywood – et assez peu cher par rapport aux possibilités offertes.

En à peine un an, la production a fait des progrès de dingue avec ce deepfake, au point de nous proposer tout un pan d’épisode se concentrant sur Luke et Grogu. Eh, comme je le dis dans la critique, Grogu me paraît plus fake que Luke, c’est quand même fou !

mark hamill gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

Une galaxie de possibilités

Et ce qui est fou, c’est donc de se dire qu’une limite vient de sauter définitivement à Hollywood : avec une telle prouesse, les équipes de la série nous expliquent surtout que n’importe quel acteur peut désormais revenir pour interpréter son rôle… Et je suis prêt à parier qu’ils sont mêmes fichus de nous faire revenir Leïa si la famille de l’actrice accepte. C’est là le plus dingue : on sait déjà qu’il y a une immortalité acquise par la célébrité pour les plus grandes stars du cinéma, mais là, l’immortalité est carrément celle de la jeunesse éternelle.

The Book of Boba Fett |OT| Please...speak freely [SPOILERS ON EPISODE DROP  - NO LEAKS] OT | Page 99 | ResetEraSi les contrats de certaines stars ont déjà été revisités pour coller à cette nouvelle tendance, il ne faut pas oublier que nous vivons une ère de reboot en tous genres tellement Hollywood n’arrive pas à se renouveler et est nostalgique. Désormais, nous savons que tous les personnages cultes peuvent même revenir sous les traits d’antan, moyennant finances.

M’enfin, ce qui coûte une fortune aujourd’hui risque fort de coûter bien moins demain.

Star Wars - neue Trilogie und Spin Offs – MANIAC.deC’est simple, la série nous propose une révolution numérique aussi importante que ce qu’Orphan Black faisait avec ses multiples clones. Tout le travail qui est fait aujourd’hui pave la voie vers un futur où on ne sera même plus surpris de voir les acteurs être rajeunis pour les besoins d’un flashback ou d’un projet. Pensez à toutes les grosses sagas qui pourraient revenir ainsi ? Pensez à ce que donnerait une série comme This is us avec une telle technique quand elle est déjà bluffante par son maquillage ? Pensez aux acteurs-enfants dont on a toute la vie en vidéo ?

C’est vertigineux. Nous n’en sommes pas là… mais ça paraît être un avenir sacrément proche, quand même.

Vus cette semaine #04

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S02E03 – Ruminations: Big and Little Bullys – 19/20
Les vingt premières minutes sont tellement incroyablement parfaites que j’ai hésité un moment à mettre un 20/20, mais je suis sûr que la série a encore beaucoup en réserve pour la suite de la saison. Vraiment, il n’y a pas photo : du casting à l’écriture, en passant par la réalisation, la photographie et la mise en scène, je suis fasciné par cette série. Elle donne l’impression d’être totalement dans un autre monde parfois, tout en étant toujours percutante dans les portraits qu’elle dessine et fluide dans la construction rythmée des épisodes. Incroyablement parfaite, donc.

Mardi

NCIS Hawai’i – S01E12 – Spies (1) – 16/20 – Diffusé le lundi
Ecoutez, je suis peut-être un peu de mauvaise foi : l’épisode était excellent et mériterait sûrement que je monte la note plus haut encore, mais j’étais spoilé par leur promo et je ne trouve pas non plus qu’il justifiait le changement de case horaire. On aurait très bien pu attendre une semaine pour avoir la suite… même si je ne vais pas bouder mon plaisir d’avoir un deuxième épisode à regarder bien vite. Cette première partie est efficace dans son rythme en gradation constante.
NCIS Hawai’i – S01E13 – Spies (2) – 17/20
La série propose son meilleur épisode jusqu’à présent, qui aurait pu être une fin de saison tant c’était agréable d’avoir une intrigue qui sorte de l’ordinaire. Les conséquences ne sont pas assez importantes pour être vraiment une fin, mais bon, c’était un épisode prenant, même s’il négligeait parfois ses personnages secondaires et nous prenait trop pour des idiots niveau incohérences du scénario.
NCIS – S19E12 – Fight or Flight – 13/20
Si j’aime le personnage au coeur de cette intrigue, il n’y avait quand même pas grand-chose pour me plaire dans le format de l’épisode et pour son intrigue. C’est convenu, nécessaire, un peu trop en retard et réussi malgré tout.
How I met your father – S01E03 – The Fixer – 12/20
J’espérais me faire à cette sitcom, mais ce n’est pas ça. Je reste par nostalgie et par amour du casting, mais force est de constater que les blagues sont beaucoup trop convenues et l’intrigue bien trop prévisible pour que ça fonctionne véritablement. Il y a des moments sympathiques et j’ai eu l’occasion de sourire, mais je suis loin des fous rires de l’originale, parce que je suis trop gêné de sentir qu’ils essaient en permanence d’être drôles. On a des acteurs qui surjouent, des blagues qui sont attendues et des détours narratifs qui interviennent trop tôt. Non, malgré son titre, cet épisode ne répare rien.
9-1-1 Lone Star – S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
The Cleaning Lady – S01E03 – Legacy – 13/20
Ce n’est pas une série grandiose, mais je le savais déjà. Cela n’empêche pas de passer un bon moment devant. C’est très bien pour un dimanche soir pas prise de tête, je commence de plus en plus à me dire que ça aurait pu être une série pour laquelle les critiques express auraient été suffisantes… et en même temps, les twists et drama soapesques font que ça mérite bien quelques détails, non ?

Mercredi

The Book of Boba Fett – S01E05 – Return of the Mandalorian – 16/20
Alors, comment dire ? Impossible de ne pas spoiler : ce n’était pas un épisode de cette série, en fait, et ça me dérange parce qu’autant j’aime bien les crossovers, autant là, c’est du foutage de gueule ? L’épisode est vraiment sympa, même si très lent à se mettre en place, et il me hype vraiment pour la suite, mais je ne comprends pas qui a validé cette idée. J’ai envie de mettre une très mauvaise note, même si j’ai passé un très bon moment, juste pour le principe. Ce n’est pas ce que je fais. Allez, ça va finir en article du jour, cette affaire.
This is us – S06E05 – Don’t Let Me Keep You – 13/20
Je ne suis toujours pas convaincu par cette dernière saison : j’ai envie qu’on avance vraiment dans les intrigues ouvertes, mais cet épisode s’engouffre à nouveau dans une brèche ouverte lors de l’épisode précédent. Si du côté des émotions tout est toujours aussi bien écrit et parvient à toucher en plein cœur au moment voulu, je continue de penser que c’est étrange pour une saison finale de perdre autant de temps en histoires et personnages secondaires. Cela me fait toutefois craindre le pire pour la fin qui risque d’être une apothéose.

Jeudi

Resident Alien – S02E01 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.

Vendredi

Walker – S02E09 – Sucker punch – 14/20
Petit sursaut dans la série qui prend enfin le temps d’avancer sur ses fils rouges cette semaine. Cela fait du bien et ça donne un épisode qui fonctionne plutôt bien, même s’il ne casse pas trois pattes à un canard non plus. On reste sur un rythme de croisière, mais on voit qu’on se dirige vraiment vers quelque part cette fois.
 

J’ai n’ai une fois de plus pas réussi à poursuivre mon rewatch de The Magicians et ça commence à me manquer sérieusement.

> Vus en 2022 

 

De mauvais choix de séries ?

Salut les sériephiles,

Vous ne rêvez pas, c’est bien un deuxième article du jour que je publie ce soir. Pourquoi ça ? Eh bien, parce que vendredi, je n’ai pas publié mon article « 500 mots » et donc, j’ai eu envie de rattraper cette petite erreur qui m’a pourtant fait du bien sur le moment. Il n’y a pas de règle après tout, je fais ce que je veux sur mon blog.

Des exceptions pour confirmer la règle

Zendaya Euphoria GIF - Zendaya Euphoria Rue - Discover & Share GIFsOui, je fais ce que je veux, mais ça n’empêche pas d’avoir envie de me tenir à un certain cadre et de respecter certaines résolutions.

Malheureusement, si j’avais envie de croire que j’allais réussir en 2022 à regarder des séries qui me stimulaient davantage dans ma sériephilie, je continue de faire les mauvais choix cette année. Je n’ai pas encore eu le temps de voir tous mes hebdos cette semaine, mais si on met de côté Euphoria, ce n’était pas glorieux cette semaine.

D’accord, NCIS Hawai’i a surpassé le peu de ce que j’attendais d’elle, mais elle reste une série procédurale, et The Book of Boba Fett a fait un truc bizarre qui lui permettait de bien s’en sortir, mais tout de même, dans l’ensemble, j’ai l’impression que tout le monde est à son rythme de croisière, moi y compris. Les séries que je regarde manque de la petite étincelle que j’attends en ce moment. Je n’ai plus mes séries préférées à l’écran, et ça continue de se ressentir.

What I need, not what I want ?

tumblr_owuprf7UPQ1w6g3f3o2_1280.gif (580×580) | Fear the walking, Fear the walking  dead, Alycia debnamCela ne me permet plus d’être à fond et de me jeter sur les séries. Ce n’est quand même pas un hasard si cette saison, je suis moins régulier dans mes hebdos et si j’ai trouvé un rythme où je regardais davantage d’épisodes le week-end et quasiment plus en semaine.

Bien sûr, ça s’explique aussi en partie par le fait que j’ai moins peur qu’avant d’être spoilé quand personne ne me spoile plus rien depuis un moment. J’ai déjà eu l’occasion de m’en réjouir, mais j’ai fait un tel ménage sur mes réseaux sociaux que je ne vois pratiquement plus de spoilers.

C’était un peu ça qui me motivait à rester à jour à l’origine, et c’est sûrement pour ça que je n’ai pas encore commencé la saison 7 de Fear the Walking Dead, la majorité des sorties Netflix qui nous bombarde d’une saison complète à voir d’un coup ou de la saison 2 de Why Women Kill : à quoi bon si personne ne m’en révèle rien ?

Autant me lancer dedans quand j’aurai davantage le temps. Je ne l’ai jamais, par contre.

J’ai donc envie de voir la suite, mais quand je vois le nombre d’épisodes, ça me freine. Et les voir en hebdo, c’est compliqué quand j’ai déjà du mal à voir tous mes hebdos au cours d’une seule semaine – et pourtant, j’écris ça en étant à peu près à jour dans ce que je veux en 2022, si on met de côté The Rookie.

Bref, une fois de plus, j’en arrive à remettre en question mes visionnages en cette fin de mois. Je me rends bien compte que je tiens le visionnage des séries procédurales parce que je fais autre chose en même temps (comprendre par-là que je regarde en mangeant ou dans le train), mais ça signifie aussi que je mets de côté les séries qui seraient le plus susceptible de me plaire. J’ai envie de rester à jour dans les hebdos, mais ce n’est peut-être finalement pas ce dont j’ai besoin.

Sortir de la routine

La saison 1 de This is us (Récap) – Just One More EpisodeJe suis aussi coincé dans d’anciens choix : j’adorais évidemment This is us, mais pour le moment, cette saison finale n’est pas aussi palpitante et émotionnelle que les précédentes. Elle n’arrive pas à me motiver complètement, par manque d’un vrai fil rouge et par souci des personnages trop secondaires pour que ça m’accroche. C’est comme ça, et c’est ce qui fait que je la rattrape à la semaine aussi pour éviter de perdre le rythme. Si j’accumule du retard, je ne vais jamais arriver à la finir !

C’est déjà ce que je disais pour The Rookie, et je vois les épisodes s’accumuler. Allez savoir pourquoi à la place j’ai encore envie de regarder plutôt le dernier The Cleaning Lady…

En tout cas, une chose est sûre, il y a des séries dont je pourrais me passer à mon emploi du temps, mais je n’arrive pas à faire une croix dessus tant qu’elles ne sont pas terminées, et j’en commence d’autres qui, je le sais, ne seront pas à la hauteur pour être mes nouvelles préférées. C’est fou.

La solution à mon problème est de sortir de la routine, mais… je suis bien quand même dans ma routine.

Masochiste, le type.